Ma légère addiction à Netflix

Depuis des années, je suis bien plus séries télé que films.

Ado, j’étais accro à la trilogie du samedi soir sur M6 et je ne ratais pas un épisode de Buffy contre les vampires, Charmed ou encore Angel. J’ai aussi passé des heures devant Les contes de la crypte, X-Files ( que j’avais même en jeu pc et où je n’ai jamais réussi à avancer ^^ ) et Supernatural, en étant je le reconnais, parfois un peu angoissée à l’idée de terminer ensuite la nuit seule dans l’appartement ( lorsque ma mère était de sortie ).

J’ai aussi eu ma période Hélène et les garçons ( ne me jette pas la pierre, j’ai déjà assez honte ^^ ), Beverly Hills, Hartley coeurs à vifs ( quelle nana n’a pas craqué sur Callan Mulvey alias Drazic ? ) ou encore La vie de famille ( c’est moi qui ai fait ça !? ).

En grandissant, je me suis tournée vers la danse en admirant les prouesses du groupe Upa Dance dans la série espagnole Un Dos Tres ( je reconnais que c’est en partie de là que ma naine tient son prénom ), mais aussi vers les enquêtes policières et les crimes en retrouvant David Boreanaz dans Bones ( plus aussi sexy que dans son personnage de vampire repenti, mais toujours pas mal ).

Bien évidemment, dans les années 90 j’ai surtout été marqué par THE série de tous les temps : Friends ! Impossible d’avoir grandi à cette époque sans avoir un minimum entendu parler de Rachel, Phoebe, Monica, Joey, Chandler et Ross. A moins d’avoir vécu dans un bunker !

C’est donc naturellement que l’idée de m’abonner à Netflix s’est imposée à moi. Et soyons clairs, ça n’a pas l’air de déplaire à la tribu.

Bien souvent, je me demande pourquoi j’ai encore une box tv avec un bouquet de chaîne basiques, puisque nous ne les regardons plus. Ou alors vraiment très rarement, du genre lorsqu’il y a un big bug avec Netflix ^^

Cette plateforme est une véritable source sans fin d’émissions télévisuelles. Il y en a pour tous les goûts et tous les ages.

Et comme tu l’auras compris, mon bonheur à moi quand je me connecte à Netflix, c’est de pouvoir dénicher des tas de séries tv.

Une petite récap’ de mes plus gros coups de cœur :

Ma légère addiction à Netflix

You : une adaptation d’une trilogie littéraire écrite par Caroline Kepnes, dans laquelle Joe Goldberg a une fâcheuse tendance à rechercher le grand amour quitte à devenir un peu énormément obsédé par l’élue de son cœur, au point de se transformer en un petit ami dangereux et paranoïaque.

Ma légère addiction à Netflix

Umbrella Academy : une série inspirée des BD du même nom, que j’avais adoré lire. Moi qui craignais de découvrir ce qu’allait bien pouvoir donner cette adaptation sur un écran, je dois dire que j’ai rapidement accroché. Même si tout n’est pas exactement comme dans les livres, les personnages et l’intrigue restent très intéressants. Une famille de super-héros qui se tapent sur le système, se réunit pour enquêter sur la mystérieuse mort du père, tout en essayant d’éviter l’apocalypse. La série est aussi déjantée que les BD et mon perso favori Klaus ( interprété par Robert Sheehan ) est encore mieux que celui que je m’étais imaginé en bouquinant.

Ma légère addiction à Netflix

Happy : âme sensible, s’abstenir ! Car ici, tu te retrouves dans l’univers tordu des comics inventés par Grant Morrison et Darick Robertson, qui sont aussi les créateurs de la série en question. Christopher Meloni n’a plus rien à voir avec son rôle de flic dans New York Unité Spéciale. C’est au travers de Nick, un ancien policier désormais tueur à gage, qu’il nous revient. Drogué, alcoolique, avec une vie pathétique, il a tout du mec qu’on préfère éviter et qui va nous faire changer de trottoir lorsqu’on le croise dans la rue. Lorsque sa fille dont il ignore jusque là l’existence, se fait kidnapper par un Père Noël fou, Nick se fait appeler à l’aide par Happy, une licorne bleue que seul lui peut voir et entendre. Pensant dans un premier temps perdre la tête ou être encore sous l’effet de stupéfiants, il finir par croire l’ami imaginaire de sa fille et va se plonger dans une traque pour la retrouver. Une série à ne surtout pas mettre dans les mains des plus jeunes, car elle est très trash !

Ma légère addiction à Netflix

Stranger Things : un mélange des années 80 / 90, où l’on retrouve de nombreux clins d’œil à des films / musiques / jeux de mon enfance. Un gosse qui disparaît sans raison et qui ne laisse derrière lui que son vélo, des événements étranges à la Stephen King qui se passent dans la petite ville sans histoire d’Hawkins, une gamine nommée Onze avec d’étranges pouvoirs, une mère qui finit par communiquer avec son enfant grâce à une guirlande lumineuse et des amis qui vont tout faire pour retrouver leur copain…. Il ne m’en fallait pas plus pour dévorer en quelques jours les différents épisodes.

