Hygge, ou comment trouver le bonheur à la Danoise

Vendredi 04h58… Au moment où je commence cet article, je vis un instant totalement hyggeligt.

Non, je n’ai pas décidé de communiquer avec des martiens…

Je te parle juste de HYGGE.

Je ne parviens plus à dormir. Impossible. Plusieurs longues minutes que je me retourne dans mon lit. Du coup quoi de mieux que de m’offrir un peu de hygge ?

Je suis seule, enfermée dans ma salle de bain, le mini chauffage et la pendule pour seuls bruits. Le reste de la maison est silencieuse… Tout le monde dort… Moi, je suis plongée dans l’eau bouillante, tranquillement installée dans la baignoire, savourant ces minutes qui s’écoulent. Je lis quelques pages, jusqu’au moment où mes yeux commencent à clignoter doucement, me prévenant qu’ils ne vont pas tarder à se fermer. Alors, je me laisse bercer par Morphée…

 

 

Hygge, ou comment trouver le bonheur à la Danoise

 

Le hygge c’est ça… Des petites choses ordinaires de notre vie, qui nous permettent de nous sentir bien, heureux, détendus et en sécurité… Un sentiment de quiétude et d’exquise allégresse, de légèreté…

Du moins c’est que j’en ai compris au travers des lignes de l’excellent bouquin Le livre du Hygge – Mieux vivre, de Meik Wiking, président de l’Institut de recherche sur le Bonheur de Copenhagen.

Le hygge, qui se prononce hou-ga, c’est se réjouir des choses simples. C’est l’état d’esprit général des pays scandinaves.

Et lorsque l’on prend en compte que les Danois sont les gens les plus heureux du monde, malgré une météo peu favorable chez eux, on n’a franchement qu’une seule envie, apprendre leur méthode.

Chez eux, on évite le stress…. On termine le boulot assez tôt pour pouvoir profiter de ses proches, donner le bain aux enfants, jouer, et dîner tous ensemble…. La famille tient un rôle important voire primordial.

On se construit un petit cercle d’amis ( le hygge serait mieux seul ou à 2, et au maximum à 4 ), avec qui on aime passer son temps, sans se prendre la tête, sans faire de chichis… Avec qui on peut hyggesnakkede pendant des heures ( discussion superficielle en évitant les sujets controversés ), bien installés au coin du feu.

On prévoit des journée cuisine avec les personnes à qui l’on tient, où chacun apporte de quoi préparer un plat / une pâtisserie / un pot de confiture. De cette façon, plusieurs mets sont réalisés et il est ainsi possible soit de se faire avec un bon repas tous ensemble, soit que chaque convive puisse conserver chez lui différents bocaux savoureux. Car les Danois ne voient pas les choses comme nous lorsqu’ils veulent inviter du monde chez eux. Les hôtes ne vont pas passer des heures à cuisiner pour ensuite servir leurs amis. Ils préfèrent largement mettre tous la main à la pâte. C’est bien plus hyggeligt. Plus convivial.

Le hygge, c’est aussi une question de lumière. Peu importe que ce café ne soit pas classé dans les meilleurs, ou que ce qu’il serve ne soit pas au top, du moment que la lumière est convenable, l’endroit sera hyggeligt. Pour être hygge, il faut privilégier la douceur des bougies. Pas de lumière trop vive… L’ambiance n’en sera que meilleure.

Le froid ne motivant pas forcément à mettre le nez dehors, les Danois adorent le fredagshygge et le sondagshygge ( le hygge des vendredis et dimanches). Et je dois dire que j’aime de plus en plus ça moi aussi. Toute la famille pelotonnée sur le canapé, avec de grosses couvertures bien chaudes, des chaussettes épaisses, son hyggebukser ( un vieux pantalon ultra confortable qu’on ne met jamais dehors ), du thé, des gâteaux, des livres, de la musique…. On se détend…. On prend le temps de vivre l’instant présent…. De faire une pause…. D’écouter l’eau qui ruisselle sur les vitres…. Le vent qui souffle au dehors….

Le hygge, c’est le cocooning.

 

Hygge, ou comment trouver le bonheur à la Danoise

 

Mais pas que….

D’autres points sont importants pour ressentir le bonheur Danois.

La gourmandise est de mise. Pas de hygge sans gâteau ou boisson chaude…. Même au travail, les Danois passent leur vie à dévorer des pâtisseries et des confiseries ( ils font d’ailleurs partie des plus gros consommateurs de friandes au monde ). Le Kagemand, un genre de bonhomme en pain d’épices géant, bourré de beurre et de sucre, puis décoré de bonbons et de bougies, est leur idole et s’incruste dans les goûters d’anniversaires. Imagine les festins lors de Noël, le moment de l’année le plus hyggeligt pour eux.

Avec ça, un gros mug de café, de chocolat chaud ou mieux, de glogg ( vin chaud ) est obligatoire.

D’ailleurs, le fait maison est des plus hyggeligt. Il faut de bons petits plats mijotés et réconfortants, tel que le Skibberlabskovs ( ragout à base de poitrine de bœuf ), mais aussi des baguettes enroulées appelées Snobrod.

