Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

Stop! Arrête tout ! J’ai déniché pour toi de quoi voir venir l’hiver. Un doux plaisir qui va te donner envie de te chouchouter, bien installé dans ton canapé, emmitouflé dans ton plaid favori, un livre sous les yeux.

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale
Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

Compagnie Coloniale nous gâte encore une fois, avec son nouveau calendrier de l’avent.

Oublié le côté sobre en noir et blanc de l’année passée. En 2019, l’enseigne nous invite à attendre le Vieux Barbu en couleur.

Présenté comme un joli cadre prêt à suspendre, ce calendrier en met à la fois plein les yeux et les papilles. Avec son illustration de sapin et ses teintes typiques de Noël, il s’insère facilement dans la décoration des fêtes de fin d’année.

Il est tellement agréable de savoir qu’une fois l’une des petites boîtes numérotées, délogée de son emplacement, de merveilleux arômes en tout genre vont s’en échapper pour nous envoûter.

Tels des petits cadeaux attendant d’être déballés, les mignons cubes de ce calendrier nous appellent pour que l’on viennent découvrir les thés et tisanes qu’ils contiennent.

Et crois-moi, il est difficile de se contenter d’une seule case par jour ^^ Pourtant, c’est bien l’intérêt de cet adorable calendrier de l’avent Compagnie Coloniale : guetter la venue du Vieux Barbu, un mug de thé fumant à la main, en se détendant et en se délectant des saveurs de cette boisson.

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

C’est donc 24 berlingots plus subtils les uns que les autres, qui composent ce calendrier ( 28€).

Tisanes et thés made in France. Élégance et savoir faire made in Compagnie Coloniale. Tout est là pour te faire voyager jusqu’au pays des rennes et t’aider à te poser délicatement auprès des lutins le 24 décembre.

Et pourquoi ne pas en faire profiter tes proches ? Personnellement, je trouve que ce calendrier de l’avent est aussi un très joli cadeau.

Le plaisir de patienter avec Compagnie Coloniale

D’ailleurs en parlant de cadeau, Compagnie Coloniale offre un tote-bag pour l’achat du calendrier. L’enseigne aime faire plaisir, que ce soit à travers ses thés qu’elle concocte pour nous ou avec de petites attentions.

Imaginary Rebirth 2 , que donne la suite de cette fabuleuse aventure ?

Il m’aura fallu un petit moment avant de me plonger dans la suite de Imaginary Rebirth, dont le premier tome intitulé Ordre, m’avait captivé en quelques pages. Trop de livres en stock à lire, un cerveau qui a tendance a bien vite être dissipé depuis quelques temps, des envies de grand air, une vie à 100 à l’heure…. Bref, ce bouquin patientait gentiment dans ma bibliothèque, attendant que je ne daigne enfin lui apporter toute l’attention qu’il méritait.

Alexandre Sanchez, avec ce second tome nommé Terre, a encore réussi à me faire voyager dans un autre monde. ou plutôt dans plusieurs autres mondes et univers parallèles.

J’ai pris plaisir à retrouver toute la petite bande du précédant tome, qui d’ailleurs s’est agrandie, puisque désormais elle compte dans ses rangs une jeune Wyvern du nom de Magicka. Un personnage fort sympathique et attachant, qui va devoir apprendre les habitudes et modes de vie de ses camarades, tout en découvrant des paysages et êtres dont il ne soupçonnait même pas l’existence jusque là. Magicka m’a fait l’effet d’une enfant curieuse de tout, un peu survoltée parfois, qui cherche à ingurgiter un maximum d’informations sans pour autant être toujours capable de les comprendre. Ce qui bien évidemment va de temps en temps la mettre en fâcheuse posture ( surtout lorsqu’on s’amuse à l’arroser ^^ ).

La petite troupe cherchant toujours un remède pour contrer et stopper le Nexus, maladie destructrice qui ne doit surtout pas se propager, se retrouve a passer de portails en portails, visitant différentes dimensions et croisant le chemin de peuples étranges. Un petit côté Matrix qui fait son effet….

Je me suis prise au jeu et me suis facilement plongée dans l’imaginaire de l’auteur, me représentant par exemple mentalement le Coeur d’Orion, une jungle dont il n’est pas évident de sortir vivant. Pas de soucis pour m’ imprégner de l’atmosphère qu’Alexandre Sanchez a très bien su dépeindre au fil des pages. Le jeune homme n’est pas avare de détails, ce qui permet de réellement s’immerger dans le roman.

