Quiche Vegan forestière au panais

 

Quiche Vegan forestière au panais

 

Suite à notre décision de moins consommer de protéines animales, il me faut réfléchir à de nouvelles recettes.

Le plus simple étant, je trouve, de me baser sur un plat existant déjà et de le modifier pour supprimer ou remplacer les ingrédients ne convenant pas à cette alimentation.

Puis tant qu’à faire, autant aller plus loin en privilégiant des produits de saison.

C’est comme ça que cette succulente quiche sans pâte vegan est née.

C’est une petite merveille. Un parfait mélange entre un risotto crémeux aux champignons et une sauce béchamel bien onctueuse. Les noisettes et amandes apportent une touche de croquant très agréable, qui plaît aux plus gourmands. Et les petits lardons de tofu se marient tellement bien au reste, que même les inconditionnels de la viande ne pourront que succomber à cette quiche.

Quiche Vegan forestière au panais

Il te faut :

Pour la base 

  • 250g de tofu ferme
  • 1 gousse d’ail
  • 1/2 oignon
  • 150g de champignons en boîte égouttés
  • 20 amandes
  • 20 noisettes
  • 2 beaux panais
  • 5CS de sauce soja
  • 30ml de vin blanc
  • persil
  • sel, poivre ou mélange d’épices
  • huile de coco

Pour la migaine :

  • 6CS de crème de coco
  • 500ml de lait de soja
  • 3CC d’agar agar
  • 2CC d’ail en poudre
  • 1CS de fécule de pomme de terre
  • sel, poivre
  • quelques rondelles de fausse mozza de chez Veryveg

 

Quiche Vegan forestière au panais

Enfile ton tablier :

Préparation de la base….

Coupe le tofu en petits lardons et fais les griller à feu doux dans un peu d’huile de coco.

Épluche puis émince l’oignon et l’ail.

Ajoute les aux lardons.

Coupe en 2 les noisettes et amandes, puis ajoute les elles aussi.

Ajoute la sauce soja.

Épluche les panais et râpe les.

Hache le persil.

Ajoute ce dernier ainsi que le panais et les champignons à la préparation.

Ajoute le vin blanc et assaisonne.

Laisse cuire quelques minutes, tout en mélangeant régulièrement, jusqu’à ce que le panais soit fondant.

Réserve le tout.

Préparation de la migaine…

Dans une casserole, fais chauffer le lait de soja avec la crème de coco, l’agar agar, l’ail en poudre et la fécule de pomme de terre.

Laisse bien épaissir.

La quiche…

Incorpore délicatement la préparation de base à la migaine.

Verse le tout dans un plat à tarte recouvert de papier cuisson.

Tasse bien, pour que la préparation soit homogène.

Enfourne 15 minutes à 180°C.

Une fois ce temps écoulé, dispose les rondelles de fausse mozza sur ta quiche et enfourne à nouveau 5 à 8 minutes.

Laisse bien refroidir ta quiche pour qu’elle fige, avant de te jeter dessus.

 

 

Quiche Vegan forestière au panais

 

Quiche Vegan forestière au panais

Bon appétit !

Flexivore, ou ma décision de moins consommer de protéines animales

Flexivore, ou ma décision de moins consommer de protéines animales

 

Je suis Flexivore… Ou encore Flexitarienne…

Mais qu’est-ce que c’est que ce truc?!

Il y a les Omnivores, que nous connaissons tous, et que l’on retrouve aussi bien dans l’espèce humaine que chez certains animaux. Opportunistes, ils peuvent s’adapter aux aliments disponibles, mangeant à la fois des produits d’origine végétale comme animale.

On connait aussi plutôt bien les Végétariens, qui excluent de leur alimentation la viande, les poissons et fruits de mer (quoi qu’il y a quelques différences d’un végétarien à un autre, puisque certains consomment tout de même par exemple du poisson, d’autres ne touchent pas aux œufs, ou encore au lait…. ). Pour la petite histoire, le végétarisme remonterait à la Grèce Antique, et de grands philosophes, penseurs et scientifiques auraient été végétariens : Pythagore ( considéré comme le père du végétarisme ), Einstein, De Vinci, Gandhi….

Place ensuite aux Végétaliens, qui eux, ne consomment aucun produit d’origine animale, donc cette fois-ci, on enlève aussi les produits laitiers, les œufs, ainsi que le miel.

Et pour finir, il y a les Vegans. Cherchant à exclurent toute exploitation et cruauté faite envers les animaux, ces derniers non seulement ne consomment aucun produit d’origine animale, mais n’en utilisent pas non plus dans leur quotidien. C’est à dire même au travers des vêtements ( pas de laine, de cuir ), des cosmétiques ( testés sur les animaux ), etc. Ici, on parle surtout de mode de vie.

