Un granola sain pour un max de plaisir – Les fruits détendus, mon avis

Il n’est franchement pas évident pour moi désormais de manger du granola. Mon côté anorexique me fait beaucoup culpabiliser rien qu’à l’idée d’en avaler une cuillère. Totalement irrationnelle comme pensée, mais c’est ainsi.

Je vois ça comme un aliment trop riche, plein de sucre, de matière grasse et surtout de flocons d’avoine ( aliment qui n’ai toujours pas revenu dans mon alimentation ).

Un granola sain pour un max de plaisir - Les fruits détendus, mon avis

Alors lorsque l’enseigne Les Fruits Détendus m’ont proposé de découvrir leurs produits, j’ai voulu m’y intéresser de plus près.

Et là je dois dire que ce fut une très bonne chose! Je suis complètement sous le charme du granola Cacao Noisette que je viens tout juste d’essayer.

Mais avant de t’en dire plus sur ce dernier, laisse moi t’expliquer pourquoi, j’ai voulu tenter l’aventure GRANOLA, alors que c’est encore et toujours un aliment qui me fait peur.

Un granola sain pour un max de plaisir - Les fruits détendus, mon avis

Ce qui m’a donné envie de sauter le pas et de faire un pied de nez à ma ( mes ) maladie (s), c’est la composition de cette gourmandise. Contrairement à mes craintes, ici, il n’y a absolument pas de sucre ajouté ! Ni des tonnes d’huiles ou autres cochonneries ( additifs, conservateurs, etc ) habituellement contenus dans ce genre de produits. On est sur du naturel et bio ! Ainsi que sur une cuisson douce pour préserver les ingrédients. Le top !

En plus les granolas Les Fruits Détendus sont made in France ! Et ça, moi, j’aime. On a bien compris, avec la crise qui nous est tombée dessus ces derniers temps, qu’il faut revenir aux produits locaux. Privilégier les petites entreprises de chez nous et les aider à s’épanouir !

C’est donc avec joie que j’ai ouvert le joli paquet blanc et vert recyclable de granola Cacao Noisette , avec son packaging qui de suite m’a réconforté sur la qualité des ingrédients sélectionnés. Il est clairement illustré ce qu’il contient, sans que l’on ait besoin de retourner la boîte dans tous les sens : encore un point de marqué pour l’enseigne !

Surprise lorsque les grosses pépites sont tombées : elles sont en forme de triangles ! Et attention ! Pas juste deux ou trois avec tout le reste d’éclaté. Non, non, mon ami ! Elles sont toutes intactes. Un look original et ludique pour un granola.

Un granola sain pour un max de plaisir - Les fruits détendus, mon avis
Un granola sain pour un max de plaisir - Les fruits détendus, mon avis

Bon…. Là…. Je dois avouer que Mlle Ana a commencé à se faire entendre en moi. Mais hors de question de m’arrêter en si bon chemin et de ne pas relever le défi que je m’étais lancé.

Armée d’un bol et d’une cuillère, je me suis préparée un goûter fort sympathique. Un yaourt de soja maison, quelques fruits surgelés, de la noix de coco fraîche et une bonne dose de ce granola qui me faisait à la fois saliver et angoisser.

Dès la première bouchée j’ai compris que je venais de trouver le granola qu’il me fallait. Bien croquant, légèrement sucré sans que ça ne soit écœurant ( quand comme moi, on ne mange que très très peu de sucre, beaucoup d’aliments deviennent trop sucrés ), avec un goût très plaisant.

Le sarrasin qui est la base principale de ce granola ( génial puisque cet ingrédient me plaît beaucoup et ne gène pas vraiment Ana ) s’associe très bien aux noisettes ( le sarrasin est connu pour avoir une saveur de noisette ).

Autre particularité des produits Les Fruits Détendus qui m’a incité à tester leur granola, c’est le fait qu’ils soient sans gluten. Même s’il y a un peu de flocons d’avoine ( yep! j’ai réussi à en consommer un chouilla ), ceux-ci étant sans gluten, on reste sur un produit qui correspond aux personnes qui comme moi, doivent éviter d’en manger. Encore un bon point !

Un granola sain pour un max de plaisir - Les fruits détendus, mon avis

C’est donc avec des tas de +++ que l’enseigne a su me conquérir et me donner hâte de plonger à nouveau la main dans ces triangles gourmands.

Dommage que lorsqu’elle vendait des grignotages d’apéro, je n’ai pas osé me laisser tenter….

Du coup maintenant je dis : à quand des granolas salés ? Genre courge gingembre…. Herbes de Provence… Curry…. ^^

Sablés anti gaspi, avec les tabliers Marcel et Jean

Sablés anti gaspi, avec les tabliers Marcel et Jean
Sablés anti gaspi, avec les tabliers Marcel et Jean

Comment ne pas avoir envie de se mettre en cuisine lorsque l’on vient de recevoir de magnifiques tabliers made in France ?! Mon mini nain et moi même, nous n’avons pas pu résister bien longtemps. Il fallait qu’on inaugure ces merveilles. Et tels de grands Chefs pâtissiers, nous nous sommes éclatés à mettre les doigts dans la pâte, à incorporer les ingrédients et à lécher le fouet ( quoi? comment ça les Chefs ne font pas la vaisselle de cette façon ? oups… ).

C’est donc bien protégés tous les deux que nous avons concocté de jolis cœurs sablés à la cannelle, pour montrer à Marcel et Jean, tout l’amour que nous avons pour les adorables tabliers qu’ils nous ont fait parvenir.

Sablés anti gaspi, avec les tabliers Marcel et Jean

Mais qui c’est ce Marcel ? Et ce Jean, dont tu me parles ?

Calme toi mon p’tit koala curieux, je t’explique ça de suite.

Marcel et Jean ceux sont un peu les grands-pères de tout le monde. Le tien, le mien…. Des amoureux de la nature, de la bonne bouffe, de la vie simple et des plaisirs du terroir.