Ma légère addiction à Netflix

Black Mirror : un thème commun ” les nouvelles technologies “, pour des épisodes qui ont chacun leur propre histoire. Ce qui m’a beaucoup plu dans cette série, c’est justement le fait de pouvoir regarder les épisodes dans n’importe quel ordre, puisqu’ils ne se suivent pas. Ils montrent tous de façon moqueuse mais tellement juste, notre dépendance aux écrans et à la technologie qui nous entoure. De notre besoin de nous mettre en avant sur les réseaux sociaux en oubliant bien souvent notre vie réelle, à notre incapacité à nous gérer sans tous ces gadgets qui font notre quotidien, Black Mirror est une petite pépite qui nous met en garde sur notre avenir.

Ma légère addiction à Netflix

Good Girls : des mères de famille qui ont à première vue l’air bien sous tout rapport, vont finir par braquer un supermarché pour résoudre leurs problèmes d’argent. De fil en aiguille, elles vont se faire repérer par le gang du coin, qui va les obliger à collaborer avec lui. Pas évident de continuer à être une mère et une épouse présente, quand on doit désormais vivre dans le mensonge et la crainte de se faire pincer.

Ma légère addiction à Netflix

Atypical : Sam est un jeune autiste de 18 ans, passionné par les manchots, qui un jour annonce à sa famille qu’il désire avoir une petite copine. Au travers d’épisodes plein d’humour, on en apprend un peu plus sur son quotidien et sa façon de voir la vie, ainsi que sur sa famille ( un père qui a du mal à tisser des liens avec lui, une mère qui le couve beaucoup trop, une sœur toujours là pour lui qui parfois à l’impression de ne pas avoir toute l’attention qu’elle mérite , un ami et collègue de travail loufoque ). Une série avec un sujet fort, à la fois captivante et amusante.

Ma légère addiction à Netflix

The Crown : une série qui m’a beaucoup surprise. Au départ ce n’est pas le genre de thème qui m’intéresse. Je ne suis absolument pas faits historiques, ou histoire de la royauté. Mais à force d’en entendre parler, j’ai voulu me faire mon opinion. Belle découverte du coup. The Crown nous plonge dans la vie de la reine Élisabeth 2, allant de son enfance, à son couronnement, puis à son règne. Moi qui ne savais rien de cette famille royale, plusieurs points m’ont étonnée et par conséquent, captivée. Comme apprendre que normalement, la reine ne devait pas accéder à la couronne et que c’est suite au désistement de son oncle, puis la mort de son père, qu’elle en est arrivée là. Ou encore qu’elle a beaucoup regretté de ne pas avoir eu une éducation scolaire ” normale” et que n’ayant pas appris les cours de base, elle était souvent embarrassée lors de conversations. Puis les petites intriguent familiales, les coups bas, les désaccords, ça donne aussi envie d’en voir davantage.

Workin’ Moms : une série où les jeunes mamans peuvent plus ou moins s’identifier aux personnages principaux. Être parents n’est pas de tout repos et ici, on en parle sans tabou. Allaitement, libido en berne, relation homme / femme, problème de couple, carrière professionnelle, envie ou non d’un autre enfant… C’est au travers d’un groupe de parole, avec des mères plus différentes les unes que les autres et pas forcément toujours très équilibrées, que ces sujets sont abordés de manière franche et crue. Ce qui bien évidemment donne des scènes plutôt comiques.

Lucifer : un diable que l’on ne peut qu’aimer ! Il est sexy, sûr de lui, avec un humour et des jeux de mots sans pareil. Comme il en avait assez de devoir gérer les enfers, il a décidé de prendre sa retraite et de venir sur la Terre pour devenir patron du Lux, un nightclub à la mode se trouvant à Los Angeles. Et quand l’envie lui en prend, il donne un petit coup de main à une policière qui semble être immunisée contre ses pouvoirs.

Ma légère addiction à Netflix

La Casa De Papel : qui n’en a pas entendu parler ? Il faut être un ermite pour ne pas avoir déjà vu ne serait-ce qu’une affiche avec un masque de Dali et une tenue rouge. Pour la faire courte, cette série devrait nous pousser à nous remettre en question, car à l’instar de Breaking Bad , on prend partie pour les méchants de l’histoire. On espère que ces braqueurs vont s’en sortir et que la police continuera à être menée en bateau par le Professeur, le cerveau du casse du siècle.

Ma légère addiction à Netflix

The Witcher : une première saison qui fait son petit effet si comme moi tu es fan de magie, dragon et univers fantastique. Ici on est en plein dans le fantasy médiéval et bien évidemment de nombreuses querelles ont lieu entre les différents peuples. Dans cette partie, on suit les aventures d’un Sorceleur chasseur de monstres, d’une sorcière et d’une princesse, au destin commun. Encore une série inspirée de bouquins, qui donne envie justement de se plonger dedans.

