Ma légère addiction à Netflix

Depuis des années, je suis bien plus séries télé que films.

Ado, j’étais accro à la trilogie du samedi soir sur M6 et je ne ratais pas un épisode de Buffy contre les vampires, Charmed ou encore Angel. J’ai aussi passé des heures devant Les contes de la crypte, X-Files ( que j’avais même en jeu pc et où je n’ai jamais réussi à avancer ^^ ) et Supernatural, en étant je le reconnais, parfois un peu angoissée à l’idée de terminer ensuite la nuit seule dans l’appartement ( lorsque ma mère était de sortie ).

J’ai aussi eu ma période Hélène et les garçons ( ne me jette pas la pierre, j’ai déjà assez honte ^^ ), Beverly Hills, Hartley coeurs à vifs ( quelle nana n’a pas craqué sur Callan Mulvey alias Drazic ? ) ou encore La vie de famille ( c’est moi qui ai fait ça !? ).

En grandissant, je me suis tournée vers la danse en admirant les prouesses du groupe Upa Dance dans la série espagnole Un Dos Tres ( je reconnais que c’est en partie de là que ma naine tient son prénom ), mais aussi vers les enquêtes policières et les crimes en retrouvant David Boreanaz dans Bones ( plus aussi sexy que dans son personnage de vampire repenti, mais toujours pas mal ).

Bien évidemment, dans les années 90 j’ai surtout été marqué par THE série de tous les temps : Friends ! Impossible d’avoir grandi à cette époque sans avoir un minimum entendu parler de Rachel, Phoebe, Monica, Joey, Chandler et Ross. A moins d’avoir vécu dans un bunker !

C’est donc naturellement que l’idée de m’abonner à Netflix s’est imposée à moi. Et soyons clairs, ça n’a pas l’air de déplaire à la tribu.

Bien souvent, je me demande pourquoi j’ai encore une box tv avec un bouquet de chaîne basiques, puisque nous ne les regardons plus. Ou alors vraiment très rarement, du genre lorsqu’il y a un big bug avec Netflix ^^

Cette plateforme est une véritable source sans fin d’émissions télévisuelles. Il y en a pour tous les goûts et tous les ages.

Et comme tu l’auras compris, mon bonheur à moi quand je me connecte à Netflix, c’est de pouvoir dénicher des tas de séries tv.

Une petite récap’ de mes plus gros coups de cœur :

Ma légère addiction à Netflix

You : une adaptation d’une trilogie littéraire écrite par Caroline Kepnes, dans laquelle Joe Goldberg a une fâcheuse tendance à rechercher le grand amour quitte à devenir un peu énormément obsédé par l’élue de son cœur, au point de se transformer en un petit ami dangereux et paranoïaque.

Ma légère addiction à Netflix

Umbrella Academy : une série inspirée des BD du même nom, que j’avais adoré lire. Moi qui craignais de découvrir ce qu’allait bien pouvoir donner cette adaptation sur un écran, je dois dire que j’ai rapidement accroché. Même si tout n’est pas exactement comme dans les livres, les personnages et l’intrigue restent très intéressants. Une famille de super-héros qui se tapent sur le système, se réunit pour enquêter sur la mystérieuse mort du père, tout en essayant d’éviter l’apocalypse. La série est aussi déjantée que les BD et mon perso favori Klaus ( interprété par Robert Sheehan ) est encore mieux que celui que je m’étais imaginé en bouquinant.