Ne pas oublier non plus la nature. Le hygge c’est être proche de la nature. Se promener dans la neige en écoutant le craquement que font nos pas dessus… Apprécier la beauté de ce qui nous entoure… Et faire rentrer cette magnifique nature dans son intérieur, en meublant sa maison avec du bois, de la laine, des matières naturelles… Sans se ruiner car la récup est hyggeligt. Il faut se créer un nid douillet, qui donne envie de rester là. Le must étant d’avoir une cheminée mais aussi un hyggekrog, c’est à dire un petit espace confortable, avec des coussins, où l’on pourra se lover et se détendre.

Si les Danois sont tellement heureux, c’est aussi car pour eux, l’égalité va de soi. On ne se met pas en avant. << Nous >> avant << Je >>. Voilà pourquoi ils aiment cuisiner avec leurs proches. Ils se répartissent les taches, tout comme le temps de parole, et trouve cela logique d’écouter les autres plutôt que d’accaparer la conversation.

Bref….

Le hygge, c’est un mode de vie, que l’on partage avec sa tribu, autour d’une part de gâteau et d’un verre de vin chaud, installé confortablement, pour se sentir en paix et en sécurité.

Si toi aussi, tu veux découvrir ce bonheur, rien de plus simple. Allume des bougies, arrête ton pc et ton téléphone, sors un jeu de société ou Le Livre du Hygge de Meik Wiking ( qui pour ma part, m’a apaisé à peine le premier chapitre entamé, et va devenir une référence pour moi ), enfile une tenue confortable avec de grosses chaussettes, et pause toi sous une douce couverture.

Produit vaisselle à l’eucalyptus, fait maison

Produit vaisselle à l'eucalyptus, fait maison

 

 

Ces derniers temps j’ai surtout publié des recettes de cuisine.

Mais qui dit petits plats, dit vaisselle qui s’entasse dans l’évier. Et si tu es comme moi, que tu n’as ni commis ni lave vaisselle, va bien falloir que tu t’y colles. Que tu retrousses tes manches et que tu empoignes à pleine main une éponge.

Ah ouais…. Mais problème, tu es à court de produit…. Pourtant, ton moule à muffins a grand besoin d’être récuré pour que tu puisses vite en refaire. Sans parler de ton mug qui traîne depuis ce matin dans un coin, avec un fond de chocolat dedans…. C’est ta tasse préférée et tu rêves d’un grand thé chaud….

 

Produit vaisselle à l'eucalyptus, fait maison

 

Alors hop….

Préparons ensemble un produit vaisselle maison. Ca va t’être utile, mais en plus c’est plus écologique et économique, que celui que jusque là tu achetais.

Son huile essentielle d’eucalyptus va te donner envie de te mettre à la plonge plus souvent ^^

 

Produit vaisselle à l'eucalyptus, fait maison

 

Il te faut :

  • 50g de savon de Marseille
  • 800ml d’eau chaude
  • 2CS de vinaigre blanc
  • 1/2CC de cristaux de soude
  • 1/2CC de bicarbonate de soude
  • 1/2CC de savon noir
  • 10 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus

 

Produit vaisselle à l'eucalyptus, fait maison

 

On joue au petit chimiste :

Commence par hacher finement le savon de Marseille. Mais vraiment très finement.

Dissous le dans l’eau chaude.

Ajoute le vinaigre blanc, les cristaux de soude, le bicarbonate et le savon noir.

Mélange bien le tout.

Termine en ajoutant l’huile essentielle.

Laisse reposer quelques heures pour que la préparation épaississe.

 

 

Produit vaisselle à l'eucalyptus, fait maison

 

Verse ton produit vaisselle dans une bouteille ( si il a trop épaissi, ce qui peut arriver en fonction du savon de Marseille utilisé, ajoute un peu d’eau chaude et mixe le tout ).

Mon aventure chez Romy Café

 

Mon aventure chez Romy Café

 

Toujours en mode aventurière…. Toujours des envies de voyages…. De découvertes….

Partir dans d’autres pays…. Ou tout simplement visiter la France….

 

Mon aventure chez Romy Café

C’est ce que le Chéri et moi avons fait il y a quelques jours en retrouvant une amie sur Montpellier. Une très jolie ville que je ne connaissais, alors que je n’habite pas si loin que ça.

 

Mon aventure chez Romy Café

 

Mon aventure chez Romy Café

Les monuments, les rues, l’ambiance, les transports en commun très présents…. Tout m’a donné envie d’y retourner.

Pas de difficulté pour se poser et boire un coup, ou grignoter un morceau, puisque tous les 10 mètres, on trouve des petits restaus, des cafés, des bars, ….

Sur les conseils d’une instagrameuse, nous nous sommes rendus chez Romy Café .

Et comme ça nous a franchement bien plu, je me devais de t’en parler….

Mon aventure chez Romy Café

Il s’agit d’un bar à salade, qui propose aussi des poke bowl, à composer soi même.

L’avantage, c’est que du coup, cette enseigne peut convenir à tout le monde. Que l’on soit végétarien, fan de viande, de fromage, de poisson…. Que l’on aime les mélanges sucrés salés…. Que l’on veuille faire attention à sa ligne ou tout simplement manger sainement…. Ou que comme moi, on ait des problèmes avec certains aliments…. Chez Romy Café, le client est maître de son assiette.

