Ma légère addiction à Netflix

Depuis des années, je suis bien plus séries télé que films.

Ado, j’étais accro à la trilogie du samedi soir sur M6 et je ne ratais pas un épisode de Buffy contre les vampires, Charmed ou encore Angel. J’ai aussi passé des heures devant Les contes de la crypte, X-Files ( que j’avais même en jeu pc et où je n’ai jamais réussi à avancer ^^ ) et Supernatural, en étant je le reconnais, parfois un peu angoissée à l’idée de terminer ensuite la nuit seule dans l’appartement ( lorsque ma mère était de sortie ).

J’ai aussi eu ma période Hélène et les garçons ( ne me jette pas la pierre, j’ai déjà assez honte ^^ ), Beverly Hills, Hartley coeurs à vifs ( quelle nana n’a pas craqué sur Callan Mulvey alias Drazic ? ) ou encore La vie de famille ( c’est moi qui ai fait ça !? ).

En grandissant, je me suis tournée vers la danse en admirant les prouesses du groupe Upa Dance dans la série espagnole Un Dos Tres ( je reconnais que c’est en partie de là que ma naine tient son prénom ), mais aussi vers les enquêtes policières et les crimes en retrouvant David Boreanaz dans Bones ( plus aussi sexy que dans son personnage de vampire repenti, mais toujours pas mal ).

Bien évidemment, dans les années 90 j’ai surtout été marqué par THE série de tous les temps : Friends ! Impossible d’avoir grandi à cette époque sans avoir un minimum entendu parler de Rachel, Phoebe, Monica, Joey, Chandler et Ross. A moins d’avoir vécu dans un bunker !

C’est donc naturellement que l’idée de m’abonner à Netflix s’est imposée à moi. Et soyons clairs, ça n’a pas l’air de déplaire à la tribu.

Bien souvent, je me demande pourquoi j’ai encore une box tv avec un bouquet de chaîne basiques, puisque nous ne les regardons plus. Ou alors vraiment très rarement, du genre lorsqu’il y a un big bug avec Netflix ^^

Cette plateforme est une véritable source sans fin d’émissions télévisuelles. Il y en a pour tous les goûts et tous les ages.

Et comme tu l’auras compris, mon bonheur à moi quand je me connecte à Netflix, c’est de pouvoir dénicher des tas de séries tv.

Une petite récap’ de mes plus gros coups de cœur :

Ma légère addiction à Netflix

You : une adaptation d’une trilogie littéraire écrite par Caroline Kepnes, dans laquelle Joe Goldberg a une fâcheuse tendance à rechercher le grand amour quitte à devenir un peu énormément obsédé par l’élue de son cœur, au point de se transformer en un petit ami dangereux et paranoïaque.

Ma légère addiction à Netflix

Umbrella Academy : une série inspirée des BD du même nom, que j’avais adoré lire. Moi qui craignais de découvrir ce qu’allait bien pouvoir donner cette adaptation sur un écran, je dois dire que j’ai rapidement accroché. Même si tout n’est pas exactement comme dans les livres, les personnages et l’intrigue restent très intéressants. Une famille de super-héros qui se tapent sur le système, se réunit pour enquêter sur la mystérieuse mort du père, tout en essayant d’éviter l’apocalypse. La série est aussi déjantée que les BD et mon perso favori Klaus ( interprété par Robert Sheehan ) est encore mieux que celui que je m’étais imaginé en bouquinant.

Ma légère addiction à Netflix

Happy : âme sensible, s’abstenir ! Car ici, tu te retrouves dans l’univers tordu des comics inventés par Grant Morrison et Darick Robertson, qui sont aussi les créateurs de la série en question. Christopher Meloni n’a plus rien à voir avec son rôle de flic dans New York Unité Spéciale. C’est au travers de Nick, un ancien policier désormais tueur à gage, qu’il nous revient. Drogué, alcoolique, avec une vie pathétique, il a tout du mec qu’on préfère éviter et qui va nous faire changer de trottoir lorsqu’on le croise dans la rue. Lorsque sa fille dont il ignore jusque là l’existence, se fait kidnapper par un Père Noël fou, Nick se fait appeler à l’aide par Happy, une licorne bleue que seul lui peut voir et entendre. Pensant dans un premier temps perdre la tête ou être encore sous l’effet de stupéfiants, il finir par croire l’ami imaginaire de sa fille et va se plonger dans une traque pour la retrouver. Une série à ne surtout pas mettre dans les mains des plus jeunes, car elle est très trash !

Ma légère addiction à Netflix

Stranger Things : un mélange des années 80 / 90, où l’on retrouve de nombreux clins d’œil à des films / musiques / jeux de mon enfance. Un gosse qui disparaît sans raison et qui ne laisse derrière lui que son vélo, des événements étranges à la Stephen King qui se passent dans la petite ville sans histoire d’Hawkins, une gamine nommée Onze avec d’étranges pouvoirs, une mère qui finit par communiquer avec son enfant grâce à une guirlande lumineuse et des amis qui vont tout faire pour retrouver leur copain…. Il ne m’en fallait pas plus pour dévorer en quelques jours les différents épisodes.