Encore une fois, le récit est bourré de rebondissements et arrive parfaitement à tenir le lecteur en haleine. J’ai souffert avec Tobias, me suis battue aux côtés de Jahred et me suis demandée pourquoi on s’en prenait ainsi à Eleanor.

De nouveaux protagonistes font leur entrée, laissant planer un peu plus le mystère sur les Staÿlis.

Magie, secrets, ambition, noirceur…. Tout est réuni pour donner envie de dévorer ce second tome et de pousser l’aventure toujours plus loin.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

Cuisiner au Vitaliseur est un réel plaisir pour moi et pour tous ceux qui sont tombés sous le charme de cet ustensile. Mais il n’est pas toujours évident lorsque l’on débute avec son Grand Chef ou son Petit Robinson, de le maîtriser à la perfection .

La cuisson à la vapeur douce est particulière et ne demande pas le même temps que lors d’un passage au four ou à la poêle.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur
95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

C’est pourquoi, personnellement, je suis abonnée au magazine 95 Degrés.

Si tu as acheté un Vitaliseur dernièrement, tu as certainement dû avoir dans ton colis, un numéro de base, t’expliquant les grandes lignes de la cuisson à la vapeur douce.

Ce magazine, lancé par Marion Kaplan, la créatrice du Vitaliseur, est une source d’inspiration.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

Non seulement il regorge de recettes healthy en tout genre, mais en plus il est plein d’infos sur différents ingrédients utilisés dans celles-ci. Sans oublier les articles santé, avec des conseils pour gérer son alimentation dans le respect de son corps et de sa digestion, ainsi que des interviews passionnantes.

Avoir un exemplaire en main de 95 Degrés, c’est baver devant les photos de plats plus alléchants les uns que les autres, et n’avoir qu’une envie : se ruer vers sa cuisine. Sylvain Thiollier a le chic pour nous tenter au travers de ses photographies si colorées ( il ne manque que l’odeur ).

Chaque numéro est basé sur un thème et regroupe donc des recettes ( classées dans un index, au début du magazine, ce qui est bien pratique pour s’y retrouver ) mettant en avant celui-ci. Le dernier en date, le numéro 22 , est consacré à l’iode. Je t’invite à aller jeter un coup d’œil par ici pour en savoir un peu plus.

Les recettes présentes dans les différents numéros, sont parfois réalisées par de grands Chefs, parfois par des blogueuses. J’ai d’ailleurs eu la chance de pouvoir participer à quelques magazines, comme celui sur les cakes et celui sur les salades. J’ai aussi contribué au prochain numéro qui sortira bientôt.

Toutes les idées que tu peux piocher dans 95 Degrés sont sans gluten et peuvent aussi être veggie, sans lactose ou encore paléo, et toujours pleines de saveurs. Tout est bien expliqué pour ne pas galérer lors de la préparation ( liste des ingrédients, type de recette, niveau de complexité, nombre de convives ). Des astuces sont même parfois ajoutées.

95 Degrés, le magazine de la cuisine vapeur

95 Degrés est prévu pour que l’on puisse facilement prendre en main son Vitaliseur et ne plus le lâcher. Indications pour le temps de cuisson des aliments… Comment bien entretenir son Vitaliseur… Les bienfaits d’une cuisson ne dépassant pas les 95°…

Un magazine bimestriel, vendu 48€ pour 1 an, avec une bonne centaine de pages ( et la possibilité d’accéder au site privé, avec des vidéos et autres recettes ).

Tu peux même l’offrir !

Un voyage au cœur de l’alimentation saine qui fait danser les papilles rien qu’en le feuilletant.

Tu n’es pas abonné ? Alors que dirais-tu de tenter ta chance avec un petit concours?

Fonce sur mon compte Instagram pour participer et peut être remporter 1 exemplaire du numéro 21 sur les salades + 1 an d’abonnement au magazine 95°.

Tu sais quoi ?! Désormais je suis prescriptrice pour le Vitaliseur de Marion Kaplan.

Ce qui signifie que je peux te faire profiter de tarifs exceptionnels pour que tu puisses toi aussi t’offrir ce super appareil ou encore le Trio qui est un accessoire à ajouter pour encore plus de recettes à réaliser.