 

Mon aventure chez Romy Café

 

Plusieurs formules sont proposées et comme tu vas pouvoir le constater, niveau tarifs, on reste dans du hyper raisonnable. Voire même dans des offres très intéressantes, qui permettent de bien manger, que ce soit en ce qui concerne le côté sain, mais aussi la quantité.

Créer sa salade :

On a tout d’abord le choix entre 4 bases ( salade, pâtes, quinoa et boulgour ), qui peuvent être panachées.

Ensuite, il est possible d’ajouter 3, 5 ou 7 ingrédients ( salade avec 3 ingrédients = 6,90€ / ave 5 = 7,90€ / avec 7 = 8,90€ ).

Si on préfère, les salades peuvent être prises dans un menu, comprenant donc 1 salade + 1 boisson + 1 dessert + 1 pain.

Des formules vraiment sympa, puisqu’elles coûtent 9,90€ avec une salade 3 ingrédients, 10,90€ avec une salade 5 ingrédients et 11,90€ avec une salade 7 ingrédients.

Comme tu peux le voir en photo, les salades sont bien conséquentes. On ne risque pas de mourir de faim.

Pour un poke bowl, il faut compter 9,90€ ou 12,90€ en version menu ( 1 poke bowl + 1 boisson + 1 dessert + 1 pain ). Ici on choisit une base ( riz, nouille ou boulgour ), puis 1 viande ou 1 poisson cru + 2 légumes + 1 fruit + des graines ou fruits secs.

Mon aventure chez Romy Café

Mon aventure chez Romy Café

Mon aventure chez Romy Café

En ce qui concerne les ingrédients, il y a du choix…. Jambon cru et blanc, chorizo, thon, œufs durs, poulet, saumon, crevettes, parmesan, gruyère, feta, tomates, concombre, poivrons marinés, graines germées, fèves, maïs, pois chiches, oignons rouges, pomme, ananas, avocat, noix, graines de courge, graines de tournesol, cacahuètes, sésame….. Et j’en passe….

Des soupes sont aussi proposées.

Pour les boissons, il y a des bières, sodas, jus de fruits, thés, smoothies ( tout ne rentre pas dans les menus )….

 

Mon aventure chez Romy Café

Mon aventure chez Romy Café

 

Et niveau desserts, les gourmands peuvent se régaler avec des tartes, cakes, cookies, cannelés…. Mais il y aussi des fromages blancs avec fruits ou muesli, des compotes et des salades de fruits frais. Ainsi qu’un méga énorme monstrueux cookie dans les 5€.

 

Mon aventure chez Romy Café

 

Que ce soit le Chéri, notre amie ou moi, nous avons tous pris une formule salade avec 7 ingrédients. On a fait les affamés ^^ C’était bien bon !

 

Mon aventure chez Romy Café

 

Le lieu comme les personnel est charmant. 

On peut décider de manger en terrasse ( chauffée au besoin ), ou à l’étage ( petite salle cosy ). Mais aussi de prendre son repas à emporter, ou de se le faire livrer.

 

Mon aventure chez Romy Café

Mon aventure chez Romy Café

Mon aventure chez Romy Café

 

De jolis saladiers blancs, des petits plateaux assortis aux sets de table et au tapis…. Des coussins sur les chaises dans les même tons…. Et un superbe escalier en métal noir qui invite les clients à découvrir l’étage du restaurant….

 

Mon aventure chez Romy Café

 

Nous ne regrettons qu’une seule chose…. Qu’il n’y ait pas de Romy Café sur Marseille !!!

Mon aventure végétarienne au restaurant Le Balagan

Les restaurants végétariens commencent tout doucement à se répandre dans les villes. On en trouve un peu plus facilement.

Ce que j’aime dans ce genre d’endroit, c’est que la cuisine est faite maison. Signe qu’en général on va pouvoir savoir clairement ce qu’il y aura dans nos assiettes.

Mardi 20 mars avait lieu la Journée Sans Viande. Alors pour l’occasion, j’ai voulu aller déjeuner en extérieur, en partant bien évidemment du principe que j’allais suivre le mouvement. De toute façon, ça collait à la perfection avec mon jour vegan qui tombait en même temps.

 

 

Mon aventure végétarienne au restaurant Le Balagan

 

Ne connaissant pas trop les restaus végés du secteur et ne pouvant aller essayer celui qui me tentait depuis un moment puisqu’il était fermé, j’ai demandé de l’aide à google / tripadvisor. Après avoir regardé les sites et comptes facebook de différents restaurants, j’ai découvert la carte du Balagan.

Situé dans le 8ème arrondissement de Marseille, au 99 rue du Rouet, ce restaurant-traiteur est une adresse sympathique à connaître.

 

Mon aventure végétarienne au restaurant Le Balagan

Mon aventure végétarienne au restaurant Le Balagan

 

La déco colorée de la salle, avec ses murs peints dans différents tons, ses tables et chaises de jardins multicolores en métal, associés à une grosse table en bois avec bancs et un beau miroir ancien, donne un côté à la fois plein de peps et chaleureux à cet espace plein. Le piano qui trône dans un coin nous invite à y faire courir nos doigts pour profiter d’un repas en musique.

