Jolies fables pour être bienveillant avec soi

Jolies fables pour être bienveillant avec soi

Après avoir découvert l’univers de Serge Marquis au travers de son livre Le jour où je me suis aimé pour de vrai , c’est avec plaisir que j’ai pu m’apaiser en lisant ce nouvel ouvrage paru aux éditions Points.

Intitulé Petit traité de bienveillance envers soi-même, ce livre renferme différents textes, rédigés un peu comme des fables, mettant en scène des animaux.

Cette idée est plutôt sympa, car elle apporte un peu de légèreté à un sujet pas toujours simple à approcher ( il n’est pas forcément aisé de discuter de l’ego et de comprendre ce sujet ). Mais en plus, j’ai trouvé que cela rendait le texte plus fluide à lire, un peu dans l’esprit des contes. On sort totalement des récits un peu rébarbatifs de certains bouquins de développement personnel, où tout est bien trop scientifique et où il faut se creuser des heures la tête pour saisir ce que tente d’expliquer l’auteur.

Là, Serge Marquis, un peu dans l’esprit des fables de Jean De La Fontaine, nous fait réfléchir sur nous-mêmes, en nous permettant de nous identifier à ces animaux. On se reconnait aux travers de cette girafe mal dans sa peau qui veut se faire raccourcir le cou, ou de cette jument qui cherche tellement à obtenir de l’attention jusqu’à se laisser dépérir, et de cette tortue qui doit consulter car ayant peur de ne pas vivre 100 ans passe à côté de sa vie.

Chaque fable à sa propre “morale“, sa propre “clé” qui nous pousse à regarder de plus près certaines de nos réactions. Grace à cela, on se rend doucement compte que beaucoup de nos souffrance du quotidien viennent simplement de nos pensées. De notre façon de voir la vie et le monde qui nous entoure. Au lieu d’être dans le présent, nous cherchons à laisser une trace dans le futur, tout en nous focalisant sur notre passé. Nous voulons marquer les esprits et nous avons tellement peur de ne pas être assez bien, de ne pas être aimé et d’être rejeté.

Jolies fables pour être bienveillant avec soi

Serge Marquis nous montre une nouvelle fois, que notre ego est bien trop présent dans notre vie et qu’il faut que l’on parvienne à se détacher de lui, pour nous concentrer sur nous-mêmes.

Loin des ouvrages philosophiques et / ou psychologiques trop compliqués, Petit traité de bienveillance envers soi-même est bien plus accessible, plein d’humour et de clins d’œil à notre société.

De quoi se remettre en question dans la bonne humeur durant les vacances !

Jolies fables pour être bienveillant avec soi

Que dirais-tu, ami lecteur, de remporter un exemplaire de ce super bouquin?

Pour participer, il te faut :

Tu peux inviter autant de monde que tu le souhaites, sachant que 1 ami invité = 1 commentaire = 1 chance 

Le concours prendra fin le 31 juillet à minuit.

Concours ouvert à la France, Belgique et Suisse.

Bonne chance

Cuisson vapeur douce – Mes recettes au Vitaliseur – Ebook gratuit + CONCOURS

Il y a de plus en plus de monde adepte de la cuisine à la vapeur douce sur ce blog. Ce que je comprends parfaitement, car il n’y a pas à dire, c’est un bon moyen d’avoir une alimentation saine, plein de nutriments.

Peut-être, d’ailleurs, que toi aussi, ma p’tite autruche gourmande, tu adores ça.

Tu as peut-être découvert l’appareil que j’affectionne beaucoup, à savoir mon Vitaliseur, ici, au travers de mes articles. Suivant pas à pas mes tests et réalisations avec mon Grand Chef. Ou peut-être connaissais-tu déjà ce cuit-vapeur apparu en 1985.

Ebook Cuisson vapeur douce - mes recettes au vitaliseur

Du coup, j’ai décidé de regrouper certaines de mes recettes au Vitaliseur dans un ebook gratuit. Comme ça, pas besoin de les rechercher sur le blog. Tu n’as plus qu’à télécharger le pdf et pourquoi pas l’imprimer.