Ma légère addiction à Netflix

Arrested Development : un peu d’humour et de vannes légères ( ou pas ) ne font pas de mal de temps en temps. Ce n’est pas avec cette série que l’on augmente ton intellect ^^ Mais on rit des situations dans lesquelles se retrouve la famille Bluth, qui suite à l’arrestation du père pour abus de biens sociaux, voit ses capitaux bloqués. Terminé le luxe et bonjour la galère du travail.

Ma légère addiction à Netflix

Poupée Russe : Natasha Lyonne que j’ai connu lorsque j’étais ado dans American Pie, est à la fois créatrice de cette série et l’actrice principale. Elle est prise dans une spirale infernale, l’obligeant à mourir sans cesse et à revenir à la vie toujours au même instant, lors de sa fête d’anniversaire. Elle essaye désespérément de mettre fin à cette situation mortelle.

Ma légère addiction à Netflix

Bates Motel : un grand plongeon dans l’adolescence de Norman Bates, le psychopathe du roman Psychose, dont Alfred Hitchcock réalisa un film du même nom. On apprend petit à petit comment ce jeune homme tellement proche de sa mère ( bien trop proche ) qui a l’air parfait et si serviable, va se transformer en tueur, sans qu’il n’en soit conscient.

Ma légère addiction à Netflix

The Last Kingdom : un beau gosse Saxon avec une sacrée crinière, qui fut kidnappé par les Scandinaves puis adopté par l’un d’eux, et qui a bien du mal à savoir à quel camp il appartient… Une atmosphère à la Vikings, des batailles à longueur d’épisodes, du sexe, de la traîtrise… Et quelques personnages qu’on voudrait bien étriper de nos mains !

Ma légère addiction à Netflix

Dirk Gently : quand un ancien hobbit ( Elijah Wood ) fait la rencontre d’un détective holistique ( Samuel Barnett ), qui croit à l’interconnexion fondamentale de toute chose , ça donne une série bien marrante. Des méthodes d’investigation étranges qui mènent bien souvent à des situations loufoques, des éléments qui n’ont ni queue ni tête pour le commun des mortels mais qui sont forcément reliés d’une manière ou d’une autre pour le détective, dans une série inspirée des romans de Douglas Adams.

Ma légère addiction à Netflix

Santa Clarita Diet : une mère de famille interprétée par Drew Barrymore se change un jour en zombie sans savoir pourquoi. Mais pas un zombie crade et putride comme on a l’habitude de l’imaginer, qui ne sait plus que grogner et déambuler bizarrement. Elle, elle garde toute sa tête ( ou presque ), ainsi que son physique avantageux. Et c’est aidé de sa fille et de son époux, qu’elle va tenter de calmer ses nouvelles pulsions et son envie de dévorer de la chair humaine, tout en continuant à bosser, gérer sa maison et à jouer son rôle de mère et de femme aimante. Même si pour cela, toute la charmante famille va devoir mentir régulièrement et cacher quelques cadavres dans le placard.

Ma légère addiction à Netflix

Living With Yourself : une série qui a un côté Mes doubles, ma femme et moi, et dans laquelle on retrouve Paul Rudd ( alias Ant-Man ou encore le mec de Phoebe dans Friends ). On le retrouve même doublement, puisque suite à un procédé devant faire de lui une meilleure personne, il se voit dupliqué. Il va donc devoir vivre avec cet autre lui, qui essaie de le remplacer autant à son travail, qu’auprès de sa femme et de ses amis.

Ma légère addiction à Netflix

Dark Crystal : cette série est une préquelle du film de 1982, mettant en scène des marionnettes. J’adore le fait que l’aspect de la version originale est été conservé, tout en y ajoutant quelques éléments réalisés avec nos techniques cinématographiques actuelles. Il aurait été inconcevable de se plonger dans l’univers de Dark Crystal sans inclurent des marionnettes! On y découvre le conflit entre les Gelflings et les Skeksès , qui usant du pouvoir du Dark Crystal, écrasent petit à petit le premier peuple. Mon plus gros coup de cœur et une série qui est géniale à regarder avec sa tribu !

Ma légère addiction à Netflix

Daybreak : un univers post-apocalyptique où tous les adultes sont transformés en zombies qui cherchent à dévorer les gamins et un lycéen, Josh Wheeler qui tente de retrouver celle dont il est fou amoureux. On ajoute à cela des tas de références aux années 80/90 et surtout Matthew Broderick qui jouait l’ado rebelle et futé de La folle journée de Ferris Bueller. Ce qui donne une série drôle, sans prise de tête, qui malheureusement n’aura pas de seconde saison.

Maison Colibri a fait la joie de mon petit mordu de madeleine

Mon ptit dernier est un véritable fan des madeleines. A tel point que mes deux plus grands lui en ont offert pour son anniversaire. C’est vraiment le goûter qu’il préfère dévorer à la récréation, ou qu’il apprécie de tremper dans son lait au chocolat du matin.

Alors lorsque j’ai reçu un beau colis de l’enseigne Maison Colibri , c’est tout naturellement que j’ai pensé à lui pour être le premier à tester toutes les gourmandises que je venais de déballer.