 

Mon aventure végétarienne au restaurant Le Balagan

 

Pas de mauvaise surprise au niveau de la carte et des tarifs. Tout est affiché aux murs, sur de grands tableaux noirs.

Le concept est selon moi, tout simplement top.

 

Mon aventure végétarienne au restaurant Le Balagan

 

Plusieurs plats, tartes, soupes, salades et desserts sont proposés. Changeant chaque semaine, en fonction des produits de saison disponibles et des envies créatives du Chef, qui travaille avec des ingrédients frais. Tout est fait maison, 100% végétal et préparé le matin même.

Nous avons donc plusieurs possibilités pour faire notre choix. Prendre à la carte ( 8,90€ plat chaud, 5,20€ soupe/ salade/crousti ou tarte, 3,90€ dessert )  ou partir sur une formule.

C’est là que je trouve l’idée bien sympa.

On peut créer son menu parfait, à moindre coût :

  • pour 8,90€ : 1 élément + 1 dessert
  • pour 10€ : 1 élément + 1 salade verte ou 1 mini salé + 1 dessert
  • pour 12€ : 2 éléments + 1 dessert

Cela signifie que l’on peut choisir 1 ou 2 éléments ( suivant la formule ), parmi les soupes, tartes salées, salades et crousti burgers. De même pour le dessert, à nous de nous laisser tenter par celui qui nous fait le plus de l’œil.

  • pour 12€ : 1 plat chaud + 1 dessert
  • pour 13€ : 1 plat chaud + 1 salade verte + 1 dessert
  • pour 15€ : 1 plat chaud + salade ou soupe ou tarte + 1 dessert

Même combat qu’avec les formules précédentes, mais en choisissant dans les plats chauds.

Bon…. Moi…. Ce que j’ai préféré, c’est la dernière option…. Celle des gourmands, qui veulent tout tester ( ou presque )… Il s’agit de l’assiette dégustation que l’on compose en mixant différents plats de la carte.

  • seule : 12€
  • avec 1 dessert : 15€
  • avec une assiette d’assortiments de desserts : 17€

Avec l’assiette dégustation, on peut demander un morceau de tarte, y ajouter des légumes, un bol de soupe, différentes salades… Bref, se faire une jolie assiette complète remplie de bonnes choses. Et si on a encore de la place, pourquoi ne pas partir sur l’assortiments de desserts, pour à nouveau se créer une belle assiette gourmande, en mélangeant différentes douceurs.

Mon aventure végétarienne au restaurant Le Balagan

 

Pour les boissons, il y a des jus centrifugés, de la citronnade maison, de la bière, du vin, des sodas, du café, etc…. On peut aussi prendre un verre de thé en libre service, contre une ptite pièce à glisser dans une boîte. Don qui sera reversé à la SPA du quartier. Il est même possible d’acheter un plat qui restera disponible pour une personne dans le besoin, qui pourra venir le chercher plus tard ( 7€ ).

Maintenant que tu connais le concept, voyons ce que l’on mange….

 

Mon aventure végétarienne au restaurant Le Balagan

 

La semaine dernière, il y avait :

  • 2 crousti burgers : chèvre / figue / oignons confits, et chèvre / blette / miel / oignons confits
  • 4 plats chauds : lasagnes de légumes grillés au chèvre, lasagnes aux légumes, steak veggy et frites, riz coco aux épices et légumes rôtis
  • 5 tartes : pissaladière, blettes / chèvre / miel, légumes grillés, légumes grillés / chèvre, tortillas pommes de terre / épinards
  • 3 soupes : légumes, patate douce, lentilles ( j’ai oublié les épices qu’elles contenaient )
  • salades : fenouil aux agrumes, chou rouge, carotte / betterave, etc….
  • desserts : tarte aux pommes caramélisées, crumble de fruits rouges, tarte choco noir façon mendiant, clafoutis aux fruits, gâteau au chocolat, salade de fruits, compote de pomme, cookies, gâteau à l’amande, etc….

Comme tu peux le voir, mon ptit ventre sur pattes, il y avait de quoi se faire plaisir.

Mais tu vas me dire que tout ça c’est bien beau, mais qu’à part les salades, je ne pouvais rien avaler…. Alors comment j’ai pu tellement adorer cet endroit, au point de vouloir t’en parler.

Bah parce que j’ai déniché le Saint Graal de Marseille pour anorexique comme moi, qui tremble face au moindre féculent.

 

Mon aventure végétarienne au restaurant Le Balagan

 

Mon aventure végétarienne au restaurant Le Balagan

 

Viens je te montre mon repas, pour que tu comprennes….

Je me suis donc lancée dans l’aventure de l’assiette dégustation. Ouaip…. Grosse faim et envie de goûter plein de choses.

Il faut dire que le patron, très à l’écoute et charmant, a bien pris le temps de m’expliquer chacune de ses créations culinaires, ce qui m’a permis de me mettre en confiance et à l’aise. Du coup, j’ai décidé de prendre un bol de soupe de lentilles ( que j’ai réussi à déguster en me basant sur le fait que c’étaient mes protéines), de la salade de fenouil, des légumes rôtis ( courge, asperges, oignon, artichaut… ), et 1 belle part de pissaladière. Oui, oui! Tu as bien lu! J’ai mangé de la tarte! Avec de la pâte!

