Radis chinois et fenouil en salade

Radis chinois et fenouil en salade

La saison des salades a enfin commencé. Et je ne vais pas m’en plaindre. C’est un plat qui me plaît beaucoup car on peut le revisiter à l’infini.
Salades de saison… Salades anti gaspillage… Salades sucrées salées…
De quoi faire plaisir à tout le monde.


Le pied c’est que c’est aussi ultra rapide à faire. Quelques crudités, des épices et une sauce, pour un repas prêt en un clin d’œil.


Celle-ci est à la fois légère, saine et bien parfumée grâce aux feuilles de verveine citronnelle et à l’huile d’olive de l’enseigne Savor & Sens.

Radis chinois et fenouil en salade


Il te faut :

Radis chinois et fenouil en salade


La recette :


Lave les légumes puis râpe les.

Hache les feuilles de verveine et ajoute les aux légumes.

Verse un filet d’huile dessus et assaisonne avec un peu de 5 baies moulues.

Astuce : pour un peu de croquant ajoute des graines de courge ou du kasha. 

Taboulé de brocoli cru aux myrtilles et amandes

Plutôt que du taboulé traditionnel, pourquoi ne pas apporter une version végétale au barbecue de tes potes ?


C’est tout aussi bon et très simple à préparer.


J’ai décidé d’assaisonner ma salade avec la succulente vinaigrette Assaisonnette Tonique de chez Quintesens. J’en suis folle ! Citron, gingembre, curcuma… Un mélange tellement parfait, qui relève impeccablement bien ce taboulé de brocolis aux myrtilles.


Il te faut :


La recette :


Lave les légumes et fruits.

Mixe le brocoli pour en faire un genre de semoule.

Ajoute les carottes et le concombre coupés en petits morceaux, ainsi que les tomates cerises coupées en 2.

Concasse une bonne poignée d’amandes et ajoute les, ainsi que les myrtilles. 

Assaisonne avec la vinaigrette. 

Décore de quelques feuilles de menthe et verveine citronnelle. 

À déguster bien frais.

Cannellonis d’aubergines à l’okara d’amande ( + code promo Kazidomi )

 

Cannellonis d'aubergines à l'okara d'amande

 

L’autre jour Mlle Princesse est tombée, lors d’un passage en magasin bio, sur un paquet de cannellonis à farcir. Elle a de suite été intriguée par ces gros tubes. Des pâtes géantes d’après elle.

Ce qui m’a rappelé que dans un de mes bouquins de cuisine vegan, j’avais aperçu une recette de cannellonis de légumes faite à partir d’aubergines.

C’est donc avec cette idée en tête, que j’ai décidé de faire des cannelloni végé, farcies avec l’okara d’amande que je venais de réaliser en préparant du lait végétal.

Je crois pouvoir dire, que je suis désormais bien plus fan de cette version, que de celles contenant de véritables pâtes. La tribu a validé cette recette, trouvant la farce d’okara très crémeuse et les aubergines ultra fondantes.

 

Cannellonis d'aubergines à l'okara d'amande

 

Pour 4 personnes, il te faut :

* 3 grosses aubergines

* 100g d’okara d’amande

* 3CS de crème d’amande

* basilic

* 150g de coulis de tomates Kazidomi

* flocons de levure maltée

* sel et poivre

 

Cannellonis d'aubergines à l'okara d'amande

Cannellonis d'aubergines à l'okara d'amande

 

Enfile ton tablier :

Lave les aubergines et coupe les en fines tranches dans le sens de la longueur.

Laisse les tremper 10 min dans de l’eau salée.

Égoutte les et précuits les 10 à 15 min au cuit vapeur ( le mien va au micro-ondes ) .

Mixe l’okara avec la crème d’amande, un peu de levure maltée, du sel et du poivre.

Dispose un peu de ce mélange dans une tranche d’aubergine et enroule la sur elle même pour former un cannelloni.

Fais de même avec toutes les tranches d’aubergines.

Dispose les cannellonis dans un plat et verse dessus le coulis de tomates.

Assaisonne et saupoudre de levure maltée.

Enfourne 10 minutes à 180°C.

 

Cannellonis d'aubergines à l'okara d'amande

 

Au moment de servir, parsème du basilic dessus.