Alors n’hésite pas à me contacter si tu veux profiter de ces offres !

Concours Bento Umami

J’envie les Japonais et leurs bentos. Toujours si appétissants. Toujours si kawaii. Franchement, quand je vois certaines photos qui passent sur le net, j’en viens à me dire que parfois il est dommage de manger ce que ces fameux bentos contiennent.

Photo récupérée Ici

Je n’imagine même pas la patience qu’il doit falloir, tout comme la maîtrise, pour réaliser d’aussi beaux plats.

Pour ma part, mes bentos sont loin d’être aussi fantastiques. Mais ce n’est pas grave. Ça n’enlève rien au plaisir que j’éprouve lorsque je les déguste.

Tu le sais, j’en emporte souvent avec moi, été comme hiver.

Et mon coup de cœur va toujours à la même enseigne. Celle que j’ai découverte l’année dernière et en qui j’ai une parfaite confiance :

Umami est une marque 100% française engagée, qui reverse 1% de son chiffre d’affaire à des associations environnementales.

Les bentos que l’enseigne propose sont de qualité, bien hermétiques, sans BPA, passant au micro-ondes / lave vaisselle et garantis 5 ans. Certains sont même éco-friendly et réalisés en fibre de bambou.

La glacière que j’ai eu la chance de pouvoir tester, est parfaite pour contenir mon bento, ainsi qu’une petite bouteille, quelques fruits et ma serviette. Pas de problème pour conserver mon repas au frais durant plusieurs heures grâce à elle, en ajoutant juste un petit pain de glace dedans.

Il ne me resterait plus qu’à essayer la théière en verre, qui m’a l’air très jolie, pour savoir si toute la gamme Umami est un combo gagnant ^^

En attendant, c’est avec joie que j’ai pu agrandir ma collection de bentos Umami, avec l’un des ptits nouveaux.

Cette version rose poudrée de leur célèbre bento à 2 étages ( dont je t’avais parlé ICI ), est adorable.

Concours Bento Umami

A la fois élégant, girly, aux couleurs toutes douces, ce bento a un design craquant qui plait autant à ma fille qu’à moi-même. Je ne te dis même pas la bataille pour savoir qui d’elle ou de moi va pouvoir l’utiliser lors des picnics ^^

Encore une fois, ce bento contient 2 séparateurs amovibles permettant d’éviter de mélanger tous les aliments, ainsi qu’un assortiment de 3 couverts ( petit regret : il manque à mon goût des petites baguettes chinoises ).

Le plus, c’est que désormais ce bento, qu’il soit dans cette teinte ou dans une autre, est livré avec un mini pot carré. Une ptite boîte qui est ultra pratique pour transporter une sauce, des graines, du gomasio, du gingembre, des olives, etc…

Concours Bento Umami

Sur ces photos, j’avais emporté une dose de ma confiture maison de mûres sauvages. Rien à coulé et malgré ma crainte de voir l’intérieur de la boîte teintée en violet à cause de cette gourmandise, il n’y a eu aucun problème au lavage ( que je fais à la main faute d’avoir un lave vaisselle ).

Bref… Tu l’auras compris, je suis vraiment ravie de mes accessoires Umami et c’est pourquoi aujourd’hui, je te propose de tenter de remporter ce joli bento rose.

Pour cela, fonce jouer au concours qui se trouve sur mon compte Instagram !

Viens je t’emmène à la ferme La Chèvre D’Andaure

Viens je t'emmène à la ferme La Chèvre D'Andaure

Je t’ai parlé dans un précédent article ou plutôt une délicieuse recette, d’un fromage de chèvre appelé le Picodon.

Tu auras compris que je l’achète dans une petite ferme proche de notre location en Haute-Loire, qui se nomme La Chèvre d’Andaure.

Situé à Saint Jeure d’Andaure, c’est totalement par hasard que j’ai découvert cette exploitation. Quand nous sommes en vacances nous avons pour habitude de partir à l’aventure en voiture à droite et à gauche, bouffant du bitume sans savoir réellement où nous allons. Un moyen de visiter le pays et de découvrir des endroits inattendus qui nous plaisent bien.

Cette ferme est vraiment une très belle surprise pour une mordue comme moi de lait de chèvre et autres douceurs faites à partir de celui-ci.

Viens je t'emmène à la ferme La Chèvre D'Andaure

Les biquettes se baladent tout autour de nous, ce qui en met plein les yeux aux petits comme aux grands, ravis de pouvoir s’approcher aussi près d’elles.

