Médecine naturelle avec les compléments A.Vogel

Les plantes sont le meilleur remède qui existe. La terre nous offre depuis toujours, tout ce qu’il faut pour que nous puissions prendre soin de notre corps.

Pourtant, malheureusement, nous sommes dans une société où l’on préfère se gaver de médicaments en tout genre, bourrés de molécules plus chimiques les unes que les autres.

C’est pourquoi, perso, j’aime énormément l’enseigne A.Vogel. Tu vas me dire que ce n’est pas la première fois que je t’en parle, ce qui est juste, mais il faut avouer que j’ai un gros coup de cœur pour leur philosophie.

Cette idée d’être au plus proche de la nature et de profiter de ses bienfaits, me correspond bien, moi qui évite au maximum la prise de médocs. Je préfère 100 fois utiliser des super-aliments et des compléments alimentaires naturels. Ou encore des huiles essentielles.

En ce moment, je suis 2 cures A.Vogel, dans le but de détoxifier un peu mon corps.

La première à base d’ortie permet de dépurifier l’organisme par l’élimination urinaire. Ouais, OK, ce n’est pas très glamour, mais ça a le mérite d’être radical. Même pas besoin d’être enceinte pour devenir Mme Pipi.

Cette plante de l’Antiquité, est un véritable trésor nutritionnel. Si on passe outre sa réputation de mauvaise herbe, on découvre que l’ortie est riche en vitamines B, E et C, et que c’est l’un des végétaux le plus riche en protéines complètes. De plus elle contient 2 fois plus de fer qu’un morceau de viande.

Il ne faut donc pas chasser l’ortie de son jardin, surtout lorsque l’on sait qu’elle est reminéralisante, qu’elle nettoie les reins et qu’elle soulage les problèmes articulaires.

Du coup, mon petit flacon A.Vogel à l’ortie est une vraie potion miracle ( Non Obélix ! Tu es tombé dedans quand tu étais petit !). Au prix de 11€90 les 50ml, il suffit de diluer dans de l’eau ou une tisane, 10 à 30 gouttes, 1 à 3 fois par jour.

Ma deuxième cure est dans le but d’aider la digestion. Avec son mélange de plantes bio, celle-ci facilite et apaise la digestion, tout en protégeant le foie.

Elle contient de l’artichaut (riche en potassium et en fibres), du chardon-marie (purifie et draine le foie en profondeur), du pissenlit (vertus dépuratives), du boldo (riche en boldine qui stimule la sécrétion de bile et facilite son évacuation jusqu’à l’intestin) et de la menthe poivrée (antispasmodique).

Un petit flacon, à 12€90 les 50ml, qui aide à lutter contre les ballonnements. Niveau prise, cette fois-ci, c’est 15 à 20 gouttes dans un liquide, 2 à 3 fois par jour.

À noter que l’enseigne propose d’autres compléments alimentaires, dont certains en comprimés.

D’ailleurs, avec mon état actuel lié à mes gros soucis de santé, je suis de plus en plus épuisée. Du coup, leurs comprimés de vitamine C naturelle me fait de l’œil. De même que le flacon à base de passiflore, qui pourrait peut être m’aider à me détendre et à dormir un peu plus que mes 4h par nuit habituelles.

Et toi, mon petit koala, tu es plus médecine douce et naturelle, ou tu ne fais confiance qu’aux médocs des grosses industries ?

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

Cuisiner au Vitaliseur est un réel plaisir pour moi et pour tous ceux qui sont tombés sous le charme de cet ustensile. Mais il n’est pas toujours évident lorsque l’on débute avec son Grand Chef ou son Petit Robinson, de le maîtriser à la perfection .

La cuisson à la vapeur douce est particulière et ne demande pas le même temps que lors d’un passage au four ou à la poêle.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur
95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

C’est pourquoi, personnellement, je suis abonnée au magazine 95 Degrés.

Si tu as acheté un Vitaliseur dernièrement, tu as certainement dû avoir dans ton colis, un numéro de base, t’expliquant les grandes lignes de la cuisson à la vapeur douce.

