Nom de Zeus

Aujourd’hui, petite présentation d’un des jeux que j’ai acheté au Festival de Cannes le mois dernier.

C’est un jeu de Roberto Fraga et Stéphane Escapa, dans lequel, tout comme Marty avec le DR. Emmett Brown, nous allons devoir donner un coup de main à un savant déjanté.

dr eureka

Dans Dr. Eureka, nous nous transformons en petits chimistes et devons réaliser plusieurs expériences, à toute allure.

Mais attention! Il ne faut surtout rien renverser !

dr eureka

Regardons de plus près ce que la boîte contient…

Il y a 54 cartes Objectif, 12 tubes à essai, 24 billes de 3 couleurs différentes ( soit 8 billes par couleur ) et bien entendu une règle ( enfin plusieurs, car elle y est en de nombreuses langues ).

Comme tu peux le voir, il y a donc pas mal de matériel.

dr eureka

Niveau règles, rien de bien compliqué : le but est de réaliser des combinaisons présentes sur les cartes Objectif, le plus vite possible.

Dès qu’un joueur a réussi la combinaison, il crie << Eureka ! >> et gagne ( si tout est juste ) la carte Objectif.

Le premier qui arrive à 5 cartes, remporte la partie.

dr eureka

Par contre au niveau de la pratique, ça se complique ! ^^

Chaque joueur a devant lui 3 tubes à essai avec dedans 2 billes de chaque couleur.

On mélange les cartes Objectif, puis on forme une pile au centre de la table.

On retourne la première carte de la pile et on tente tous en même temps de réaliser la combinaison illustrée sur celle-ci.

Pour cela, on doit transvaser les billes d’un tube à un autre, sans jamais les toucher ou les faire tomber ( sous peine d’être éliminé de la manche en cours ).

dr eureka

Il est possible de réaliser les combinaisons, avec les tubes à l’endroit, mais aussi à l’envers ( c’est à dire en les retournant comme le tube du milieu sur la photo ci-dessus ).

On peut aussi changer d’ordre nos tubes à essai.

Par contre, il faut toujours respecter l’ordre indiqué sur la carte, que ce soit pour les tubes comme pour les billes.

Lorsqu’un joueur a crié << Eureka >>, on vérifie si sa combinaison est juste. Si c’est bon il gagne la carte, sinon, il est éliminé de cette manche et les autres joueurs peuvent encore essayer de réaliser la combinaison.

Ensuite, on attaque une nouvelle manche ( on retourne donc une nouvelle carte ). On remet à l’endroit les tubes retournés, mais on ne les change pas d’ordre et on laisse les billes comme elles étaient ( ce qui embrouille bien vite le jeu ! ).

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Mon avis sur ce jeu….

J’ai de suite été attirée par le matériel. Un jeu avec des tubes à essai et des billes à transvaser, c’est rare et ça change de ce que j’avais déjà chez moi. Surtout que le matos est de bonne qualité !

Les illustrations sont sympa, avec un savant fou qui me replonge dans Retour vers le futur.

Les règles sont donc très faciles et du coup rapides à retenir, ce qui permet de jouer avec des enfants ( jeu conseillé à partir de 6 ans, 2 à 4 joueurs ).

Mais il ne faut pas croire que ce jeu est si simple que ça! Car il faut beaucoup de dextérité, d’observation et de réflexion pour réussir à réaliser les combinaisons.

Le côté << rapidité >>, fait vite monter la pression.

On se mélange souvent les pinceaux, ce qui d’éclanche des fous rires.

Un jeu amusant, qui met une bonne ambiance !

Festival international des jeux de Cannes 2016 #J2

Bon, je te fais pas languir plus longtemps et aujourd’hui,  je te raconte la suite de nos p’tites aventures au Festival International des Jeux de Cannes.

( Au cas où tu serais un retardataire : la première partie c’est par là )

Dimanche matin, les nains allant mieux ( Yes !!! ), nous avons repris la route pour Cannes, sans trop nous presser non plus, espérant qu’en arrivant une petite heure après l’ouverture, il y aurait moins d’attente pour entrer.

Ce qui par chance fut le cas.

Mais le hic, vois-tu, c’est que par contre le parking était complet. Et que lorsque tu ne connais pas la ville, tu ne sais pas trop où en trouver un autre.

On a donc longé la Croisette, se disant qu’on finirait bien par en dénicher un.

Bingo !

On se gare, après avoir remarqué que ce parking est plus cher que celui de la veille ( dire qu’on avait déjà dû vendre un rein pour le payer ! ) et on cherche la sortie pour les piétons.

On grimpe plusieurs marches et on pousse une grosse porte un peu lourde.

Qui nous fait atterrir en plein dans le hall d’accueil d’un somptueux hôtel de luxe….

J’te dis même pas comment on s’est fait dévisager, avec nos trois mômes, dont un qui toussait encore un peu et notre gros sac à dos. Nous étions bien loin des tenues bon chic bon genre des personnes présentes.

On s’est donc vite faufilait vers la sortie et avons pu constater que nous venions de traverser l’hôtel d’un grand casino ( mais non! pas le supermarché! ).

Bref, nous avons vite remonté la rue et avons découvert avec joie, que peu de monde faisait la queue pour le festival.

Petit contrôle des sacs. Délestage au passage de nos deux bouteilles d’eau que nous n’avons pas pu prendre à l’intérieur ( à moins de virer les bouchons ), alors que le veille cela n’avait posé aucun problème ( j’aime bien quand un mec t’enlève les bouchons de tes bouteilles de flotte de 1,5L chacune et te dit de te balader comme ça partout dans le festival…. que se passe-t-il si tu te fais bousculer et que tu renverses tout sur un jeu ? parce qu’en temps normal, si j’ai soif, je me mets dans un coin, au cas où, pour être certaine de ne pas faire de dégât…. mais là, j’aurais forcément dû  m’approcher des tables de jeu avec mes bouteilles grandes ouvertes…. ).

Nous voici à l’intérieur, après seulement une dizaine de minutes d’attente ( rien à voir avec le jour précédent ).

Première chose de faite : récupérer la carte de la chasse au trésor qui était organisé.

Objectif : trouver les indices de cette chasse tout en se promenant dans le festival et en testant des jeux avec les nains.

C’est parti !

Nous avons commencé par un stand qui proposait de jouer les yeux bandés, pour se mettre dans la peau d’une personne aveugle.

En gros, plusieurs jeux au départ prévus pour les voyants, étaient détournés pour les adapter aux non-voyants.

Les nains ont eu chacun une plaque en carton avec des formes découpées dedans ( une pomme, une vache, une clé …. ), qu’ils ont tenté de mémoriser. Ensuite ils ont dû choisir quelques formes à mettre dans le couvercle d’une boîte, qui ont après été mélangées.  Ils ont mis des masques sur leurs yeux et ont dû essayer de retrouver en les touchant, leurs formes, pour au final les replacer dans les trous de leur plaque en carton.

Ca n’a pas été évident ^^

Nous étions passés devant ce jeu, la veille, mais la place étant déjà occupée nous n’avions pas pu y jouer ( alors que tu connais mon intérêt pour les jeux hauts en couleur ^^ ).