Ma légère addiction à Netflix

Happy : âme sensible, s’abstenir ! Car ici, tu te retrouves dans l’univers tordu des comics inventés par Grant Morrison et Darick Robertson, qui sont aussi les créateurs de la série en question. Christopher Meloni n’a plus rien à voir avec son rôle de flic dans New York Unité Spéciale. C’est au travers de Nick, un ancien policier désormais tueur à gage, qu’il nous revient. Drogué, alcoolique, avec une vie pathétique, il a tout du mec qu’on préfère éviter et qui va nous faire changer de trottoir lorsqu’on le croise dans la rue. Lorsque sa fille dont il ignore jusque là l’existence, se fait kidnapper par un Père Noël fou, Nick se fait appeler à l’aide par Happy, une licorne bleue que seul lui peut voir et entendre. Pensant dans un premier temps perdre la tête ou être encore sous l’effet de stupéfiants, il finir par croire l’ami imaginaire de sa fille et va se plonger dans une traque pour la retrouver. Une série à ne surtout pas mettre dans les mains des plus jeunes, car elle est très trash !

Ma légère addiction à Netflix

Stranger Things : un mélange des années 80 / 90, où l’on retrouve de nombreux clins d’œil à des films / musiques / jeux de mon enfance. Un gosse qui disparaît sans raison et qui ne laisse derrière lui que son vélo, des événements étranges à la Stephen King qui se passent dans la petite ville sans histoire d’Hawkins, une gamine nommée Onze avec d’étranges pouvoirs, une mère qui finit par communiquer avec son enfant grâce à une guirlande lumineuse et des amis qui vont tout faire pour retrouver leur copain…. Il ne m’en fallait pas plus pour dévorer en quelques jours les différents épisodes.

Ma légère addiction à Netflix

Black Mirror : un thème commun ” les nouvelles technologies “, pour des épisodes qui ont chacun leur propre histoire. Ce qui m’a beaucoup plu dans cette série, c’est justement le fait de pouvoir regarder les épisodes dans n’importe quel ordre, puisqu’ils ne se suivent pas. Ils montrent tous de façon moqueuse mais tellement juste, notre dépendance aux écrans et à la technologie qui nous entoure. De notre besoin de nous mettre en avant sur les réseaux sociaux en oubliant bien souvent notre vie réelle, à notre incapacité à nous gérer sans tous ces gadgets qui font notre quotidien, Black Mirror est une petite pépite qui nous met en garde sur notre avenir.

Ma légère addiction à Netflix

Good Girls : des mères de famille qui ont à première vue l’air bien sous tout rapport, vont finir par braquer un supermarché pour résoudre leurs problèmes d’argent. De fil en aiguille, elles vont se faire repérer par le gang du coin, qui va les obliger à collaborer avec lui. Pas évident de continuer à être une mère et une épouse présente, quand on doit désormais vivre dans le mensonge et la crainte de se faire pincer.

Ma légère addiction à Netflix

Atypical : Sam est un jeune autiste de 18 ans, passionné par les manchots, qui un jour annonce à sa famille qu’il désire avoir une petite copine. Au travers d’épisodes plein d’humour, on en apprend un peu plus sur son quotidien et sa façon de voir la vie, ainsi que sur sa famille ( un père qui a du mal à tisser des liens avec lui, une mère qui le couve beaucoup trop, une sœur toujours là pour lui qui parfois à l’impression de ne pas avoir toute l’attention qu’elle mérite , un ami et collègue de travail loufoque ). Une série avec un sujet fort, à la fois captivante et amusante.

Ma légère addiction à Netflix

The Crown : une série qui m’a beaucoup surprise. Au départ ce n’est pas le genre de thème qui m’intéresse. Je ne suis absolument pas faits historiques, ou histoire de la royauté. Mais à force d’en entendre parler, j’ai voulu me faire mon opinion. Belle découverte du coup. The Crown nous plonge dans la vie de la reine Élisabeth 2, allant de son enfance, à son couronnement, puis à son règne. Moi qui ne savais rien de cette famille royale, plusieurs points m’ont étonnée et par conséquent, captivée. Comme apprendre que normalement, la reine ne devait pas accéder à la couronne et que c’est suite au désistement de son oncle, puis la mort de son père, qu’elle en est arrivée là. Ou encore qu’elle a beaucoup regretté de ne pas avoir eu une éducation scolaire ” normale” et que n’ayant pas appris les cours de base, elle était souvent embarrassée lors de conversations. Puis les petites intriguent familiales, les coups bas, les désaccords, ça donne aussi envie d’en voir davantage.