Mouais…. Ok…

Et les Flexivores alors?!

Le flexitarisme est un mode alimentaire qui cherche surtout à diminuer les consommations de viande ou de poisson. Ici pas de privation, pas d’aliment interdit, juste un besoin, une volonté de mieux consommer, sans tomber dans l’abondance.

Laisse moi t’en dire plus, en t’expliquant pourquoi moi, je suis passée du statut d’Omnivore à celui de Flexitarienne….

Je n’ai jamais été une mordue de viande. Du moins de viande rouge. Pour me faire avaler un steak, il fallait me le proposer en version semelle de chaussure, bien trop cuit, car la vue du sang ou de la chair encore rosâtre me dégoûtait.

Finalement, depuis peu, j’ai commencé à apprécier un peu plus de déguster un bon morceau de bœuf, sans avoir besoin de le rendre béton. Mais ce n’est pas pour autant, que j’en mangerais à tous les repas.

Je suis plus une nana qui kiffe les fruits de mer et le poisson. Ça c’est mon truc. Tout comme le poulet et les œufs, que je peux manger en grande quantité, au petit déjeuner, comme au diner ou en collation.

Mais mon rapport aux protéines ne se limite pas à ça.

Ces trois dernières années, j’ai découvert une autre façon d’en consommer. J’ai compris que l’on en trouvait dans tout un tas d’autres aliments, comme dans les légumineuses, les oléagineux, les céréales, le seitan ou même les brocolis….

Je me suis laissée tenter par l’idée de cuisiner du tofu, ingrédient extra-terrestre pour moi jusque là, qui depuis ne quitte plus mon frigo. Je me suis régalée avec des protéines de soja texturées, en ajoutant dans différents plats…

Bref… J’ai évoluée, entraînant ma tribu dans mon aventure.

Petit à petit, nous avons tous pris goût à cette nouvelle manière de nous alimenter, et nous jonglons facilement entre des repas typiquement carnivores, et des repas végétariens tirant même parfois vers le végan.

C’est ça, le flexitarisme. Faire cohabiter différentes alternatives alimentaires dans son assiette, sans basculer complètement d’un côté ou de l’autre.

Mais ça ne s’arrête pas là….

Etre Flexivore, c’est préféré consommer moins, pour consommer mieux ( tu le sens le côté slogan à 2 balles ?! ^^ ).

En gros nous réduisons la quantité de certains aliments, de façon à privilégier le Bio et le naturel ( même si j’avoue ne pas avoir abandonné pour autant complètement les rayons de base des supermarchés ).

Depuis peu, en accord avec les gremlins, le Chéri et moi avons pris le parti de restreindre encore plus nos apports en protéines animales.

Il ne nous est plus possible de continuer à fermer les yeux sur les tortures que subissent les pauvres bêtes que nous retrouvons dans nos assiettes. Confinées, parquées dans des espaces ridiculement petits… Parfois laissées ainsi sans nourriture ni eau durant des jours…. Vivant sur les carcasses de leurs semblables…. Sur leurs excréments…. Mais aussi maltraitées et abattues avec cruauté….

De tels agissements doivent prendre fin.

Et pour que cela puisse peut être un jour arriver, il faut que les gens, petit à petit, prennent conscience qu’il est mieux de privilégier l’éleveur local et d’acheter de meilleurs produits.

C’est pourquoi désormais, avec ma ptite famille, nous ne consommons des protéines animales qu’un jour sur deux et en plus petite dose. Terminé la surabondance de protéines. Pas besoin d’en manger à tous les repas, ni plusieurs fois lors d’un même repas. Surtout lorsque l’on sait qu’en moyenne nous consommons 25% de protéines en plus que ce qu’il est recommandé de prendre par jour et par personne.

Ce qui va nous permettre de sélectionner nos aliments, à commencer par des œufs certifiés ” élevage en plein air ” ( ce que je reconnais ne pas avoir fait avant ). Nous pourrons investir dans de bonnes pièces achetées chez l’éleveur du coin ou en boucherie…. Un bon poulet fermier… Du poisson directement au port…

D’ailleurs, toute cette démarche a l’air de plaire aux nains, qui réfléchissent plus à ce qu’ils trouvent dans leurs repas. Ils s’amusent à chercher par quoi tel ou tel aliment a été remplacé ( comme le tofu à la place des lardons dans une quiche… ou le jus de pois chiche à la place des œufs en neige dans un gâteau…. ).

Ils me rappellent que nous sommes le jour vegan et que je dois faire attention à ce que je compte cuisiner.

Ils se prêtent vraiment bien ” au jeu “. Ce qui me conviens parfaitement, car loin de moi l’idée de leur imposer quoique ce soit. Je veux juste leur offrir la possibilité de vivre mieux, en leur permettant de se questionner sur notre société et ce qu’ils veulent faire pour elle.