Ma légère addiction à Netflix

Black Mirror : un thème commun ” les nouvelles technologies “, pour des épisodes qui ont chacun leur propre histoire. Ce qui m’a beaucoup plu dans cette série, c’est justement le fait de pouvoir regarder les épisodes dans n’importe quel ordre, puisqu’ils ne se suivent pas. Ils montrent tous de façon moqueuse mais tellement juste, notre dépendance aux écrans et à la technologie qui nous entoure. De notre besoin de nous mettre en avant sur les réseaux sociaux en oubliant bien souvent notre vie réelle, à notre incapacité à nous gérer sans tous ces gadgets qui font notre quotidien, Black Mirror est une petite pépite qui nous met en garde sur notre avenir.

Ma légère addiction à Netflix

Good Girls : des mères de famille qui ont à première vue l’air bien sous tout rapport, vont finir par braquer un supermarché pour résoudre leurs problèmes d’argent. De fil en aiguille, elles vont se faire repérer par le gang du coin, qui va les obliger à collaborer avec lui. Pas évident de continuer à être une mère et une épouse présente, quand on doit désormais vivre dans le mensonge et la crainte de se faire pincer.

Ma légère addiction à Netflix

Atypical : Sam est un jeune autiste de 18 ans, passionné par les manchots, qui un jour annonce à sa famille qu’il désire avoir une petite copine. Au travers d’épisodes plein d’humour, on en apprend un peu plus sur son quotidien et sa façon de voir la vie, ainsi que sur sa famille ( un père qui a du mal à tisser des liens avec lui, une mère qui le couve beaucoup trop, une sœur toujours là pour lui qui parfois à l’impression de ne pas avoir toute l’attention qu’elle mérite , un ami et collègue de travail loufoque ). Une série avec un sujet fort, à la fois captivante et amusante.

Ma légère addiction à Netflix

The Crown : une série qui m’a beaucoup surprise. Au départ ce n’est pas le genre de thème qui m’intéresse. Je ne suis absolument pas faits historiques, ou histoire de la royauté. Mais à force d’en entendre parler, j’ai voulu me faire mon opinion. Belle découverte du coup. The Crown nous plonge dans la vie de la reine Élisabeth 2, allant de son enfance, à son couronnement, puis à son règne. Moi qui ne savais rien de cette famille royale, plusieurs points m’ont étonnée et par conséquent, captivée. Comme apprendre que normalement, la reine ne devait pas accéder à la couronne et que c’est suite au désistement de son oncle, puis la mort de son père, qu’elle en est arrivée là. Ou encore qu’elle a beaucoup regretté de ne pas avoir eu une éducation scolaire ” normale” et que n’ayant pas appris les cours de base, elle était souvent embarrassée lors de conversations. Puis les petites intriguent familiales, les coups bas, les désaccords, ça donne aussi envie d’en voir davantage.

Workin’ Moms : une série où les jeunes mamans peuvent plus ou moins s’identifier aux personnages principaux. Être parents n’est pas de tout repos et ici, on en parle sans tabou. Allaitement, libido en berne, relation homme / femme, problème de couple, carrière professionnelle, envie ou non d’un autre enfant… C’est au travers d’un groupe de parole, avec des mères plus différentes les unes que les autres et pas forcément toujours très équilibrées, que ces sujets sont abordés de manière franche et crue. Ce qui bien évidemment donne des scènes plutôt comiques.

Lucifer : un diable que l’on ne peut qu’aimer ! Il est sexy, sûr de lui, avec un humour et des jeux de mots sans pareil. Comme il en avait assez de devoir gérer les enfers, il a décidé de prendre sa retraite et de venir sur la Terre pour devenir patron du Lux, un nightclub à la mode se trouvant à Los Angeles. Et quand l’envie lui en prend, il donne un petit coup de main à une policière qui semble être immunisée contre ses pouvoirs.

Ma légère addiction à Netflix

La Casa De Papel : qui n’en a pas entendu parler ? Il faut être un ermite pour ne pas avoir déjà vu ne serait-ce qu’une affiche avec un masque de Dali et une tenue rouge. Pour la faire courte, cette série devrait nous pousser à nous remettre en question, car à l’instar de Breaking Bad , on prend partie pour les méchants de l’histoire. On espère que ces braqueurs vont s’en sortir et que la police continuera à être menée en bateau par le Professeur, le cerveau du casse du siècle.

Ma légère addiction à Netflix

The Witcher : une première saison qui fait son petit effet si comme moi tu es fan de magie, dragon et univers fantastique. Ici on est en plein dans le fantasy médiéval et bien évidemment de nombreuses querelles ont lieu entre les différents peuples. Dans cette partie, on suit les aventures d’un Sorceleur chasseur de monstres, d’une sorcière et d’une princesse, au destin commun. Encore une série inspirée de bouquins, qui donne envie justement de se plonger dedans.