En pensant à eux, une image de vieille bâtisse en pierre, entourée de verdure, et d’une grande pièce à vivre avec une immense table au centre s’impose à moi.

Le côté rustique d’antan, qui pour moi donne plus de chaleur et de convivialité en cuisine.

Marcel et Jean c’est aussi une petite entreprise française, née de la collaboration d’une fan de couture et d’un mordu de pâtisserie, qui pour un Noël, ont, sans le savoir eu une idée de génie. Un cadeau fait main, cousu avec tendresse et offert ensuite pour que des gourmandises puissent être préparées sans se tacher.

Partant de là, c’est un concept frais qui en a découlé, avec pour principe de créer des tabliers inspirés des modèles traditionnels, mais avec une touche de standing pour avoir toujours la classe derrière les fourneaux.

Résultat : des tabliers professionnels Français, à la fois sobres et rétro. Il n’en faut pas plus pour me faire craquer ( tu connais ma passion pour le vintage ^^ ).

Sablés anti gaspi, avec les tabliers Marcel et Jean

La cerise sur le gâteau, c’est qu’en plus d’être élégants, ils sont robustes ! Fabriqués en toile 100% coton, pour tenir dans le temps. Perso, je kiffe les petits détails comme les boutons avec le logo de l’enseigne, ou encore les sangles en cuir provenant d’un atelier landais. Ainsi que les poches qui sont bien utiles quand comme moi, on aime prendre des photos tout en cuisinant ( hop, le téléphone dans la grande poche sur le ventre et la petite cuillère pour accessoiriser le cliché dans la petite poche du haut ). C’est ce qui fait le charme de ces tabliers. Un savoir-faire français, de belles valeurs et une pointe de nostalgie…

Les tabliers Marcel et Jean ont ce pouvoir de me replonger en enfance, dans la cuisine Niçoise de ma grand-mère. Là où gamine, j’aimais cuisiner avec elle sur sa vieille table en formica. Elle pouvait passer des heures à faire mijoter de bons petits plats ou à réaliser une délicieuse tarte. Toujours vêtue d’un de ses nombreux tabliers. Des moments gravés dans ma tête, que j’essaie de partager désormais avec mes gremlins.

C’est pourquoi, c’est avec une recette traditionnelle que j’ai voulu rendre hommage aux tabliers Marcel et Jean, ainsi qu’au souvenir de Mamie Lulu…. Depuis des centaines d’années, les biscuits sablés traversent les générations et régalent petits et grands… Ils étaient donc parfaits pour l’occasion.

Mais tout comme l’entreprise Marcel et Jean a su remettre au goût du jour le vieux tablier de ma grand-mère, j’ai revisité un peu les sablés, en les rendant réalisables malgré la pénurie de farine du moment, avec un esprit zéro déchet / anti gaspi qui anime beaucoup la population actuellement.

Sablés anti gaspi, avec les tabliers Marcel et Jean
Sablés anti gaspi, avec les tabliers Marcel et Jean

Pour 36 petits cœurs sablés, il te faut :

  • 150g de biscottes cassées
  • 60g de margarine
  • 70g de sucre complet
  • 1 oeuf
  • 1/2 cc de cannelle
  • 1 pincée de sel
Sablés anti gaspi, avec les tabliers Marcel et Jean

La recette :

Mixe en poudre fine les morceaux de biscotte.

Fais fondre la margarine et ajoute la, ainsi que l’œuf.

Ajoute le sucre, le sel et la cannelle.

Sable la pâte avec les mains puis forme une boule compacte.

Sur un plan de travail fariné, étale délicatement la pâte sur 5 mm d’épaisseur.

Avec un emporte-pièce, découpe tes biscuits.

Dispose les sur une plaque recouverte de papier cuisson.

Enfourne 10 min à 180 °C.

Laisse refroidir sur une grille.

Sablés anti gaspi, avec les tabliers Marcel et Jean
Sablés anti gaspi, avec les tabliers Marcel et Jean

Pour info :

  • mini nain porte le tablier Le P’tit Marcel ( 39€ ) qui est noté pour les 4 / 6 ans, mais lui convient très bien du haut de ses 8 ans ( certes, le tablier fait plus court sur lui que sur un tout petit, mais comme il est réglable, il a pu l’ajuster comme il voulait et il est super fier d’avoir son propre tablier de Chef )
  • mon tablier se nomme Alphonse ( 80€ ) et me donne la pêche avec sa jolie teinte rouge griotte (lui aussi est réglable, avec une toile doublée)
  • d’autres tabliers comme Gaston, Jean et Marcel sont à découvrir ICI
  • des tabliers pour les professionnels sont proposés ICI
  • possibilité de créer des tabliers sur-mesure pour les pros ICI ( choix de la couleur du tissu, choix des sangles, avec ou sans poche, choix des dimensions du tablier, ajout d’une broderie ou sérigraphie )
  • la collection Boulangerie Pas à Pas se trouve ICI
  • des recettes, de belles rencontres et plus encore, à voir sur le blog de Marcel et Jean

Attends mon chou ! Ne part pas ! J’ai une surprise pour toi !

J’ai le plaisir de te proposer, grâce à la générosité de Marcel et Jean, un superbe tablier Plage Sud en concours !

Comme ça toi aussi, tu pourras peut-être te la péter en cuisine cet été. Le plus de ce modèle ? Sa poche version tropicale, qui le rend unique. Pourquoi unique ? Parce que chaque tablier Plage Sud a une poche différente ( même tissu, mais pas le même motif ).

Pour tenter ta chance, tu dois :

Fin du concours le 31 mai 2020 à minuit ( résultat via instagram ).

Bonne chance !

Mon top 10 des jeux de société pour le confinement

Mon top 10 des jeux de société pour le confinement

Voilà déjà plusieurs semaines que tu es enfermé chez toi, à essayer de tuer le temps du mieux que tu le peux.