Ce magazine, lancé par Marion Kaplan, la créatrice du Vitaliseur, est une source d’inspiration.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

Non seulement il regorge de recettes healthy en tout genre, mais en plus il est plein d’infos sur différents ingrédients utilisés dans celles-ci. Sans oublier les articles santé, avec des conseils pour gérer son alimentation dans le respect de son corps et de sa digestion, ainsi que des interviews passionnantes.

Avoir un exemplaire en main de 95 Degrés, c’est baver devant les photos de plats plus alléchants les uns que les autres, et n’avoir qu’une envie : se ruer vers sa cuisine. Sylvain Thiollier a le chic pour nous tenter au travers de ses photographies si colorées ( il ne manque que l’odeur ).

Chaque numéro est basé sur un thème et regroupe donc des recettes ( classées dans un index, au début du magazine, ce qui est bien pratique pour s’y retrouver ) mettant en avant celui-ci. Le dernier en date, le numéro 22 , est consacré à l’iode. Je t’invite à aller jeter un coup d’œil par ici pour en savoir un peu plus.

Les recettes présentes dans les différents numéros, sont parfois réalisées par de grands Chefs, parfois par des blogueuses. J’ai d’ailleurs eu la chance de pouvoir participer à quelques magazines, comme celui sur les cakes et celui sur les salades. J’ai aussi contribué au prochain numéro qui sortira bientôt.

Toutes les idées que tu peux piocher dans 95 Degrés sont sans gluten et peuvent aussi être veggie, sans lactose ou encore paléo, et toujours pleines de saveurs. Tout est bien expliqué pour ne pas galérer lors de la préparation ( liste des ingrédients, type de recette, niveau de complexité, nombre de convives ). Des astuces sont même parfois ajoutées.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

95 Degrés est prévu pour que l’on puisse facilement prendre en main son Vitaliseur et ne plus le lâcher. Indications pour le temps de cuisson des aliments… Comment bien entretenir son Vitaliseur… Les bienfaits d’une cuisson ne dépassant pas les 95°…

Un magazine bimestriel, vendu 48€ pour 1 an, avec une bonne centaine de pages ( et la possibilité d’accéder au site privé, avec des vidéos et autres recettes ).

Tu peux même l’offrir !

Un voyage au cœur de l’alimentation saine qui fait danser les papilles rien qu’en le feuilletant.

Tu n’es pas abonné ? Alors que dirais-tu de tenter ta chance avec un petit concours?

Fonce sur mon compte Instagram pour participer et peut être remporter 1 exemplaire du numéro 21 sur les salades + 1 an d’abonnement au magazine 95°.

Tu sais quoi ?! Désormais je suis prescriptrice pour le Vitaliseur de Marion Kaplan.

Ce qui signifie que je peux te faire profiter de tarifs exceptionnels pour que tu puisses toi aussi t’offrir ce super appareil ou encore le Trio qui est un accessoire à ajouter pour encore plus de recettes à réaliser.

Alors n’hésite pas à me contacter si tu veux profiter de ces offres !

Petits fromages de chèvre secs aux épices Aromandise

Petits fromages de chèvre secs aux épices Aromandise

Vivre quelques temps à la ferme, avec des produits d’exceptions à portée de main, ça n’a pas de prix.

Quel plaisir de pouvoir aller acheter son litre de lait de chèvre tout juste tiré et de le rapporter chez soit encore chaud.

Le must étant de pouvoir caresser ces braves biquettes et d’avoir la chance de tester soit-même la traite. Un moment que je ne suis pas prête d’oublier.

Un autre bonheur, celui de créer son propre fromage avec ce doux lait. Ce n’est pas compliqué et qu’elle satisfaction que de savoir au moment de la dégustation, qu’on l’a fait de nos petites mains.

Pour 3 petits fromages secs, il te faut :

Petits fromages de chèvre secs aux épices Aromandise

La recette :

Mélange une petite dose du litre de lait de chèvre avec le yaourt et la présure.

Garde de côté cette préparation.

Dans une casserole, fais chauffer à 45°C le reste de lait, avec le sel.

Retire du feu et ajoute la préparation à la présure.