Que ce soit la jeune femme s’occupant de la boutique ou encore sa sœur à la traite, l’une comme l’autre sont extrêmement sympathiques et affichent toujours un grand sourire. La première conseille à la perfection ses clients, leur offrant en plus quelques fascicules de recettes, et la seconde propose de venir s’essayer à la traite, ce qui a vraiment bien plu à mon plus petit.

Moi ce que j’apprécie le plus dans cette exploitation, c’est qu’il est possible de s’y procurer des bouteilles de lait de chèvre cru, à un prix tellement plus compétitif que celui que je trouve en grande surface sur Marseille. 1€50 le litre ! Qui dit mieux ?!

Viens je t'emmène à la ferme La Chèvre D'Andaure

Les fromages eux aussi sont à des prix plus qu’intéressants, et font l’objet très régulièrement de belles offres.

Je conseille donc à à ceux qui aiment les produits à base de lait de chèvre, de s’y rendre dès qu’ils passent dans le secteur.

Nouveauté à la Chèvre d’Andaure : les soirées contes au milieu des chèvres. Magnifique animation mise en place par l’une des jeunes femmes, voulant à la fois partager son amour pour les histoires et en même temps faire connaître un peu plus l’exploitation de son mari Vincent.

Nous avons eu l’honneur de pouvoir assister à la toute première soirée et je peux te dire que nous en sommes revenus avec des paillettes plein le coeur.

Le thème de ce premier jeudi soir était la Russie, ce qui nous a fait bien voyager, au travers de 4 récits que nous avons pris plaisir à écouter. Enfants comme adultes étaient invités à participer à ces contes, en retenant certains éléments indispensables au déroulement des histoires, ou encore en fermant les yeux pour entendre la douce mélodie d’un violon, ou la merveilleuse voix de la narratrice qui s’était mise à chanter.

Les biquettes autour de nous et le chat qui se baladait, faisaient même partie de certains récits, ce qui rendait un peu plus magique ce doux moment.

Installés sur de grosses bottes de paille ou à même le sol, nous n’avons pas vu le temps passer.

Pour terminer cet agréable instant, nous avons pu grignoter une petite collation préparée par nos hôtes : boissons, énormes cookies, gâteau moelleux à la châtaigne, bonbons ( tout à 0€50 pièce).

Viens je t'emmène à la ferme La Chèvre D'Andaure

Je compte bien revenir à la ferme des chèvres d’Andaure, à chaque fois que nous referons escale aux Vastrets.

D’ailleurs j’espère que lors de notre venue, soit en octobre, soit en décembre, nous aurons encore la chance de pouvoir assister à une soirée contes au milieu des chèvres.

Merci beaucoup pour ces jolis souvenirs ! 

Un voyage en Grèce avec les huiles Elies

Être née dans le Sud ça vous oblige à ne jurer que par l’huile d’olive. Ce liquide coule dans vos veines, à tel point que vous en mettez partout. De la cuisine, à vos soins pour le corps et les cheveux.

Sauf que malheureusement, il est aujourd’hui très difficile de trouver une huile de qualité. Et lorsque l’on pense être tombé sur la perle rare, il arrive bien souvent que l’on soit déçu.

C’est pourquoi pour mes recettes de cet été, je m’étais mis dans l’objectif de dénicher LE produit qui saurait mettre en valeur mes plats. Celui qui lui apporterait ce petit plus à la dégustation.

J’ai donc farfouillé sur la toile et j’ai fini par découvrir la marque Elies.

L’histoire de sa créatrice, Lauren Perriot, m’a intrigué et poussé à la contacter.

Après quelques échanges, nous avons décidé de collaborer et je dois dire que j’en suis enchantée.

Pourquoi tant d’engouement pour une simple huile ?

Laisse moi t’expliquer…

L’huile d’olive Elies n’est pas une simple huile du commerce, contenant un mélange d’olives intraçable. Cette huile a une âme, une vie, que l’on peut toucher du doigt.

Mais commençons par le commencement…

Lauren Perriot a passé toute son enfance à partir en vacances en Grèce avec ses parents, gardant de merveilleux souvenirs de ces instants. Sans être née là-bas, elle a une passion pour ce lieu que je rêve moi-même de découvrir un jour.