Niveau programme, tu commences à venir à bout des séries Netflix… Tu t’es déjà rematé 6 fois la trilogie des Retour Vers Le Futur, 11 fois les Jumanji et 9 fois tous les Pirates Des Caraïbes.

Question jeux vidéo, tu as fait une overdose de Switch et de PS4. Et tu as même été jusqu’à terminer les jeux retrogaming que tu gardes précieusement depuis ton enfance.

Ce livre oublié, qui te servait à caler ta table basse, a enfin eu la chance que tu le feuillettes, et les revues empilées dans un coin de ton salon ne te font pas envie ( faut dire qu’on pourrait croire qu’elles viennent de la salle d’attente de ton dentiste tellement elles sont vieilles ).

Alors si colorier avec ta progéniture ne t’inspire pas plus que ça, et que tu n’a plus le moindre sujet de conversation pour passer des heures au téléphone avec ta grande tante, il te reste l’alternative des jeux de société.

Mon top 10 des jeux de société pour le confinement

Voici donc mon top 10 des jeux qui vont t’occuper durant ce confinement :

Etape 1 : essayons de sauver le monde ! Ou au moins nos fesses !

Pandémie

Si ça ce n’est pas LE JEU du moment ?! Plusieurs maladies qui éclatent partout à travers le monde et que ton équipe de spécialistes ainsi que toi-même, devez au plus vite éradiquer. Un bon jeu de coop, qui n’est pas si simple que ce que l’on pourrait croire. ( Perso, j’ai la première version nommée Pandémie. Les nouvelles ont désormais le nom de Pandémic )

Kluster

Un jeu d’adresse auquel tu peux jouer en solo ou avec 3 potes, dans lequel tu vas devoir te débarrasser de tes pierres en premier. Le hic, c’est que celles-ci étant aimantées, elles vont très vite se coller aux autres pour former des kluster.

Escape

Marre d’être bloqué dans ton chez toi? Tu voudrais sortir? Comme ce n’est pas encore possible, tu n’as qu’à tenter de t’échapper avec tes coéquipiers de ce temple en train de s’écrouler. Un jeu d’ambiance en temps réel, bien stressant grâce au CD qui va te mettre la pression.

Mission pas possible

10 minutes ! C’est tout ce que tu as pour réussir ta mission. Seul ou à plusieurs, il va falloir faire preuve de sang froid et de concentration pour gérer le plus rapidement possible les combinaisons de dés de façon à désamorcer les bombes qui piègent la base. Le must, tu peux t’amuser à essayer de battre tes records via l’application à charger sur ton tel.

Zombie 15

Pas de pandémie, mais des hordes de zombies affamés qui te poursuivent dans tous les coins de la ville. Une ville fantôme d’ailleurs, aux allures d’apocalypse , que tu vas traverser pour remplir différents objectifs. Tes coéquipiers et toi, vous n’aurez que 15 mini minutes pour venir à bout de chaque scénario. Il va falloir trouver des armes, éviter de faire trop de bruit pour ne pas attirer plus de zombies, récupérer certains éléments, sans sursauter au moindre hurlement de ces morts vivants ( encore un jeu avec CD d’ambiance ). ( Ce jeu étant désormais en rupture, je te conseille de l’acheter en occasion sur okkazeo )

Magic Maze

Plus de PQ ? En manque de pâtes ? Avec Magic Maze tu vas pouvoir apprendre à dévaliser les rayons de la supérette de ton quartier ! Le tout en incarnant un barbare, une magicienne ou encore un nain et un elfe. Mais attention ! Les vigiles ne vont pas apprécier que tes amis et toi, vous veniez mettre le bazar dans le magasin. Avec ses 17 scénarios et ses 7 niveaux de difficulté, ce jeu de coop a de quoi t’occuper un grand moment.

Mon top 10 des jeux de société pour le confinement

Etape 2 : on met des couleurs dans sa vie

Azul

Ce jeu de stratégie très coloré va faire ressortir tes talents artistiques. Une belle mosaïque à réaliser pour embellir les murs du Palais Royal de Evora, tout en freinant tes adversaires qui cherchent à être de meilleurs artisans que toi.

Color cube sudoku

Confinement en solitaire ou besoin de te torturer les méninges installé tranquillement dans une pièce loin du reste de la tribu ? Ce mélange de Rubik’s Cube et de Sudoku est fait pour toi ! Un casse-tête avec des tas de combinaisons différentes pour des heures de réflexion.

Mon top 10 des jeux de société pour le confinement

Etape 3 : on ouvre ses chakras et on médite

Chakra

En cette période compliquée, c’est le moment de se recentrer et de se ressourcer. On respire, on se détend et on harmonise les gemmes pour obtenir la tranquillité intérieure. Tout en admirant les magnifiques illustrations de ce jeu stratégique.

Samsara

Pour atteindre le nirvana, il va falloir que tu parviennes au travers de tes différentes vie, à accumuler des amulettes d’éternité. Vivre, mourir, renaître… Ces nombreuses renaissances mêlées au principe du deck-building vont t’aider à éliminer le mauvais karma qui est en toi, pour laisser place à la plénitude.

Tu veux profiter de 5€ de réduction dans la boutique en ligne de jeux PHILIBERT : contacte moi pour que je te marraine !

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

La photographie… Un passion pour moi, qu’un jour je rêve de pouvoir développer. Je voudrais prendre des cours pour m’améliorer et savoir mettre correctement en valeur mon sujet…

Pour l’instant je me contente de capturer mon quotidien. D’immortaliser ces petits moments de vie qui pour moi sont importants.

Avec les appareils photos numériques et les téléphones portables, on peut tous facilement jouer aux paparazzi. Mais si ce n’est que pour conserver ces clichés dans un DD ou une carte mémoire, je trouve que cela perd de son charme.