Je ne sais même plus à quand remontait ma dernière part de tarte avec pâte.

Si j’ai réussi à la savourer sans culpabilité ni crainte, c’est tout simplement parce que celle-ci ne contenait pas de farine. Faite de graines, elle était parfaite pour moi! Et tellement délicieuse en plus.

 

Mon aventure végétarienne au restaurant Le Balagan

 

Comme je venais de bien me régaler, je m’suis dit qu’il fallait que je continue comme ça et que pour une fois, je tente un dessert.

Encore une fois, le patron a eu la gentillesse de tout me décrire ( Merci beaucoup ! ). Et là, bonheur! Pas de farine non plus! Des gâteaux aux légumineuses et des tartes avec la même pâte que pour les versions salées ! Yes! A moi la gourmandise!!!

Moi qui ne pensais prendre qu’une part, j’ai fini par choisir l’assortiments de desserts : 1/2 cookie, une part de tarte aux pommes, du gâteau au chocolat et de la salade de fruits frais sans sucre ajouté. Parfait! Savoureux! Impeccable!

 

Mon aventure végétarienne au restaurant Le Balagan

 

Tu vois maintenant pourquoi j’ai pris le temps de t’écrire un article sur Le Balagan. Non seulement pour les personnes comme moi, qui ont des TCA, c’est le restau idéal, mais en plus il est végétarien, avec aussi des plats sans gluten ou vegan. Le lieu est agréable et le personnel hyper souriant et aux petits soins avec les clients. Je le redis, mais tout est fait maison et excellent. Sans parler du rapport qualité / prix, qui permet de manger sainement pour un budget très correct.

En plus, il est possible de se faire livrer ( dans un rayon de 3km ).

Le site du Balagan

Le compte Instagram

Ouvert du lundi au vendredi, de 8h à 16h.

Flexivore, ou ma décision de moins consommer de protéines animales

Flexivore, ou ma décision de moins consommer de protéines animales

 

Je suis Flexivore… Ou encore Flexitarienne…

Mais qu’est-ce que c’est que ce truc?!

Il y a les Omnivores, que nous connaissons tous, et que l’on retrouve aussi bien dans l’espèce humaine que chez certains animaux. Opportunistes, ils peuvent s’adapter aux aliments disponibles, mangeant à la fois des produits d’origine végétale comme animale.

On connait aussi plutôt bien les Végétariens, qui excluent de leur alimentation la viande, les poissons et fruits de mer (quoi qu’il y a quelques différences d’un végétarien à un autre, puisque certains consomment tout de même par exemple du poisson, d’autres ne touchent pas aux œufs, ou encore au lait…. ). Pour la petite histoire, le végétarisme remonterait à la Grèce Antique, et de grands philosophes, penseurs et scientifiques auraient été végétariens : Pythagore ( considéré comme le père du végétarisme ), Einstein, De Vinci, Gandhi….

Place ensuite aux Végétaliens, qui eux, ne consomment aucun produit d’origine animale, donc cette fois-ci, on enlève aussi les produits laitiers, les œufs, ainsi que le miel.

Et pour finir, il y a les Vegans. Cherchant à exclurent toute exploitation et cruauté faite envers les animaux, ces derniers non seulement ne consomment aucun produit d’origine animale, mais n’en utilisent pas non plus dans leur quotidien. C’est à dire même au travers des vêtements ( pas de laine, de cuir ), des cosmétiques ( testés sur les animaux ), etc. Ici, on parle surtout de mode de vie.

Mouais…. Ok…

Et les Flexivores alors?!

Le flexitarisme est un mode alimentaire qui cherche surtout à diminuer les consommations de viande ou de poisson. Ici pas de privation, pas d’aliment interdit, juste un besoin, une volonté de mieux consommer, sans tomber dans l’abondance.

Laisse moi t’en dire plus, en t’expliquant pourquoi moi, je suis passée du statut d’Omnivore à celui de Flexitarienne….

Je n’ai jamais été une mordue de viande. Du moins de viande rouge. Pour me faire avaler un steak, il fallait me le proposer en version semelle de chaussure, bien trop cuit, car la vue du sang ou de la chair encore rosâtre me dégoûtait.

Finalement, depuis peu, j’ai commencé à apprécier un peu plus de déguster un bon morceau de bœuf, sans avoir besoin de le rendre béton. Mais ce n’est pas pour autant, que j’en mangerais à tous les repas.

Je suis plus une nana qui kiffe les fruits de mer et le poisson. Ça c’est mon truc. Tout comme le poulet et les œufs, que je peux manger en grande quantité, au petit déjeuner, comme au diner ou en collation.

Mais mon rapport aux protéines ne se limite pas à ça.

Ces trois dernières années, j’ai découvert une autre façon d’en consommer. J’ai compris que l’on en trouvait dans tout un tas d’autres aliments, comme dans les légumineuses, les oléagineux, les céréales, le seitan ou même les brocolis….

Je me suis laissée tenter par l’idée de cuisiner du tofu, ingrédient extra-terrestre pour moi jusque là, qui depuis ne quitte plus mon frigo. Je me suis régalée avec des protéines de soja texturées, en ajoutant dans différents plats…

Bref… J’ai évoluée, entraînant ma tribu dans mon aventure.