Workin’ Moms : une série où les jeunes mamans peuvent plus ou moins s’identifier aux personnages principaux. Être parents n’est pas de tout repos et ici, on en parle sans tabou. Allaitement, libido en berne, relation homme / femme, problème de couple, carrière professionnelle, envie ou non d’un autre enfant… C’est au travers d’un groupe de parole, avec des mères plus différentes les unes que les autres et pas forcément toujours très équilibrées, que ces sujets sont abordés de manière franche et crue. Ce qui bien évidemment donne des scènes plutôt comiques.

Lucifer : un diable que l’on ne peut qu’aimer ! Il est sexy, sûr de lui, avec un humour et des jeux de mots sans pareil. Comme il en avait assez de devoir gérer les enfers, il a décidé de prendre sa retraite et de venir sur la Terre pour devenir patron du Lux, un nightclub à la mode se trouvant à Los Angeles. Et quand l’envie lui en prend, il donne un petit coup de main à une policière qui semble être immunisée contre ses pouvoirs.

Ma légère addiction à Netflix

La Casa De Papel : qui n’en a pas entendu parler ? Il faut être un ermite pour ne pas avoir déjà vu ne serait-ce qu’une affiche avec un masque de Dali et une tenue rouge. Pour la faire courte, cette série devrait nous pousser à nous remettre en question, car à l’instar de Breaking Bad , on prend partie pour les méchants de l’histoire. On espère que ces braqueurs vont s’en sortir et que la police continuera à être menée en bateau par le Professeur, le cerveau du casse du siècle.

Ma légère addiction à Netflix

The Witcher : une première saison qui fait son petit effet si comme moi tu es fan de magie, dragon et univers fantastique. Ici on est en plein dans le fantasy médiéval et bien évidemment de nombreuses querelles ont lieu entre les différents peuples. Dans cette partie, on suit les aventures d’un Sorceleur chasseur de monstres, d’une sorcière et d’une princesse, au destin commun. Encore une série inspirée de bouquins, qui donne envie justement de se plonger dedans.

Ma légère addiction à Netflix

Arrested Development : un peu d’humour et de vannes légères ( ou pas ) ne font pas de mal de temps en temps. Ce n’est pas avec cette série que l’on augmente ton intellect ^^ Mais on rit des situations dans lesquelles se retrouve la famille Bluth, qui suite à l’arrestation du père pour abus de biens sociaux, voit ses capitaux bloqués. Terminé le luxe et bonjour la galère du travail.

Ma légère addiction à Netflix

Poupée Russe : Natasha Lyonne que j’ai connu lorsque j’étais ado dans American Pie, est à la fois créatrice de cette série et l’actrice principale. Elle est prise dans une spirale infernale, l’obligeant à mourir sans cesse et à revenir à la vie toujours au même instant, lors de sa fête d’anniversaire. Elle essaye désespérément de mettre fin à cette situation mortelle.

Ma légère addiction à Netflix

Bates Motel : un grand plongeon dans l’adolescence de Norman Bates, le psychopathe du roman Psychose, dont Alfred Hitchcock réalisa un film du même nom. On apprend petit à petit comment ce jeune homme tellement proche de sa mère ( bien trop proche ) qui a l’air parfait et si serviable, va se transformer en tueur, sans qu’il n’en soit conscient.

Ma légère addiction à Netflix

The Last Kingdom : un beau gosse Saxon avec une sacrée crinière, qui fut kidnappé par les Scandinaves puis adopté par l’un d’eux, et qui a bien du mal à savoir à quel camp il appartient… Une atmosphère à la Vikings, des batailles à longueur d’épisodes, du sexe, de la traîtrise… Et quelques personnages qu’on voudrait bien étriper de nos mains !