Moi, j’aime avoir mes photos imprimées. C’est un réel plaisir de les regarder, de se faire une soirée en famille à feuilleter un album.

D’ailleurs, actuellement, avec le confinement, on a largement besoin de se remémorer ces instants magiques du passé. C’est le moment de s’installer sur son canapé, avec ses enfants, sa moitié, son chien ou même son hamster, une musique agréable en bruit de fond et un latte matcha fumant sur la table basse, pour redécouvrir tous ces souvenirs.

Ou même de faire un cadeau à ses proches qu’on ne pas voir, en leur faisant livrer un livre photos.

On ne peut pas sortir, mais on peut s’évader en admirant les paysages photographiés lors de précédents voyages. Une bouffée d’oxygène fictive qui fait tout de même du bien !

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

Nous allons entrer dans le mois de mai. Normalement, nous avions prévu de nous rendre une nouvelle fois à Disneyland. Toute la tribu, moi y compris, n’attendait que ça. Malheureusement, ce projet est tombé à l’eau.

Du coup, sachant que ce n’est que partie remise, on se console en revivant notre escapade chez Mickey en octobre dernier.

C’est FreePrints qui a rendu tout cela possible, en me proposant de créer mon PhotoBook et en me le faisant rapidement parvenir dans ma boîte aux lettres.

Cette application mobile, propose de créer facilement, sans avoir besoin de grandes compétences informatiques, de mettre en forme son propre album photos, directement depuis son téléphone. Car nous avons l’habitude désormais de stocker énormément de clichés dans nos smartphones et tablettes…

Pas besoin de se battre avec sa clé USB trop petite pour contenir autant de photos… Pas besoin de se rendre dans une boutique pour gérer l’impression via une borne.

Il suffit de charger l’application FreePrints PhotoBooks via l’App Store ou Google Play et de suivre ensuite les indications.

En plus, le concept de FreePrints est génial si comme moi, on fait des photos sans arrêt. Tous les mois, il est possible d’obtenir 1 album photos gratuit de 20 pages ( 15 X 20cm ), en n’ayant seulement à notre charge les frais d’expédition ( prix fixe de 7,99€ ). Le tout, sans abonnement quel qu’il soit, ni le moindre engagement.

En juste quelques minutes, on donne vie à un superbe album photos qui nous ressemble et par conséquent est totalement unique.

Démonstration

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

1 : Je charge l’appli et je clique sur commencer

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

2 : Je sélectionne mes photos ( au moins 20, voire plus )

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

3 : J’organise mes pages qui viennent de se charger avec mes clichés, comme bon me semble ( ou je laisse tel quel )

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

4 : J’ajoute ou non un fond

5 : Je modifie les pages en donnant des formes à mes photos ou en mettant plusieurs clichés par page, je les ajuste et j’ajoute si je le veux un texte

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

6 : Je réalise la couverture et l’arrière de mon album et si je le désire, j’ajoute des pages supplémentaires ( payantes et jusqu’à 150 pages en total )

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

7 : Je sélectionne l’album qui me convient ( allant de la version gratuite à des versions payantes)

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

8 : Je choisis si je veux ou non des options payantes

9 : Je valide ma commande et patiente quelques jours pour la recevoir directement chez moi

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

10 : Mon PhotoBook étant sauvegardé dans mon compte, je peux le commander à nouveau sans le modifier ou en effectuant quelques changements

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints
Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

Quand est-il de la qualité ?

Il n’y a pas de mauvaise surprise! L’album que j’ai reçu correspond tout à fait à mes attentes!

J’avais choisi d’ajouter en option une couverture mate et rigide, qui a un très joli rendu. Certainement plus solide qu’une couverture souple et qui à mon goût donne à mon album un côté plus soigné.

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

J’ai aussi pris le parti de demander des pages rigides ( en option aussi ), qui permettent de consulter l’album sans abîmer les pages. Pas besoin de forcer sur le centre du livre, ni la tranche. L’album se met bien à plat de lui-même. Ces pages sont épaisses, un peu plus que des feuilles bristol.

Les photos sont bien colorées, très nettes, sans le moindre défaut.

Et mis à part un petit code barre sur la dernière page ainsi que le logo de l’enseigne sur la quatrième de couverture, il n’y a pas de grosse pub pour la marque. Ça reste discret.

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

C’est donc un sans faute pour FreePrints qui tient largement ses engagements, que ce soit niveau impression ( réalisée aux Royaume-Uni ), qualité et délai de livraison ( commande faite le 12 mars, expédiée le 16 et arrivée quelques jours après ).

Voyage à Disneyland avec mon Photobook de FreePrints

Ma légère addiction à Netflix

Depuis des années, je suis bien plus séries télé que films.

Ado, j’étais accro à la trilogie du samedi soir sur M6 et je ne ratais pas un épisode de Buffy contre les vampires, Charmed ou encore Angel. J’ai aussi passé des heures devant Les contes de la crypte, X-Files ( que j’avais même en jeu pc et où je n’ai jamais réussi à avancer ^^ ) et Supernatural, en étant je le reconnais, parfois un peu angoissée à l’idée de terminer ensuite la nuit seule dans l’appartement ( lorsque ma mère était de sortie ).

J’ai aussi eu ma période Hélène et les garçons ( ne me jette pas la pierre, j’ai déjà assez honte ^^ ), Beverly Hills, Hartley coeurs à vifs ( quelle nana n’a pas craqué sur Callan Mulvey alias Drazic ? ) ou encore La vie de famille ( c’est moi qui ai fait ça !? ).

En grandissant, je me suis tournée vers la danse en admirant les prouesses du groupe Upa Dance dans la série espagnole Un Dos Tres ( je reconnais que c’est en partie de là que ma naine tient son prénom ), mais aussi vers les enquêtes policières et les crimes en retrouvant David Boreanaz dans Bones ( plus aussi sexy que dans son personnage de vampire repenti, mais toujours pas mal ).