Gogyo est un jeu conseillé à partir de 8 ans ( l’Homme et moi avons fait équipe avec les deux petits, histoire que le plus grand puisse quand même tester des jeux correspondant plus à son âge…. puis aussi parce que je voulais vraiment pouvoir l’essayer…. il m’attirait ^^ ).

Ici, nous sommes des disciples qui s’affrontent pour devenir le Maître des éléments. Pour cela, il va falloir récupérer 4 chakras différents, disposés sur le plateau de jeu, en se déplaçant grâce à des cartes. Il est aussi possible, grâce à d’autres cartes spécifiques de piquer des chakras aux adversaires ou de leur faire des crasses en installant chez eux le pion Senseï, qui bloquera une couleur de chakra ( ce qui les empêchera d’en récupérer ).

Au niveau des règles, rien à dire, c’est simple et les cartes sont bien claires, ce qui permet de pouvoir rapidement se plonger dans le jeu.

Tu t’en doutes, ami lecteur, j’ai bien entendu craqué pour ce design coloré, mais aussi pour les jolies illustrations qui me font un peu penser à Dofus. L’idée de se baser sur les éléments me plait bien aussi et  tout cela apporte un p’tit côté << zen >> bien agréable ( ça change des jeux de zombies auxquels je joue beaucoup ces derniers temps ). Même le plateau de jeu sort du commun ! Il ne se plie pas. C’est un puzzle ! Tout est pensé pour satisfaire à les fois les adultes comme les plus jeunes.

C’est donc un jeu pour de bons moments en famille, ou à sortir lorsque l’on veut se faire une partie de jeu de société sans se prendre la tête et sans que cela ne dure des heures. Avec un petit côté tactique et un peu de réflexion ( il ne faut pas trop se précipiter et penser à abattre les bonnes cartes au bon moment ).

Malheureusement, pour l’instant ce n’est qu’un prototype…. Pas moyen de l’ajouter de suite à notre collection ^^

Les gremlins se souvenant qu’il y a quelques années en arrière, ils avaient pu jouer au Super Sand, ils ont à tout prix voulu faire de même cette année. Du coup, Monsieur Parfait et moi sommes partis de notre côté, à la recherche des indices pour la chasse au trésor.

Bah j’t’avoue que parfois on a bien galéré !

Il fallait retrouver parmi les stands, des images ou morceaux d’images, qui représentaient des jeux. Une fois l’image dénichée, on découvrait une lettre ou un symbole, qui permettait de former un mot ou un rébus.

Il nous a fallu un bon bout de temps pour trouver la solution des 2 parcours que nous avions décidé de faire….. Mais au moins ça a permis aux minis nains de bien s’éclater avec le sable ( et de bien s’en coller partout, même dans les cheveux….. ).

A l’étage, qui est consacré aux petits, nous sommes tombés sur un jeu de construction bien sympa, qui a de suite attiré nos gamins.

Il s’agit du jeu Oxos, totalement fabriqué en France.

Avec seulement deux losanges de taille différente, il est possible de réaliser des tas de créations plus jolies les unes que les autres. Il suffit juste d’un peu d’imagination et de doigté pour bien assembler tout ça. Qui plus est, ces formes existent en de nombreux coloris. De quoi égayer les chefs d’œuvre des minots.

Alors là, forcément Mlle Princesse a voulu s’arrêter pour essayer le jeu Licornes dans les nuages.

Des papuches, du rose, des nuages et des pierres précieuses…. Le paradis pour elle…

Normalement c’est un jeu pour les petits de 3 à 5 ans, mais ça n’a pas empêché le grand et la miss d’y jouer ( même si c’est sûr que c’était très simple pour eux ).

Nous sommes plongés dans un monde version Bisounours et incarnons des licornes dans le ciel qui sentant l’orage arriver, veulent rejoindre au plus vite le soleil. Mais sur leur parcours, elles doivent aussi penser à récupérer des cristaux de nuage.

Le jeu est vraiment bien adapté aux jeunes bambins. Il leur suffit de lancer un dé bleu pour savoir de combien de cases se déplacer et de lancer un dé rose lorsqu’ils s’arrêtent sur une case rose, pour savoir combien ils peuvent ramasser de cristaux.

C’est un jeu mignon, aux couleurs girly ( même s’il convient très bien aussi aux p’tits mecs ), avec un goût de guimauve et de barbe à papa. Simple et rapide. Avec un côté apprentissage de la générosité puisqu’il est possible d’offrir des cristaux aux autres joueurs. Intelligent, car si l’enfant ne sait pas compter, il peut une fois la partie terminée, retourner le plateau de jeu et disposer ses pierres dessus pour voir s’il en a plus ou moins que les autres.

Et comme avec Gogyo, le plateau est un puzzle ^^

Un nouvel espace de création avec le jeu de construction Magformers.

Ici les formes sont aimantées et permettent de réaliser des créations en 3D. Du coup il est possible de faire de très grandes structures.

Pas mal de couleurs différentes de disponibles ( je reconnais être plus fan de celles de chez Oxos, mais là c’est personnel…. ).

En tout cas, vu le nombre de gamins et d’adultes en train de s’éclater avec ce jeu, je peux te dire qu’il plait beaucoup ^^

Qui dit espace de construction, dit bien entendu Kapla….

Comme tous les ans, un grand stand y est consacré, pour le plus grand bonheur des visiteurs, qui peuvent créer de belles choses en famille.

Je pense que lorsque l’on a des minots, le Kapla est un incontournable pour les éveiller, développer leur motricité et leur imagination. Surtout qu’on peut maintenant en trouver facilement d’occasion, ce qui permet de ne pas trop se ruiner.

Puis parfois un Kapla ça aide…. A caler une table ^^ Ou même à remplacer un morceau de ton parquet ^^ ( dans un ancien appartement où nous avons vécu, le parquet bien vieillot qui se démontait petit à petit, n’était fait que de morceaux de bois exactement de la même taille que des Kapla…. ).

Il y avait aussi des espaces avec des jeux version casse tête et agilité.

Petit Roi a passé un grand moment sur celui de la photo ci-dessus.

Il fallait à l’aide d’une baguette en bois, disposer des grosses billes percées, sur de plus grosses billes suspendues dans les airs.

Le tout en équilibre…

Pas simple du tout.

Au moment de partir, nous sommes passés devant un jeu un peu en vrac sur une table, qui m’a interloqué.

Des pinces à linge de partout…. Une boîte en forme de machine à laver…..

Les gamins vont s’occuper des lessives?! Cool!

Dans Monster Propre il faut étendre sur un fil élastique, pour les faire sécher, des petits monstres qui ont décidé de prendre un bain dans la machine à laver.

On passe le fil élastique autour de la taille des joueurs. On choisit une couleur de pince à linge.

Et c’est parti !

Il faut récupérer les monstres et les pinces de sa couleur ( qui sont mélangés au milieu de la table ) et accrocher le plus vite possible les personnages sur le fil. Mais attention ! Certains vont devoir être mis à notre gauche, d’autres à notre droite ( en fonction des symboles dessinés sur les monstres ).

Plusieurs variantes permettent de faire évoluer les parties.

Un gros coup de cœur pour ce jeu, qui mêle agilité, motricité, rapidité et observation !

Je pense qu’il va bientôt rejoindre le placard des nains ^^

Nous avons donc passé deux jours très ludiques et agréables ( si on ne prend pas en compte la longue attente sous la pluie du samedi ).