Personne n’est mieux placé chez moi, que mon mini gremlins pour valider ou non une madeleine.

Mais avant de te donner son avis ( puis un peu celui du reste de la tribu, tout de même ), laisse moi te présenter cette entreprise.

Maison Colibri

C’est en 1896 que la biscuiterie Sire De Pons voit le jour dans la ville de Pons, à proximité de Bordeaux et de La Rochelle ( Charente-Maritime ). Les madeleines y sont fabriquées à la main pour être ensuite commercialisées à la sortie de la gare dans des petites carrioles aux couleurs de la biscuiterie.

En 1922 , le boulanger Daniel Faure, fonde une nouvelle biscuiterie nommée Petit Colibri, dans l’idée de créer des pâtisseries aussi légères que l’oiseau qu’il aimait tant. Suite à son grand succès, cette biscuiterie deviendra LA biscuiterie, absorbant les autres dont Sire De Pons.

Depuis 1946, les gourmandises sont directement expédiées chez les clients, et en 1965, l’automatisation de la production débute.

Maison Colibri est l’héritière d’un savoir-faire pâtissier unique, totalement made in France, et a pour valeur de mettre en avant les bons produits de nos régions, en utilisant des farines de meuniers français ou encore du beurre AOP Charentes-Poitou, ainsi que du sel fin de l’île de Ré.

Maison Colibri

Le coup de maître de Maison Colibri, vient de sa fameuse madeleine recouverte d’une coque de chocolat. Une merveille tout en finesse et brillance, qui met l’eau à la bouche rien qu’en la voyant. Un côté qui a de suite attiré mon fils en titillant sa gourmandise et qui je dois l’admettre, m’a fait de l’œil à moi aussi.

Qu’en est-il du goût et de la texture ?

Cette coque en chocolat est donc une superbe idée, qui associe une touche croquante à une madeleine bien moelleuse. Madeleine qui d’ailleurs ne s’effrite absolument pas, contrairement certaines autres du commerce, et ne laisse pas une texture pâteuse en bouche après l’avoir dégustée.

Ce que nous avons le plus apprécié, c’est l’originalité des recettes. Maison Colibri innove et c’est tout à son honneur. Plutôt que de se contenter de la basique madeleine au beurre, certes fort sympathique, mais finalement parfois trop simple lorsque l’on a une grosse envie de saveurs sucrées, Maison Colibri élabore des combinaisons différentes et surprenantes.

Mon nain a été ravi de découvrir des madeleines colorées qui n’avaient rien à envier à l’originale.

Allant de la madeleine fruitée à la framboise avec des petits morceaux de framboise naturels, à la version qui allie gâteau à la noisette et coque au chocolat au lait, en passant par la madeleine verte à la pistache ou encore à celle qui nous plonge dans Noël avec ses notes de sirop d’érable aux éclats de noix de pécan, il y en a pour tous les goûts.

Mais ce n’est pas tout. L’entreprise ne se contente pas ces gâteaux aux allures de coquilles. Elle a développé une gamme gourmande, dans laquelle on retrouve de beaux cakes ( poire – caramel, vanille, chocolat – noix ), un financier aux amandes, ou encore des chocobooms.

Maison Colibri
Maison Colibri

Des quoi ? Chocobooms ? Quesaco ?

Les chocobooms sont de belles barres de gâteau moelleux, sur laquelle repose une partie en chocolat. Un look me faisant penser aux goûters de mon enfance, où je glissais quelques carrés de chocolat dans un morceau de pain, voir même que je dégustais sur une tranche de quatre-quarts. Bien mieux que les Snickers, Mars et autres barres chocolatées, ces barres – gâteaux BIO sont à la farine semi-complète, sans conservateur, colorant ou huile de palme. Leur petite taille permet de les transporter partout et de les glisser dans le cartable des minots.

Comme avec les madeleines, on retrouve bien les saveurs. Nous avons testé les chocobooms à la noisette et toute la tribu a adoré. Pas besoin de se jeter sur un pot de pâte à tartiner ! Le goût de noisette est bien présent et totalement naturel. Rien de chimique ou écœurant. Normal puisqu’il n’y a pas la moindre trace d’arôme artificiel dans cette recette.

Maison Colibri
Maison Colibri

Maison Colibri a su dépoussiérer la traditionnelle madeleine et donner un coup de jeune à l’univers de la biscuiterie, tout en conservant son savoir faire, ses valeurs et son talent. Elle a largement réussi le pari d’allier plaisir et produits français de qualité.

Et parce qu’il est aussi bon de faire plaisir aux autres, il est possible de personnaliser les boîtes des madeleines, mais aussi les recettes, en créant la madeleine de son choix. Au top pour faire de jolis cadeaux de Noël, mais aussi pour les anniversaires, la Saint Valentin, la remise de diplôme du fils de la voisine ou pour remercier l’enseignante de ton gremlins qui a su le supporter jusqu’à la fin de l’année sans devoir le bâillonner.