Bien évidemment, dans les années 90 j’ai surtout été marqué par THE série de tous les temps : Friends ! Impossible d’avoir grandi à cette époque sans avoir un minimum entendu parler de Rachel, Phoebe, Monica, Joey, Chandler et Ross. A moins d’avoir vécu dans un bunker !

C’est donc naturellement que l’idée de m’abonner à Netflix s’est imposée à moi. Et soyons clairs, ça n’a pas l’air de déplaire à la tribu.

Bien souvent, je me demande pourquoi j’ai encore une box tv avec un bouquet de chaîne basiques, puisque nous ne les regardons plus. Ou alors vraiment très rarement, du genre lorsqu’il y a un big bug avec Netflix ^^

Cette plateforme est une véritable source sans fin d’émissions télévisuelles. Il y en a pour tous les goûts et tous les ages.

Et comme tu l’auras compris, mon bonheur à moi quand je me connecte à Netflix, c’est de pouvoir dénicher des tas de séries tv.

Une petite récap’ de mes plus gros coups de cœur :

Ma légère addiction à Netflix

You : une adaptation d’une trilogie littéraire écrite par Caroline Kepnes, dans laquelle Joe Goldberg a une fâcheuse tendance à rechercher le grand amour quitte à devenir un peu énormément obsédé par l’élue de son cœur, au point de se transformer en un petit ami dangereux et paranoïaque.

Ma légère addiction à Netflix

Umbrella Academy : une série inspirée des BD du même nom, que j’avais adoré lire. Moi qui craignais de découvrir ce qu’allait bien pouvoir donner cette adaptation sur un écran, je dois dire que j’ai rapidement accroché. Même si tout n’est pas exactement comme dans les livres, les personnages et l’intrigue restent très intéressants. Une famille de super-héros qui se tapent sur le système, se réunit pour enquêter sur la mystérieuse mort du père, tout en essayant d’éviter l’apocalypse. La série est aussi déjantée que les BD et mon perso favori Klaus ( interprété par Robert Sheehan ) est encore mieux que celui que je m’étais imaginé en bouquinant.

Ma légère addiction à Netflix

Happy : âme sensible, s’abstenir ! Car ici, tu te retrouves dans l’univers tordu des comics inventés par Grant Morrison et Darick Robertson, qui sont aussi les créateurs de la série en question. Christopher Meloni n’a plus rien à voir avec son rôle de flic dans New York Unité Spéciale. C’est au travers de Nick, un ancien policier désormais tueur à gage, qu’il nous revient. Drogué, alcoolique, avec une vie pathétique, il a tout du mec qu’on préfère éviter et qui va nous faire changer de trottoir lorsqu’on le croise dans la rue. Lorsque sa fille dont il ignore jusque là l’existence, se fait kidnapper par un Père Noël fou, Nick se fait appeler à l’aide par Happy, une licorne bleue que seul lui peut voir et entendre. Pensant dans un premier temps perdre la tête ou être encore sous l’effet de stupéfiants, il finir par croire l’ami imaginaire de sa fille et va se plonger dans une traque pour la retrouver. Une série à ne surtout pas mettre dans les mains des plus jeunes, car elle est très trash !

Ma légère addiction à Netflix

Stranger Things : un mélange des années 80 / 90, où l’on retrouve de nombreux clins d’œil à des films / musiques / jeux de mon enfance. Un gosse qui disparaît sans raison et qui ne laisse derrière lui que son vélo, des événements étranges à la Stephen King qui se passent dans la petite ville sans histoire d’Hawkins, une gamine nommée Onze avec d’étranges pouvoirs, une mère qui finit par communiquer avec son enfant grâce à une guirlande lumineuse et des amis qui vont tout faire pour retrouver leur copain…. Il ne m’en fallait pas plus pour dévorer en quelques jours les différents épisodes.

Ma légère addiction à Netflix

Black Mirror : un thème commun ” les nouvelles technologies “, pour des épisodes qui ont chacun leur propre histoire. Ce qui m’a beaucoup plu dans cette série, c’est justement le fait de pouvoir regarder les épisodes dans n’importe quel ordre, puisqu’ils ne se suivent pas. Ils montrent tous de façon moqueuse mais tellement juste, notre dépendance aux écrans et à la technologie qui nous entoure. De notre besoin de nous mettre en avant sur les réseaux sociaux en oubliant bien souvent notre vie réelle, à notre incapacité à nous gérer sans tous ces gadgets qui font notre quotidien, Black Mirror est une petite pépite qui nous met en garde sur notre avenir.

Ma légère addiction à Netflix

Good Girls : des mères de famille qui ont à première vue l’air bien sous tout rapport, vont finir par braquer un supermarché pour résoudre leurs problèmes d’argent. De fil en aiguille, elles vont se faire repérer par le gang du coin, qui va les obliger à collaborer avec lui. Pas évident de continuer à être une mère et une épouse présente, quand on doit désormais vivre dans le mensonge et la crainte de se faire pincer.

Ma légère addiction à Netflix

Atypical : Sam est un jeune autiste de 18 ans, passionné par les manchots, qui un jour annonce à sa famille qu’il désire avoir une petite copine. Au travers d’épisodes plein d’humour, on en apprend un peu plus sur son quotidien et sa façon de voir la vie, ainsi que sur sa famille ( un père qui a du mal à tisser des liens avec lui, une mère qui le couve beaucoup trop, une sœur toujours là pour lui qui parfois à l’impression de ne pas avoir toute l’attention qu’elle mérite , un ami et collègue de travail loufoque ). Une série avec un sujet fort, à la fois captivante et amusante.

