Solenia, le jeu du jour et de la nuit

Et si on se f’sait un ptit jeu aujourd’hui ?

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


Une ptite partie de Solenia pour attirer le soleil et lui faire comprendre qu’il ne doit plus nous quitter.


Solenia est une création de Sébastien Dujardin, édité par Pearl Games, pour 1 à 4 joueurs, qui coûte une trentaine d’euros suivant la boutique.
Théoriquement conseillé à partir de 10 ans, il convient très bien à un public plus jeune à mon avis. Mon Gremlins de 7 ans se débrouille comme un chef et adore ce jeu.


Dans ce jeu, nous sommes plongés au cœur de la planète Solenia, où le cycle du jour et de la nuit est totalement figé. Le nord de la petite planète se retrouvant dans une obscurité permanente tandis que le sud profite h24 d’une vive clarté. 


Cette situation rendant impossible la culture de certaines ressources pour les deux hémisphères de Solenia, c’est à nous de livrer aux habitants ce dont ils ont besoin : des pierres et de l’eau pour le territoire du jour, du blé et du bois pour celui de la nuit. 

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


Comment jouer ? 


À son tour un joueur doit poser sur le plateau, 1 des 3 cartes qu’il a en main, sur un emplacement libre et adjacent à l’aéronef ou à une autre de ses cartes jouées lors d’un précédent tour. 


S’il ne peut absolument pas poser de carte faute d’emplacement respectant les conditions de jeu, le joueur va devoir placer 1 ressource de son stock par case située entre l’aéronef ou l’une de ses cartes déjà jouées, et l’emplacement où il désire se positionner. 


Si la carte est jouée sur une île volante : le joueur gagne la ressource qui apparaît dans le trou de la carte X le nombre indiqué sur la carte, allant de 0 à 2.


Si la carte est jouée sur une cité volante : le joueur gagne 0 / 1 / 2 étoile(s) d’or en fonction du chiffre indiqué sur la carte. Puis il doit remplir la mission d’une tuile livraison en fournissant au peuple du jour ou de la nuit ( suivant où il se trouve) les ressources demandées. Une fois son boulot terminé, le joueur récupère la tuile livraison validée et la place dans la première encoche libre de son plateau personnel, en fonction des critères Jour / Nuit, et gagne les bonus correspondants. 


Si un joueur joue une carte de valeur 0, l’aéronef avance d’une case.

Une fois que le joueur a terminé ses actions, on résout les ” pouvoirs d’expulsion” des cartes sur la première bande du plateau, puis on défausse ces cartes, pour finir par retourner la bande et la placer en dernière position ( ce qui modifie le plateau de jeu). 


Lorsque les joueurs ont joué toutes leurs cartes, le jeu prend fin.

Solenia, le jeu du jour et de la nuit

Les 4 premières paires de tuiles Jour / Nuit des plateaux perso, rapportent des étoiles, tout comme les paires de ressources restantes dans son stock. On additionne tout ça, aux étoiles cumulées durant la partie et à celles de ses tuiles livraison. Le joueur avec le plus d’étoiles d’or est vainqueur. 

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


La mécanique étant très fluide et simple, même un joueur occasionnel y trouvera son compte. On peut enchaîner les parties sans souci puisqu’elles sont plutôt rapides, ce qui fait de Solenia un jeu familial, avec tout de même une part de stratégie pour embêter ses petits camarades et une pointe de hasard qui peut autant nous aider que nous mettre des bâtons dans les roues.


Les illustrations de Vincent Dutrait sont magnifiques, avec l’aspect doux et coloré d’un joli rêve ( un peu à la Dixit).

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


Le point sympathique vient du matériel ( solide, de qualité et assez conséquent par rapport au prix de la boîte) et plus particulièrement du plateau de jeu qui ” avance” pour se recréer petit à petit. Ça plaît autant aux petits qu’aux grands et ça permet de garder un bon rythme puisque cela va modifier les placements des joueurs sur le terrain. L’aéronef en 3D est à coup sûr monopolisé par les enfants, qui veulent toujours s’occuper de le déplacer ^^


Mon coup de cœur à moi se porte sur les cartes percées, qui grâce à ces trous vont pouvoir être jouées de différentes façons, permettant d’appliquer un effet immédiat lorsqu’on les joue, et un second effet lorsqu’elles sont retirées du plateau de jeu ( pouvoir d’expulsion). 