Ma légère addiction à Netflix

Arrested Development : un peu d’humour et de vannes légères ( ou pas ) ne font pas de mal de temps en temps. Ce n’est pas avec cette série que l’on augmente ton intellect ^^ Mais on rit des situations dans lesquelles se retrouve la famille Bluth, qui suite à l’arrestation du père pour abus de biens sociaux, voit ses capitaux bloqués. Terminé le luxe et bonjour la galère du travail.

Ma légère addiction à Netflix

Poupée Russe : Natasha Lyonne que j’ai connu lorsque j’étais ado dans American Pie, est à la fois créatrice de cette série et l’actrice principale. Elle est prise dans une spirale infernale, l’obligeant à mourir sans cesse et à revenir à la vie toujours au même instant, lors de sa fête d’anniversaire. Elle essaye désespérément de mettre fin à cette situation mortelle.

Ma légère addiction à Netflix

Bates Motel : un grand plongeon dans l’adolescence de Norman Bates, le psychopathe du roman Psychose, dont Alfred Hitchcock réalisa un film du même nom. On apprend petit à petit comment ce jeune homme tellement proche de sa mère ( bien trop proche ) qui a l’air parfait et si serviable, va se transformer en tueur, sans qu’il n’en soit conscient.

Ma légère addiction à Netflix

The Last Kingdom : un beau gosse Saxon avec une sacrée crinière, qui fut kidnappé par les Scandinaves puis adopté par l’un d’eux, et qui a bien du mal à savoir à quel camp il appartient… Une atmosphère à la Vikings, des batailles à longueur d’épisodes, du sexe, de la traîtrise… Et quelques personnages qu’on voudrait bien étriper de nos mains !

Ma légère addiction à Netflix

Dirk Gently : quand un ancien hobbit ( Elijah Wood ) fait la rencontre d’un détective holistique ( Samuel Barnett ), qui croit à l’interconnexion fondamentale de toute chose , ça donne une série bien marrante. Des méthodes d’investigation étranges qui mènent bien souvent à des situations loufoques, des éléments qui n’ont ni queue ni tête pour le commun des mortels mais qui sont forcément reliés d’une manière ou d’une autre pour le détective, dans une série inspirée des romans de Douglas Adams.

Ma légère addiction à Netflix

Santa Clarita Diet : une mère de famille interprétée par Drew Barrymore se change un jour en zombie sans savoir pourquoi. Mais pas un zombie crade et putride comme on a l’habitude de l’imaginer, qui ne sait plus que grogner et déambuler bizarrement. Elle, elle garde toute sa tête ( ou presque ), ainsi que son physique avantageux. Et c’est aidé de sa fille et de son époux, qu’elle va tenter de calmer ses nouvelles pulsions et son envie de dévorer de la chair humaine, tout en continuant à bosser, gérer sa maison et à jouer son rôle de mère et de femme aimante. Même si pour cela, toute la charmante famille va devoir mentir régulièrement et cacher quelques cadavres dans le placard.

Ma légère addiction à Netflix

Living With Yourself : une série qui a un côté Mes doubles, ma femme et moi, et dans laquelle on retrouve Paul Rudd ( alias Ant-Man ou encore le mec de Phoebe dans Friends ). On le retrouve même doublement, puisque suite à un procédé devant faire de lui une meilleure personne, il se voit dupliqué. Il va donc devoir vivre avec cet autre lui, qui essaie de le remplacer autant à son travail, qu’auprès de sa femme et de ses amis.

Ma légère addiction à Netflix

Dark Crystal : cette série est une préquelle du film de 1982, mettant en scène des marionnettes. J’adore le fait que l’aspect de la version originale est été conservé, tout en y ajoutant quelques éléments réalisés avec nos techniques cinématographiques actuelles. Il aurait été inconcevable de se plonger dans l’univers de Dark Crystal sans inclurent des marionnettes! On y découvre le conflit entre les Gelflings et les Skeksès , qui usant du pouvoir du Dark Crystal, écrasent petit à petit le premier peuple. Mon plus gros coup de cœur et une série qui est géniale à regarder avec sa tribu !

Ma légère addiction à Netflix

Daybreak : un univers post-apocalyptique où tous les adultes sont transformés en zombies qui cherchent à dévorer les gamins et un lycéen, Josh Wheeler qui tente de retrouver celle dont il est fou amoureux. On ajoute à cela des tas de références aux années 80/90 et surtout Matthew Broderick qui jouait l’ado rebelle et futé de La folle journée de Ferris Bueller. Ce qui donne une série drôle, sans prise de tête, qui malheureusement n’aura pas de seconde saison.

Attaque de dinosaures avec Panini

Te souviens tu de l’album Panini sur Le Roi Lion, que je t’ai présenté il y a quelques semaines ?