Et comme tu peux le voir, nous sommes revenus les bras bien chargés, avec plusieurs jeux que je te ferais bientôt découvrir et beaucoup de goodies ( des bonbons Dofus, des sucettes, des badges, des gobelets Zombie 15, des démos, des dés, etc….. ).

Vivement le festival de 2017 ^^

Festival international des jeux de Cannes 2016 #J1

Qui dit nouvelle année, dit nouveau Festival International des Jeux de Cannes….

Et malgré beaucoup de fatigue accumulée la semaine dernière à cause des fichus microbes installés à la maison, nous nous devions d’y aller. Impossible pour nous de rater cet évènement, que toute la famille attendait depuis longtemps.

Nous sommes donc partis vendredi après midi, la voiture bien chargée, version déménagement, prêts à camper à Nice chez la Grand-Mère ( à qui on a zappé d’apporter un pot de beurre et une galette, zut…. ).

Notre projet était de se faire samedi, en amoureux, le festival, histoire de pouvoir tester des jeux << de grands >> et d’y retourner dimanche avec les nains, pour qu’à leur tour ils puissent bien en profiter.

Seulement, vu l’état de Petit Roi vendredi soir et samedi matin quand on a laissé les gremlins avec leur G-M, on avait un sérieux doute sur le fait de pouvoir les y emmener le lendemain.

Bref, à 10h30 nous voilà, l’Homme et moi, à Cannes.

Après avoir eu droit à une inspection du coffre de la voiture, nous avons pu aller nous garer au parking du Palais des Festivals.

Méga surprise ( j’suis pas certaine que ce soit le meilleur mot pour décrire cela ), quand on est sorti du parking et que l’on a vu la file d’attente pour rentrer dans le Palais. Une queue immense, qui partait du bâtiment et continuait bien loin sur la Croisette, pour ensuite former une boucle et revenir en arrière vers le bâtiment. Jamais vu ça ! Pire que Disneyland !

Avec l’Homme on s’est demandé plus d’une fois si on allait pas laisser tomber. Car en plus du monde qui attendait de pouvoir entrer, il pleuvait un max et faisait bien froid ! Notre parapluie n’a d’ailleurs pas survécu à une grosse bourrasque de vent. Paix à son âme….

J’te dis pas la bonne crève que j’ai maintenant, moi qui n’étais pas encore totalement guérie au départ….

Mais non, on a rien lâché !

Même quand un mec est venu nous narguer en précisant que de là où on en était il restait 1h30 à 2h de queue…. Ouais, tu as bien lu !

Même quand des gars passaient pour vendre des parapluies et qu’on était sur le point de céder et d’en acheter un ( 20 euros!!!! non mais ça va pas la tête !!!! c’est le prix d’un jeu !!! ).

On a luté et on a fini par arriver dans la tente blanche. Celle où tu ouvres ton sac et où tu te fais gentiment tripoter, alors que tu es trempé et que tu claques des dents. Celle où un mec te dit que ton cher et tendre ne peut pas rentrer avec son sac à dos ( dans lequel tu as ton casse-croute et ta flotte ) et qu’il va falloir le laisser dans une consigne à l’extérieur du bâtiment. Euuuhhhh!!!!???? M’sieur zetes sympa, mais en quoi mon sac à main énorme et hyper bondé de bazar, dans lequel tu n’a même pas vraiment vu ce qu’il y avait puisque le contenu était caché par la grosse housse de mon appareil photo,  représente moins de danger que le sac à dos de mon Homme? S’il revient avec un sac à main lui aussi, c’est bon? On peut prendre notre repas avec nous?

Merci au gars des consignes qui lui ne voyait aucune objection à ce que l’on prenne le sac en question.

12h38, on est dans le Palais des Festivals ! Victoireeee !!!

Vu l’heure bien avancée, on a vite couru vers la première table de libre pour une petite partie.

On est plutôt bien tombé pour ce premier test de jeu.

Monster Slaughter, qui n’est pour le moment qu’un prototype, est un jeu d’horreur, dans lequel nous n’incarnons pas les victimes qui tentent de se sauver, mais les monstres qui cherchent à tuer les humains. Une idée qui change des jeux de zombies habituels, ce qui m’a vraiment plu.

Le côté plateau en 3D est un gros plus à  mon goût, sans parler des portes que l’on peut exploser ( et que du coup on enlève pour révéler un trou ). Les règles sont simples, tout comme le mécanisme du jeu : 3 persos par famille de monstres ( vampires, zombies, loups garous, etc… ) qui peuvent faire plusieurs actions ( fouiller pour trouver des armes, tabasser leurs proies, détruire une porte, etc… ), avec des pouvoirs en fonction de l’espèce, et qui ont pour but de tuer les humains avant la fin de la journée, le tout en marquant un max de points.

Des lancés de dès…. Des sales coups…. Des victimes bien stéréotypées film d’horreur ( j’imagine bien Brenda, la blonde, tomber alors qu’elle tente de fuir ) Une bonne ambiance….

J’ai hâte de le voir en magasin !

Le second jeu sur lequel nous avons mis la main, est lui aussi un prototype, qui normalement devrait sortir fin mars.

Il s’agit de Klash .

Ici on est plongé dans l’univers des jeux d’arcade, où il faudra être le premier à réussir une technique ( représentée par des symboles sur les cartes des personnages ).

En gros, on prend son paquet de cartes en main. On retourne, en même temps que ses adversaires, à toute vitesse nos cartes pour découvrir un perso avec une technique, puis on tente de trouver les symboles qui permettront de la réaliser ( toujours en retournant rapidement les cartes ). Le premier à avoir terminé une technique gagne les points inscrits sur la carte du perso. Et pour compliquer tout ça et mettre encore plus de stress, des cartes de pouvoirs viennent se glisser dans la partie, ainsi que des malus qui font perdre des vies ( sachant qu’on en a 3 et qu’une fois à 0, c’est game over pour nous ).

Un petit jeu de rapidité et d’observation qui vaut le détour !

Ensuite, nous nous sommes pris pour John Parker Hammond et avons décidé de peupler une île avec des dinosaures, version Jurrasic Park. ( J’te rassure, aucun d’eux ne s’est échappé! )

Ce jeu s’appelle Dino Twist.

Il est conseillé à partir de 7 ans, mais est bien sympathique quand même pour les adultes, qui peuvent faire des parties avec les minots sans pour autant s’ennuyer. Il faut donc récupérer des dinosaures de l’île principale, pour ensuite les installer sur notre propre île, en essayant d’avoir surtout les spécimens les plus forts. Tout ça, en faisant attention aux météorites et autres catastrophes naturelles.

Un jeu rapide, un peu tactique, qui en plus aidera les plus jeunes à bien compter.

Je ne vais pas te dire grand chose sur ce jeu là, car l’ayant acheté ( on a même eu la chance de pouvoir se le faire dédicacer ^^ ), je compte lui consacrer prochainement un article rien que pour lui.

Comme tu peux le voir, avec DR. Eureka on devient de petits chimistes qui s’amusent avec des éprouvettes.

Un jeu de manipulation avec lequel on a de suite accroché.

La photo n’est pas très bonne, désolée. Mais d’autres personnes attendant pour tester ce jeu, j’ai fait au plus vite.