Au menu :

Recettes salées
Salade d’été poulet œuf feta
Assiette colorée de légumes & œufs à la coque
Bacon & Banana
Boulettes de poulet & petits pois, au parmesan
Cake au yaourt, jambon & gruyère
Cake miel poireau amandes
Fondue de poireaux et blettes au curry
Chou farci au Vitaliseur de Marion
Pot au feu à l’indienne
Dahl d’automne aux lentilles corail et à la courge
Velouté de patidou & croûtons de tofu à l’ail
Pain sans gluten à la farine de noix
Pain à la ricotta

Recettes sucrées
Beurre de pomme
Confiture de citre, aussi appelée gigérine
Clafoutis aux mûres, sans gluten ni lactose
Gâteau tatin pomme, poire & châtaigne
Marbré choco matcha
Gâteau au yaourt & citron
Muffins Carambar caramel
Coulants chocolat châtaigne sans gluten
Pain d’épices miel & gingembre frais
Cinnamon Banana Bread aux noix de cajou
Fondant chocolat betterave

Ebook Cuisson vapeur douce - mes recettes au vitaliseur
Ebook Cuisson vapeur douce - mes recettes au vitaliseur

Clique sur le livre pour ouvrir l’ebook et pouvoir le télécharger en PDF

Tu peux retrouver mes autres ebooks gratuits ICI !

Cuisson vapeur douce - Mes recettes au Vitaliseur - Ebook gratuit

La big cerise sur le gâteau, c’est que si tu fonces sur mon compte INSTAGRAM , tu vas pouvoir tenter ta chance pour essayer de remporter un Vitaliseur Grand Chef !

C’est une super occasion à ne pas manquer !

Être confinée avec Ana, l’enfer des TCA

Être confinée avec Ana, l'enfer des TCA

5 ans… 5 longues années déjà que je vis avec Ana. Cette peste qui s’est invitée un jour chez en moi et qui n’a plus voulu me quitter depuis.

En temps normal, avoir sans cesse cette petite voix qui résonne dans ma tête et m’empêche de vivre comme tout le monde, n’est pas une partie de plaisir.

Mais franchement, maintenant que l’on est tous en mode confinement, je peux dire que c’est encore plus l’enfer…

Par où commencer ?

Peut-être par la première réaction du commun des mortels lorsque l’on a appris que nous allions devoir nous confiner chez nous ? Qu’ont fait les gens ? Ils se sont rués dans les magasins pour faire des stocks.

Ok… Faut croire que les pâtes et le riz, c’est le top du top dans un tel cas. Les boîtes et les surgelés ne doivent pas bien se conserver….

Moi, mon problème à ce niveau là, c’est de savoir si je vais encore pouvoir m’alimenter…. Car cette petite voix dans ma tête refuse de me laisser manger n’importe quoi. Elle a ses critères. Et si ses goûts ne sont pas respectés, elle préfère me laisser littéralement mourir de faim que de me permettre de toucher à un ingrédient tabou. Oubliés les stocks de pâtes et autres féculents pour moi. Je n’ai droit qu’aux produits frais et encore… Seuls certains peuvent mettre un pied dans mon assiette.

Alors bien entendu, quand en plus je sais qu’il n’est pas possible d’aller faire des courses à des kilomètres de mon domicile, j’angoisse. Ouais… Trouver des courges kabocha et des sacs d’un kilo de gingembre mariné, à un prix correct, ce n’est pas possible partout. Pouvoir garder au congélateur des tonnes de fruits surgelés, ça n’est pas réalisable sur le long terme. Surtout lorsque comme moi, on se nourrit principalement de ça ( faut compter au moins : 1 sac de fruits rouges + 1/2 sac d’ananas + 1/2 à 1 courge par jour, ainsi que 1kg de gingembre en 5 jours). Sans parler des quantités astronomiques de salade verte, de carottes, d’oranges, de yaourts de soja et de lait végétal que j’avale en une semaine, ni les graines de courge et le gomasio. Voici la base de mon alimentation, ce qui me permet de tenir à peu près le coup malgré mon faible poids, et dont j’ai non stop besoin. Car malheureusement, ce n’est pas parce que nous sommes en confinement qu’Ana décide de se mettre sur pause. Ma maladie ne se modifie pas à volonté, se disant ” Tient ! Pour lui faciliter la vie en ce moment particulier, je vais accepter qu’elle fasse comme les autres et mange des kilos de pâtes et de patates“. Bah non… Ça serait trop simple.