En ce mercredi, jour des gremlins, je m’en viens te dire que j’ai récidivé ! Mouais m’sieurs dames ! Je me suis à nouveau amusée à coller des stickers, comme si j’étais encore une môme. Faut dire que j’en suis une dans mon fort intérieur. Et je le crie haut et fort ! Je suis une gamine fan de Panini et de ses albums !

Attaque de dinosaures avec Panini

Cette fois-ci, pas de dessins animés. C’est dans un tout autre univers que je me suis plongée. Entourée de Owen et Claire, je suis partie affronter et même aider quelques grosses bêtes théoriquement disparues de notre monde.

Attaque de dinosaures avec Panini

Le starter Jurassic World Fallen Kingdom comprend 1 album + 5 pochettes, et coûte 3€90. C’est armée de ce pack de départ et de quelques pochettes d’autocollants supplémentaires, que j’ai pris plaisir à revivre ce film.

Les couleurs ne sont pas aussi vives que pour la version sur Le Roi Lion, ce qui du coup correspond plutôt bien à l’ambiance de Jurassic World. D’ailleurs, il y a un point bien sympa au niveau de la couverture : la peau des dinos est en relief et texturée.

Attaque de dinosaures avec Panini

En ce qui concerne les stickers, il y en a différents types. Les basiques avec une scène du film imprimée. Les phosphorescents, qui brillent dans le noir. Les lenticulaires, qui dévoilent leurs secrets lorsqu’on les bouge. Et les brillants, qui ont un sublime jeu de lumières quand les rayons du soleil tapent dessus. Certains ont même un effet texturé comme du velours.

Attaque de dinosaures avec Panini

Le petit point un peu dérangeant à mon goût, c’est qu’il y a trop d’images regroupant plusieurs autocollants. Je veux dire par là qu’il faut par exemple 4 stickers pour créer une image d’un dinosaure. Et j’avoue que comme lorsque j’étais môme, je n’aime pas vraiment ça, car ce n’est pas évident de tout rassembler. Mais bon, comme dirait l’autre, c’est le jeu ^^

Attaque de dinosaures avec Panini

Puis Panini a la solution. En fin d’album il y a toutes les astuces pour commander les vignettes manquantes. De quoi pouvoir terminer la collection et remplir entièrement l’album.

Au final, j’ai du mal à savoir lequel de mes 2 albums Panini je préfère. Je n’arrive pas à choisir entre mon côté ultra fan de Disney et mon penchant pour Chris Pratt… Euh, non… Pour les créatures d’un autre temps.

Quel serait ton choix ? Plutôt team Simba ou team reptiles?

C’est exactement le dilemme auquel tu vas devoir répondre sur mon compte Instagram, pour tenter ta chance à mon concours avec Panini, et peut-être remporter un de ces albums avec des pochettes de stickers ! Fonce jouer !

Nouvelle saison au Hero Festival pour la tribu

Ce week-end au Parc Chanot, d’étranges créatures rôdaient dans les allées. Certaines effrayantes, d’autres féeriques… Quelques unes étaient même si peu vêtues qu’avec la grisaille et le froid bien installés, j’en suis rapidement venue à les plaindre.

Malgré le côté maléfique de certains de ces êtres, ils parvenaient très bien à cohabiter avec les autres personnages qui se trouvaient là, allant même jusqu’à défiler auprès d’eux. Ou encore à prendre la pose avec de jeunes mortels recherchant leur attention.

C’est donc au milieu de ce joyeux peuple que ma tribu et moi, avons passé de nombreuses heures à nous amuser.

Comme l’année dernière, nous avons traversé les différents univers de ce festival geek : le Hero Festival.

Nous n’avons rien manqué, bien armés de notre programme.

Exposition de statuettes à l’effigie des plus grands Super-héros, des personnages Disney, mais aussi des vilains en tout genre, et village Star Wars.

Zone US, où l’on pouvait admirer des véhicules américains, ainsi que la reconstitution d’une scène de crime.

Espace jeux vidéo, avec les consoles à la mode pour des parties endiablées de Fifa / Call of duty / Super smash bros , mais aussi des versions vintages et des bornes d’arcade. Le grand plus de cette année : les différents modèles de jeux en réalité virtuelle, qui allaient du simple casque au fauteuil animé. Il y en avait des gamers dans ce coin là !

Secteur basé sur les jeux de société, mais aussi les jeux de type Magic.

Plongeon dans le monde d’Harry Potter avec une belle exposition mettant en avant chaque films.

Rencontre avec des auteurs de talent dont le travail de certains me tente tout particulièrement de découvrir pour ensuite te donner mon avis ( comme J.K-Gras, Nathalie Bagadey, ou Overkiller) . Pour les fans de bouquins, il y avait à la fois des mangas, comics, romans, bd…

Illustrateurs et créateurs mettant en vente leurs réalisations, tout en expliquant avec sourire leurs passions. Gros coup de cœur pour Nouna Factory, La fabrique des loulous, Créartif, Juapi coffee artist ( peintures au café !!!)