Puis de toute façon, je t’avoue que nous ne l’avons pas vraiment aimé.

Après, il faut dire que nous y avons joué à 2, alors que je pense qu’il doit être bien plus intéressant à plus de joueurs.

Bref….

Dans Candy Chaser, nous sommes des trafiquants de bonbons dans une cour de récré, qui veulent faire prendre un max de valeur à leurs confiseries. Mais il faut être discret pour ne pas se faire balancer à la maîtresse !

En gros, une couleur de bonbon nous est attribuée sans que les autres ne la connaisse. A l’aide du dé, on fait prendre ou perdre de la valeur aux friandises ( représentées par des cubes colorés posés sur une plaque graduée ). Une fois qu’un cube est arrivé en haut de la plaque ( c’est à dire au plus haut tarif ), les joueurs peuvent accuser ou non de menteur celui qui a joué ce dernier bonbon. Si cette friandise est bien la sienne, il gagne, sinon il est éliminé.

Un jeu de bluff, rapide….

De nouveau, un prototype. ( A force, j’ai bien cru qu’on allait rentrer les mains vides cette année ! A chaque fois qu’un jeu nous plaisait, c’était un prototype…. )

Le jeu Tiki m’a tout de suite fait de l’œil, avec ses jolis pions très colorés, sculptés dans de la fimo. Et je ne regrette pas d’avoir pris le temps de le tester.

C’est un jeu pour 2 joueurs, où l’on incarne une divinité qui adore les fruits. Le but étant donc de réussir à engranger 4 fruits avant son adversaire.

Pour cela, chaque joueur a 8 totems qu’il doit disposer puis déplacer sur 9 tuiles villages, avec la possibilité de les empiler ( entre eux mais aussi sur ceux de l’adversaire ). Lorsque 3 totems sont empilés sur une même tuile, le joueur ayant le totem du dessus gagne ou perd des fruits en fonction du symbole présent sur la carte ( – 1 fruit, jusqu’à + 2 fruits ).

Ce jeu devrait bientôt voir le jour, avec des pions en bois gravés, mais d’après ce que m’a expliqué son créateur ( et si ma mémoire de poisson rouge ne me joue pas des tours ), 30 boîtes auront aussi des pions comme ceux que tu peux voir sur les photos. Je veux une de ces 30 boîtes!!!! ^^

Je suis totalement fan, non seulement du jeu bien stratégique, où il faut prendre quelques minutes pour réfléchir et ne pas jouer n’importe quoi, sous peine de laisser l’adversaire terminer une pile de totems à notre place, mais aussi de son design. Un grand bravo à Nicolas Sato et à sa femme pour la réalisation des totems et des fruits en pâte polymère, qui sont tout simplement magnifiques! Sans parler des illustrations qui nous font voyager. Ne reste plus qu’à se mettre une petite musique tahitienne lors d’une partie et à siroter un bon cocktail.

Bref, un bon et beau jeu que j’espère pouvoir rapidement m’offrir !

Une question sur ce jeu –> la page Facebook

On continue avec encore une histoire de divinité, puisque dans Kumo Hogosha nous allons nous affronter dans un tournoi, pour montrer aux Dieux de quoi nous sommes capables et espérer ainsi devenir des Gardiens des Nuages.

La particularité de ce jeu, c’est son arène rotative ( le carré central du plateau ), qu’il faudra faire pivoter obligatoirement au moins une fois à chaque tour de jeu.

Ensuite à l’aide de gros dés représentant les différentes actions que peuvent faire les Kumotoris ( joueurs qui s’affrontent ), il faut parvenir à déplacer la Pierre d’Equilibre ( qui se trouve au départ au centre de l’arène ) jusque dans le camp de son adversaire.

Donc, pour ce qui est du plateau qui pivote, je trouve ça vraiment très sympa. Ca change des jeux standards. Et franchement, ça pimente énormément la partie. Maintenant, là où j’ai eu plus de difficulté, c’est avec les dés. Car il faut sans cesse les retourner pour chercher l’illustration qui correspond à l’action que l’on veut faire….. C’est pas mal galère, surtout si on oublie où ce fameux dé que l’on vient de prendre était placé au départ.

Je ne suis pas non plus mordue des illustrations, mais ça, c’est juste une question de gouts….

Malgré cela, je pense que c’est un jeu d’affrontement avec du potentiel, très stratégique, qui peut beaucoup plaire aux joueurs d’échecs et autres jeux de ce genre. Rien à redire sur la qualité du matériel qui est au top.

Pour ce qui est des règles, je pense qu’il faut tout de même plusieurs parties avant de les avoir bien assimilées ( surtout lorsqu’on ne les lit pas et que quelqu’un tente de nous les expliquer, à la fois à nous, mais aussi en même temps à la table voisine…. d’où l’erreur sur les photo : il est interdit de bloquer un dé qui est collé à la Pierre d’Equilibre…. mea culpa…. ne m’en veux pas… j’te jure que je ne le referais plus…. ).

Fini la rigolade, une vie est en jeu et c’est à nous de tout faire pour la sauver !

Enfin….. Quand j’dis fini la rigolade, c’est plutôt l’inverse…..

Car avec Doctor Panic, c’est le bazar, comme tu peux le voir sur la photo ( même pas réussi à avoir une meilleure photo, tellement ça bougeait dans tous les sens ^^ ).

Dans ce jeu d’ambiance, nous incarnons une équipe médicale d’un grand hôpital, qui va devoir s’occuper en urgence d’un patient, avant que l’arrêt cardiaque ne retentisse sur la bande son.

Il nous faut donc réaliser plusieurs actes médicaux le plus vite possible, tout en faisant bien attention aux bruits de la bande audio, qui par moment peuvent nous interrompre pour nous indiquer que le patient a besoin d’un massage cardiaque ( on s’écarte de la table en criant << écartez >>, avant de frapper la table en criant << choquez >> ! Et là, tu as la moitié des visiteurs du festival qui se tournent et te regardent, se demandant si tu te sens bien en te dévisageant à cause de ta tenue verte ^^ ). Sans parler du directeur de l’hosto, qui passe son temps à nous téléphoner pour nous annoncer qu’il y a une inspection sanitaire, une alerte radiation nous obligeant à nous planquer ou qui nous demande de bosser en nous pinçant le nez …. De quoi sentir rapidement la tension monter !

Pour mettre tout le monde de bonne humeur lors d’une soirée ou bien s’amuser avec ses gamins, il n’y a rien de mieux. On court partout, on ne sait plus où donner de la tête, on devient même un peu ridicule suivant les défis à relever, mais on s’éclate !

Alors lui, c’est ( avec Tiki ), mon gros coup de cœur du festival !

Bubble Pop, c’est tout simplement une version jeu de société ( pour 2 joueurs ) sur le thème des boules à exploser de certains jeux en ligne ou de smartphone.

Sauf que niveau graphisme et look, la barre est placée bien plus haut. Les illustrations sont superbes avec des effets de textures différents pour chaque couleur. Les jetons sont des badges, ce que je n’ai jamais vu pour le moment ailleurs…. Tout est très coloré….. Bref, un régal pour les yeux !

Malheureusement, ce jeu n’étant encore qu’un prototype, il ne sera peut être pas commercialisé comme ça et le matériel risquera de changer ( j’espère que non ).