D’où l’angoisse…. Vais-je encore pouvoir dénicher de quoi me nourrir ? Comment faire comprendre à un flic que si pour lui on peut vivre sans kabocha et que du coup on n’a pas besoin d’aller en chercher chez Paris Store, pour moi c’est une question de vie ou de mort ?

Grosse panique que d’essayer durant des jours, de passer une commande drive. À Marseille il faut compter sur très peu de supermarchés qui continuent à fournir ce service. Pour obtenir un créneau, il m’a fallu passer des heures et des heures durant 4 jours, à rafraîchir toutes les 10 minutes la page, pour réussir à faire une commande chez auchan ( sachant qu’en même temps j’essayais chez des concurrents). Ça m’a tellement stressée, qu’en plein milieu de la nuit, à 3h du matin, je tentais encore et encore d’obtenir un créneau. Sans avoir finalement tous les articles que je désirais, puisque d’une seconde à l’autre, ils n’étaient plus disponibles.

Un casse-tête pour tout un chacun ( qui au pire, décide de manger autre chose) , un calvaire pour moi quand je vois mes rations diminuer ( ne pouvant pas manger autre chose) . Plus mon frigo se vide, plus je me resteinds, pour ne pas terminer trop vite ce qu’il me reste….

Être confinée avec Ana, l'enfer des TCA

De fil en aiguille, plus je me resteinds, plus je perds de poids…

Parlons-en du poids…

Depuis qu’un doc m’a diagnostiquée comme souffrant de Sii et de dispepsie, je sais enfin pourquoi mon ventre gonfle sans arrêt. Ce qui jusque là était bien positif, puisque ça m’avait permis de comprendre que peu importe mon poids et les heures de muscu que je faisais, mon bide ne serait pas tout plat. J’avais donc oublié la balance ( et les enchaînements d’adbos).

Sauf qu’avec le confinement, cette chère Mme Pèse-personne m’est revenue en pleine face. Je focalise à nouveau sur les moindres grammes que je prends ou perds. Il faut dire qu’avec tous les messages que l’on voit fleurir en cette période sur le net pour pointer du doigt les femmes et l’allure qu’elles auront (ou pas) à la fin du confinement, ça n’aide vraiment pas à se sentir bien dans sa peau. Et pourtant, je le sais, j’ai de la marge à ce niveau là…. Si on en croit mon IMC, je suis maigre à la limite de la famine ( limite que j’avais déjà franchie il y a quelques années). Alors même si j’ai conscience que je ne vais pas devenir obèse durant le confinement et que j’ai de toute façon un besoin vital de prendre du poids, ce raisonnement ne parvient plus à faire taire Ana.

Sa soif de contrôle est accrue. S’en est obsédant. Incontrôlable justement, ce qui est pourrait-on croire, absurde.

Être enfermée lorsque l’on souffre de TCA c’est être mis en réelles difficultés. L’anorexie est aussi appelée maladie de la solitude. Et c’est exactement ce que l’on ressent dans cette situation. Même en étant entourée de ses proches. C’est encore plus compliqué que d’habitude de leur faire part du mal-être et du stress que tout ça engendre. C’est pourquoi on a tendance à vouloir encore plus qu’en temps normal, essayer de contrôler chaque instant de notre vie.

Le moindre geste que je fais, la moindre minute de ma journée, j’ai un besoin compulsif de pouvoir l’encadrer, le prévoir et le gérer moi même. Impossible de déléguer ni de lâcher prise.

Ce qui me pousse en plus à contrôler encore plus exagérément qu’à l’accoutumée ma dépense physique. Ce n’est plus seulement 20 000 pas par jour qui vont satisfaire cette saleté d’Ana. Mais 30 000 minimum. Et encore, arrivée à 30 000, elle trouve encore le moyen de me faire culpabiliser si je finis par m’asseoir un peu. Du coup, me revoici à marcher à longueur de journée. À tout faire debout. Gérer mon site, téléphoner, cuisiner, lire, m’occuper des devoirs des minots, coudre, regarder un film, faire un jeu de société … Je suis même capable d’écrire ou de colorier tout en marchant…

Les conséquences de toute cette hyper-activité, de ses angoisses et ce stress ?

Les insomnies….

Elles sont de retour. En force.

Je suis physiquement et mentalement épuisée, mais paradoxalement, je ne dors pas. Et ce n’est pas faute d’essayer de rester au lit.