La jeune femme va même s’y installer quelques temps avant de devoir revenir en France, période durant laquelle elle tombe sous le charme de leur huile d’olive.

Ce coup de cœur va lui inspirer un joli projet : Elies qui signifie olive en grec.

La particularité qui fait de cette huile un produit d’exception vient du QR code présent sur les bouteilles.

Rien qu’en scannant ce petit dessin qui regorge de secrets et de mystère, il est possible de connaître directement le producteur ayant permis de donner naissance à l’huile que l’on a entre les mains.

Un véritable jeu à la Sherlock Holmes, ludique, palpitant et qui garantit une traçabilité parfaite.

À peine le téléphone dégainé que l’on voyage en Grèce, pour se promener dans les parcelles du producteur à travers des photos, tout en apprenant le nom de celui-ci tout comme la date de récolte des olives présentes dans notre divin liquide.

Cette idée a pour effet de rendre chaque bouteille d’huile unique. En effet l’enseigne propose des huiles en mono-parcellaire, ce qui signifie que les olives d’une même bouteille, ne sont récoltées que sur une unique parcelle d’un unique producteur, dans la région de Kalamata. Il n’y a donc pas de mélange, juste une huile très pure et pleine de saveur.

Par conséquent, d’une bouteille à l’autre, l’arôme de l’huile d’une même gamme ou non, sera différent. Si ta première bouteille d’huile vient du producteur A et que la seconde vient du producteur B, forcément l’huile sera différente. Et même si les 2 viennent du même producteur, suivant les facteurs météorologiques l’olivier n’aura pas réagi de la même façon en continu, ni produit toujours autant d’olives.

C’est pour cela que les huiles Elies révèlent de délicates surprises à chaque flacons.

De plus les producteurs s’occupent eux-mêmes de presser à froid leur huile directement chez eux. Après quelques mois de décantage, Elies achète le fameux liquide vert aux producteurs, sans le moindre intermédiaire, pour finir par le mettre en bouteille dans l’atelier se trouvant en Tourraine. Les flacons noirs sont ensuite disponibles dans certaines enseignes BIO et dans des magasins comme Monoprix, Super U, Carrefour etc… Liste ici.

Actuellement Elies travaille avec 3 producteurs. Il est d’ailleurs ultra simple de savoir de chez qui vient notre huile, puisque le nom de celui-ci est directement inscrit sur les bouteilles.

Elies propose 2 gammes d’huile d’olive, toutes deux extra-vierges :

la gamme Delta, de producteurs non conventionnés
la gamme Beta Bio, de producteurs labellisés Bio en Grèce et contrôlés en France par Ecocerf

J’ai eu le plaisir de recevoir un flacon de chaque gamme, ce qui m’a permis de les comparer.

Dans un premier temps, j’ai été séduite par la bouteille en elle même. Un joli écrin noir, évitant au soleil et à la lumière d’abîmer l’huile, sur lequel je peux retrouver de nombreuses informations, comme le taux d’acidité ( permettant de connaître la qualité de l’huile présente dans la bouteille –  extra vierge = acidité en dessous de 0,8% ), la gamme, le nom du producteur, le type de fruité, des conseils de consommation, etc…

Un packaging sobre, élégant, qui promet de belles surprises.

Lauren P. m’ayant conseillé de commencer ma dégustation par l’huile Delta, je me suis exécutée. Rendons à César ce qui est à César, après tout elle s’y connaît largement plus que moi en matière d’huile d’olive. Donc je lui ai fait confiance.

Premier test à l’aide d’une petite cuillère. Juste l’huile, rien de plus. Mon huile Delta est très douce, avec un petit goût effectivement fruité qui me donne envie de l’utiliser sur un plat sucré salé.

Du coup, le second test a été fait avec une salade mêlant fruits et légumes. Un régal.

J’ai procédé de la même façon pour la dégustation de l’huile Beta Bio.

Tout d’abord au naturel, puis cuisinée.

Celui-ci a, me semble-t-il, un goût plus prononcé. Légèrement plus fort. Un délicieux arôme qui reste plus présent en bouche.

Je l’ai adoré sur un poisson cuit au barbecue. Juste un filet d’huile au moment de servir et un petit tour de moulin à poivre, et c’était parfait.

Tu l’auras compris, j’ai vraiment un immense coup de cœur pour l’huile d’olive Elies et tout ce qu’elle comprend, que ce soit ses belles valeurs, son engagement, son aspect ludique qui m’a fait voyager et découvrir d’où venaient les olives présentes dans mes bouteilles, et ses saveurs. 