Petit à petit, nous avons tous pris goût à cette nouvelle manière de nous alimenter, et nous jonglons facilement entre des repas typiquement carnivores, et des repas végétariens tirant même parfois vers le végan.

C’est ça, le flexitarisme. Faire cohabiter différentes alternatives alimentaires dans son assiette, sans basculer complètement d’un côté ou de l’autre.

Mais ça ne s’arrête pas là….

Etre Flexivore, c’est préféré consommer moins, pour consommer mieux ( tu le sens le côté slogan à 2 balles ?! ^^ ).

En gros nous réduisons la quantité de certains aliments, de façon à privilégier le Bio et le naturel ( même si j’avoue ne pas avoir abandonné pour autant complètement les rayons de base des supermarchés ).

Depuis peu, en accord avec les gremlins, le Chéri et moi avons pris le parti de restreindre encore plus nos apports en protéines animales.

Il ne nous est plus possible de continuer à fermer les yeux sur les tortures que subissent les pauvres bêtes que nous retrouvons dans nos assiettes. Confinées, parquées dans des espaces ridiculement petits… Parfois laissées ainsi sans nourriture ni eau durant des jours…. Vivant sur les carcasses de leurs semblables…. Sur leurs excréments…. Mais aussi maltraitées et abattues avec cruauté….

De tels agissements doivent prendre fin.

Et pour que cela puisse peut être un jour arriver, il faut que les gens, petit à petit, prennent conscience qu’il est mieux de privilégier l’éleveur local et d’acheter de meilleurs produits.

C’est pourquoi désormais, avec ma ptite famille, nous ne consommons des protéines animales qu’un jour sur deux et en plus petite dose. Terminé la surabondance de protéines. Pas besoin d’en manger à tous les repas, ni plusieurs fois lors d’un même repas. Surtout lorsque l’on sait qu’en moyenne nous consommons 25% de protéines en plus que ce qu’il est recommandé de prendre par jour et par personne.

Ce qui va nous permettre de sélectionner nos aliments, à commencer par des œufs certifiés ” élevage en plein air ” ( ce que je reconnais ne pas avoir fait avant ). Nous pourrons investir dans de bonnes pièces achetées chez l’éleveur du coin ou en boucherie…. Un bon poulet fermier… Du poisson directement au port…

D’ailleurs, toute cette démarche a l’air de plaire aux nains, qui réfléchissent plus à ce qu’ils trouvent dans leurs repas. Ils s’amusent à chercher par quoi tel ou tel aliment a été remplacé ( comme le tofu à la place des lardons dans une quiche… ou le jus de pois chiche à la place des œufs en neige dans un gâteau…. ).

Ils me rappellent que nous sommes le jour vegan et que je dois faire attention à ce que je compte cuisiner.

Ils se prêtent vraiment bien ” au jeu “. Ce qui me conviens parfaitement, car loin de moi l’idée de leur imposer quoique ce soit. Je veux juste leur offrir la possibilité de vivre mieux, en leur permettant de se questionner sur notre société et ce qu’ils veulent faire pour elle.

A eux de voir plus tard, s’ils seront plus Omnivores, Flexivores ou carrément Végans….

En attendant, tout cela à l’air de m’aider dans ma lutte contre Ana, car cette nécessité de remplacer les protéines animales plusieurs fois par semaine, par des protéines végétales, m’oblige à accepter de nouveau les légumineuses…. Je ne dois plus les mettre de côté…. Je n’ai pas d’autres choix que de les ré-apprivoiser.

J’étais tellement mieux sans elle

 

J'étais tellement mieux sans elle

 

Elle est entrée dans ma vie sans que je ne le veuille…. Sans même me prévenir… Sans me laisser une chance de lui claquer la porte au nez….

Elle, c’est Ana.

Une petite peste qui se cache désormais dans ma tête et ne veut plus me quitter. Pourtant ce n’est pas faute d’essayer de lui faire comprendre que je suis bien mieux lorsqu’elle me fiche la paix. Mais elle a décidé de rester là, de s’incruster pour un bon moment et de ne pas m’abandonner aussi facilement.

Vivre avec cette colocataire est un véritable enfer. C’est comme avoir un petit démon enfermé dans mon crâne, qui joue avec moi comme avec une marionnette. Je suis son pantin… La majeure partie du temps, elle tire les ficelles de ma vie, et décide pour moi. Sachant très bien qu’elle me fait souffrir. Que ses choix ne sont pas les bons et qu’ils risquent de m’être fatals si je ne parviens pas à lui résister.

Avant de la rencontrer, j’étais certaine que je ne pourrais m’aimer qu’une fois que j’aurais perdu pas mal de kilos. Je rêvais d’une silhouette fine, genre mannequin au ventre extra plat, que l’on peut voir dans tous les magazines, sur les affiches un peu partout dans la ville, ou à la télé. Je me sentais mal dans ma peau, avec mon bidon gonflé, mes cuisses qui se touchaient et mes bras trop potelés.

Alors j’ai fini par me dire qu’il fallait que je me bouge. Que je devais changer. Et je me suis inscrite dans une salle de sport.