Encore un cercle vicieux… Plus je ressens le besoin de garder le contrôle, plus j’angoisse. Plus j’angoisse, moins je mange. Moins je mange, plus je me fatigue. Plus je me fatigue, plus mon corps réagit et tire la sonnette d’alarme. Plus il réagit, plus je culpabilise. Plus je culpabilise, plus je me dépense et fais souffrir mon corps tout en diminuant mes fonctions vitales. Plus je me maltraite ainsi, moins je dors. Moins je dors, plus j’ai de temps pour ruminer et redémarrer ce cercle vicieux.

Tout ça en m’inquiétant pour mes proches… En stressant sur la potentielle reprise de l’école des enfants que l’on va jeter à l’abattoir d’ici peu.

Et sans réellement bien réaliser que ce faible poids qui est le mien, ce cœur qui bat au ralenti, ce corps qui souffre, sont autant de facteurs qui me rendent très vulnérable face au Covid-19.

Prévention coronavirus : masques en tissu maison

Prévention coronavirus : masques en tissu maison

En cette période très particulière, il faut absolument prendre des mesures pour se protéger. La première et la plus importante étant bien entendu de RESTER CHEZ SOI . Mesure que malheureusement trop peu de personnes ne prend au sérieux.

Ensuite, on le sait, il faut se laver régulièrement les mains, tousser dans son coude, ne pas se coller aux autres, etc…

Ici, nous n’avons pas mis le nez dehors depuis lundi dernier, jour où le Chéri avait dû aller récupérer ses affaires à son centre de formation et où nous avions foncé faire quelques courses ( en laissant les minots à la maison en mode zombies attirés par la télé ).

Cette dernière situation n’avait pas été simple, car rien n’était vraiment mis en place pour gérer les clients et protéger le personnel des magasins. Ce qui d’après les infos, semble avoir bien changé depuis ( ouf ! ).

Du coup, faute de gants en plastique et de masques chirurgicaux, le Chéri et moi-même avions mis nos gants d’hiver et nos foulards devant le visage.

Problème, les foulards avaient tendance à tomber sans arrêt.

Prévention coronavirus : masques en tissu maison

C’est pourquoi, ayant du temps à tuer, j’ai décidé de fabriquer pour toute la tribu, des masques en tissu.

Je sais très bien que ça n’a rien à voir avec de véritables masques d’hôpitaux, mais je me dis que ce sera déjà mieux que rien le jour où nous devrons sortir.

Au départ je comptais n’en faire que pour Vincent et moi, puisque les Gremlins n’ont rien à faire à l’extérieur. Mais dans le doute, comme on ne sait jamais ce qu’il peut se passer, j’en ai aussi préparé pour eux.

Prévention coronavirus : masques en tissu maison

Je me suis inspirée de cette vidéo. J’ai juste ajouté entre les deux couches de tissu une couche de polaire ( histoire de faire une potentielle barrière supplémentaire ) et faute d’avoir de l’élastique, j’ai utilisé les bretelles de vieux soutiens-gorge qui traînaient dans mon placard ( ouais parce que depuis que je suis atteinte d’anorexie, mes seins ont décidé de partir en vacances et ne sont jamais revenus ^^ lâcheurs ! ).

Prévention coronavirus : masques en tissu maison
Prévention coronavirus : masques en tissu maison

Alors même si ces masques ne sont franchement pas THE sécurité face au Covid-19, ils pourront peut-être nous permettre d’éviter un peu plus d’être infectés… ( Puis les nains allant louper carnaval à l’école, ça donne un style ! prochaine atelier : je fais des confettis ^^ )

Prévention coronavirus : masques en tissu maison

Sinon, y aussi l’option assommage du virus à coup de rouleau à pâtisserie et de spatule en bois, et big noyade avec du gel hydroalcoolique ^^

Au passage, si tu décides toi aussi de fabriquer des masques en tissu, n’oublies surtout pas de les passer en machine après chaque utilisation. C’est simple : tu sors en ayant ton masque sur la tronche, tu rentres, tu le jettes directement dans la machine et tu fonces te laver à fond les mimines !

Premiers pas dans l’univers des fodmap

Depuis 2015 je jongle tant bien que mal avec mes TCA. L’anorexie n’est franchement pas une partie de plaisir, mais je lutte au mieux pour m’en sortir.