 



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Flexivore, ou ma décision de moins consommer de protéines animales

Flexivore, ou ma décision de moins consommer de protéines animales

 

Je suis Flexivore… Ou encore Flexitarienne…

Mais qu’est-ce que c’est que ce truc?!

Il y a les Omnivores, que nous connaissons tous, et que l’on retrouve aussi bien dans l’espèce humaine que chez certains animaux. Opportunistes, ils peuvent s’adapter aux aliments disponibles, mangeant à la fois des produits d’origine végétale comme animale.

On connait aussi plutôt bien les Végétariens, qui excluent de leur alimentation la viande, les poissons et fruits de mer (quoi qu’il y a quelques différences d’un végétarien à un autre, puisque certains consomment tout de même par exemple du poisson, d’autres ne touchent pas aux œufs, ou encore au lait…. ). Pour la petite histoire, le végétarisme remonterait à la Grèce Antique, et de grands philosophes, penseurs et scientifiques auraient été végétariens : Pythagore ( considéré comme le père du végétarisme ), Einstein, De Vinci, Gandhi….

Place ensuite aux Végétaliens, qui eux, ne consomment aucun produit d’origine animale, donc cette fois-ci, on enlève aussi les produits laitiers, les œufs, ainsi que le miel.

Et pour finir, il y a les Vegans. Cherchant à exclurent toute exploitation et cruauté faite envers les animaux, ces derniers non seulement ne consomment aucun produit d’origine animale, mais n’en utilisent pas non plus dans leur quotidien. C’est à dire même au travers des vêtements ( pas de laine, de cuir ), des cosmétiques ( testés sur les animaux ), etc. Ici, on parle surtout de mode de vie.

Mouais…. Ok…

Et les Flexivores alors?!

Le flexitarisme est un mode alimentaire qui cherche surtout à diminuer les consommations de viande ou de poisson. Ici pas de privation, pas d’aliment interdit, juste un besoin, une volonté de mieux consommer, sans tomber dans l’abondance.

Laisse moi t’en dire plus, en t’expliquant pourquoi moi, je suis passée du statut d’Omnivore à celui de Flexitarienne….

Je n’ai jamais été une mordue de viande. Du moins de viande rouge. Pour me faire avaler un steak, il fallait me le proposer en version semelle de chaussure, bien trop cuit, car la vue du sang ou de la chair encore rosâtre me dégoûtait.

Finalement, depuis peu, j’ai commencé à apprécier un peu plus de déguster un bon morceau de bœuf, sans avoir besoin de le rendre béton. Mais ce n’est pas pour autant, que j’en mangerais à tous les repas.

Je suis plus une nana qui kiffe les fruits de mer et le poisson. Ça c’est mon truc. Tout comme le poulet et les œufs, que je peux manger en grande quantité, au petit déjeuner, comme au diner ou en collation.

Mais mon rapport aux protéines ne se limite pas à ça.

Ces trois dernières années, j’ai découvert une autre façon d’en consommer. J’ai compris que l’on en trouvait dans tout un tas d’autres aliments, comme dans les légumineuses, les oléagineux, les céréales, le seitan ou même les brocolis….

Je me suis laissée tenter par l’idée de cuisiner du tofu, ingrédient extra-terrestre pour moi jusque là, qui depuis ne quitte plus mon frigo. Je me suis régalée avec des protéines de soja texturées, en ajoutant dans différents plats…

Bref… J’ai évoluée, entraînant ma tribu dans mon aventure.

Petit à petit, nous avons tous pris goût à cette nouvelle manière de nous alimenter, et nous jonglons facilement entre des repas typiquement carnivores, et des repas végétariens tirant même parfois vers le végan.

C’est ça, le flexitarisme. Faire cohabiter différentes alternatives alimentaires dans son assiette, sans basculer complètement d’un côté ou de l’autre.

Mais ça ne s’arrête pas là….

Etre Flexivore, c’est préféré consommer moins, pour consommer mieux ( tu le sens le côté slogan à 2 balles ?! ^^ ).

En gros nous réduisons la quantité de certains aliments, de façon à privilégier le Bio et le naturel ( même si j’avoue ne pas avoir abandonné pour autant complètement les rayons de base des supermarchés ).

Depuis peu, en accord avec les gremlins, le Chéri et moi avons pris le parti de restreindre encore plus nos apports en protéines animales.