Il faut donc essayer de faire des combinaisons d’un moins 3 jetons de même couleur, pour ensuite pouvoir les enlever du plateau de jeu et les stocker pour le décompte final des points ( tous les bubbles valant 1 points, sauf les jokers multicolores qui ne valent rien ). Chaque couleur ayant un pouvoir, on peut être amené à voler un jeton stocké à son adversaire ou à lui en ajouter sur sa partie du plateau de jeu, etc….

Rapide, fun, tactique et joli. Que du plus !

Et oui, encore un jeu bien coloré. C’est mon truc….

Flip Hop est un jeu de 2 à 4 joueurs, dans lequel il faut être le premier à réaliser des combinaisons de tuiles.

Simple au niveau des règles : tout le monde a 9 tuiles et doit reproduire le schéma de la carte placée au centre de la table.

Mais là où ça se corse, c’est qu’il faut bien disposer les escargots des tuiles dans le bon sens. Si la carte demande d’en mettre un la tête en bas, il ne faut pas se planter et faire de même. Et pour compliquer encore un peu plus toute cette histoire, les tuiles sont recto verso. L’une d’elle peut être à la fois rose et jaune par exemple. Ce qui fait que parfois, lorsque l’on a plus qu’une seule tuile à placer, on se rend compte qu’elle n’est pas de la bonne couleur. Il faut tout retourner pour tenter de retrouver celle qu’il nous manque, en espérant pouvoir l’échanger avec celle qu’il nous reste, sous peine de devoir tout modifier.

Un véritable casse tête !

Bellz, tout comme Dr. Eureka, aura prochainement son article rien qu’à lui. Car il fait parti des jeux que nous avons acheté….

Un jeu sympathique, qui change des jeux de cartes ou de plateau grâce à ses petites clochettes….

J’avais vu sur la page Facebook du festival, une photo de ce jeu et je me doutais qu’il pourrait plaire à Petit Roi. Rien qu’après lui avoir dit son nom,  A La Bouffe, j’ai vu ses yeux s’illuminer. Bah ouais…. Monsieur ne pense qu’à manger…. Tout le temps…. Sa phrase préférée, qu’il nous ressort en boucle tout au long de la journée c’est << j’ai crop crop faim >> ( faut comprendre << j’ai trop trop faim >> ).

Alors quand avant la fermeture du festival, le samedi soir, j’ai vu qu’une table était libre pour l’essayer, en version géante qui plus est, j’ai sauté sur l’occasion.

C’est un jeu très simple ( du moins au niveau des règles car sinon niveau jeu, on a vite fait de s’emmêler ) pour les petits monstres qui meurent de faim ( à partir de 5 ans ).

Le hic, c’est qu’on est pas le seul à vouloir manger du dessert. En plus, on ne peut déguster qu’une seule gourmandise bien précise par service. Il faut donc être rapide pour l’attraper avant les autres.

Pour cela, on lance un dé qui va nous indiquer le dessert de départ, puis on suit des yeux la réglisse qui part de ce dessert et nous conduit à un autre. On passe à la seconde carte, en commençant par ce dernier dessert, qui à son tour nous dirige vers un autre dessert. Et ainsi de suite avec les 3 cartes. Le tout dernier dessert sur lequel on tombe étant celui à attraper.

( Par exemple sur la seconde photo : le dé indique le cookie. Je pars donc du cookie sur la première carte, qui m’emmène au mille feuille, qui lui sur la seconde carte me dirige vers la part de tarte, qui elle, sur la troisième carte, m’envoie au cookie. Je me jette alors sur le cookie ! )

Le premier monstre à avoir dévoré 5 gourmandises, gagne la partie.

Un super jeu d’observation et de rapidité pour les nains, avec un thème très sympa et de jolies illustrations.

Pas de chance pour Petit Roi, il n’a pas pu le tester et nous n’avons même pas pu lui acheter, car les vendeurs avaient été dévalisés…. Va falloir que je réussisse à mettre la main dessus !

20h… Le festival ferme ses portes et ne les rouvrira que le lendemain…..

Mais comme l’Homme et moi, n’avons pas encore notre dose de jeux, on a décidé cette année d’aller aux Nuits du Off.

C’est une soirée où les créateurs peuvent présenter leurs prototypes à des éditeurs, mais aussi les faire tester au public.

Les places étant limitées, je peux te dire, ami lecteur, qu’on est directement allé faire la queue devant le bâtiment où ça devait se passer, alors qu’il faut savoir que les Nuits du Off ne devaient commencer qu’à partir de 22h…..

Bah ouais, mais hors de question de se retaper une file d’attente comme le matin, au risque de s’entendre dire une fois devant les portes, qu’il n’y  plus de place.

On était donc les premiers dans la queue, nos muffins protéinés à la main, à discuter avec les vigiles.

Heureusement que cette fois, nous étions abrités !

22h, c’est parti, place aux jeux !

Nous avons d’abord testé un jeu qui pour le moment n’a pas de nom et utilise les figurines de Kromaster Arena, tant que son créateur n’en aura pas fait lui même.

Le but est de récupérer en premier 3 pierres précieuses, qui apparaissent de temps en temps sur une tuile.

Chaque personnage a un pouvoir spécifique, qui va l’aider dans sa mission ( un bouclier, une arme, un déplacement supplémentaire, etc…. ).

Plusieurs actions sont possibles : se déplacer, combattre, utiliser une carte gagnée sur le plateau de jeu, modifier le plateau en bougeant une tuile, etc…. De plus certaines tuiles peuvent nous aider suivant l’illustration présente dessus ( par exemple, nous faire sauter au dessus d’une case ).

Pour récupérer les diamants, il faut donc soit passer sur une case en comportant un, soit sauter sur la tête de l’adversaire, ou encore se battre avec lui pour lui faire lâcher sa pierre et ensuite la ramasser.

Un jeu plutôt sympa, même si je n’ai pas retenu toutes les règles de suite. Il me faudrait je pense, faire une nouvelle partie pour vraiment être à l’aise et pouvoir plus facilement jouer avec stratégie.

Pour avoir des infos sur ce jeu –> la page Facebook du créateur ( qui présentait d’autres jeux comme Pentagram, lors des Nuits du Off )

La photo n’est vraiment pas bonne, mais je voulais tout de même te parler de ce jeu.

Capharnaüm est un jeu de deckbuilding, c’est à dire que l’on va créer petit à petit son deck, tout en jouant.

Ici, on incarne des Dieux Grecs ( Zeus, Poséidon, Arès, etc…. ), qui bien entendu vont s’affronter.

On commence la partie avec seulement 10 cartes, qui vont nous permettre d’en acheter des nouvelles plus intéressantes, pour grossir au fur et à mesure notre deck. Une fois que l’on pense avoir un bon jeu, on peut attaquer son adversaire à l’aide de créatures plus ou moins fortes, mais aussi avec d’autres cartes qui ont différentes capacités et qui peuvent se combiner entre elles.

Les illustrations sont sympas, tout comme le thème de la mythologie.

Un côté Magic qui me plait bien, avec l’avantage de pouvoir faire évoluer son deck à chaque partie.

Photo récupérée sur la page twitter du jeu….

On change d’univers et on part sur une autre planète, celle des Pandux, avec le jeu Gruiiik.