Seulement pas évident de se voir telle que les autres me perçoive, quand le reflet dans le miroir me montre ce ventre proéminent. Ce fichu ventre qui me complexe tellement et dont j’ai régulièrement parlé à mes docs, sans que cela ne les interpelle plus que ça.

Pourtant, quand il décide de gonfler ( et de me gonfler ), il devient une véritable gène. Et pas que psychologiquement. Je me transforme en femme enceinte et suis certaine que je pourrai facilement gruger la file d’attente aux caisses ou encore récupérer une place assise dans le bus, lors de ces périodes là. Périodes qui depuis plus d’un an, sont devenues routinières. Un enfer quotidien, qui jour après jour me fais souffrir.

Car ce ventre, tel un énorme ballon, est aussi dur que du bois et très encombrant. Impossible de me plier en deux… Fortes douleurs dans le bas du ventre qui irradient jusque dans le dos, en passant par les reins. C’est à tel point que même sous les côtes et le thorax, je le sens pousser pour prendre encore plus de place. Trop de place. Bien trop de place.

Pour calmer cette douleur qui devient de plus en plus insupportable, j’ai tout essayé. Médicaments, huiles essentielles, bouillottes chaudes, bains brûlants, massages avec des huiles et/ou crèmes … Rien…. Pas moyen de contrecarrer le phénomène.

Certaines fois, la douleur a été si intense que je n’ai pas pu fermer l’œil de la nuit, ni stopper les larmes. Le Chéri a même voulu m’emmener à l’hôpital, ce que je n’ai pas tenu à faire.

Bien entendu, plus mon ventre gonfle, plus je me vois difforme, plus je me restreins niveau alimentation et plus j’augmente le sport. Ce qui finalement, ne résout rien, m’épuise d’avantage et me plonge tout doucement dans la déprime.

Alors que faire ? Comment arrêter cet engrenage infernal et retrouver une vie plus sereine ?

Mes médecins n’ayant pas l’air de vouloir m’aider ni de se préoccuper de ces détails, qui pour eux ne sont pas graves, j’ai pris le taureau par les cornes et j’ai agi seule.

Premiers pas dans l'univers des fodmap
Premiers pas dans l'univers des fodmap

Dans un premier temps, j’ai fait quelques recherches pour savoir à quoi pouvaient être liés ces symptômes. Bien souvent dans les livres et témoignages que j’ai lu, on parlait de soucis gynéco ou au niveau de la flore intestinale.

Suite à une consultation avec ma gygy, qui m’a expliqué que j’avais le ventre plein de gaz , j’ai décidé de prendre rendez-vous avec un gastro-entérologue.

Quelle bonne idée !

Premiers pas dans l'univers des fodmap

Il n’a pas fallu bien longtemps pour que l’on m’explique que je souffre du syndrome de l’intestin irritable et de dyspepsie. Les deux résultants certainement des mauvais traitements que j’ai infligé à mon corps via l’anorexie et ma mauvaise alimentation. J’ai tout simplement détruit mon microbiote et j’en paie les conséquences.

Faut dire qu’à n’avaler plus que des légumes et des fruits ( et encore que quelques uns ), mon corps à décidé de tirer la sonnette d’alarme. A savoir d’ailleurs, que beaucoup de personnes souffrant de TCA finissent par souffrir de SII .

Bref…

Après une écho, pas mal de questions et des prises de sang, c’est un petit bout de papier que l’on m’a remis, avec pour consigne d’éviter les aliments inscrits dessus.

Premiers pas dans l'univers des fodmap
Premiers pas dans l'univers des fodmap

Ces aliments sont des FODMAP ( pour en savoir plus c’est ici ) et ont la fâcheuse manie d’irriter l’intestin et de déclencher différents symptômes comme ceux cités plus haut. Le plan étant donc de supprimer dans un premier temps ces FODMAP , puis de les réintégrer doucement à l’alimentation, les uns après les autres, pour voir comment on réagit.

Premiers pas dans l'univers des fodmap
Premiers pas dans l'univers des fodmap

Tout le monde étant différent, il se peut que certaines personnes ne supporte absolument pas les glutens, alors que d’autres si. Ou encore que l’on parvienne à manger un peu de lactose sans souci, mais que passer une certaine dose cela provoque des douleurs. On y va donc petit peu par petit peu et on voit ce que l’on tolère ou non.