Je compte d’ailleurs petit à petit te partager des recettes réalisées avec mes 2 huiles, qui je l’espère te plairont.

Merci à Lauren Perriot de m’avoir fait confiance en me permettant de découvrir son travail !

Solenia, le jeu du jour et de la nuit

Et si on se f’sait un ptit jeu aujourd’hui ?

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


Une ptite partie de Solenia pour attirer le soleil et lui faire comprendre qu’il ne doit plus nous quitter.


Solenia est une création de Sébastien Dujardin, édité par Pearl Games, pour 1 à 4 joueurs, qui coûte une trentaine d’euros suivant la boutique.
Théoriquement conseillé à partir de 10 ans, il convient très bien à un public plus jeune à mon avis. Mon Gremlins de 7 ans se débrouille comme un chef et adore ce jeu.


Dans ce jeu, nous sommes plongés au cœur de la planète Solenia, où le cycle du jour et de la nuit est totalement figé. Le nord de la petite planète se retrouvant dans une obscurité permanente tandis que le sud profite h24 d’une vive clarté. 


Cette situation rendant impossible la culture de certaines ressources pour les deux hémisphères de Solenia, c’est à nous de livrer aux habitants ce dont ils ont besoin : des pierres et de l’eau pour le territoire du jour, du blé et du bois pour celui de la nuit. 

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


Comment jouer ? 


À son tour un joueur doit poser sur le plateau, 1 des 3 cartes qu’il a en main, sur un emplacement libre et adjacent à l’aéronef ou à une autre de ses cartes jouées lors d’un précédent tour. 


S’il ne peut absolument pas poser de carte faute d’emplacement respectant les conditions de jeu, le joueur va devoir placer 1 ressource de son stock par case située entre l’aéronef ou l’une de ses cartes déjà jouées, et l’emplacement où il désire se positionner. 


Si la carte est jouée sur une île volante : le joueur gagne la ressource qui apparaît dans le trou de la carte X le nombre indiqué sur la carte, allant de 0 à 2.


Si la carte est jouée sur une cité volante : le joueur gagne 0 / 1 / 2 étoile(s) d’or en fonction du chiffre indiqué sur la carte. Puis il doit remplir la mission d’une tuile livraison en fournissant au peuple du jour ou de la nuit ( suivant où il se trouve) les ressources demandées. Une fois son boulot terminé, le joueur récupère la tuile livraison validée et la place dans la première encoche libre de son plateau personnel, en fonction des critères Jour / Nuit, et gagne les bonus correspondants. 


Si un joueur joue une carte de valeur 0, l’aéronef avance d’une case.

Une fois que le joueur a terminé ses actions, on résout les ” pouvoirs d’expulsion” des cartes sur la première bande du plateau, puis on défausse ces cartes, pour finir par retourner la bande et la placer en dernière position ( ce qui modifie le plateau de jeu). 


Lorsque les joueurs ont joué toutes leurs cartes, le jeu prend fin.

Solenia, le jeu du jour et de la nuit

Les 4 premières paires de tuiles Jour / Nuit des plateaux perso, rapportent des étoiles, tout comme les paires de ressources restantes dans son stock. On additionne tout ça, aux étoiles cumulées durant la partie et à celles de ses tuiles livraison. Le joueur avec le plus d’étoiles d’or est vainqueur. 

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


La mécanique étant très fluide et simple, même un joueur occasionnel y trouvera son compte. On peut enchaîner les parties sans souci puisqu’elles sont plutôt rapides, ce qui fait de Solenia un jeu familial, avec tout de même une part de stratégie pour embêter ses petits camarades et une pointe de hasard qui peut autant nous aider que nous mettre des bâtons dans les roues.


Les illustrations de Vincent Dutrait sont magnifiques, avec l’aspect doux et coloré d’un joli rêve ( un peu à la Dixit).