Laisse cailler quelques instants, puis verse la partie épaisse dans 3 moules à faisselle ( des pots gardés de tes faisselles achetées dans le commerce ).

Laisse reposer au frais 24h, en récupérant de temps en temps le petit lait qui va s’égoutter ( ne pas le jeter, tu peux l’utiliser en remplacement du lait dans d’autres recettes ).

Démoule les fromages et recouvre les de sel, puis laisse les reposer sur un torchon dans une cave ou pièce froide ( le sel va permettre de rejeter le petit lait ).

Laisse reposer au moins 1 bonne semaine les fromages pour qu’ils sèchent.

Plus tu vas les laisser, plus ils seront secs et forts en bouche.

Lorsque tu veux les déguster, saupoudre les d’épices santé digest Aromandise.

Petits fromages de chèvre secs aux épices Aromandise

Note : Le mélange de sarriette, coriandre, carvi, thym et galanga contenu dans les épices digest Aromandise, passe très bien avec la saveur du chèvre. C’est le petit plus de ces fromages maison.

Plaisir retrouvé à la Pâtisserie Martichon

Plaisir retrouvé à la Pâtisserie Martichon

Une victoire ! Et quelle victoire ! Celle que je ne pensais pas être capable d’obtenir. Celle dont j’avais plus que besoin en ce moment. Celle qui m’a apporté un beau rayon de soleil dans l’obscurité qui m’entoure à nouveau depuis quelques temps.


Te souviens tu, ami lecteur, de cet instant où j’ai pris conscience de ma maladie ? De cette anorexie et de sa copine l’orthorexie, qui me suivaient à la trace. Ça remonte déjà à plusieurs années. Et pourtant ça reste gravé dans ma tête.


Il m’aura fallu 2 éléments déclencheurs pour que je réalise l’état dans lequel j’étais. Sortir de la douche et apercevoir ma colonne vertébrale bien trop voyante dans le miroir ( ma colonne de dinosaure comme je la surnommais) et être en pleine panique dans une boulangerie.


Ma colonne est désormais un complexe pour moi, que je cache et qui m’empêche d’accepter l’idée de me mettre en maillot de bain à la plage, alors que je vis en bord de mer. Mais ayant repris un peu de poids depuis ce moment devant le miroir, ça devrait finir par aller mieux. 


Par contre, je dois avouer que l’état dans lequel une simple boulangerie / pâtisserie peut me mettre, est un véritable calvaire.
Entrer dans une de ces enseignes n’est franchement pas évident. Moi qui ai toujours adoré le pain et pouvais avaler une baguette entière lorsqu’elle était encore toute chaude à la sortie du four, j’ai eu une période très difficile où rien qu’en y pensant je finissais en sueur, les poils dressés sur les bras version chaire de poule.


Je me souviens de cette journée, il y a environ trois ans, lorsque je m’étais laissée convaincre de partager un petit-déjeuner basique avec la tribu. Paralysée par la peur de ces aliments “ interdits“, j’étais incapable de choisir ce qui pouvais me faire envie et je n’arrivais même pas à articuler deux mots pour demander quoique ce soit à la boulangère. J’avais fini par prendre mes jambes à mon cou et j’avais fondu en larmes de honte, de regrets et de désespoir.


Maintenant j’arrive à mettre les pieds là-bas, mais seulement pour acheter des gourmandises au reste de la famille. Jamais rien pour moi. Impossible. Je bloque face à tant de féculents, de matières grasses et de sucre. 
Je regarde avec un pincement au cœur tous ces plaisirs que je me refuse. Je me surprends à humer l’air pour ” me remplir” virtuellement de ces pains au chocolat et ces croissants. Je tente de me rappeler ces jours heureux où je croquais dans une tartelette sans me soucier de quoique ce soit. Mais je ne me prends rien. 

Plaisir retrouvé à la Pâtisserie Martichon


La musique m’aidant à extérioriser et à évacuer mes émotions, sans que je ne sache vraiment pourquoi, j’ai assimilé les paroles de la chanson Ma Douleur, de Christophe Maé ( cf à cet ancien article ), à cette oppression qui est en moi. À ce mal-être qui me poursuit. Quand je me sens au plus bas, elle m’aide à faire ressortir ce qui me ronge et me permet parfois de faire comprendre ce que je ressens à mes proches.