Ces livres dont les enfants sont les héros – Mumablue

Ces livres dont les enfants sont les héros - Mumablue

J’ai toujours rêvé de posséder la bibliothèque de la Bête. Tu sais, cette pièce immense, où Belle peut rester enfermée des heures à caresser les couvertures des livres. Je voudrais pouvoir grimper sur une échelle pour atteindre le bouquin qui me donne envie de partir à l’aventure.

Lire est très important pour moi. Et je tiens à passer cette passion à mes gremlins. C’est un si bon moyen de faire travailler l’imagination, mais aussi de découvrir le monde, tout en s’identifiant à un personnage.

Mes deux grands sont fans des bouquins. Ils en trimbalent partout avec eux. L’un est très romans fantastiques, l’autre à un gros penchant pour les mangas. Mais le ptit dernier a plus de mal. Il aime déchiffrer les affiches dans les rues, lire ce qui est noté sur les bouteilles ou emballages, décrypter quelques phrases par-ci par-là. Mais il ne tient pas encore bien avec un véritable livre ( à moins qu’il ne s’agisse d’infos sur les dinosaures, les égyptiens ou la mythologie ).

Ces livres dont les enfants sont les héros - Mumablue

Grâce à Mumablue, j’ai trouvé une astuce qui devrait beaucoup plaire à mon nain et le motiver à bouquiner.

Qui n’aurait pas envie de se plonger dans un univers dont on est le héro?! Qui ne voudrait pas absolument savoir ce qu’il va arriver à ce personnage qui n’est autre que soit même?!

Sur le site de Mumablue, en quelques clics et juste 5 minutes, j’ai pu personnaliser un livre pour enfant, que je compte glisser sous le sapin à Noël.

Plusieurs thèmes sont disponibles sous 5 livres différents. Ils ont la particularité d’aborder des sujets sensibles pour les enfants et de les aider à en parler. Chacun d’eux tourne autour de 3 valeurs, comme l’amitié, la loyauté, la modération, ou encore la confiance, le courage, la solidarité…. Un très bon moyen de leur permettre de surmonter les difficultés qu’ils peuvent rencontrer dans leur quotidien.

Le principe est simple : une fois le livre choisi, on entre le prénom de l’enfant à qui il sera destiné ( ou des 2 enfants , car l’une des histoires permet de donner vie à 2 héros ) et on sélectionne le sexe.

Ensuite, on peut créer l’illustration du personnage en modifiant la couleur et coupe des cheveux, la teinte et forme des yeux, la couleur du tee-shirt, le fait de porter ou non des lunettes / boucles d’oreilles / appareils auditifs, etc… En plus de choisir la couleur de peau, il est possible d’ajouter ou non des taches de rousseur. De quoi faire correspondre au mieux le dessin à la bouille de l’enfant.

L’étape suivante est le choix de la langue ( 12 différentes ), ainsi que la typographie.

Pour terminer, on peut ajouter une photo du minot et une petite dédicace.

Le fait de pouvoir personnaliser l’allure du personnage et d’ajouter une photo est vraiment sympa. C’est un plus par rapport à certaines autres enseignes qui proposent ce genre de produit. Et je parle en connaissance de cause, car mes deux premières gremlins ont eu étant petits des livres dont ils sont les héros, mais à l’époque je n’avais pu que personnaliser les prénoms et mettre une dédicace.

Là, ça permet au nain d’encore plus se prendre au jeu.

J’ai aussi été agréable surprise par la qualité du bouquin, qui a une relieur cartonnée bien épaisse et des pages légèrement rigides qui craignent moins les déchirures à force de manipulations peu délicates. Les illustrations sont bien vives et très jolies, avec des personnages très mignons ( un côté kawaii avec leurs gros yeux ).

Pour ce qui est de l’histoire, celle que j’ai choisi, Aventures en Alaska, est rédigée dans un style fluide et largement compréhensible par les enfants, tout en abordant les thèmes de l’intimidation et du manque de confiance en soi. Des sujets pas toujours évident à expliquer aux gamins, qui là, sont clairement développés avec humour et bienveillance.

A la fin de l’histoire, on trouve quelques précisions sur le lieu et les animaux présents dans le livre , ainsi qu’un jeu.

La dernière page est celle où l’enfant va pouvoir découvrir sa bouille en photo et la petite dédicace qu’on lui a laissé. J’aime particulièrement l’attention portée à cette partie, avec la plume et le carnet. C’est très beau.

Une chouette idée de cadeau de Noël, d’anniversaire, de rentrée ou autre ! Surtout qu’avec le code ALEX15, tu as 15% de remise sur le site.

Attaque de dinosaures avec Panini

Te souviens tu de l’album Panini sur Le Roi Lion, que je t’ai présenté il y a quelques semaines ?

En ce mercredi, jour des gremlins, je m’en viens te dire que j’ai récidivé ! Mouais m’sieurs dames ! Je me suis à nouveau amusée à coller des stickers, comme si j’étais encore une môme. Faut dire que j’en suis une dans mon fort intérieur. Et je le crie haut et fort ! Je suis une gamine fan de Panini et de ses albums !