Ma légère addiction à Netflix

The Crown : une série qui m’a beaucoup surprise. Au départ ce n’est pas le genre de thème qui m’intéresse. Je ne suis absolument pas faits historiques, ou histoire de la royauté. Mais à force d’en entendre parler, j’ai voulu me faire mon opinion. Belle découverte du coup. The Crown nous plonge dans la vie de la reine Élisabeth 2, allant de son enfance, à son couronnement, puis à son règne. Moi qui ne savais rien de cette famille royale, plusieurs points m’ont étonnée et par conséquent, captivée. Comme apprendre que normalement, la reine ne devait pas accéder à la couronne et que c’est suite au désistement de son oncle, puis la mort de son père, qu’elle en est arrivée là. Ou encore qu’elle a beaucoup regretté de ne pas avoir eu une éducation scolaire ” normale” et que n’ayant pas appris les cours de base, elle était souvent embarrassée lors de conversations. Puis les petites intriguent familiales, les coups bas, les désaccords, ça donne aussi envie d’en voir davantage.

Workin’ Moms : une série où les jeunes mamans peuvent plus ou moins s’identifier aux personnages principaux. Être parents n’est pas de tout repos et ici, on en parle sans tabou. Allaitement, libido en berne, relation homme / femme, problème de couple, carrière professionnelle, envie ou non d’un autre enfant… C’est au travers d’un groupe de parole, avec des mères plus différentes les unes que les autres et pas forcément toujours très équilibrées, que ces sujets sont abordés de manière franche et crue. Ce qui bien évidemment donne des scènes plutôt comiques.

Lucifer : un diable que l’on ne peut qu’aimer ! Il est sexy, sûr de lui, avec un humour et des jeux de mots sans pareil. Comme il en avait assez de devoir gérer les enfers, il a décidé de prendre sa retraite et de venir sur la Terre pour devenir patron du Lux, un nightclub à la mode se trouvant à Los Angeles. Et quand l’envie lui en prend, il donne un petit coup de main à une policière qui semble être immunisée contre ses pouvoirs.

Ma légère addiction à Netflix

La Casa De Papel : qui n’en a pas entendu parler ? Il faut être un ermite pour ne pas avoir déjà vu ne serait-ce qu’une affiche avec un masque de Dali et une tenue rouge. Pour la faire courte, cette série devrait nous pousser à nous remettre en question, car à l’instar de Breaking Bad , on prend partie pour les méchants de l’histoire. On espère que ces braqueurs vont s’en sortir et que la police continuera à être menée en bateau par le Professeur, le cerveau du casse du siècle.

Ma légère addiction à Netflix

The Witcher : une première saison qui fait son petit effet si comme moi tu es fan de magie, dragon et univers fantastique. Ici on est en plein dans le fantasy médiéval et bien évidemment de nombreuses querelles ont lieu entre les différents peuples. Dans cette partie, on suit les aventures d’un Sorceleur chasseur de monstres, d’une sorcière et d’une princesse, au destin commun. Encore une série inspirée de bouquins, qui donne envie justement de se plonger dedans.

Ma légère addiction à Netflix

Arrested Development : un peu d’humour et de vannes légères ( ou pas ) ne font pas de mal de temps en temps. Ce n’est pas avec cette série que l’on augmente ton intellect ^^ Mais on rit des situations dans lesquelles se retrouve la famille Bluth, qui suite à l’arrestation du père pour abus de biens sociaux, voit ses capitaux bloqués. Terminé le luxe et bonjour la galère du travail.

Ma légère addiction à Netflix

Poupée Russe : Natasha Lyonne que j’ai connu lorsque j’étais ado dans American Pie, est à la fois créatrice de cette série et l’actrice principale. Elle est prise dans une spirale infernale, l’obligeant à mourir sans cesse et à revenir à la vie toujours au même instant, lors de sa fête d’anniversaire. Elle essaye désespérément de mettre fin à cette situation mortelle.

Ma légère addiction à Netflix

Bates Motel : un grand plongeon dans l’adolescence de Norman Bates, le psychopathe du roman Psychose, dont Alfred Hitchcock réalisa un film du même nom. On apprend petit à petit comment ce jeune homme tellement proche de sa mère ( bien trop proche ) qui a l’air parfait et si serviable, va se transformer en tueur, sans qu’il n’en soit conscient.

Ma légère addiction à Netflix

The Last Kingdom : un beau gosse Saxon avec une sacrée crinière, qui fut kidnappé par les Scandinaves puis adopté par l’un d’eux, et qui a bien du mal à savoir à quel camp il appartient… Une atmosphère à la Vikings, des batailles à longueur d’épisodes, du sexe, de la traîtrise… Et quelques personnages qu’on voudrait bien étriper de nos mains !

Ma légère addiction à Netflix

Dirk Gently : quand un ancien hobbit ( Elijah Wood ) fait la rencontre d’un détective holistique ( Samuel Barnett ), qui croit à l’interconnexion fondamentale de toute chose , ça donne une série bien marrante. Des méthodes d’investigation étranges qui mènent bien souvent à des situations loufoques, des éléments qui n’ont ni queue ni tête pour le commun des mortels mais qui sont forcément reliés d’une manière ou d’une autre pour le détective, dans une série inspirée des romans de Douglas Adams.

Ma légère addiction à Netflix

Santa Clarita Diet : une mère de famille interprétée par Drew Barrymore se change un jour en zombie sans savoir pourquoi. Mais pas un zombie crade et putride comme on a l’habitude de l’imaginer, qui ne sait plus que grogner et déambuler bizarrement. Elle, elle garde toute sa tête ( ou presque ), ainsi que son physique avantageux. Et c’est aidé de sa fille et de son époux, qu’elle va tenter de calmer ses nouvelles pulsions et son envie de dévorer de la chair humaine, tout en continuant à bosser, gérer sa maison et à jouer son rôle de mère et de femme aimante. Même si pour cela, toute la charmante famille va devoir mentir régulièrement et cacher quelques cadavres dans le placard.