Parallèlement, d’autres de ses chansons me boostent et me mettent en joie, tout en me faisant voyager. D’ailleurs les Gremlins en connaissant beaucoup par cœur, on a pris l’habitude de les chanter à tue-tête dans la voiture. 


Alors lorsque l’année dernière, j’ai découvert dans un article de presse, que le chanteur avait un frère boulanger / pâtissier, je me suis dit que ça pourrait être un sacré pied de nez à cette foutue anorexie. Surtout qu’en fouillant un peu sur le net, j’avais pu lire de très bons avis sur ses créations. Rien que les photos me mettaient l’eau à la bouche. 

Plaisir retrouvé à la Pâtisserie Martichon


Je me suis donc promis qu’un jour, j’irais découvrir la pâtisserie de Frédéric et Céline Martichon, et que je parviendrais à me faire plaisir. 
Il aura fallu du temps avant que je puisse mettre en place ce défi, mais ça y est, je l’ai fait ! 
C’était mon projet de ces vacances. 


Je dois tout de même avouer que ce n’est pas sans angoisse que j’ai pris la route hier matin, pour aller sur Saint Didier, où se situe la boutique ( anciennement à Carpentras ).
Je dois aussi reconnaître, que je me suis encore plus restreinte les jours précédents, de crainte sinon de flancher devant les pâtisseries. Ana est toujours tellement encrée en moi… 

Plaisir retrouvé à la Pâtisserie Martichon


Une fois sur place, j’étais remontée au taquet. Pas de chair de poule, pas de larmes commençant à me venir aux yeux. Une pointe de peur, oui… Mais j’ai géré du mieux que j’ai pu. Dans ma tête j’entendais en continu tous ces mecs de la salle de sport qui m’avaient dépeint les chaussons aux pommes et les mille-feuilles comme des aliments toxiques. Ces fausses coachs que j’avais suivi sur instagram, et qui m’avaient mené à compter les moindres calories que j’avalais, au point qu’au final je ne mangeais pas plus de 500kcal par jour. Mais je n’ai pas lâché. J’ai tenu bon.


J’ai dû encore passer pour une extraterrestre à ne pas pouvoir me décider rapidement. Mais j’ai fini par trouver de quoi assouvir cette faim qui me tenaille sans arrêt, du matin au soir, et qui ne supporte plus de se contenter de légumes, fruits et yaourts de soja. 


Il faut dire que la gentillesse des propriétaires des lieux m’a permis de ne pas une fois de plus perdre pieds. Mme et M. Martichon ont pris du temps pour nous parler, nous conseillons même sur les coins à visiter à proximité, ce qui m’a mis à l’aise. 


La pâtisserie située dans un petit village magnifique, m’a facilement attirée. À la fois sobre et élégante, elle a un côté familial et chaleureux. D’ailleurs la petite terrasse installée juste devant n’y ait pas pour rien, et invite à ce détendre dans une ambiance paisible.
Bref… Tout ce qu’il me fallait pour rester zen et ne pas céder face à la peste en moi qui détruit ma vie.


Au départ, nous ne devions prendre du pain que pour la tribu. Mais tous ces pains à l’allure rustique et aux si jolis noms ( j’adore l’idée de leur avoir donné les prénoms des enfants de la famille) m’ont interpellée. J’ai de suite su que je ne pourrais pas me contenter une fois de plus de regarder le Chéri et mes nains se régaler, pendant que je ne mangerais qu’un peu de poireau et de courge. 


Je ne me suis pas arrêtée en si bon chemin, puisque j’ai craqué pour un escargot au chocolat, pendant que le reste de la tribu préférait des meringues aux noisettes, gâteaux à la crème de châtaigne, big palmiers ou encore fougasses. 

Plaisir retrouvé à la Pâtisserie Martichon


Les bras chargés et le sourire aux lèvres, nous avons déniché un ptit coin sympa pour pique-niquer. Et franchement, que dire ? Si ce n’est Quel Bonheur !!! 