Attaque de dinosaures avec Panini

Cette fois-ci, pas de dessins animés. C’est dans un tout autre univers que je me suis plongée. Entourée de Owen et Claire, je suis partie affronter et même aider quelques grosses bêtes théoriquement disparues de notre monde.

Attaque de dinosaures avec Panini

Le starter Jurassic World Fallen Kingdom comprend 1 album + 5 pochettes, et coûte 3€90. C’est armée de ce pack de départ et de quelques pochettes d’autocollants supplémentaires, que j’ai pris plaisir à revivre ce film.

Les couleurs ne sont pas aussi vives que pour la version sur Le Roi Lion, ce qui du coup correspond plutôt bien à l’ambiance de Jurassic World. D’ailleurs, il y a un point bien sympa au niveau de la couverture : la peau des dinos est en relief et texturée.

Attaque de dinosaures avec Panini

En ce qui concerne les stickers, il y en a différents types. Les basiques avec une scène du film imprimée. Les phosphorescents, qui brillent dans le noir. Les lenticulaires, qui dévoilent leurs secrets lorsqu’on les bouge. Et les brillants, qui ont un sublime jeu de lumières quand les rayons du soleil tapent dessus. Certains ont même un effet texturé comme du velours.

Attaque de dinosaures avec Panini

Le petit point un peu dérangeant à mon goût, c’est qu’il y a trop d’images regroupant plusieurs autocollants. Je veux dire par là qu’il faut par exemple 4 stickers pour créer une image d’un dinosaure. Et j’avoue que comme lorsque j’étais môme, je n’aime pas vraiment ça, car ce n’est pas évident de tout rassembler. Mais bon, comme dirait l’autre, c’est le jeu ^^

Attaque de dinosaures avec Panini

Puis Panini a la solution. En fin d’album il y a toutes les astuces pour commander les vignettes manquantes. De quoi pouvoir terminer la collection et remplir entièrement l’album.

Au final, j’ai du mal à savoir lequel de mes 2 albums Panini je préfère. Je n’arrive pas à choisir entre mon côté ultra fan de Disney et mon penchant pour Chris Pratt… Euh, non… Pour les créatures d’un autre temps.

Quel serait ton choix ? Plutôt team Simba ou team reptiles?

C’est exactement le dilemme auquel tu vas devoir répondre sur mon compte Instagram, pour tenter ta chance à mon concours avec Panini, et peut-être remporter un de ces albums avec des pochettes de stickers ! Fonce jouer !

La renaissance de Sirena

Il y a de ces romans dont tu sais d’instinct qu’ils vont te captiver. La couverture, le thème, le résumé, les premières lignes… Tu ne peux pas les reposer. Tu ne veux pas les lâcher.

C’est exactement ce qu’il vient de m’arriver avec Les âmes pirates de JK Gras.

C’est au Hero Festival que j’ai eu l’occasion de rencontrer la charmante auteure marseillaise. Seulement quelques mots échangés et j’ai déjà envie d’en savoir plus sur son travail. Son univers me parle, plus particulièrement l’originalité dont à l’air de faire preuve l’un de ses livres.

Il ne m’en a pas fallu plus pour la recontacter, sitôt le festival terminé, dans l’espoir de pouvoir le lire.

Je la remercie donc de m’avoir fait confiance et je la félicite 1000 fois ! En 24h, j’ai dévoré cette aventure tragique, féministe et bouleversante, avec une pointe d’érotisme pour pimenter le tout.

Les âmes pirates, c’est la ” rencontre” de deux mondes. Le choc entre la richesse et la pauvreté. Mais aussi la confrontation du ” sexe faible” et du “sexe fort“.

Tout commence lorsque Florence des Acres, une jeune noble française qui doit épouser un homme plus âgé qu’elle, est kidnappée par Steven Kelly, pirate irlandais qui ne jure que par l’argent et le rhum.

Une véritable descente aux enfers pour la demoiselle, qui va connaître violence, humiliation, faim, soif, injures, haine et peur.

Ce roman invite à réfléchir sur la condition des femmes à l’époque de la piraterie, mais fait aussi écho à la situation actuelle. Même si les choses ont heureusement évoluées, il faut reconnaître que notre société ne met pas toujours femmes et hommes sur le même piédestal.

Mais revenons en au livre.

Florence, suite à son enlèvement, va voir le monde qui l’entoure sous un autre jour. Au travers de souvenirs, elle va petit à petit se rendre compte que sous le prétexte d’être nobles, sa mère ne l’a éduqué que dans le but de devenir une parfaite petite épouse docile. Soit belle et tais-toi….

Une éducation bien différente de celle de son frère, qui en tant que mâle héritier, a eu le droit à bien des libertés, contrairement aux jeunes femmes de la famille.

Considérée comme une moins que rien par les pirates, elle est trimballée dans des lieux sordides et exhibée telle une catin. Prostitution, alcool et soumission entrent de façon fracassante dans son quotidien.

Elle qui avait connu l’amour et les plaisirs du libertinage, comprend que pour la plupart des hommes, les femmes ne sont que des objets. Plus particulièrement pour les pirates qui les utilisent puis les abandonnent, en brisant à la fois leur âme, leur dignité et leurs rêves.