2 modes de jeu sont proposés, débutant et expert, pour épicer doucement les parties. La version expert est plus stricte vis à vis de la gestion des ressources en stock et différents éléments viennent enrichir le jeu, apportant de nouveaux choix à faire. 

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


Une belle réussite que ce jeu, qui sans être un gros jeu de plateau, est tout de même très plaisant et bien mené. 

Une cascade cachée en plein cœur des Aygalades à Marseille

Marseille est une ville qui renferme bien des mystères. Chaque quartier a sa particularité, son âme, sa façon de vivre.

Déjà 7 ans que nous avons débarqués ici et nous sommes loin de connaître ne serait-ce que la moitié des secrets de la Cité Phocéenne .

D’ailleurs, je vais t’en révéler un…. Mais chut… Ca reste entre nous …

Dans le 15e arrondissement se trouve le quartier des Aygalades. Coincé entre collines et ruisseau, celui-ci était appelé Aqua Lata au XIII e siècle, puis fut changé en Aigalada signifiant eau abondante en Occitan.

Mais pourquoi ce nom?

Car dans ce quartier coule un ruisseau, aussi appelé Fleuve Caravelle. Combiné aux nombreuses fontaines parsemées dans certaines rues ( comme la fontaine de Ste Madeleine, rue René d’Anjou ), cela fait beaucoup d’eau pour un même espace.

Ce qui nous intéresse le plus aujourd’hui, c’est un petit coin de verdure surprenant et peu connu des habitants de Marseille, bien caché au cœur des Aygalades.

Ouvert seulement le 1er dimanche du mois au public (de 9h à 14h) et lors de quelques événements spéciaux, le jardin des Aygalades dissimule une jolie cascade, oubliée durant des années, qui pourtant autrefois était très appréciée de la bourgeoisie Marseillaise.

Cette cascade faisait partie du Château des Aygalades, bâtiment qui fut détruit en 1940 pour laisser place à l’autoroute A7. Elle fut donc ainsi effacée des mémoires des habitants, pour n’être redécouverte qu’en 2001.

Petit à petit des associations se sont mobilisées pour lui redonner vie, en déblayant l’espace qui l’entoure et en créant un jardin, sous les directives du paysagiste Julien Rodriguez.

Il est très surprenant de mettre les pieds dans ce petit coin de verdure, car il faut l’avouer, il est situé dans un espace peu attractif au départ. Ce quartier, pour ma part, ne m’inspire pas vraiment. Zone industrielle, bâtiments délabrés à l’abandon, déchets amoncelés à droite et à gauche, on est bien loin du village que l’on aurait envie de visiter ou des rues dans lesquelles on voudrait se balader et flemmarder.

C’est ce qui fait au final, la magie de ce lieu si insolite, bien à l’abri d’un grand mur.

Une fois le portail franchi, on découvre un chemin encadré de plantes et fleurs bien entretenues. Celles-ci sont même identifiées par des pancartes, pour que tout un chacun puisse les reconnaître. Des photos retraçant la vie du jardin des Aygalades sont dispersées le long du parcours, qui nous fait passer sous de grands figuiers.

Au niveau de la cascade, une terrasse permet à la fois d’admirer celle-ci, mais aussi de se poser pour écouter les diverses conférences qui peuvent avoir lieu.

En longeant le ruisseau on termine notre aventure sur les hauteurs d’un bâtiment, où un marché des producteurs nous attend ( au passage on constate que des ruches ont été installées).

L’occasion par exemple, de déguster un délicieux thé concocté par Estelle Laborde, une productrice de plantes aromatiques et médicinales BIO, d’Aix en Provence. Ou encore du miel de Louis Duffet (Jardins et Garrigue), un apiculteur du 15e arrondissement de Marseille.

Dans sa petite 4L jaune, Chez Gaston propose des cafés frappés, des boissons chaudes, des eaux detox et des pâtisseries alléchantes.