Le pain Pierre, au levain, était excellent, avec une croûte si croustillante ! La tresse aux olives était moelleuse et a même été appréciée de Vince, alors qu’il n’aime pas les olives. J’ai mangé des deux ! Victoire ! 

Plaisir retrouvé à la Pâtisserie Martichon


Seconde victoire, j’ai non seulement adoré mon escargot dont les pépites de chocolat étaient toutes fondantes, mais j’ai aussi testé le croissant aux amandes du Chéri et un peu de crème de châtaigne du gâteau de ma fille. 


Si tu savais l’émotion que ça a déclenché en moi, cher lecteur … Les sensations… Je ne suis même pas capable de te décrire tout ça. 
3 ans sans m’accorder le droit d’approcher une viennoiserie… 3 ans que je suis en pleine torture dès que j’en vois…. Merci la famille Martichon pour ce grand moment de bonheur que j’ai enfin pu obtenir ! Pour mes papilles qui sont reparties en enfance à chaque bouchée de cet escargot. Pour cette gourmandise retrouvée lorsque j’ai croqué dans le croissant aux amandes, qui était généreusement garni ( non, non, je n’ai pas fait dégouliné la crème ^^ Personne n’a rien vu ^^).

Plaisir retrouvé à la Pâtisserie Martichon


Je ne suis d’ailleurs pas la seule à m’être régalée. Toute la tribu a kiffé. À tel point qu’après avoir visité Venasque suite aux conseils du pâtissier ( c’était sublime, avec une vue magnifique) , nous sommes repassés par la boulangerie. Mlle Lolita ayant 10 ans demain, elle désirait avoir une tresse aux olives pour le grand jour. Tresse à laquelle nous avons ajouté à nouveau un pain Pierre, mais aussi 5 croissants aux amandes.

Oui 5! Car j’ai promis à ma poupée de tout faire pour réitérer ma victoire. 
Bon… Peut-être ne viendrais je pas au bout, sachant qu’il y aura aussi un gâteau d’anniversaire, mais ce n’est pas grave. Je compte bien en engloutir tout de même une bonne partie ( la culpabilité sera certainement là, comme ce fut le cas hier et encore aujourd’hui, mais ça ne m’empêchera pas de tenir ma promesse) .

Plaisir retrouvé à la Pâtisserie Martichon


Encore un immense merci aux charmants patrons de la pâtisserie Martichon, grâce à qui je me suis sentie à nouveau un peu normale durant une journée ! Grâce à qui j’ai à nouveau pu partager un instant gourmand et de pur plaisir avec mes Gremlins ! Merci ! 

Un livre plein d’astuces pour faire germer ses graines

Un livre plein d'astuces pour faire germer ses graines

Les graines germées sont une bonne source de vitamines et de minéraux, mais sont aussi riches en oligo-éléments, en fibres et en protéines.
Tout le principe des graines germées repose sur le processus de germination. Celui-ci va  multiplier les propriétés naturelles déjà contenues dans les graines séchées, ce qui va nous permettre d’avaler des aliments ultra riches en nutriments. 


De plus, les graines germées sont remplies d’enzymes qui vont aider la digestion des aliments cuits qui en sont dépourvus.


Avec une consommation quotidienne et régulière de graines germées, on peut arriver à retrouver sa forme et sa vitalité tout naturellement. Ce sont des aliments facilement assimilables, très énergétiques, plus concentrés en nutriments et en enzymes que les légumes.


On trouve facilement des graines germées dans les rayons frais des magasins bio, mais il est très intéressant de les faire germer soi-même, quand on désire en consommer fréquemment.


On va pas se mentir, si on adore ajouter des graines germées à ses salades ou encore dans des toasts, ou pourquoi pas dans des yaourts, voire même dans des wraps, le stock a tendance à partir ultra rapidement. Puis ça a tout de même un certain coup, qui n’est pas négligeable.


C’est pourquoi personnellement je prépare à la chaîne mes petites pousses croquantes, pour en avoir toujours à disposition.

Un livre plein d'astuces pour faire germer ses graines


Et avec les conseils du livre Faire pousser ses graines germées de Rita Galchu, sorti aux éditions Larousse, que le site Natura Sense a eu la gentillesse de me faire parvenir, les graines germées n’ont plus de secret pour moi. 