Malgré son malheur et le calvaire que le capitaine Kelly et ses compagnons vont lui faire subir, Florence va commencer à s’affranchir et à se rebeller. Elle va se battre pour ne pas se laisser dévaster et casser par ces hommes ni par cette société moralisatrice dans laquelle elle a grandi.

Un bouquin où se mélange l’histoire de Florence surnommée Sirena, à de véritables faits historiques, pour mieux nous plonger dans l’univers de la piraterie et de l’esclavage.

L’intrigue est tellement accrocheuse et le récit si fluide que j’avais besoin d’avancer sans m’arrêter dans ma lecture, pour en savoir plus sur l’avenir de l’héroïne. Qu’allait elle devenir ? Allait elle survivre ? Mourir ?

Et franchement, cette fin, je ne la voyais pas venir ! Un sacré pied de nez aux fins habituelles, bien trop à l’eau de rose ! Juste géniale !

Les âmes pirates est une petite pépite bien loin des aventures de Jack Sparrow, qui fait travailler les méninges sur des sujets parfois trop vite dissimulés et oubliés .

Une idée de cadeau de Noël pour ceux qui aiment la mer, les pirates et la réflexion !

D’ailleurs, sache ami lecteur que tu peux tenter ta chance pour peut-être remporter 1 exemplaire dédicacé, grâce au concours qui se déroule sur mon compte Instagram !

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

Stop! Arrête tout ! J’ai déniché pour toi de quoi voir venir l’hiver. Un doux plaisir qui va te donner envie de te chouchouter, bien installé dans ton canapé, emmitouflé dans ton plaid favori, un livre sous les yeux.

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale
Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

Compagnie Coloniale nous gâte encore une fois, avec son nouveau calendrier de l’avent.

Oublié le côté sobre en noir et blanc de l’année passée. En 2019, l’enseigne nous invite à attendre le Vieux Barbu en couleur.

Présenté comme un joli cadre prêt à suspendre, ce calendrier en met à la fois plein les yeux et les papilles. Avec son illustration de sapin et ses teintes typiques de Noël, il s’insère facilement dans la décoration des fêtes de fin d’année.

Il est tellement agréable de savoir qu’une fois l’une des petites boîtes numérotées, délogée de son emplacement, de merveilleux arômes en tout genre vont s’en échapper pour nous envoûter.

Tels des petits cadeaux attendant d’être déballés, les mignons cubes de ce calendrier nous appellent pour que l’on viennent découvrir les thés et tisanes qu’ils contiennent.

Et crois-moi, il est difficile de se contenter d’une seule case par jour ^^ Pourtant, c’est bien l’intérêt de cet adorable calendrier de l’avent Compagnie Coloniale : guetter la venue du Vieux Barbu, un mug de thé fumant à la main, en se détendant et en se délectant des saveurs de cette boisson.

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

C’est donc 24 berlingots plus subtils les uns que les autres, qui composent ce calendrier ( 28€).

Tisanes et thés made in France. Élégance et savoir faire made in Compagnie Coloniale. Tout est là pour te faire voyager jusqu’au pays des rennes et t’aider à te poser délicatement auprès des lutins le 24 décembre.

Et pourquoi ne pas en faire profiter tes proches ? Personnellement, je trouve que ce calendrier de l’avent est aussi un très joli cadeau.

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

D’ailleurs en parlant de cadeau, Compagnie Coloniale offre un tote-bag pour l’achat du calendrier. L’enseigne aime faire plaisir, que ce soit à travers ses thés qu’elle concocte pour nous ou avec de petites attentions.

Imaginary Rebirth 2 , que donne la suite de cette fabuleuse aventure ?

Il m’aura fallu un petit moment avant de me plonger dans la suite de Imaginary Rebirth, dont le premier tome intitulé Ordre, m’avait captivé en quelques pages. Trop de livres en stock à lire, un cerveau qui a tendance a bien vite être dissipé depuis quelques temps, des envies de grand air, une vie à 100 à l’heure…. Bref, ce bouquin patientait gentiment dans ma bibliothèque, attendant que je ne daigne enfin lui apporter toute l’attention qu’il méritait.

Alexandre Sanchez, avec ce second tome nommé Terre, a encore réussi à me faire voyager dans un autre monde. ou plutôt dans plusieurs autres mondes et univers parallèles.

J’ai pris plaisir à retrouver toute la petite bande du précédant tome, qui d’ailleurs s’est agrandie, puisque désormais elle compte dans ses rangs une jeune Wyvern du nom de Magicka. Un personnage fort sympathique et attachant, qui va devoir apprendre les habitudes et modes de vie de ses camarades, tout en découvrant des paysages et êtres dont il ne soupçonnait même pas l’existence jusque là. Magicka m’a fait l’effet d’une enfant curieuse de tout, un peu survoltée parfois, qui cherche à ingurgiter un maximum d’informations sans pour autant être toujours capable de les comprendre. Ce qui bien évidemment va de temps en temps la mettre en fâcheuse posture ( surtout lorsqu’on s’amuse à l’arroser ^^ ).