Bien évidemment, de nombreux stands kawaii, recouverts d’articles de cosplay, de gadgets, de porte-clés, de funko pop et de peluches trop craquantes, étaient de la partie. Pas simple de garder son portefeuille bien fermé, lorsque tu croises à chaque pas, de superbes sacs, des tee-shirts avec tes persos favoris ou encore d’anciens jouets de ton enfance.

D’ailleurs, je me demande si l’excuse ” l’odeur était trop alléchante” peut être valable devant un banquier mécontent… Car entre les gaufres fourrées à l’allure de poisson, les macarons de toutes les couleurs, les churros, les plats asiatiques ( sushi, ramen, yakitori, etc) , les muffins, les crêpes, les cacahuètes grillées, les marrons, les hot-dogs, les pizzas, les glaces, les bonbons, ainsi que les boissons fumantes, le bar à saké et la taverne médiévale, il était impossible de mourir de faim ou de soif.

Et parce qu’au Hero Festival, on pense aux petits creux et moments gourmands, une fois rentré chez soi, il y avait aussi un grand stand de confiserie asiat’ : KitKat aux parfums introuvables en France, chocolats, bonbons et biscuits en forme de Mario / Pokémon / ou autres, pop-corn avec encore des saveurs différentes des nôtres…

Les coins que j’ai énormément appréciés :

  • le village médiéval en extérieur, où j’ai craqué pour quelques jolies pierres précieuses de chez La pince créative (chut ! cadeau qui ira dans le calendrier de l’avent de ma fille) et où j’aurai bien aussi acheté une sublime tenue ou encore de beaux sacs en cuir, et un mug version crâne de chez Les 9 royaumes
  • le stand de la web série Noob, dont toute la tribu est fan ( on a eu la chance de pouvoir tester le prototype de leur futur jeu vidéo et je peux vous dire que ça déchire !)
  • le stand de customisation de playmobil Deklick ( tous les ans des nouveautés)
  • les lampes trop mimi de chez Kelys

Des animations ont eu lieu tout au long du week-end, avec des démonstrations d’arts martiaux, des défilés et performances, des ateliers ( monter un Gunpla, faire un origami, dessiner…).

Et surtout, la venue tant attendue de plusieurs guest-stars : Stanislav Yanevski alias Viktor Krum nous a expliqué qu’il avait adoré jouer la scène de son entrée dans Poudlard ( Harry Potter et la coupe de feu), Luka Peros nous a révélé qu’au départ il n’avait pas passé le casting pour son personnage de Marseille (dans La Casa de Papel) mais pour un autre, et Chantal Goya a fait chanter petits et grands.

Avec tout ça, on n’a pas eu le temps de s’ennuyer !

Un grand merci à toute l’équipe du Hero Festival pour nous avoir une nouvelle fois permis d’assister à ce bel événement ! Et bravo pour tout le travail fourni !

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

Stop! Arrête tout ! J’ai déniché pour toi de quoi voir venir l’hiver. Un doux plaisir qui va te donner envie de te chouchouter, bien installé dans ton canapé, emmitouflé dans ton plaid favori, un livre sous les yeux.

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale
Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

Compagnie Coloniale nous gâte encore une fois, avec son nouveau calendrier de l’avent.

Oublié le côté sobre en noir et blanc de l’année passée. En 2019, l’enseigne nous invite à attendre le Vieux Barbu en couleur.

Présenté comme un joli cadre prêt à suspendre, ce calendrier en met à la fois plein les yeux et les papilles. Avec son illustration de sapin et ses teintes typiques de Noël, il s’insère facilement dans la décoration des fêtes de fin d’année.

Il est tellement agréable de savoir qu’une fois l’une des petites boîtes numérotées, délogée de son emplacement, de merveilleux arômes en tout genre vont s’en échapper pour nous envoûter.

Tels des petits cadeaux attendant d’être déballés, les mignons cubes de ce calendrier nous appellent pour que l’on viennent découvrir les thés et tisanes qu’ils contiennent.

Et crois-moi, il est difficile de se contenter d’une seule case par jour ^^ Pourtant, c’est bien l’intérêt de cet adorable calendrier de l’avent Compagnie Coloniale : guetter la venue du Vieux Barbu, un mug de thé fumant à la main, en se détendant et en se délectant des saveurs de cette boisson.

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

C’est donc 24 berlingots plus subtils les uns que les autres, qui composent ce calendrier ( 28€).

Tisanes et thés made in France. Élégance et savoir faire made in Compagnie Coloniale. Tout est là pour te faire voyager jusqu’au pays des rennes et t’aider à te poser délicatement auprès des lutins le 24 décembre.

Et pourquoi ne pas en faire profiter tes proches ? Personnellement, je trouve que ce calendrier de l’avent est aussi un très joli cadeau.

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

D’ailleurs en parlant de cadeau, Compagnie Coloniale offre un tote-bag pour l’achat du calendrier. L’enseigne aime faire plaisir, que ce soit à travers ses thés qu’elle concocte pour nous ou avec de petites attentions.