Aucune raison de rater la germination de mes graines, puisque j’ai toutes les astuces nécessaires dans ce bouquin. 


Au fil des pages on apprend l’intérêt de faire germer ses graines soi-même, mais aussi quel matériel choisir, et quelles graines cultiver ( toutes n’ayant pas les mêmes valeurs nutritionnelles). 

Un livre plein d'astuces pour faire germer ses graines


Perso je cultive mes graines germées dans un bocal spécialement conçu pour cet effet, qu’ Avogel m’avait envoyé il y a quelques temps. Ça prend peu de place, c’est relativement simple et je réussis à tous les coups à obtenir un pot rempli de délicieuses graines sans le moindre effort. 


Mais d’autres possibilités sont indiquées dans les pages de ce livre, comme le germoir en plastique, le sac de chanvre ( procédé inconnu jusqu’alors pour moi),  le germoir en plateau ou même en terre cuite, ainsi que les germoirs automatiques qui permettent aux novices de ne pas avoir à rincer les graines matin et soir, puisque l’appareil s’occupe tout seul de les hydrater.

 
Des idées pour bien conserver ses graines germées, des conseils en fonction du type de graines utilisé, et même une rubrique pour réaliser de l’herbe à chat, rien ne manque dans ce bouquin bien détaillé et illustré par de nombreuses photos. 


Le petit plus fort sympathique se tient dans les dernières pages. Soupe froide aux pousses feuillées version italienne/ mexicaine/ ou même asiatique, sandwich au beurre de cacahuète et graines germées, houmous de pousses crues, jus de pousses, tant d’idées qui mettent l’eau à la bouche et donnent envie de cuisiner. 

Un livre plein d'astuces pour faire germer ses graines


Si l’aventure des graines germées maison te tente, n’hésite pas à te procurer le livre Faire pousser ses graines germées, car il te sera de très bons conseils. 


Merci à Natura Sense pour ce joli cadeau en partenariat. 

Cette souffrance invisible

Avoir rencontré Ana n’était pas la meilleure chose qui me soit arrivé. Et ça ne l’est toujours pas.


Elle, qui se prétendait mon amie, cachait bien son jeu. Il faut dire que la demoiselle avait une idée derrière la tête, lorsqu’elle m’a approché. Elle savait ce qu’elle faisait, me laissant miroiter qu’elle ne voulait que mon bonheur. Qu’elle voulait m’aider pour faire disparaître cette souffrance que j’avais en moi.
Elle a vite su me piéger. Me rendre dépendante. Et m’empêcher de réfléchir par moi-même.

Mais elle ne s’est pas contentée de s’immiscer dans mon crâne. Loin de là.
Elle a préféré détruire doucement tout mon être. Petit bout par petit bout. Cheveux tombant par poignées, ongles cassants, peau sèche…
Rien de bien méchant si l’on s’arrête là.

C’est tout mon corps qu’elle avait prévu de tuer à petit feu. Et franchement, je dois reconnaître que son plan était parfait. À tel point que mon cerveau, mes jambes, mes bras et mon cœur ne veulent plus m’écouter, étant tellement fragilisés.

Le problème… Ou plutôt le coup de maître  d’Ana, c’est qu’elle a réussi à m’affaiblir sans que cela ne soit visible aux yeux du ” commun des mortels“.

Qui pourrait dire en me voyant que mes muscles sont atrophiés. Que j’ai des kystes aux genoux, qui risquent de m’imposer plusieurs opérations d’ici peu. Que j’ai déjà de l’ostéoporose. Que mon cœur bas trop lentement. Que je ne parviens plus vraiment à me concentrer. Que trouver de simples mots du quotidien pour m’exprimer est un véritable défi de tous les instants, ce qui m’oblige bien souvent à demander à la tribu de parler pour moi à d’autres personnes ( le moindre coup de téléphone ou la plus petite demande à un vendeur, est un combat pour moi désormais) . Que je fais de la fièvre un jour sur deux. Que la nuit je me réveille en eaux et totalement gelée. Que je n’arrive plus du tout à me réchauffer et que j’ai développé le syndrome de Raynaud, qui peut parfois devenir bien douloureux.