Ma légère addiction à Netflix

Living With Yourself : une série qui a un côté Mes doubles, ma femme et moi, et dans laquelle on retrouve Paul Rudd ( alias Ant-Man ou encore le mec de Phoebe dans Friends ). On le retrouve même doublement, puisque suite à un procédé devant faire de lui une meilleure personne, il se voit dupliqué. Il va donc devoir vivre avec cet autre lui, qui essaie de le remplacer autant à son travail, qu’auprès de sa femme et de ses amis.

Ma légère addiction à Netflix

Dark Crystal : cette série est une préquelle du film de 1982, mettant en scène des marionnettes. J’adore le fait que l’aspect de la version originale est été conservé, tout en y ajoutant quelques éléments réalisés avec nos techniques cinématographiques actuelles. Il aurait été inconcevable de se plonger dans l’univers de Dark Crystal sans inclurent des marionnettes! On y découvre le conflit entre les Gelflings et les Skeksès , qui usant du pouvoir du Dark Crystal, écrasent petit à petit le premier peuple. Mon plus gros coup de cœur et une série qui est géniale à regarder avec sa tribu !

Ma légère addiction à Netflix

Daybreak : un univers post-apocalyptique où tous les adultes sont transformés en zombies qui cherchent à dévorer les gamins et un lycéen, Josh Wheeler qui tente de retrouver celle dont il est fou amoureux. On ajoute à cela des tas de références aux années 80/90 et surtout Matthew Broderick qui jouait l’ado rebelle et futé de La folle journée de Ferris Bueller. Ce qui donne une série drôle, sans prise de tête, qui malheureusement n’aura pas de seconde saison.

Attaque de dinosaures avec Panini

Te souviens tu de l’album Panini sur Le Roi Lion, que je t’ai présenté il y a quelques semaines ?

En ce mercredi, jour des gremlins, je m’en viens te dire que j’ai récidivé ! Mouais m’sieurs dames ! Je me suis à nouveau amusée à coller des stickers, comme si j’étais encore une môme. Faut dire que j’en suis une dans mon fort intérieur. Et je le crie haut et fort ! Je suis une gamine fan de Panini et de ses albums !

Attaque de dinosaures avec Panini

Cette fois-ci, pas de dessins animés. C’est dans un tout autre univers que je me suis plongée. Entourée de Owen et Claire, je suis partie affronter et même aider quelques grosses bêtes théoriquement disparues de notre monde.

Attaque de dinosaures avec Panini

Le starter Jurassic World Fallen Kingdom comprend 1 album + 5 pochettes, et coûte 3€90. C’est armée de ce pack de départ et de quelques pochettes d’autocollants supplémentaires, que j’ai pris plaisir à revivre ce film.

Les couleurs ne sont pas aussi vives que pour la version sur Le Roi Lion, ce qui du coup correspond plutôt bien à l’ambiance de Jurassic World. D’ailleurs, il y a un point bien sympa au niveau de la couverture : la peau des dinos est en relief et texturée.

Attaque de dinosaures avec Panini

En ce qui concerne les stickers, il y en a différents types. Les basiques avec une scène du film imprimée. Les phosphorescents, qui brillent dans le noir. Les lenticulaires, qui dévoilent leurs secrets lorsqu’on les bouge. Et les brillants, qui ont un sublime jeu de lumières quand les rayons du soleil tapent dessus. Certains ont même un effet texturé comme du velours.

Attaque de dinosaures avec Panini

Le petit point un peu dérangeant à mon goût, c’est qu’il y a trop d’images regroupant plusieurs autocollants. Je veux dire par là qu’il faut par exemple 4 stickers pour créer une image d’un dinosaure. Et j’avoue que comme lorsque j’étais môme, je n’aime pas vraiment ça, car ce n’est pas évident de tout rassembler. Mais bon, comme dirait l’autre, c’est le jeu ^^

Attaque de dinosaures avec Panini

Puis Panini a la solution. En fin d’album il y a toutes les astuces pour commander les vignettes manquantes. De quoi pouvoir terminer la collection et remplir entièrement l’album.

Au final, j’ai du mal à savoir lequel de mes 2 albums Panini je préfère. Je n’arrive pas à choisir entre mon côté ultra fan de Disney et mon penchant pour Chris Pratt… Euh, non… Pour les créatures d’un autre temps.

Quel serait ton choix ? Plutôt team Simba ou team reptiles?

C’est exactement le dilemme auquel tu vas devoir répondre sur mon compte Instagram, pour tenter ta chance à mon concours avec Panini, et peut-être remporter un de ces albums avec des pochettes de stickers ! Fonce jouer !

Nouvelle saison au Hero Festival pour la tribu

Ce week-end au Parc Chanot, d’étranges créatures rôdaient dans les allées. Certaines effrayantes, d’autres féeriques… Quelques unes étaient même si peu vêtues qu’avec la grisaille et le froid bien installés, j’en suis rapidement venue à les plaindre.

Malgré le côté maléfique de certains de ces êtres, ils parvenaient très bien à cohabiter avec les autres personnages qui se trouvaient là, allant même jusqu’à défiler auprès d’eux. Ou encore à prendre la pose avec de jeunes mortels recherchant leur attention.

C’est donc au milieu de ce joyeux peuple que ma tribu et moi, avons passé de nombreuses heures à nous amuser.

Comme l’année dernière, nous avons traversé les différents univers de ce festival geek : le Hero Festival.

Nous n’avons rien manqué, bien armés de notre programme.

Exposition de statuettes à l’effigie des plus grands Super-héros, des personnages Disney, mais aussi des vilains en tout genre, et village Star Wars.

Zone US, où l’on pouvait admirer des véhicules américains, ainsi que la reconstitution d’une scène de crime.

Espace jeux vidéo, avec les consoles à la mode pour des parties endiablées de Fifa / Call of duty / Super smash bros , mais aussi des versions vintages et des bornes d’arcade. Le grand plus de cette année : les différents modèles de jeux en réalité virtuelle, qui allaient du simple casque au fauteuil animé. Il y en avait des gamers dans ce coin là !