J’y passais un max de temps, à dégouliner sur le tapis de course, à regarder un film pour oublier que je pédalais depuis des plombes, à m’acharner sur les différentes machines disponibles…. J’y prenais goût. Et pour cause, mes efforts payaient ! La balance devenait doucement une bonne copine, que je n’avais plus peur de croiser.

J’écoutais les conseils des autres membres de la salle, qui m’expliquaient comment m’alimenter…. Que je ne devais surtout plus manger de fruits le soir, ni de féculents…. Que la viande rouge était mauvaise pour ma perte de poids…. Qu’il fallait que j’avale de la whey et des pots entiers de fromage blanc…. Que même une salade pouvait détruire tout ce que je faisais, à cause de la vinaigrette qu’elle contient.

Bref….

Tous ces ptits tuyaux se sont gravés en moi, me marquant à jamais…

Une invitation pour Ana…

Ce sont les questions que j’ai pu recevoir sur instagram par la suite, qui m’ont plongé plus loin dans les ténèbres de cette maladie. L’une d’elle revenant en boucle : combien de calories manges-tu par jour?

Je n’en savais rien…

Mais à force que l’on m’en parle, je me suis posé la même question…. J’ai donc commencé à peser tout ce que j’avalais, notant tout au gramme près, même la moindre olive, pour faire la chasse aux calories. Ca ne devait durer qu’un mois. Un tout petit mois. Juste le temps de me faire une idée.

Ana naissant doucement, lorsque le mois toucha à sa fin, cette petite peste m’a soufflé à l’oreille qu’il pourrait être sympa de continuer sur ma lancée. Après tout, grâce à mes calculs de mathématicienne, j’arrivais à bien plus brûler de calories que ce que j’en consommais. Parfait pour ma pote la balance.

Un peu après, le Chéri a dû se faire hospitaliser. Je me retrouvais donc seule à gérer la maison, les gremlins, leurs devoirs, mon travail, mon blog, le sport et mon auto entreprise de l’époque. Je courrais tout le temps, préparant les repas des enfants pour qu’ils puissent manger avec lui à l’hosto, mais aussi ceux de l’Homme qui n’aimait pas ce qu’on lui servait là bas, ainsi que quelques douceurs pour son collègue de chambre.

Nous devions prendre un bus et un tram, pour faire nos allez – retours entre l’hôpital et la maison, ce qui nous faisait rentrer tout juste pour que les nains puissent se doucher et foncer se coucher. Ne me restait plus qu’à faire la vaisselle et sauter à mon tour dans la baignoire.

Ana en a donc profité pour me faire oublier ma faim…

J’étais bien trop fatiguée pour me mettre en cuisine pour moi même…. Je terminais tout ce que j’avais à faire vers 1 ou 2h du matin, ce qui me poussait à n’avaler que quelques bouchées de pas grand chose, pour finir par me mettre au lit. Il m’arrivait même de ne rien manger du tout, préférant refaire une séance de sport plutôt que de perdre mon temps à m’alimenter.

La peste avait bien fait les choses. Elle avait déposé ses valises et commencé à virer mes affaires de ma tête pour les remplacer par les siennes.

Moi, je ne m’en rendais pas compte….

Je ne dormais plus que 4 à 5h, j’absorbais le minimum vital, je bougeais bien trop, mais je me sentais bien. Trop bien. Si forte de réussir à tout contrôler de la sorte… De pouvoir contrôler mon corps, en zappant les cris de mon estomac et en poussant de plus en plus mes limites, au point que la balance s’emballait… Les chiffres diminuaient si vite… Et moi j’étais si fière….

Merci Ana…. Merci petit démon….

Grâce à elle, je ne suis plus normale…. Je ne vis plus…. Je survis….

Elle m’a plongée dans le sombre monde d’Hadès et j’ai beau lutté de toutes mes forces, je n’arrive pas à m’en échapper.

Parfois je pense avoir pris le dessus. Avoir réussi à reprendre les rênes de mon existence. Mais ce n’est qu’illusion… Elle revient de plus belle me gâcher la vie, m’imposant ses raisonnements sans queue ni tête… Me torturant un peu plus chaque fois….

Le plus dur dans tout ça, c’est de se sentir seule…. Seule dans ce combat que je dois mener jour après jour, heure après heure, minute après minute…. Car personne ne peut comprendre ce que je subis…. J’ai beau tenter de l’expliquer, les gens ne peuvent pas comprendre….

Comment le pourraient-ils?

Moi même je sais parfaitement que mes actes sont absurdes… Que tout cela n’est pas normal…. Que j’ai un problème….

Je n’arrive pas à manger << correctement >> si mon entourage ne mange pas en même temps que moi…. Si je dois manger seule, je ne vais avaler qu’une pomme ou un yaourt…. J’ai une peur panique face aux féculents et légumineuses, à tel point que je peux en avoir la nausée…. J’angoisse si je ne mange pas à heures à peut près fixes…. Et si j’ai dépassé ces horaires, je vais m’empêcher d’avaler quoique ce soit hormis du thé, même si j’ai faim… Je ne consomme presque plus de produits du commerce. Je fais tout moi même…. Je galère du coup à trouver ce que je pourrais manger dans un restaurant ou chez des amis…. Et j’en passe….