Il ne nous est plus possible de continuer à fermer les yeux sur les tortures que subissent les pauvres bêtes que nous retrouvons dans nos assiettes. Confinées, parquées dans des espaces ridiculement petits… Parfois laissées ainsi sans nourriture ni eau durant des jours…. Vivant sur les carcasses de leurs semblables…. Sur leurs excréments…. Mais aussi maltraitées et abattues avec cruauté….

De tels agissements doivent prendre fin.

Et pour que cela puisse peut être un jour arriver, il faut que les gens, petit à petit, prennent conscience qu’il est mieux de privilégier l’éleveur local et d’acheter de meilleurs produits.

C’est pourquoi désormais, avec ma ptite famille, nous ne consommons des protéines animales qu’un jour sur deux et en plus petite dose. Terminé la surabondance de protéines. Pas besoin d’en manger à tous les repas, ni plusieurs fois lors d’un même repas. Surtout lorsque l’on sait qu’en moyenne nous consommons 25% de protéines en plus que ce qu’il est recommandé de prendre par jour et par personne.

Ce qui va nous permettre de sélectionner nos aliments, à commencer par des œufs certifiés ” élevage en plein air ” ( ce que je reconnais ne pas avoir fait avant ). Nous pourrons investir dans de bonnes pièces achetées chez l’éleveur du coin ou en boucherie…. Un bon poulet fermier… Du poisson directement au port…

D’ailleurs, toute cette démarche a l’air de plaire aux nains, qui réfléchissent plus à ce qu’ils trouvent dans leurs repas. Ils s’amusent à chercher par quoi tel ou tel aliment a été remplacé ( comme le tofu à la place des lardons dans une quiche… ou le jus de pois chiche à la place des œufs en neige dans un gâteau…. ).

Ils me rappellent que nous sommes le jour vegan et que je dois faire attention à ce que je compte cuisiner.

Ils se prêtent vraiment bien ” au jeu “. Ce qui me conviens parfaitement, car loin de moi l’idée de leur imposer quoique ce soit. Je veux juste leur offrir la possibilité de vivre mieux, en leur permettant de se questionner sur notre société et ce qu’ils veulent faire pour elle.

A eux de voir plus tard, s’ils seront plus Omnivores, Flexivores ou carrément Végans….

En attendant, tout cela à l’air de m’aider dans ma lutte contre Ana, car cette nécessité de remplacer les protéines animales plusieurs fois par semaine, par des protéines végétales, m’oblige à accepter de nouveau les légumineuses…. Je ne dois plus les mettre de côté…. Je n’ai pas d’autres choix que de les ré-apprivoiser.

Meringues à l’aquafaba ( jus de pois chiche )

Il y a une gourmandise que mes gremlins adorent et que je ne leur prépare jamais : les meringues.

Ce n’est pas vraiment mon truc…. Bien trop sucré pour moi…

Je n’arrive à en manger qu’en mettant des petits bouts sur une glace, un yaourt, bref, un autre dessert….

Ca me sert de topping….

Mais le chéri, lui, est comme les nains. Il en raffole….

Alors quand une envie de meringue se fait sentir, c’est lui qui se met en cuisine.

Comme j’avais utilisé il y a peu de temps, une boîte de pois chiche, j’ai proposé à l’Homme de tenter de réaliser des meringues avec le jus de ces pois chiche ( aquafaba ), pour remplacer le blanc d’œuf.

Pari relevé haut la main !

Meringues à l'aquafaba ( jus de pois chiche )

Pour une quinzaine de petites meringues, il te faut :

*110g de jus de pois chiche

*120g de sucre

*colorant alimentaire ( facultatif )

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Direction la cuisine :

Verse le jus de pois chiche dans le bol de ton batteur et monte le en neige ( ça prend plus de temps qu’avec des œufs, donc soit patient ).

Ajoute délicatement le sucre.

Si tu veux des meringues colorées, ajoute une touche de colorant ( facultatif ).

Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, forme à l’aide d’une poche à douille tes meringues.

Enfourne à 100°C pendant 1h.

A la sortie du four, laisse les bien refroidir avant de les décoller de la plaque.

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Encore une bonne raison de ne pas jeter le jus de tes boîtes de pois chiche ( une astuce anti gaspillage ^^ ).

–> Une autre recette à l’aquafaba ici !