La petite troupe cherchant toujours un remède pour contrer et stopper le Nexus, maladie destructrice qui ne doit surtout pas se propager, se retrouve a passer de portails en portails, visitant différentes dimensions et croisant le chemin de peuples étranges. Un petit côté Matrix qui fait son effet….

Je me suis prise au jeu et me suis facilement plongée dans l’imaginaire de l’auteur, me représentant par exemple mentalement le Coeur d’Orion, une jungle dont il n’est pas évident de sortir vivant. Pas de soucis pour m’ imprégner de l’atmosphère qu’Alexandre Sanchez a très bien su dépeindre au fil des pages. Le jeune homme n’est pas avare de détails, ce qui permet de réellement s’immerger dans le roman.

Encore une fois, le récit est bourré de rebondissements et arrive parfaitement à tenir le lecteur en haleine. J’ai souffert avec Tobias, me suis battue aux côtés de Jahred et me suis demandée pourquoi on s’en prenait ainsi à Eleanor.

De nouveaux protagonistes font leur entrée, laissant planer un peu plus le mystère sur les Staÿlis.

Magie, secrets, ambition, noirceur…. Tout est réuni pour donner envie de dévorer ce second tome et de pousser l’aventure toujours plus loin.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

Cuisiner au Vitaliseur est un réel plaisir pour moi et pour tous ceux qui sont tombés sous le charme de cet ustensile. Mais il n’est pas toujours évident lorsque l’on débute avec son Grand Chef ou son Petit Robinson, de le maîtriser à la perfection .

La cuisson à la vapeur douce est particulière et ne demande pas le même temps que lors d’un passage au four ou à la poêle.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur
95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

C’est pourquoi, personnellement, je suis abonnée au magazine 95 Degrés.

Si tu as acheté un Vitaliseur dernièrement, tu as certainement dû avoir dans ton colis, un numéro de base, t’expliquant les grandes lignes de la cuisson à la vapeur douce.

Ce magazine, lancé par Marion Kaplan, la créatrice du Vitaliseur, est une source d’inspiration.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

Non seulement il regorge de recettes healthy en tout genre, mais en plus il est plein d’infos sur différents ingrédients utilisés dans celles-ci. Sans oublier les articles santé, avec des conseils pour gérer son alimentation dans le respect de son corps et de sa digestion, ainsi que des interviews passionnantes.

Avoir un exemplaire en main de 95 Degrés, c’est baver devant les photos de plats plus alléchants les uns que les autres, et n’avoir qu’une envie : se ruer vers sa cuisine. Sylvain Thiollier a le chic pour nous tenter au travers de ses photographies si colorées ( il ne manque que l’odeur ).

Chaque numéro est basé sur un thème et regroupe donc des recettes ( classées dans un index, au début du magazine, ce qui est bien pratique pour s’y retrouver ) mettant en avant celui-ci. Le dernier en date, le numéro 22 , est consacré à l’iode. Je t’invite à aller jeter un coup d’œil par ici pour en savoir un peu plus.

Les recettes présentes dans les différents numéros, sont parfois réalisées par de grands Chefs, parfois par des blogueuses. J’ai d’ailleurs eu la chance de pouvoir participer à quelques magazines, comme celui sur les cakes et celui sur les salades. J’ai aussi contribué au prochain numéro qui sortira bientôt.

Toutes les idées que tu peux piocher dans 95 Degrés sont sans gluten et peuvent aussi être veggie, sans lactose ou encore paléo, et toujours pleines de saveurs. Tout est bien expliqué pour ne pas galérer lors de la préparation ( liste des ingrédients, type de recette, niveau de complexité, nombre de convives ). Des astuces sont même parfois ajoutées.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

95 Degrés est prévu pour que l’on puisse facilement prendre en main son Vitaliseur et ne plus le lâcher. Indications pour le temps de cuisson des aliments… Comment bien entretenir son Vitaliseur… Les bienfaits d’une cuisson ne dépassant pas les 95°…

Un magazine bimestriel, vendu 48€ pour 1 an, avec une bonne centaine de pages ( et la possibilité d’accéder au site privé, avec des vidéos et autres recettes ).

Tu peux même l’offrir !

Un voyage au cœur de l’alimentation saine qui fait danser les papilles rien qu’en le feuilletant.

Tu n’es pas abonné ? Alors que dirais-tu de tenter ta chance avec un petit concours?

Fonce sur mon compte Instagram pour participer et peut être remporter 1 exemplaire du numéro 21 sur les salades + 1 an d’abonnement au magazine 95°.

Tu sais quoi ?! Désormais je suis prescriptrice pour le Vitaliseur de Marion Kaplan.

Ce qui signifie que je peux te faire profiter de tarifs exceptionnels pour que tu puisses toi aussi t’offrir ce super appareil ou encore le Trio qui est un accessoire à ajouter pour encore plus de recettes à réaliser.

Alors n’hésite pas à me contacter si tu veux profiter de ces offres !