Bon, dès le départ, on a bien compris qu’avec ce prototype, on était quasi certain de ne pas gagner. Bah ouais…. On venait d’être mis en garde…. On allait devoir affronter LE MAITRE de ce jeu… Celui qui gagnait toutes les parties… Un minot hyper doué, qui donnait des sueurs froides à tous ses adversaires.

Et quand tu sais que le perdant doit manger la nourriture préférée des p’tits extraterrestres du jeu, à savoir des larves, tu flippes un peu ( beaucoup si tu es comme moi et que ta plus grosse phobie c’est les insectes ). Beuuurrkkkk !

Bref….

Avec ce jeu, il est question de photos. Il faut que l’on prenne de beaux clichés de ces Pandux, en combinant une carte appareil photo, une carte panorama et bien entendu une carte monstre. Mais c’est sans compter sur un petit garnement vert, le Gruiiik, qui peut venir saboter notre travail ( en lâchant par exemple un méga prout ou en bavant ).

Un bon petit jeu, amusant, simple, qui peut aussi bien être joué en famille qu’entre amis et où l’on peut embêter nos adversaires pour notre plus grand plaisir.

( Ah….. Et au cas où tu te le demanderais : oui nous avons perdu, mais non, nous n’avons pas mangé de larve. Ouff!!!! )

Pour plus d’infos –> la page Facebook et le compte Twitter

Ce jeu là m’a de suite fait penser au dessin animé Vice Versa.

Comme tu peux le voir, il se base d’ailleurs comme le film sur les émotions et les sentiments.

Je crois que c’est le moment où on s’est le plus marré. Tu vas comprendre pourquoi….

Au départ chaque joueur pioche une carte personnage. De quoi former une famille.

Dans la notre, on s’est retrouvé avec un papi de 83 ans, un père d’une quarantaine d’années, une gamine de 12 ans ( l’Homme ) et un ado de 17 ans ( moi ).

Le premier joueur pioche une carte situation correspondant à son personnage ( où invente une situation ) et explique aux autres ce qu’il se passe dans sa vie. En fonction de cette situation, il faut que les autres membres de la famille tentent de penser comme le premier joueur, pour se mettre à sa place et déchiffrer ses émotions.

Est-il en colère? Fatigué? Dégouté?

Lui faut il du soutien? De l’amour? Du calme?

Il faut justifier les réponses que l’on donne, ce qui petit à petit va commencer à créer une histoire. Une véritable vie de famille, avec ses hauts et ses bas, sortie de l’imagination des joueurs.

Bref, pas évident de comprendre ce que l’autre peut ressentir, car nous ne voyons pas tous les choses de la même façon….

Surtout quand tu te retrouves avec notre famille!!!!

J’te fais un topo…. ( En rose la situation de départ inscrite sur les cartes, en vert ce qui est ensuite inventé. )

1 ère situation : Papi décide à 83 ans d’arrêter de fumer, après 60 ans de clope au bec. ( Jusque là, tout va bien ! )

2 ème situation : Tom, l’ado, vient de se faire larguer par sa p’tite copine, avec qui il était depuis 1 an. Il est mal et en veut à la terre entière. ( Rien de trop surprenant à son âge… ) Sauf que son père ne trouve rien de mieux que de l’emmener dans une boîte de strip-tease pour lui remonter le moral. ( Là, ça commence à déraper…. )

3 ème situation : Un jour, un incendie se déclenche dans la maison. Les pompiers n’ont pas le temps d’intervenir. Tout part en fumée, ce qui perturbe bien entendu tout le monde, mais surtout la petite Lisa. ( Pas de bol…. ) La gamine a des doutes, car elle avait surpris quelques jours avant son grand-père en train de fumer. Oui! Papi ne tenant plus, s’est grillé quelques cigarettes en douce. Et il s’est d’ailleurs endormi avec une, devant la télé, ce qui a mis le feu à la maison ! ( Bravo Papi ! Comment ruiner la vie d’une famille ! )

4 ème situation ( totalement inventée par le joueur incarnant le père ) : Papa craque. Ce dernier évènement lui rappelle la mort tragique de sa femme, décédée dans un incendie. ( C’est joyeux tout ça, non? ^^ ) Il se tourne alors vers la drogue et se fait prendre la main dans le sac, par les autres membres de la famille, prêt à se faire un petit rail de coke. ( Si ça c’est pas une super famille ! )

Je pense qu’une fois la partie terminée, on aurait dû tous aller consulter au plus vite ! Une bonne thérapie s’impose pour cette famille aux allures de Breaking Bad et des Miller !

Tu l’auras constaté, nous sommes parti en mode rigolade pour ce jeu, mais d’autres personnes plus terre à terre peuvent y jouer de façon très sérieuse, ce qui à mon avis va vraiment les plonger dans une séance de psychanalyse.

A plus d’1h du matin, nous avons décidé de plier bagages et de rentrer dormir. ( J’te rappelle que j’étais en mode méga crève et qu’en plus il fallait que l’on retourne jusqu’à Nice pour camper chez la Grand-Mère… )

Après nous être allégé de 22,40 euros de parking ( outch, ça fait mal ! ), nous avons pris la route pour aller nous reposer, en croisant les doigts pour que tous les nains aillent mieux et que l’on puisse le lendemain ( ou plutôt le même jour, vu l’heure avancée ) revenir au festival avec eux.

La suite au prochain épisode ^^

Festival des jeux, le retour

 

Il y a quelques jours se déroulait le Festival International Des Jeux de Cannes. Y ayant passais un super moment l’année dernière ( voir précédent article ), j’attendais avec impatience le jour J pour pouvoir y retourner.

C’est chose faite! Et j’ai déjà hâte de voir ce que ça donnera l’année prochaine!

Une journée pleine de divertissements !

Une journée pleine de divertissements !

Comme en 2014, les jeux présentés en 2015 étaient très nombreux, divers et il y en avait pour tous les goûts. Des stands plus ou moins décorés pour nous plonger dans l’univers du jeu à tester… Des coins avec des prototypes, où nos avis étaient les bienvenus… Un étage plus dédié aux enfants, avec non seulement des petits jeux de société, mais aussi des loisirs créatifs, de la pâte à modeler et des playmobils…. Sans oublier un espace consacré aux jeux vidéos, où j’ai pu apercevoir de très vieilles consoles avec des jeux que je n’avais pas revus depuis que j’étais gamine ( je peux te dire cher lecteur, qu’il y avait une sacrée queue devant cette partie du festival ).

En gros, de quoi en prendre plein les yeux!

Cette année, L’Homme et moi ne sommes pas venus avec les nains, histoire de pouvoir un peu plus profiter et d’avoir le temps de jouer à plus de jeux pour grands ( oui, parce que je te vois venir, si j’écris ” jeux d’adultes “, tu vas tout de suite penser à autre chose…. si, si, j’en suis certaine ! c’est la mode 50 nuances de Grey…. ). Bref, je disais, nous sommes venus sans gamins, mais pas seuls pour autant. Nous avons motivé Mme et M. Boss ( les parents du petit que je garde ) pour qu’ils nous accompagnent. Du coup, c’était bien sympa de pouvoir découvrir de nouveaux jeux avec eux, ou d’avoir leurs impressions sur des jeux que nous, nous connaissions déjà.