Tous ces TCA me collent à la peau et ne me quitteront surement plus jamais…. Même si je parviens un jour à virer Ana, je sais qu’elle me laissera en cadeaux des séquelles….

Mais je me bats tout même contre elle. Je lutte. Je vais de mini victoire en mini victoire. Chaque micro pas en avant est important.

D’ailleurs, depuis plus d’un mois, j’ai réussi à abandonner ma montre connectée et à largement diminuer mon activité physique. Terminé mon obsession des kilomètres parcourus dans une journée. Ne plus me forcer à réaliser tel nombre de pas par jour est un immense soulagement. J’ai plus de temps pour moi et je dors plus puisque je ne me lève plus des heures avant la tribu pour m’activer pendant qu’ils pioncent encore. Le revert de la médaille, c’est que désormais mes jambes me portent à peine. Elles sont sans cesse douloureuses et j’ai bien du mal à marcher. Mais je fais avec…. Ou plutôt sans….

Ca reviendra à la normale un jour…. J’espère….

En attendant, je me bats contre Ana… Ma coloc…. Ma peste…. Mon démon…. Ma maladie…. L’anorexie….

Mousse à raser homemade à la lavande

Une recette de cosmétique qui va pouvoir convenir à Madame, comme à Monsieur.

Ici, le Chéri comme moi même, l’avons adopté.

Mousse à raser homemade à la lavande

Il s’agit d’une mousse à raser maison, très simple et rapide à faire, qui sent super bon la lavande.

Non seulement elle permet au rasoir de très bien glisser ce qui est quand même le plus important, mais en plus elle nourrit et hydrate la peau. C’est top non?!

D’ailleurs, elle a encore d’autres bons côtés, puisque grâce à l’huile essentielle de lavande qu’elle contient, elle est apaisante ( bon vent les irritations et rougeurs ! ), cicatrisante et antiseptique ( pratique si on se coupe ).

Elle laisse la peau bien douce, sans l’assécher ( comme le font les mousses du commerce qui contiennent du savon ), avec un léger parfum de Provence.

 

 

Mousse à raser homemade à la lavande

Pour un bocal de taille moyenne, il faut :

  • 60g d’huile de coco
  • 60g de beurre de karité
  • 45g d’huile d’amande douce
  • 8 gouttes d’huile essentielle de lavande
  • 5 gouttes de cosgard
  • 2 CS de bicarbonate de soude

~~~~~~~~~~~~~~

On s’y colle :

Fais fondre le beurre de karité avec l’huile de coco, à feu doux.

Mélange bien et retire du feu la préparation.

Ajoute l’huile d’amande douce, puis l’HE de lavande et le cosgard.

Laisse le mélange refroidir et durcir un peu.

Lorsqu’il s’est solidifié, ajoute le bicarbonate et bats la préparation avec un batteur électrique ou un fouet, pour obtenir une sorte de chantilly crémeuse et légère.

Verse ta mousse à raser dans un bocal en verre stérilisé et conserve celui-ci dans un placard ( à l’abri de la chaleur et du soleil ).

Mousse à raser homemade à la lavande

Utilisation :

Tu peux appliquer cette mousse avec les doigts ou à l’aide d’un blaireau. Pas besoin d’en mettre de trop.

Je te conseille d’avoir un bol d’eau bien chaude à porté de main, pour rincer la lame de ton rasoir au fur et mesure, mais aussi pour ensuite laisser tremper celle-ci.

Pour finir, rince ta peau à l’eau chaude avec un coton ou un gant de toilette.

Crème chantilly pour les mains Coco – Monoï

 

Crème chantilly pour les mains Coco - Monoï

On se retrouve pour une nouvelle recette bien-être…

Avec cette fois-ci, une crème hydratante pour les mains, car soyons clairs, en ce moment, ce n’est pas du luxe.

Perso, à force de cuisiner et donc de faire la vaisselle, mais aussi à cause du froid, actuellement j’ai les mains d’une momie. Sèches, abîmées, avec des rougeurs, se craquant de partout… Bref, c’est loin d’être le top.

Du coup, hop, je me suis lancée dans la réalisation de ma propre crème maison.

Elle a une texture toute douce et légère, comme une chantilly, et sent bon les îles et le soleil. ( Vivement la chaleur de l’été ^^ )

 

 

Crème chantilly pour les mains Coco - Monoï

 

 

Pour un petit pot, il te faut :

  • 30g de beurre de mangue
  • 30g d’huile de coco solide
  • 15g d’huile de monoï
  • 6 gouttes de cosgard

 

Crème chantilly pour les mains Coco - Monoï

 

 

Préparation :

Fais fondre au bain marie le beurre de mangue avec l’huile de coco.

Ajoute le monoï et le cosgard.

Mélange bien.

Laisse refroidir, puis place le tout au frigo 30 bonnes minutes pour que la préparation fige un peu.

A l’aide d’un batteur électrique, fouette le soin pour le monter en chantilly.

Conserve ta crème dans un petit pot stérilisé.

Attention : s’il fait très chaud ( été ), ta crème risque de fondre. Il faudra la mettre au frais ( elle va donc un peu durcir et n’aura plus la texture d’une chantilly, ce qui ne l’empêchera pas d’être bonne pour ta peau ).