A eux de voir plus tard, s’ils seront plus Omnivores, Flexivores ou carrément Végans….

En attendant, tout cela à l’air de m’aider dans ma lutte contre Ana, car cette nécessité de remplacer les protéines animales plusieurs fois par semaine, par des protéines végétales, m’oblige à accepter de nouveau les légumineuses…. Je ne dois plus les mettre de côté…. Je n’ai pas d’autres choix que de les ré-apprivoiser.

Émincé végétal sans gluten, à la farine de lupin

 

Émincé végétal sans gluten, à la farine de lupin

 

Il y a quelques mois, avec la tribu, nous étions allés au Salon De Manon, une sorte de << convention >> sur les produits bio, naturels et locaux.

De nombreux exposants étaient présents, nous faisant découvrir leurs spécialités salées et sucrées ( fromage, charcuterie, miel… ), leurs créations ( bijoux, vêtements, jeux… ), mais aussi leur savoir faire ( massage, réflexologie… ).

Bref, il y avait de quoi faire.

Mais ce qui m’a le plus marqué, se trouvait au stand Végétarien De France.

Une charmante jeune femme nous a invité à venir déguster une sorte de petit salé aux lentilles, qu’elle cuisait dans un barbecue solaire.

Rien que cette façon de cuisiner m’en a mis plein les yeux. J’avais déjà entendu parler de ce barbec’, mais je n’avais pas encore eu l’occasion d’en voir un en fonctionnement. C’est juste génial !

Mais revenons au plat.

Il était délicieux. Les gremlins ont d’ailleurs demandé plusieurs fois s’ils pouvaient en ravoir.

Sa particularité : pas de viande, mais des protéines de soja et de l’émincé de lupin.

Alors autant je connaissais les protéines de soja, autant je ne savais pas que le lupin servait pour faire de la viande végétale.

Ni une, ni deux, moi qui mange sans arrêt ces petites graines jaunes que j’adore, je me suis procurée de la farine de lupin, me promettant d’essayer de faire mon propre émincé.

Il faut savoir que le lupin a un gros indice de satiété et qu’il est pauvre en calories, tout en contenant beaucoup d’oméga 3 et 6, de fer et de zinc.

De plus, la farine de lupin contient 40% de protéines, contre seulement 11,4% pour la farine de blé.

Impeccable donc pour remplacer la viande et se faire un repas végétarien ou végan.

Donc aujourd’hui , je me suis enfin lancée et j’ai réalisé un émincé aux légumes et à la farine de lupin, qui a séduit toute la famille, moi la première.

Bien entendu, ça n’a rien à voir avec un steak ou un gigot, mais pour une flexivore comme moi, ça permet de changer et de manger moins de viande tout en consommant une bonne quantité de protéines.

 

 

Émincé végétal sans gluten, à la farine de lupin

Pour 4 personnes, il te faut :

  • 100g de farine de lupin
  • 2 petites carottes
  • 60g de haricots verts en boîte
  • 1 oignon
  • 25ml d’eau
  • 3CS de sauce soja
  • 1CS de gomasio
  • 1CC de curry
  • poivre
  • huile de coco

Direction la cuisine :

Épluche les carottes et l’oignon, puis coupe le tout en morceaux.

Mixe les avec les haricots, la sauce soja, le gomasio, le curry et un peu de poivre.

Verse la farine dans un saladier et ajoute ce que tu viens de mixer.

Ajoute l’eau, tout en mélangeant bien. Tu dois obtenir une pâte épaisse, un peu collante, mais pas liquide.

Divise en deux la préparation pour en faire 2 boules en appuyant pour bien les tasser.

Roule chacune des boules sur ton plan de travail pour former 2 boudins.

 

Émincé végétal sans gluten, à la farine de lupin

 

 

Dispose les sur une assiette et place le tout  au moins 30 minutes au frigo ( ça sera plus simple pour la découpe, une fois que ce << seitan  sans gluten >> aura refroidi ).

Coupe les boudins en tranches de 5mm d’épaisseur.

Écrase un peu chaque morceaux entre tes doigts pour les rendre plus compacts et allonge les.

Fais chauffer un filet d’huile de coco dans une poêle à feu doux ( j’avais mis ma plaque de cuisson sur 4 ) et fais cuire ton émincé, quelques min par faces ( à l’aide d’une spatule, décolle les rapidement de la poêle lorsque tu viens de les déposer dedans, pour qu’ils ne collent pas ).

Les morceaux doivent dorer.

 

Émincé végétal sans gluten, à la farine de lupin

Tu peux manger cet émincé végétal chaud, avec par exemple une poêlée de légumes et une petite sauce maison, ou froid pour accompagner une salade.