Viens je t’emmène à la ferme La Chèvre D’Andaure

Viens je t'emmène à la ferme La Chèvre D'Andaure

Je t’ai parlé dans un précédent article ou plutôt une délicieuse recette, d’un fromage de chèvre appelé le Picodon.

Tu auras compris que je l’achète dans une petite ferme proche de notre location en Haute-Loire, qui se nomme La Chèvre d’Andaure.

Situé à Saint Jeure d’Andaure, c’est totalement par hasard que j’ai découvert cette exploitation. Quand nous sommes en vacances nous avons pour habitude de partir à l’aventure en voiture à droite et à gauche, bouffant du bitume sans savoir réellement où nous allons. Un moyen de visiter le pays et de découvrir des endroits inattendus qui nous plaisent bien.

Cette ferme est vraiment une très belle surprise pour une mordue comme moi de lait de chèvre et autres douceurs faites à partir de celui-ci.

Viens je t'emmène à la ferme La Chèvre D'Andaure

Les biquettes se baladent tout autour de nous, ce qui en met plein les yeux aux petits comme aux grands, ravis de pouvoir s’approcher aussi près d’elles.

Que ce soit la jeune femme s’occupant de la boutique ou encore sa sœur à la traite, l’une comme l’autre sont extrêmement sympathiques et affichent toujours un grand sourire. La première conseille à la perfection ses clients, leur offrant en plus quelques fascicules de recettes, et la seconde propose de venir s’essayer à la traite, ce qui a vraiment bien plu à mon plus petit.

Moi ce que j’apprécie le plus dans cette exploitation, c’est qu’il est possible de s’y procurer des bouteilles de lait de chèvre cru, à un prix tellement plus compétitif que celui que je trouve en grande surface sur Marseille. 1€50 le litre ! Qui dit mieux ?!

Viens je t'emmène à la ferme La Chèvre D'Andaure

Les fromages eux aussi sont à des prix plus qu’intéressants, et font l’objet très régulièrement de belles offres.

Je conseille donc à à ceux qui aiment les produits à base de lait de chèvre, de s’y rendre dès qu’ils passent dans le secteur.

Nouveauté à la Chèvre d’Andaure : les soirées contes au milieu des chèvres. Magnifique animation mise en place par l’une des jeunes femmes, voulant à la fois partager son amour pour les histoires et en même temps faire connaître un peu plus l’exploitation de son mari Vincent.

Nous avons eu l’honneur de pouvoir assister à la toute première soirée et je peux te dire que nous en sommes revenus avec des paillettes plein le coeur.

Le thème de ce premier jeudi soir était la Russie, ce qui nous a fait bien voyager, au travers de 4 récits que nous avons pris plaisir à écouter. Enfants comme adultes étaient invités à participer à ces contes, en retenant certains éléments indispensables au déroulement des histoires, ou encore en fermant les yeux pour entendre la douce mélodie d’un violon, ou la merveilleuse voix de la narratrice qui s’était mise à chanter.

Les biquettes autour de nous et le chat qui se baladait, faisaient même partie de certains récits, ce qui rendait un peu plus magique ce doux moment.

Installés sur de grosses bottes de paille ou à même le sol, nous n’avons pas vu le temps passer.

Pour terminer cet agréable instant, nous avons pu grignoter une petite collation préparée par nos hôtes : boissons, énormes cookies, gâteau moelleux à la châtaigne, bonbons ( tout à 0€50 pièce).

Viens je t'emmène à la ferme La Chèvre D'Andaure

Je compte bien revenir à la ferme des chèvres d’Andaure, à chaque fois que nous referons escale aux Vastrets.

D’ailleurs j’espère que lors de notre venue, soit en octobre, soit en décembre, nous aurons encore la chance de pouvoir assister à une soirée contes au milieu des chèvres.

Merci beaucoup pour ces jolis souvenirs ! 

Solenia, le jeu du jour et de la nuit

Et si on se f’sait un ptit jeu aujourd’hui ?

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


Une ptite partie de Solenia pour attirer le soleil et lui faire comprendre qu’il ne doit plus nous quitter.


Solenia est une création de Sébastien Dujardin, édité par Pearl Games, pour 1 à 4 joueurs, qui coûte une trentaine d’euros suivant la boutique.
Théoriquement conseillé à partir de 10 ans, il convient très bien à un public plus jeune à mon avis. Mon Gremlins de 7 ans se débrouille comme un chef et adore ce jeu.


Dans ce jeu, nous sommes plongés au cœur de la planète Solenia, où le cycle du jour et de la nuit est totalement figé. Le nord de la petite planète se retrouvant dans une obscurité permanente tandis que le sud profite h24 d’une vive clarté. 


Cette situation rendant impossible la culture de certaines ressources pour les deux hémisphères de Solenia, c’est à nous de livrer aux habitants ce dont ils ont besoin : des pierres et de l’eau pour le territoire du jour, du blé et du bois pour celui de la nuit. 

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


Comment jouer ? 