Secteur basé sur les jeux de société, mais aussi les jeux de type Magic.

Plongeon dans le monde d’Harry Potter avec une belle exposition mettant en avant chaque films.

Rencontre avec des auteurs de talent dont le travail de certains me tente tout particulièrement de découvrir pour ensuite te donner mon avis ( comme J.K-Gras, Nathalie Bagadey, ou Overkiller) . Pour les fans de bouquins, il y avait à la fois des mangas, comics, romans, bd…

Illustrateurs et créateurs mettant en vente leurs réalisations, tout en expliquant avec sourire leurs passions. Gros coup de cœur pour Nouna Factory, La fabrique des loulous, Créartif, Juapi coffee artist ( peintures au café !!!)

Bien évidemment, de nombreux stands kawaii, recouverts d’articles de cosplay, de gadgets, de porte-clés, de funko pop et de peluches trop craquantes, étaient de la partie. Pas simple de garder son portefeuille bien fermé, lorsque tu croises à chaque pas, de superbes sacs, des tee-shirts avec tes persos favoris ou encore d’anciens jouets de ton enfance.

D’ailleurs, je me demande si l’excuse ” l’odeur était trop alléchante” peut être valable devant un banquier mécontent… Car entre les gaufres fourrées à l’allure de poisson, les macarons de toutes les couleurs, les churros, les plats asiatiques ( sushi, ramen, yakitori, etc) , les muffins, les crêpes, les cacahuètes grillées, les marrons, les hot-dogs, les pizzas, les glaces, les bonbons, ainsi que les boissons fumantes, le bar à saké et la taverne médiévale, il était impossible de mourir de faim ou de soif.

Et parce qu’au Hero Festival, on pense aux petits creux et moments gourmands, une fois rentré chez soi, il y avait aussi un grand stand de confiserie asiat’ : KitKat aux parfums introuvables en France, chocolats, bonbons et biscuits en forme de Mario / Pokémon / ou autres, pop-corn avec encore des saveurs différentes des nôtres…

Les coins que j’ai énormément appréciés :

  • le village médiéval en extérieur, où j’ai craqué pour quelques jolies pierres précieuses de chez La pince créative (chut ! cadeau qui ira dans le calendrier de l’avent de ma fille) et où j’aurai bien aussi acheté une sublime tenue ou encore de beaux sacs en cuir, et un mug version crâne de chez Les 9 royaumes
  • le stand de la web série Noob, dont toute la tribu est fan ( on a eu la chance de pouvoir tester le prototype de leur futur jeu vidéo et je peux vous dire que ça déchire !)
  • le stand de customisation de playmobil Deklick ( tous les ans des nouveautés)
  • les lampes trop mimi de chez Kelys

Des animations ont eu lieu tout au long du week-end, avec des démonstrations d’arts martiaux, des défilés et performances, des ateliers ( monter un Gunpla, faire un origami, dessiner…).

Et surtout, la venue tant attendue de plusieurs guest-stars : Stanislav Yanevski alias Viktor Krum nous a expliqué qu’il avait adoré jouer la scène de son entrée dans Poudlard ( Harry Potter et la coupe de feu), Luka Peros nous a révélé qu’au départ il n’avait pas passé le casting pour son personnage de Marseille (dans La Casa de Papel) mais pour un autre, et Chantal Goya a fait chanter petits et grands.

Avec tout ça, on n’a pas eu le temps de s’ennuyer !

Un grand merci à toute l’équipe du Hero Festival pour nous avoir une nouvelle fois permis d’assister à ce bel événement ! Et bravo pour tout le travail fourni !

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

Stop! Arrête tout ! J’ai déniché pour toi de quoi voir venir l’hiver. Un doux plaisir qui va te donner envie de te chouchouter, bien installé dans ton canapé, emmitouflé dans ton plaid favori, un livre sous les yeux.

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale
Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

Compagnie Coloniale nous gâte encore une fois, avec son nouveau calendrier de l’avent.

Oublié le côté sobre en noir et blanc de l’année passée. En 2019, l’enseigne nous invite à attendre le Vieux Barbu en couleur.

Présenté comme un joli cadre prêt à suspendre, ce calendrier en met à la fois plein les yeux et les papilles. Avec son illustration de sapin et ses teintes typiques de Noël, il s’insère facilement dans la décoration des fêtes de fin d’année.

Il est tellement agréable de savoir qu’une fois l’une des petites boîtes numérotées, délogée de son emplacement, de merveilleux arômes en tout genre vont s’en échapper pour nous envoûter.

Tels des petits cadeaux attendant d’être déballés, les mignons cubes de ce calendrier nous appellent pour que l’on viennent découvrir les thés et tisanes qu’ils contiennent.

Et crois-moi, il est difficile de se contenter d’une seule case par jour ^^ Pourtant, c’est bien l’intérêt de cet adorable calendrier de l’avent Compagnie Coloniale : guetter la venue du Vieux Barbu, un mug de thé fumant à la main, en se détendant et en se délectant des saveurs de cette boisson.

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

C’est donc 24 berlingots plus subtils les uns que les autres, qui composent ce calendrier ( 28€).

Tisanes et thés made in France. Élégance et savoir faire made in Compagnie Coloniale. Tout est là pour te faire voyager jusqu’au pays des rennes et t’aider à te poser délicatement auprès des lutins le 24 décembre.

Et pourquoi ne pas en faire profiter tes proches ? Personnellement, je trouve que ce calendrier de l’avent est aussi un très joli cadeau.

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

D’ailleurs en parlant de cadeau, Compagnie Coloniale offre un tote-bag pour l’achat du calendrier. L’enseigne aime faire plaisir, que ce soit à travers ses thés qu’elle concocte pour nous ou avec de petites attentions.