Miroir Miroir– L’histoire de la Méchante Reine – Mon avis

Miroir Miroir– L'histoire de la Méchante Reine – Mon avis

Nouvelle lecture, nouvel avis.

Miroir Miroir, écrit par Serena Valentino, fait partie de la collection Disney Villains, publiée par les éditions Hachette.

Dans ce premier tome de la saga, on découvre une autre facette de la belle-mère de Blanche-Neige, que l’on a plutôt l’habitude de connaître sous un aspect froid et cruel.

En remontant dans le passé de cette Reine calculatrice, on comprend comment elle a fini par devenir cet être sans cœur.

Son enfance nous est dévoilée, tout comme ses craintes et son besoin d’amour. Amour qui lui tombera d’un coup dessus, sans qu’elle ne parvienne à vraiment y croire, et qui malheureusement lui sera bien trop vite arraché, la laissant veuve avec une fillette à consoler.

Ce drame, ainsi qu’une bien mauvaise rencontre, vont la pousser vers une part d’ombre cachée en elle, réussissant petit à petit à la détruire totalement, jusqu’à faire d’elle une femme glaciale prête à tout pour rester la plus belle du royaume.

Miroir Miroir– L'histoire de la Méchante Reine – Mon avis

Personnellement, j’ai beaucoup apprécié ce livre. Moi qui au départ ne suis pas une grande fan de cette reine, je dois dire que là, je m’y suis attachée et ai eu pas mal de compassion pour elle.

Serena Valentino a eu la bonne idée de ne pas ajouter trop de personnages secondaires, (hormis la fâcheuse rencontre dont je parlais plus haut) et de vraiment se concentrer sur la jeune femme. Un bon point pour moi, car cela permet de ne pas se perdre dans des situations annexes, qui ne feraient que de nous distraire.

On ressent énormément la détresse de la Reine face au décès prématuré de son grand amour. À tel point que l’on aurait presque envie de lui apporter notre soutien et de tout faire pour l’aider à remonter la pente.

Captivée par l’histoire, j’en suis venue à détester la mauvaise rencontre de la Reine, souhaitant qu’il lui arrive malheur et que finalement la belle-mère de Blanche-Neige soit sauvée de la noirceur qui lui tend les bras.

Un roman qui se lit avec aisance, pouvant très bien convenir à des ados ( peu de pages et écriture fluide).

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Pauvre âme en perdition : L’histoire d’une sorcière des mers – Mon avis

Pauvre âme en perdition  L'histoire d'une sorcière des mers – Mon avis

Quel plaisir de reprendre goût à la lecture après tant de temps où mon cerveau ne tenait plus le coup fasse à un bouquin. L’anorexie fait vraiment des ravages, comme celui d’empêcher les gens de se concentrer.

Alors maintenant que je suis à nouveau en état pour me plonger dans des romans, j’en profite à fond et rattrape mon retard.

Ça faisait bien longtemps que j’avais repéré le livre Pauvre âme en perdition de Serena Valentino . Moi qui aime beaucoup le personnage d’Ursula, j’avais grave envie d’en savoir plus sur elle et ses tentacules.

C’est donc grâce à Vinted et ses livres d’occasion, que j’ai pu plonger au cœur de l’océan et rejoindre l’effroyable Cecaelia.

L’idée des romans de la collection Villains Disney ( édition Hachette Heroes) est de nous faire découvrir les méchants sous un nouvel angle. Un concept fort sympathique selon moi.

Du coup, on est en droit de se demander qui est Ursula? Pourquoi est-elle comme elle est ? A-t-elle toujours eu ce côté maléfique et cette haine envers Triton ?

Derrière son apparence étrange d’une créature mythologique, ( dont l’espèce serait née suite à l’union interdite d’une sirène et d’un des enfants du Kraken), se cache une âme meurtrie et désespérée.

Abandonnée, rejetée et trahie par son propre frère, Triton, la sorcière des mers se dévoile petit à petit au fil des pages. On comprend bien vite qu’elle n’a pas vu le jour avec une telle fureur et un tel besoin de détruire Ariel. Certains événements l’ont conduite à se forger une carapace et l’ont poussé sur la mauvaise pente.

D’ailleurs, son cher frangin n’est pas le seul coupable dans cette désagréable métamorphose. Les humains ont eux aussi apporté son lot de souffrance à Ursula.

Pas étonnant après tout ce qu’on lui a fait subir, qu’elle ait tellement de rancœur et de soif de vengeance en elle.

Malgré cet aspect passionnant pour moi qui aime connaître le passé des personnages Disney, j’avoue avoir eu un peu de mal à suivre l’histoire par moment. Et pour cause, il faut savoir que les livres Villains Disney, sont à lire dans un certain ordre : ordre de parution. Ce que bien entendu, je ne savais absolument pas jusque là.

En lisant les péripéties d’Ursula, j’ai rapidement compris mon erreur.

Tout au long des chapitres, on retrouve des allusions à des scènes qui se seraient déroulées dans les précédents romans. De même que de nombreux personnages qui n’existent pas au départ dans les dessins animés de Walt, mais sont apparus dans les premiers tomes de cette saga, viennent taper l’incruste dans la vie d’Ursula.

On a donc vite fait de s’y perdre.

Autre point un peu dérangeant, je trouve, c’est l’intrigue des 4 sœurs sorcières. Pauvre âme en perdition devant logiquement être consacré à Ursula, a plus tendance à tourner autour de la mésentente entre 4 frangines (dont aucune d’elles n’est Ursula).

Alors soit, ces autres sorcières ont un rôle à jouer dans les aventures de la Cecaelia, puisqu’elles vont lui prêter main forte dans son projet de faire du mal à Triton en passant par Ariel. Mais on en revient encore au fait que si on a le malheur de lire dans le désordre cette collection, on ne comprend rien à certains moments.

Bref, malgré une intrigue prometteuse, je reste sur ma faim avec un sentiment d’avoir plus passé des heures à rechercher Circé, l’une des 4 frangines, qu’à découvrir la réelle personnalité d’Ursula.

Au moins, ce bouquin aura le mérite de m’avoir montré Triton sous un tout nouvel angle, qui est loin d’être reluisant.

En conclusion, même si je suis contente d’avoir enfin lu Pauvre âme en perdition ( qui se dévore bien vite) , je suis assez mitigée face à ce livre. Je n’en ai pas appris autant que je l’aurais souhaité sur la sorcière des mers, mais je ne peux pas non plus exclure les quelques faits la concernant que j’ai pris plaisir à découvrir.

Il va donc falloir que je recommence la collection Villains Disney par le début, c’est à dire avec le bouquin Miroir Miroir ( puis l’histoire de la Bête, pour enfin arriver à celui-ci) . Peut-être que là, l’intrigue sera plus fluide et logique, d’un livre à l’autre.