Jamaica

Jamaica

Nous avons attaqué la journée avec une partie de Jamaica de Bruno Cathala, un jeu de course de bateaux pirates. L’Homme et moi même y avions déjà joué plusieurs fois et j’avoue que nous adorions ses illustrations, mais là, nous avons été encore plus attirés par son graphisme, grâce à cette version géante. En ce qui concerne le jeu en lui en même, nous ne sommes pas de grands fans. Le concept est très simple, dans l’esprit d’un jeu de l’oie : on lance les dès, on voit si on peut se déplacer, sinon on récupère un peu d’or, de la nourriture ou des boulets de canon. De temps en temps il arrive que l’on doive combattre un adversaire, mais c’est assez rare, ce qui rend le jeu plutôt triste, sans la moindre interaction entre les joueurs. Bref, un très joli jeu d’un point de vue design, mais qui se base trop sur le lancer de dès et dans lequel on ne maîtrise pas grand chose.

 

Korrigans

Korrigans

Quelques stands plus loin, nous sommes tombés sur un jeu haut en couleurs, qui plonge les joueurs dans un monde imaginaire me rappelant les fêtes de Saint Patrick d’un certain Pub. Il s’agissait de Korrigans, d’Arnaud Urbon et Ludovic Vialla.

Pour moi, la boîte est juste magnifique. Bravo à l’illustrateur, Olivier Fagnère. Un côté arc en ciel, magie, farfadet, au goût de barbe à papa, comme j’en raffole. Manquerait plus qu’une papuche et ça serait le summum ( comment ça je suis accro aux minions? ).

Tu l’auras compris, il ne m’en fallait pas plus pour me laisser tenter et découvrir ce que contenait cette boîte.

 

Une partie de Korrigans

Une partie de Korrigans

 

Au travers d’un beau plateau de jeu représentant une campagne bretonne, les joueurs incarnant des Korrigans, doivent essayer de s’emparer du trésor des Leprechauns, un chaudron d’or caché au pied d’un arc en ciel. Pour cela les joueurs peuvent compter sur leurs amis les animaux, qui vont les aider à se déplacer plus rapidement.

Un jeu bien conçu, familiale, avec des règles simples ( ce qui a permis à Melle Princesse, bientôt 6 ans,  de vite savoir y jouer toute seule, alors qu’il est conseillé à partir de 8 ans ), mêlant stratégie et hasard, pour un prix très raisonnable vu la quantité et la qualité du matériel.

Olivier Fagnère en pleine création d'une superbe dédicace !

Olivier Fagnère en pleine création d’une superbe dédicace !

 

 

Je te parlais quelques lignes plus haut du prix… Au festival, nous avons acheté Korrigans pour 35€ et avons eu le droit non seulement à des dédicaces des auteurs et de l’illustrateur, mais aussi à des goodies ( de mignons petits pions gravés avec une face soleil et une face nuage, ainsi qu’un sac brodé pour les ranger ), sans oublier une extension ( ajoutant au jeu un cochon tirelire qu’il faut voler au troll ).

Donc si tu aimes les légendes, les univers féériques, l’or et les graphismes colorés et enfantins, n’hésite pas et teste Korrigans !

Top Face

Top Face

 

 

Après cette petite partie de jeu familiale, nous avons continué notre journée avec un jeu encore une fois pour petits et grands, qui a eu l’air d’amuser, non pas seulement nous, mais aussi pas mal de personnes qui passaient près de notre table.

Top Face de Wald, est un jeu constitué de cartes, sur lesquelles sont représentés des personnes faisant des grimaces, ainsi que des animaux. Il ne faut rien de plus ( mis à part un sablier ) pour passer un bon moment et amuser la galerie ! Mais que faut-il faire me demanderas-tu? C’est très simple! Il faut réussir à faire devenir les grimaces ou les bêtes, rien qu’en les imitant.

Un jeu bien marrant, rapide, avec trois niveaux de difficultés, qui mettra l’ambiance que ce soit en jouant en famille, entre amis ou en étant espionné par les visiteurs du festival.

Timeline

Timeline

 

 

Si tu es fan de jeu de société, tu as surement déjà entendu parler de Timeline, de Frédéric Henry.

Normalement sous forme de petites cartes présentées dans une boîte métallique, Timeline est un jeu de chronologie dans lequel il faut classer des cartes. Plusieurs versions existent, allant des découvertes, aux évènements, en passant par les sciences, le cinéma et la musique… On trouve aussi les boîtes Cardline, sur le thèmes des animaux, des dinosaures, etc ( toujours sur l’idée de placer des cartes sur une ligne mais cette fois-ci en fonction de nouveaux critères comme le poids, la taille ou même le PIB ).

Mme Boss, M. Boss, l’Homme et moi, avons pu y jouer avec des cartes géantes, sur le thème des inventions. La partie n’a pas été très longue, ce qui je trouve est plutôt positif pour un jeu comme celui là ( pas trop envie d’avoir l’impression d’être revenue à l’école avec des leçons qui n’en finissent pas ). C’était très sympa de découvrir que certains objets du quotidien datent d’il y a bien plus longtemps que ce que l’on pouvait penser. Un jeu instructif, avec une pointe de compétition pour être le premier à avoir posé toutes ses cartes.

Z first impact

Z first impact

 

 

Changement total de registre avec le jeu que nous avons ensuite déniché dans une allée.

Les Boss et nous, sommes en ce moment en plein dans l’univers des zombies ( The Walking Dead, Zombie 15, … ) donc il était prévisible qu’en passant devant un stand consacré à nos chers morts vivants, nous nous y arrêterions.

Une partie de Z first impact

Une partie de Z first impact

 

 

D’un côté du stand, une grande table avec des gens en pleine partie, de l’autre, une table avec des boîtes de jeu ouvertes montrant de nombreuses figurines de zombies et au centre, une tour faite avec des boîtes de Z First Impact empilées.

Les joueurs en pleine partie étant loin d’avoir terminés, nous avons demandé des infos à un homme présent sur le stand, qui n’était autre que Hervé Sagnier, l’un des créateurs du jeu ( le second Laurent Vincent étant occupé à expliquer les règles aux joueurs ).

Comme dans Zombie 15, on retrouve un plateau de jeu représentant une ville, avec des bâtiments dans lesquels non seulement il est possible d’entrer mais que l’on peut ici aussi escalader pour fouiller les toits, beaucoup de figurines de zombies ( que personnellement je trouve plus finies que celles de Z15 ) et un livret de missions. Dans Z First Impact, pas de chrono, nous avons tout notre temps pour tenter de réussir nos quêtes ( bien entendu en faisant tout notre possible pour survivre et échapper aux morts vivants qui se baladent autour de nous ).

Niveau graphisme, Z First Impact est bien sympa, avec des illustrations plutôt glauques ( que demander de plus pour des zombies ? ). Le contenu de la boîte est très imposant, avec beaucoup de matériel ( certains diront que les cartes par exemple sont trop fines, perso ça ne me dérange pas ). Les règles par contre ne sont pas très claires : elles ne sont pas compliquées, mais il manque quelques précisions ( même en lisant la seconde version ) ce qui rend un peu longue la mise en route de la toute première partie.