Cela fait plus de 15 jours que je suis une alimentation pauvre en FODMAP et je dois dire que j’en ressens déjà les bienfaits. Après la première semaine, mon ventre a retrouvé une allure normale. Partie la grosse boule qui me faisait tant souffrir. Je me lève le matin avec un ventre plat, qui certes, dans la journée peut un peu gonfler (mais rien de bien méchant comparé à cette dernière année ), mais qui ne me gène plus pour m’abaisser et ne me culpabilise plus comme avant.

Les douleurs elles aussi se font de plus en plus discrètes. J’apprends à les dompter et à les reconnaître. Je me rends doucement compte de ce que mon corps accepte ou non comme aliment. Par exemple, il y a quelques jours, je croquais dans un morceau de citron en mangeant mon poisson. J’ai rapidement ressenti une brûlure à l’estomac. Je n’ai pas cherché plus loin et j’ai laissé le reste de ma moitié de citron. Verdict : le jus passe bien, mais 1/2 citron tel quel, ça le fait moyen.

En même temps, je fais de plus petits repas. Le gastro ayant été très surpris de constater qu’alors que j’avais avalé juste un peu de potimarron à 7h la matin du rdv, mon estomac était totalement rempli à 11h passé lorsqu’il m’a fait l’écho.

Je sais désormais que je digère très lentement et que mon estomac étant petit, il vaut mieux que je limite les quantité en une seule prise.

Premiers pas dans l'univers des fodmap
Premiers pas dans l'univers des fodmap

Toutes ces astuces et ce diagnostique m’aident énormément. Non seulement mon moral est en hausse puisque je souffre beaucoup moins et parviens à bouger plus facilement, mais j’ai envie de manger à nouveau plus d’aliment ( et donc de lutter contre Ana ). Car le mois dernier, j’en étais encore à manger plus d’une dizaine de pommes par jour ( ouais , je sais, c’est énorme ), de la salade, des champignons et du poireau. Maintenant, je suis bien obligée de réintroduire les protéines pour tenir le coup. Je parviens même à me faire quelques plaisirs, comme des crêpes à l’amarante, des frites de patate douce ou des crèmes végétales .

Voyant que ces aliments que j’ai bien trop longtemps oubliés ne me font pas de mal, mais au contraire du bien, cela me pousse à continuer mes efforts.

Je ne dis pas que c’est toujours hyper facile. Mais avoir enfin mis le doigt sur ce qui déclenche ces douleurs, ces remontées acides et cette fatigue chronique, avoir eu un diagnostique et être reconnue comme ayant un souci médical ( et non pas comme une affabulatrice ), ça me permet d’avancer.

J’ai même réussi à me faire un petit restau avec ma voisine il y a peu de temps. Et attention! Pas le genre de moment où je demande à ce que l’on ne me serve qu’une salade et un fromage blanc. Je me suis régalée d’une belle et copieuse assiette de seiches à la plancha, avec un peu de salade et de délicieuses frites maison ( 5 ans sans toucher à pomme de terre ! THE défi de la mort qui tue ! ). Après quoi j’ai opté pour une boule de sorbet citron et une boule de sorbet framboise. Un pur instant de plaisir.

Comme quoi, quand on déniche le doc qui connaît son métier et veut bien écouter ses patients, ça ne peut être que positif!

Je vais donc continuer sur ma lancée et éviter encore les aliments trop riches en FODMAP de ma liste. Puis lorsque le gastro me dira que ce sera le moment, je les testerai petit à petit pour savoir les doses qui me conviendront.

Astuce : pour savoir si tel ou tel aliment est riche ou pauvre en FODMAP , et avoir quelques idées de recettes, va sur Fodmapedia

Médecine naturelle avec les compléments A.Vogel

Les plantes sont le meilleur remède qui existe. La terre nous offre depuis toujours, tout ce qu’il faut pour que nous puissions prendre soin de notre corps.

Pourtant, malheureusement, nous sommes dans une société où l’on préfère se gaver de médicaments en tout genre, bourrés de molécules plus chimiques les unes que les autres.

C’est pourquoi, perso, j’aime énormément l’enseigne A.Vogel. Tu vas me dire que ce n’est pas la première fois que je t’en parle, ce qui est juste, mais il faut avouer que j’ai un gros coup de cœur pour leur philosophie.