À son tour un joueur doit poser sur le plateau, 1 des 3 cartes qu’il a en main, sur un emplacement libre et adjacent à l’aéronef ou à une autre de ses cartes jouées lors d’un précédent tour. 


S’il ne peut absolument pas poser de carte faute d’emplacement respectant les conditions de jeu, le joueur va devoir placer 1 ressource de son stock par case située entre l’aéronef ou l’une de ses cartes déjà jouées, et l’emplacement où il désire se positionner. 


Si la carte est jouée sur une île volante : le joueur gagne la ressource qui apparaît dans le trou de la carte X le nombre indiqué sur la carte, allant de 0 à 2.


Si la carte est jouée sur une cité volante : le joueur gagne 0 / 1 / 2 étoile(s) d’or en fonction du chiffre indiqué sur la carte. Puis il doit remplir la mission d’une tuile livraison en fournissant au peuple du jour ou de la nuit ( suivant où il se trouve) les ressources demandées. Une fois son boulot terminé, le joueur récupère la tuile livraison validée et la place dans la première encoche libre de son plateau personnel, en fonction des critères Jour / Nuit, et gagne les bonus correspondants. 


Si un joueur joue une carte de valeur 0, l’aéronef avance d’une case.

Une fois que le joueur a terminé ses actions, on résout les ” pouvoirs d’expulsion” des cartes sur la première bande du plateau, puis on défausse ces cartes, pour finir par retourner la bande et la placer en dernière position ( ce qui modifie le plateau de jeu). 


Lorsque les joueurs ont joué toutes leurs cartes, le jeu prend fin.

Solenia, le jeu du jour et de la nuit

Les 4 premières paires de tuiles Jour / Nuit des plateaux perso, rapportent des étoiles, tout comme les paires de ressources restantes dans son stock. On additionne tout ça, aux étoiles cumulées durant la partie et à celles de ses tuiles livraison. Le joueur avec le plus d’étoiles d’or est vainqueur. 

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


La mécanique étant très fluide et simple, même un joueur occasionnel y trouvera son compte. On peut enchaîner les parties sans souci puisqu’elles sont plutôt rapides, ce qui fait de Solenia un jeu familial, avec tout de même une part de stratégie pour embêter ses petits camarades et une pointe de hasard qui peut autant nous aider que nous mettre des bâtons dans les roues.


Les illustrations de Vincent Dutrait sont magnifiques, avec l’aspect doux et coloré d’un joli rêve ( un peu à la Dixit).

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


Le point sympathique vient du matériel ( solide, de qualité et assez conséquent par rapport au prix de la boîte) et plus particulièrement du plateau de jeu qui ” avance” pour se recréer petit à petit. Ça plaît autant aux petits qu’aux grands et ça permet de garder un bon rythme puisque cela va modifier les placements des joueurs sur le terrain. L’aéronef en 3D est à coup sûr monopolisé par les enfants, qui veulent toujours s’occuper de le déplacer ^^


Mon coup de cœur à moi se porte sur les cartes percées, qui grâce à ces trous vont pouvoir être jouées de différentes façons, permettant d’appliquer un effet immédiat lorsqu’on les joue, et un second effet lorsqu’elles sont retirées du plateau de jeu ( pouvoir d’expulsion). 


2 modes de jeu sont proposés, débutant et expert, pour épicer doucement les parties. La version expert est plus stricte vis à vis de la gestion des ressources en stock et différents éléments viennent enrichir le jeu, apportant de nouveaux choix à faire. 

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


Une belle réussite que ce jeu, qui sans être un gros jeu de plateau, est tout de même très plaisant et bien mené. 

Imaginary Rebirth : un voyage dans le temps et l’espace, qui ne laisse pas indifférent

Lorsque Alexandre Sanchez m’a proposé de découvrir son travail, j’ai été très surprise. En effet, j’ai déjà réalisé plusieurs collaborations de ce genre, ayant pour but de donner mon avis sur des livres de différents styles, mais jusqu’à présent, j’avais été contactée par les maisons d’éditions. Jamais par l’auteur en personne.

Je n’te dis pas, mon p’tit rat de bibliothèque, la joie que j’ai eu à accepter ce partenariat. Non seulement le résumé du premier tome m’a de suite donné envie d’en savoir plus, mais en plus, pouvoir discuter directement avec l’écrivain est toujours très enrichissant.

C’est donc avec plaisir que j’ai commencé à parcourir Imaginary Rebirth : Ordre ( éditions Librinova ).

Et dès les premières pages, j’ai su que l’histoire allait me captiver. Pas besoin d’attendre bien longtemps avant que l’action ne débute. On est rapidement dans le vif du sujet. De même que l’on fait connaissance extrêmement vite des 3 principaux protagonistes, sans pour autant que tout ne soit de suite dévoilé à leur sujet.