En comparant encore une fois à Z15, j’apprécie le côté plus réaliste de Z first Impact ( les zombies ne font pas qu’apparaître sur le plateau de jeu, mais se déplacent en fonction du bruit que les joueurs font, ce qui peut permettre de les attirer si besoin est ). De plus plusieurs modes de jeux sont proposés, dont un où nous ne sommes plus en coopération, mais les uns contre les autres ( l’un des joueurs incarnant les zombies ).

Nous sommes repartis avec le chapitre 1 et le chapitre 2 du premier opus ( prix spécial Cannes : 50 % de réduc sur une boîte, on n’allait pas manquer ça ! ).

Une tite photo avec Hervè Sagnier et l'illustratrice Nathalie Gatto

Une tite photo avec Hervè Sagnier et l’illustratrice Nathalie Gatto

 

Comme pour Korrigans, nous avons pu faire dédicacer nos boîtes de Z First Impact et avons même eu droit à une photo sur leur page Facebook.

Capuccino

Capuccino

 

 

Dans la catégorie des jeux rapides nous avons testé Capuccino de Charles Chevallier.

Je n’aime franchement pas le café, mais ces petits gobelets de capuccino m’ont bien surprise. Le but du jeu est de récupérer le plus de gobelets en formant des piles. C’est simple, les règles se retiennent en quelques secondes, le côté tactique est bien présent et les gobelets sont solides et esthétiques ( j’aime bien les symboles faisant penser aux dessins formés dans la mousse du cappuccino ). Le concept me fait beaucoup penser à Battle Sheep

On empile des formes

On empile des formes

 

 

A force de tourner dans les allées du festival, nous avons fini par nous retrouver dans une partie où quelques tables de jeu étaient désertes. Les animateurs attendant en s’ennuyant de potentiels joueurs. Nous nous sommes fait harponnés à l’une de ces tables et avons découvert un jeu dont je n’ai pas retenu le nom ( en avait-il un? ou n’était-il encore qu’un prototype? ).

Ce jeu ne nous a pas vraiment emballé, mais il faut dire qu’il est surtout destiné aux jeunes enfants. Je le verrai bien dans une maternelle.

Nous avions tous plusieurs formes, numérotées de 1 à 6 ( d’autres étaient stockées au bout de la table, donc j’imagine qu’il y a la possibilité de corser un peu les parties ) et deux barres ” attack “, ainsi qu’un dé. Chacun notre tour nous devions essayer de former une pile avec nos morceaux de bois, en fonction du chiffre fait avec le dé. Mais nous pouvions utiliser nos attaques pour embêter un adversaire que l’on désignait : il fallait lancer le dé et si nous faisions un chiffre déjà posé par l’adversaire il devait enlever toutes les formes empilées sur celle avec ce numéro ainsi que celle-ci, si nous faisions un chiffre qu’il n’avait pas encore posé, cette crasse se retournait contre nous.  Le premier ayant tout empilé, gagnait.

Un jeu ne comportant que du hasard, qui peut au moins apprendre aux enfants les formes, les chiffres et les couleurs ( un dé avec des formes pouvait servir pour les bambins ne sachant pas compter ).

Maître renard

Maître renard

 

 

Comme les Boss et nous, avons tous des gamins, et que nous sommes encore de grands enfants, nous avons voulu essayer Maître Renard de Frédéric Vuagnat.

Dans ce jeu il faut remplir différentes missions, à l’aveugle, que Maître Renard va nous donner, pour tenter de devenir son remplaçant ( Monsieur ayant besoin de prendre des vacances ).

Pour cela des masques marrants pour nous cacher les yeux, des cartes avec les ” objets ” à récupérer et des formes en bois ( fromages, vaches, poissons, serpents, etc…. ).

Un très bon jeu de reconnaissance tactile, mais aussi de rapidité, avec des règles simples,  qui plaira aux petits comme aux grands.

On sourit !

On sourit !

 

Comme tu peux le voir, ami lecteur, ce jeu donne le sourire 🙂

Boom Bokken

Boom Bokken

 

 

Même si l’idée de base de Boom Bokken de Henri Kermarrec est plutôt sympa, je n’ai pas du tout était séduite par ce jeu.

Je te résume une partie : Les joueurs doivent se passer une bombe sans qu’elle ne tombe sinon elle explose ( tu sais, ce jeu auquel on jouait dans la cour de récré, avec un ballon ). Pour cela on forme des équipes et on défausse petit à petit ses cartes ( bien entendu on croise les doigts pour être le premier à les avoir toutes posées ). Quand on pose une carte, on demande à un autre joueur de poser une carte supérieur ou égale, ou  inférieur ou égale à la notre. S’il ne peut pas, la bombe explose.

Il nous est possible d’interrompre un joueur dans sa lancée grâce aux cartes bleues, à condition que le chiffre inscrit dessus soit le même que celui de la dernière carte posée sur la table.

En gros, un jeu de rapidité, où le hasard est encore bien trop présent et où je trouve qu’il est bien trop simple de faire gagner son équipe ( il suffit de ne désigner que son coéquipier pour qu’il pose ses cartes ). Pas ma tasse de thé….

Five Tribes

Five Tribes

 

 

Alors là, qu’est-ce que je regrette de ne pas avoir acheté Five Tribes de Bruno Cathala lors du festival! Surtout que comme d’autres jeux, il avait un tarif réduit pour l’occasion.

Ce jeu qui fait beaucoup parler de lui en ce moment est pour moi une petite pépite.

Le sultan étant mort, il va falloir tout faire pour prendre sa place : invoquer des djinns, demander de l’aide aux différentes tribus, bref être rusé.

Une partie de Five Tribes

Une partie de Five Tribes

Comme bien souvent avec les jeux de Days Of Wonder, le matériel est magnifique et de bonne qualité. Le fait de pouvoir changer d’une partie à une autre le plateau de jeu et de placer les meeples aléatoirement, permet de varier les parties et de rejouer régulièrement sans se retrouver toujours dans la même configuration.

Les règles ne sont pas trop compliquées et assez rapides à expliquer.

C’est un jeu de tactique, où même après avoir préparé une bonne stratégie, on peut se retrouver sans bon coup à faire ( tout dépend de ce que le joueur avant nous aura fait ).

Tout comme dans 7 Wonders ou Abyss, il n’est pas facile de savoir qui est en tête avant le décompte final des points, ce qui laisse planer le suspense jusqu’au bout.

Je vais devoir me le procurer !

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Rien qu’à cause du stand, nous avions envie de tester le jeu Mysterium. Malheureusement, nous n’étions pas les seuls et nous n’avons jamais pu avoir une place….

Après quelques recherches nous avons appris que dans ce jeu, les joueurs incarnent des extralucides qui vont essayer d’élucider le meurtre de l’ancien propriétaire d’un manoir hanté.

De quoi me donner encore plus envie de l’essayer un jour….

J'en veux un !

J’en veux un !

Seconde fois que nous sommes allés au Festival des Jeux, seconde fois que nous en ressortons ravis. L’année dernière nous avions dit que cette année nous y resterions les 3 jours, ce que finalement nous n’avons pas pu faire. Mais l’année prochaine, il faudra vraiment que l’on puisse y aller plus d’une journée, car encore une fois, nous n’avons quasiment rien eu le temps de faire, tellement il y a de jeux différents.

Vivement le festival de 2016 !

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