Cette idée d’être au plus proche de la nature et de profiter de ses bienfaits, me correspond bien, moi qui évite au maximum la prise de médocs. Je préfère 100 fois utiliser des super-aliments et des compléments alimentaires naturels. Ou encore des huiles essentielles.

En ce moment, je suis 2 cures A.Vogel, dans le but de détoxifier un peu mon corps.

La première à base d’ortie permet de dépurifier l’organisme par l’élimination urinaire. Ouais, OK, ce n’est pas très glamour, mais ça a le mérite d’être radical. Même pas besoin d’être enceinte pour devenir Mme Pipi.

Cette plante de l’Antiquité, est un véritable trésor nutritionnel. Si on passe outre sa réputation de mauvaise herbe, on découvre que l’ortie est riche en vitamines B, E et C, et que c’est l’un des végétaux le plus riche en protéines complètes. De plus elle contient 2 fois plus de fer qu’un morceau de viande.

Il ne faut donc pas chasser l’ortie de son jardin, surtout lorsque l’on sait qu’elle est reminéralisante, qu’elle nettoie les reins et qu’elle soulage les problèmes articulaires.

Du coup, mon petit flacon A.Vogel à l’ortie est une vraie potion miracle ( Non Obélix ! Tu es tombé dedans quand tu étais petit !). Au prix de 11€90 les 50ml, il suffit de diluer dans de l’eau ou une tisane, 10 à 30 gouttes, 1 à 3 fois par jour.

Ma deuxième cure est dans le but d’aider la digestion. Avec son mélange de plantes bio, celle-ci facilite et apaise la digestion, tout en protégeant le foie.

Elle contient de l’artichaut (riche en potassium et en fibres), du chardon-marie (purifie et draine le foie en profondeur), du pissenlit (vertus dépuratives), du boldo (riche en boldine qui stimule la sécrétion de bile et facilite son évacuation jusqu’à l’intestin) et de la menthe poivrée (antispasmodique).

Un petit flacon, à 12€90 les 50ml, qui aide à lutter contre les ballonnements. Niveau prise, cette fois-ci, c’est 15 à 20 gouttes dans un liquide, 2 à 3 fois par jour.

À noter que l’enseigne propose d’autres compléments alimentaires, dont certains en comprimés.

D’ailleurs, avec mon état actuel lié à mes gros soucis de santé, je suis de plus en plus épuisée. Du coup, leurs comprimés de vitamine C naturelle me fait de l’œil. De même que le flacon à base de passiflore, qui pourrait peut être m’aider à me détendre et à dormir un peu plus que mes 4h par nuit habituelles.

Et toi, mon petit koala, tu es plus médecine douce et naturelle, ou tu ne fais confiance qu’aux médocs des grosses industries ?

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

Cuisiner au Vitaliseur est un réel plaisir pour moi et pour tous ceux qui sont tombés sous le charme de cet ustensile. Mais il n’est pas toujours évident lorsque l’on débute avec son Grand Chef ou son Petit Robinson, de le maîtriser à la perfection .

La cuisson à la vapeur douce est particulière et ne demande pas le même temps que lors d’un passage au four ou à la poêle.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur
95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

C’est pourquoi, personnellement, je suis abonnée au magazine 95 Degrés.

Si tu as acheté un Vitaliseur dernièrement, tu as certainement dû avoir dans ton colis, un numéro de base, t’expliquant les grandes lignes de la cuisson à la vapeur douce.

Ce magazine, lancé par Marion Kaplan, la créatrice du Vitaliseur, est une source d’inspiration.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

Non seulement il regorge de recettes healthy en tout genre, mais en plus il est plein d’infos sur différents ingrédients utilisés dans celles-ci. Sans oublier les articles santé, avec des conseils pour gérer son alimentation dans le respect de son corps et de sa digestion, ainsi que des interviews passionnantes.

Avoir un exemplaire en main de 95 Degrés, c’est baver devant les photos de plats plus alléchants les uns que les autres, et n’avoir qu’une envie : se ruer vers sa cuisine. Sylvain Thiollier a le chic pour nous tenter au travers de ses photographies si colorées ( il ne manque que l’odeur ).