Personne…

Même certains médecins que j’ai dû consulter, ont été surpris de savoir qu’Ana cohabitait avec moi. << Vous, anorexique ? Pourtant, vous êtes bien ! >>.
Que tu crois…

Sais-tu que même si j’ai repris un peu de poids, manger est toujours compliqué pour moi. Que je me refuse toujours la plupart des aliments et plats que tu dévores sans arrêt. Que je ne mange plus et ne bois plus après 21h, même si je meurs de faim et de soif ( ce qui va me faire passer une nuit atroce, à attendre désespérément le lendemain matin, pour enfin prendre mon petit déjeuner ). Qu’il m’arrive de me cacher de ma famille pour avaler une ou deux olives, lorsque je sens que mon estomac n’en peut plus d’être vide, comme une gosse faisant une bêtise, pour ensuite culpabiliser durant des heures. Que je peux être souriante et pleine de joie, pour fondre en larmes 5 minutes après, sans véritable raison, et plonger de suite en dépression. Que les idées noires peuvent me quitter durant des mois et revenir à la charge d’un coup, me faisant penser au pire.


Non… Ça cher toubib, tu ne le vois pas. Car tu te focalises juste sur mon apparence extérieure. Comme tout le monde…


Alors oui ! Oui, je suis heureuse et soulagée d’avoir enfin reçu ce courrier. D’avoir eu cette reconnaissance de travailleuse handicapée, grâce à laquelle je vais enfin pouvoir “prouver” que je vais mal par moment. Que je n’affabule pas. Que j’ai le droit parfois d’être épuisée et de dire non.
Heureuse aussi d’avoir bientôt entre les mains une carte de priorité, qui pourra m’éviter d’être à deux doigts de m’écrouler à une caisse avec une file à rallonge, lorsque mon corps sous-alimenté ne tiendra plus. Qui me permettra de m’asseoir dans le tram à n’importe quelle place, quand mes jambes tétanisée ne répondront plus.

Dommage que mon beau projet de reconversion professionnelle ne soit pas accepté. Mais hors de question de reprendre mon boulot d’assistante maternelle un jour. Comme indiqué dans le courrier, je vais devoir attendre d’être en meilleure forme pour passer ensuite par CAP emploi.


Pour le moment, je reste avec Ana…

Raw energy balls à la spiruline

Je me suis replongée dans le superbe livre de Christophe Berg, que Natura Sense m’avait gentiment fait parvenir.

Celui-ci, consacré à la cuisine crue ( d’où son nom : Le grand livre de la cuisine crue ), est une vraie mine d’or. Il me donne envie de faire de nouvelles expériences culinaires.

C’est pourquoi lorsque je suis tombée sur la recette des Yoga Bar ( p 108 du bouquin ), j’ai proposé au Chéri qu’on la revisite un peu. L’idée de faire des snacks sucrés avec de la spiruline m’intriguait beaucoup.

Avec très peu d’ingrédients, comme dans la version originale, ces energy balls sont le parfait coup de boost pour tenir bon lors d’une baisse de motivation. De quoi recharger les batteries.

Pour 6 energy balls, il te faut :

  • 60g de pâte de dattes
  • 40g de cacahuètes
  • 1CC de spiruline
  • cacao amer

La recette :

Mixe la pâte de dattes.

Concasse les cacahuètes et ajoute les, ainsi que la spiruline.

Laisse reposer la préparation une nuit au frigo.

Le lendemain, forme 6 boules, puis roule les dans le cacao.

A conserver au frigo ( si tu parviens à ne pas toutes les dévorer en quelques secondes ).

Alimentation et santé : quand l’un ne va pas sans l’autre

Si tu es nouveau ici, tu ne dois pas encore savoir que depuis quelques années, je souffre d’anorexie mentale et d’orthorexie.

Alors même si j’ai réussi à dompter petit à petit cette seconde facette de mes troubles du comportement alimentaire, je dois reconnaître que je suis bien loin d’être sortie de la première.