Bien entendu, d’autres stands t’attendent, dans une ambiance fort sympathique, où tout un chacun profite de la chaleur des rayons du soleil en pique-niquant, au son des musiciens qui donnent le ton des festivités.

Un petit coin d’évasion qu’il faut découvrir lorsque l’on est de passage sur Marseille !



Harry Potter Party chez Cultura

Harry Potter Party chez Cultura

Quand Cultura fait savoir sur Facebook qu’une soirée Harry Potter va avoir lieu nous n’avons même pas besoin de demander au reste de la tribu l’accord pour y aller.
Ni une ni deux on s’inscrit d’office.


L’inconvénient avec ce genre de soirée Cultura, c’est que le nombre de places est assez limité. Il faut donc être au taquet et sauter sur son ordinateur dès l’information parvenue.


Si vous saviez le nombre de fois où l’on a loupé des événements super intéressants qui nous auraient bien plu.
Mais pas cette fois-ci. Là on a vraiment tout fait pour ne pas manquer l’inscription. 
Et franchement on a rien regretté. 

Harry Potter Party chez Cultura


Lorsque nous sommes arrivés, tout était en place pour que le Choixpeau puisse décider de la maison dans laquelle nous allions effectuer nos années à Poudlard. 


Armés d’un sticker représentant le blason de notre maison et d’une fiche d’indices à découvrir, nous avons pu partir à l’aventure au travers du magasin transformé pour l’occasion en école de sorcellerie. 

Harry Potter Party chez Cultura


Pour commencer nous avions cours de sortilège. Pas évident de retrouver le nom de chaque sorts que nous devions utiliser. 


Seconde heure de classe : Histoire de la magie. Nous pouvons te dire que la prof était hyper calée sur les livres de la saga Harry Potter. Elle était capable de sortir une citation en te précisant qui l’avait dite et dans quel tome. 


Cours le plus sympa, celui des potions où l’ambiance était à son comble : obscurité, métronome, fioles et prof à fond dans son rôle. Il nous a fallu goûter une des deux potions présentées devant nous et réussir à retrouver les ingrédients qui la composait : franchement pas évident. 


Après une petite pause au buffet servi par les elfes de maison de Poudlard, il était temps de se mettre au Quidditch. Nous ne sommes vraiment pas doués dans cette discipline puisque aucun de nous n’a réussi à faire rentrer le Souafle dans l’un des buts. 


Tout le monde n’était pas très discipliné durant le cours de métamorphose, mais il faut dire qu’il n’était pas toujours très simple pour les plus jeunes recrues de donner vie à leurs créatures en perles Hama. 


Pour finir nous avons fait un petit tour à la bibliothèque, où une phrase était à composer avec les lettres restantes d’un mots mêlés. 
Méfait accompli ! 


Toutes ces étapes nous ont permis de récolter des indices, pour découvrir l’énigme cachée qui nous ramenait à la carte du Maraudeur.


Avec tous les points que chaque élève avait cumulé durant les cours, le classement des maisons a pu avoir lieu. Verdict : Gryffondor en tête, puis Serpentard, Poufsouffle et Serdaigle. 

Harry Potter Party chez Cultura


 Un petit tirage au sort a désigné dans chaque maison ( par ordre de classement ) un grand gagnant qui a eu le plaisir de repartir avec un lot. 


Notre plus grand Gremlins fut le vainqueur des Serpentards pour sa plus grande joie. Il est ravi du livre qu’il a remporté, ainsi que de la minifigure LEGO. 


Mais comme nous avions tous bien bossé, nous avons eu le droit chacun, à des bonbons de Bertie Crochue. Miam ( ou pas suivant le parfum ^^).


Nous espérons qu’une nouvelle soirée Harry Potter, sera à nouveau rapidement mise en place ou pourquoi pas sur d’autres thèmes comme Alice au pays des merveilles, Game of Thrones ou encore Stranger Things pour les plus grands. 

Par contre, petit conseil pour Cultura : mettre un peu de musique. Car de ce côté là, c’était le calme complet et clairement ça manquait….