Chaque numéro est basé sur un thème et regroupe donc des recettes ( classées dans un index, au début du magazine, ce qui est bien pratique pour s’y retrouver ) mettant en avant celui-ci. Le dernier en date, le numéro 22 , est consacré à l’iode. Je t’invite à aller jeter un coup d’œil par ici pour en savoir un peu plus.

Les recettes présentes dans les différents numéros, sont parfois réalisées par de grands Chefs, parfois par des blogueuses. J’ai d’ailleurs eu la chance de pouvoir participer à quelques magazines, comme celui sur les cakes et celui sur les salades. J’ai aussi contribué au prochain numéro qui sortira bientôt.

Toutes les idées que tu peux piocher dans 95 Degrés sont sans gluten et peuvent aussi être veggie, sans lactose ou encore paléo, et toujours pleines de saveurs. Tout est bien expliqué pour ne pas galérer lors de la préparation ( liste des ingrédients, type de recette, niveau de complexité, nombre de convives ). Des astuces sont même parfois ajoutées.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

95 Degrés est prévu pour que l’on puisse facilement prendre en main son Vitaliseur et ne plus le lâcher. Indications pour le temps de cuisson des aliments… Comment bien entretenir son Vitaliseur… Les bienfaits d’une cuisson ne dépassant pas les 95°…

Un magazine bimestriel, vendu 48€ pour 1 an, avec une bonne centaine de pages ( et la possibilité d’accéder au site privé, avec des vidéos et autres recettes ).

Tu peux même l’offrir !

Un voyage au cœur de l’alimentation saine qui fait danser les papilles rien qu’en le feuilletant.

Tu n’es pas abonné ? Alors que dirais-tu de tenter ta chance avec un petit concours?

Fonce sur mon compte Instagram pour participer et peut être remporter 1 exemplaire du numéro 21 sur les salades + 1 an d’abonnement au magazine 95°.

Tu sais quoi ?! Désormais je suis prescriptrice pour le Vitaliseur de Marion Kaplan.

Ce qui signifie que je peux te faire profiter de tarifs exceptionnels pour que tu puisses toi aussi t’offrir ce super appareil ou encore le Trio qui est un accessoire à ajouter pour encore plus de recettes à réaliser.

Alors n’hésite pas à me contacter si tu veux profiter de ces offres !

Petits fromages de chèvre secs aux épices Aromandise

Petits fromages de chèvre secs aux épices Aromandise

Vivre quelques temps à la ferme, avec des produits d’exceptions à portée de main, ça n’a pas de prix.

Quel plaisir de pouvoir aller acheter son litre de lait de chèvre tout juste tiré et de le rapporter chez soit encore chaud.

Le must étant de pouvoir caresser ces braves biquettes et d’avoir la chance de tester soit-même la traite. Un moment que je ne suis pas prête d’oublier.

Un autre bonheur, celui de créer son propre fromage avec ce doux lait. Ce n’est pas compliqué et qu’elle satisfaction que de savoir au moment de la dégustation, qu’on l’a fait de nos petites mains.

Pour 3 petits fromages secs, il te faut :

Petits fromages de chèvre secs aux épices Aromandise

La recette :

Mélange une petite dose du litre de lait de chèvre avec le yaourt et la présure.

Garde de côté cette préparation.

Dans une casserole, fais chauffer à 45°C le reste de lait, avec le sel.

Retire du feu et ajoute la préparation à la présure.

Laisse cailler quelques instants, puis verse la partie épaisse dans 3 moules à faisselle ( des pots gardés de tes faisselles achetées dans le commerce ).

Laisse reposer au frais 24h, en récupérant de temps en temps le petit lait qui va s’égoutter ( ne pas le jeter, tu peux l’utiliser en remplacement du lait dans d’autres recettes ).

Démoule les fromages et recouvre les de sel, puis laisse les reposer sur un torchon dans une cave ou pièce froide ( le sel va permettre de rejeter le petit lait ).

Laisse reposer au moins 1 bonne semaine les fromages pour qu’ils sèchent.

Plus tu vas les laisser, plus ils seront secs et forts en bouche.

Lorsque tu veux les déguster, saupoudre les d’épices santé digest Aromandise.

Petits fromages de chèvre secs aux épices Aromandise

Note : Le mélange de sarriette, coriandre, carvi, thym et galanga contenu dans les épices digest Aromandise, passe très bien avec la saveur du chèvre. C’est le petit plus de ces fromages maison.