Pourtant tout doucement, j’essaie de reprendre pied. D’écouter mon corps, que j’ai tellement affamé et affaibli. De lâcher prise et de ne pas suivre cette petite voix qui a tendance à vouloir me faire culpabiliser à chaque bouchée avalée. Malheureusement, ce n’est pas toujours évident. C’est un combat de chaque instant, contre moi-même.

Grâce à Instagram, j’ai la chance d’avoir pu faire de belles rencontres. Certaines juste virtuelles, d’autres plus concrètes. Les unes comme les autres m’apportant énormément. Des personnes bienveillantes, qui me soutiennent, me motivent et me conseillent.

L’une de ces gentilles fées se nomme Sarra. Créatrice du blog Quinoa et Basmati, elle partage avec passion son vécu et ses recettes.

C’est à 26 ans que tout a commencé pour elle. Des douleurs s’installent, des états inflammatoires, une énorme fatigue et des soucis cutanés. Un tas de symptômes qui font souffrir son corps et qui l’empêche au fil du temps, de travailler et de vivre << normalement >>. Malgré différentes analyses et consultations, les médecins ne parviennent pas à mettre le doigt sur ce qui cloche. Seule solution proposée : prendre son mal en patience.

Bien joli tout ça et plus simple à dire qu’à faire…

Sarra ne se laisse pas démonter et décide de prendre rendez-vous avec un médecin généraliste naturopathe, qui va lui conseiller de revoir son alimentation.

Après quelques péripéties, la jeune femme ayant constaté que cette nouvelle façon de s’alimenter l’aide considérablement et calme pas mal de ses symptômes, elle adopte totalement ce régime << décalé >>.

Elle évite certains aliments qui ont tendance à favoriser un état inflammatoire ( céréales mutées, sucre raffiné, lactose…. ) et privilégie le fait-maison.

Si je t’explique tout ça, c’est pour te parler de l’ebook de Sarra, Mon alimentation décalée.

Celui-ci, que mon amie a eu la bonté de m’offrir, est bourré de pépites pour prendre soin de son corps au travers de son assiette.

Non seulement on y apprend tout le parcours de Sarra, mais aussi les grands principes de cette alimentation, en passant par des infos sur l’index glycémique et sur les indispensables à avoir dans son placard.

Bien évidemment, comme Sarra cuisine tout le temps, elle donne des astuces sur la pâtisserie décalée ( sans gluten, sans œufs, sans beurre…. ), ainsi que pour la comfort food ( qu’elle n’a pas pour autant totalement rayée de son quotidien, mais juste appris à préparer avec les ingrédients qui lui font du bien ).

Sans oublier des tas de recettes fort sympathiques, à tester d’urgence !

De quoi avoir toutes les cartes en main pour manger avec plaisir, sans craindre que notre corps nous rappelle à l’ordre. Pour plus d’infos sur l’alimentation anti-inflammatoire, je t’invite à jeter un coup d’oeil ICI .

Personnellement, je suis hyper reconnaissante envers Sarra de m’avoir fait parvenir son ebook.

Et oui ma belle, ce message s’adresse directement à toi ! ^^ Car depuis que je l’ai, je me suis rendue compte que j’avais un peu avancé dans mon combat. Moi qui bloque tellement face à la moindre farine, j’ai réussi à profiter des fêtes, en mangeant de chaque pâtisserie que j’avais pu cuisiner. Et ça, c’est grâce à toi!

Toute la partie de ton ebook sur la pâtisserie décalée et en particulier l’index glycémique des farines sans gluten m’a permis et me permet, de relativiser face à mes peurs. Car c’est l’IG qui m’effraie le plus dans les farines. C’est ce point là qui tourne en boucle dans ma tête lorsque je vois un gâteau, une crêpe, ou un morceau de pain.

Maintenant je suis plus à l’aise pour faire mes mélanges de farines et poudres.

Alors merci! Merci énormément ma douce!

Je vais pouvoir donner plus facilement vie à mes envies gourmandes, en culpabilisant bien moins qu’avant. Et qui sait…. Peut être qu’à force, la calculatrice qui s’enclenche à longueur de journée dans ma tête va finir par s’en aller définitivement….