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


Le point sympathique vient du matériel ( solide, de qualité et assez conséquent par rapport au prix de la boîte) et plus particulièrement du plateau de jeu qui ” avance” pour se recréer petit à petit. Ça plaît autant aux petits qu’aux grands et ça permet de garder un bon rythme puisque cela va modifier les placements des joueurs sur le terrain. L’aéronef en 3D est à coup sûr monopolisé par les enfants, qui veulent toujours s’occuper de le déplacer ^^


Mon coup de cœur à moi se porte sur les cartes percées, qui grâce à ces trous vont pouvoir être jouées de différentes façons, permettant d’appliquer un effet immédiat lorsqu’on les joue, et un second effet lorsqu’elles sont retirées du plateau de jeu ( pouvoir d’expulsion). 


2 modes de jeu sont proposés, débutant et expert, pour épicer doucement les parties. La version expert est plus stricte vis à vis de la gestion des ressources en stock et différents éléments viennent enrichir le jeu, apportant de nouveaux choix à faire. 

Solenia, le jeu du jour et de la nuit


Une belle réussite que ce jeu, qui sans être un gros jeu de plateau, est tout de même très plaisant et bien mené. 

Imaginary Rebirth : un voyage dans le temps et l’espace, qui ne laisse pas indifférent

Lorsque Alexandre Sanchez m’a proposé de découvrir son travail, j’ai été très surprise. En effet, j’ai déjà réalisé plusieurs collaborations de ce genre, ayant pour but de donner mon avis sur des livres de différents styles, mais jusqu’à présent, j’avais été contactée par les maisons d’éditions. Jamais par l’auteur en personne.

Je n’te dis pas, mon p’tit rat de bibliothèque, la joie que j’ai eu à accepter ce partenariat. Non seulement le résumé du premier tome m’a de suite donné envie d’en savoir plus, mais en plus, pouvoir discuter directement avec l’écrivain est toujours très enrichissant.

C’est donc avec plaisir que j’ai commencé à parcourir Imaginary Rebirth : Ordre ( éditions Librinova ).

Et dès les premières pages, j’ai su que l’histoire allait me captiver. Pas besoin d’attendre bien longtemps avant que l’action ne débute. On est rapidement dans le vif du sujet. De même que l’on fait connaissance extrêmement vite des 3 principaux protagonistes, sans pour autant que tout ne soit de suite dévoilé à leur sujet.

Ce côté immersion dans l’intrigue au bout de seulement quelques pages m’a permis d’être totalement absorbée par ce livre sans avoir à me débattre avec des descriptions et des mises en place du décor bien trop longues. Une dose seulement a réussi à me rendre accro et à me tenir en haleine. Il fallait que je sache ce qui allait advenir des personnages.

J’ai donc suivi les aventures de Tobias, un jeune magicien qui rêve de devenir un Magus, mais qui voit sa vie complètement chamboulée lors d’une cérémonie officielle et importante pour lui, au palais d’Eterna. Le jeune homme ayant malgré lui assisté à l’assassinat du Haut-Roi, va aider la Marquise Eleanor III de Feili qui se retrouve accusée à tort de ce crime, a s’évader. Accompagnés de Jahred, un chevalier aux allures de tigre, les nouveaux amis vont tenter d’éviter qu’une guerre n’éclate, mais de nombreux obstacles ne vont pas leur facilité la chose.

C’est dans un univers complexe, où sorciers et hybrides cohabitent, que l’auteur nous invite à laisser vagabonder notre imagination. Des mondes fantastiques où plusieurs réalités se superposent… Des voyages dans le temps… Et surtout des titans !

L’un étant bien décidé à s’imposer coûte que coûte, l’autre ne sachant pas qui il est ni quelle est sa destiné, et certains cherchant à aider nos héros…

Les personnages principaux promettent à mon avis de nous révéler des facettes insoupçonnées de leur être dans les prochains tomes, ce qui va me pousser à me plonger rapidement dans la lecture de la suite. Ils sont attachants (même si je dois avouer avoir eu du mal à supporter Eleanor dans les premiers chapitres ^^).

Alexandre Sanchez a réussi à créer des héros qui se complètent à leur façon, ainsi que des personnages secondaires dont il serait impossible de se passer. ( Moi je kiffe Humanité ! C’est mon chouchou! Sauf que je ne t’en dirait pas plus… Tu n’as qu’à te procurer le bouquin 😛 )

Il a même ajouté des thèmes forts, comme l’intolérance, le racisme et l’esclavagisme dans son oeuvre, ce qui y trouve facilement sa place.

Un premier tome avec lequel on ne s’ennuie pas, laissant présager de belles suites avec de nombreuses péripéties ( d’ailleurs le tome 2 est déjà disponible ^^ ).