Ce côté immersion dans l’intrigue au bout de seulement quelques pages m’a permis d’être totalement absorbée par ce livre sans avoir à me débattre avec des descriptions et des mises en place du décor bien trop longues. Une dose seulement a réussi à me rendre accro et à me tenir en haleine. Il fallait que je sache ce qui allait advenir des personnages.

J’ai donc suivi les aventures de Tobias, un jeune magicien qui rêve de devenir un Magus, mais qui voit sa vie complètement chamboulée lors d’une cérémonie officielle et importante pour lui, au palais d’Eterna. Le jeune homme ayant malgré lui assisté à l’assassinat du Haut-Roi, va aider la Marquise Eleanor III de Feili qui se retrouve accusée à tort de ce crime, a s’évader. Accompagnés de Jahred, un chevalier aux allures de tigre, les nouveaux amis vont tenter d’éviter qu’une guerre n’éclate, mais de nombreux obstacles ne vont pas leur facilité la chose.

C’est dans un univers complexe, où sorciers et hybrides cohabitent, que l’auteur nous invite à laisser vagabonder notre imagination. Des mondes fantastiques où plusieurs réalités se superposent… Des voyages dans le temps… Et surtout des titans !

L’un étant bien décidé à s’imposer coûte que coûte, l’autre ne sachant pas qui il est ni quelle est sa destiné, et certains cherchant à aider nos héros…

Les personnages principaux promettent à mon avis de nous révéler des facettes insoupçonnées de leur être dans les prochains tomes, ce qui va me pousser à me plonger rapidement dans la lecture de la suite. Ils sont attachants (même si je dois avouer avoir eu du mal à supporter Eleanor dans les premiers chapitres ^^).

Alexandre Sanchez a réussi à créer des héros qui se complètent à leur façon, ainsi que des personnages secondaires dont il serait impossible de se passer. ( Moi je kiffe Humanité ! C’est mon chouchou! Sauf que je ne t’en dirait pas plus… Tu n’as qu’à te procurer le bouquin 😛 )

Il a même ajouté des thèmes forts, comme l’intolérance, le racisme et l’esclavagisme dans son oeuvre, ce qui y trouve facilement sa place.

Un premier tome avec lequel on ne s’ennuie pas, laissant présager de belles suites avec de nombreuses péripéties ( d’ailleurs le tome 2 est déjà disponible ^^ ).

Je joue jeux partage : mon avis

À une dizaine de minutes en voiture de chez moi se trouve la caverne aux merveilles d’Ali Baba.
Un ptit coin de paradis pour les geeks qui pensent, respirent, vivent jeux de société, mais aussi pour les noobs qui veulent passer un bon moment.


La boutique Je Joue Jeux Partage ne peut pas renier son nom, puisqu’il s’agit bien ici d’un lieu convivial, où l’on s’amuse tout en partageant son savoir et ses impressions, que l’on soit expert dans le domaine ou non. 
Petits et grands, novices comme mordus, tout le monde y trouve son compte. 


Un large choix de jeux en tout genre est proposé à l’achat, avec une palette d’univers très variée : jeu familial, stratégique, d’ambiance, féerique, futuriste… Je peux te dire, en connaissance de cause, qu’il est extrêmement difficile de faire son choix, car on a vite envie de repartir avec le magasin entier. 


Mais le must, le petit plus hyper sympathique, se cache dans la seconde partie de la boutique. 


Une salle dédiée aux tests de jeux, où plusieurs tables nous invitent à nous poser le temps d’une ou plusieurs parties. Pour cela, Olivier, le propriétaire des lieux, a créer une grosse ludothèque mettant à disposition des petits jeux rapides, comme des jeux de plateau plus conséquent, ainsi que des jeux en bois et une borne d’arcades. 


Un véritable plaisir que de découvrir ou re-découvrir certains classiques ou de chouettes nouveautés. Surtout qu’Olivier est toujours prêt à expliquer les règles, voire s’il a 5 minutes de libres, a se joindre à la partie. Le tout en sirotant une boisson fraîche ou chaude et en grignotant un peu de pop corn. 


Il est même possible d’y organiser des anniversaires et de venir aux nocturnes du vendredi soir, ou encore à un goûter offert le 1er dimanche du mois.


Toujours dans l’esprit du partage, les soirées jeux comme l’espace ludothèque sont des services gratuits. Ce qui n’est pas toujours le cas dans d’autres magasins ou associations. 


Et pour les fans de Warhammer, Je Joue Jeux Partage ne manque de rien. Figurines, peinture, pinceaux… Le patron fait même des initiations pour apprendre les bases de cette activité. 


Il ne faut surtout pas hésiter à y aller, car au-delà de la vente de jeux de société, c’est le côté humain et chaleureux qui donne beaucoup de plaisir à y rester et y retourner. 

Je joue jeux partage

23 boulevard de la Gare, 13821 La Penne Sur Huveaune

06 63 06 97 14

Lundi / Mercredi / Samedi : 10h / 19h

Mardi / Jeudi : 10h / 14h

Vendredi : 10h / 22h

1er Dimanche du mois : 10h / 18h