Ma légère addiction à Netflix

Dirk Gently : quand un ancien hobbit ( Elijah Wood ) fait la rencontre d’un détective holistique ( Samuel Barnett ), qui croit à l’interconnexion fondamentale de toute chose , ça donne une série bien marrante. Des méthodes d’investigation étranges qui mènent bien souvent à des situations loufoques, des éléments qui n’ont ni queue ni tête pour le commun des mortels mais qui sont forcément reliés d’une manière ou d’une autre pour le détective, dans une série inspirée des romans de Douglas Adams.

Ma légère addiction à Netflix

Santa Clarita Diet : une mère de famille interprétée par Drew Barrymore se change un jour en zombie sans savoir pourquoi. Mais pas un zombie crade et putride comme on a l’habitude de l’imaginer, qui ne sait plus que grogner et déambuler bizarrement. Elle, elle garde toute sa tête ( ou presque ), ainsi que son physique avantageux. Et c’est aidé de sa fille et de son époux, qu’elle va tenter de calmer ses nouvelles pulsions et son envie de dévorer de la chair humaine, tout en continuant à bosser, gérer sa maison et à jouer son rôle de mère et de femme aimante. Même si pour cela, toute la charmante famille va devoir mentir régulièrement et cacher quelques cadavres dans le placard.

Ma légère addiction à Netflix

Living With Yourself : une série qui a un côté Mes doubles, ma femme et moi, et dans laquelle on retrouve Paul Rudd ( alias Ant-Man ou encore le mec de Phoebe dans Friends ). On le retrouve même doublement, puisque suite à un procédé devant faire de lui une meilleure personne, il se voit dupliqué. Il va donc devoir vivre avec cet autre lui, qui essaie de le remplacer autant à son travail, qu’auprès de sa femme et de ses amis.

Ma légère addiction à Netflix

Dark Crystal : cette série est une préquelle du film de 1982, mettant en scène des marionnettes. J’adore le fait que l’aspect de la version originale est été conservé, tout en y ajoutant quelques éléments réalisés avec nos techniques cinématographiques actuelles. Il aurait été inconcevable de se plonger dans l’univers de Dark Crystal sans inclurent des marionnettes! On y découvre le conflit entre les Gelflings et les Skeksès , qui usant du pouvoir du Dark Crystal, écrasent petit à petit le premier peuple. Mon plus gros coup de cœur et une série qui est géniale à regarder avec sa tribu !

Ma légère addiction à Netflix

Daybreak : un univers post-apocalyptique où tous les adultes sont transformés en zombies qui cherchent à dévorer les gamins et un lycéen, Josh Wheeler qui tente de retrouver celle dont il est fou amoureux. On ajoute à cela des tas de références aux années 80/90 et surtout Matthew Broderick qui jouait l’ado rebelle et futé de La folle journée de Ferris Bueller. Ce qui donne une série drôle, sans prise de tête, qui malheureusement n’aura pas de seconde saison.

Attaque de dinosaures avec Panini

Te souviens tu de l’album Panini sur Le Roi Lion, que je t’ai présenté il y a quelques semaines ?

En ce mercredi, jour des gremlins, je m’en viens te dire que j’ai récidivé ! Mouais m’sieurs dames ! Je me suis à nouveau amusée à coller des stickers, comme si j’étais encore une môme. Faut dire que j’en suis une dans mon fort intérieur. Et je le crie haut et fort ! Je suis une gamine fan de Panini et de ses albums !

Attaque de dinosaures avec Panini

Cette fois-ci, pas de dessins animés. C’est dans un tout autre univers que je me suis plongée. Entourée de Owen et Claire, je suis partie affronter et même aider quelques grosses bêtes théoriquement disparues de notre monde.

Attaque de dinosaures avec Panini

Le starter Jurassic World Fallen Kingdom comprend 1 album + 5 pochettes, et coûte 3€90. C’est armée de ce pack de départ et de quelques pochettes d’autocollants supplémentaires, que j’ai pris plaisir à revivre ce film.

Les couleurs ne sont pas aussi vives que pour la version sur Le Roi Lion, ce qui du coup correspond plutôt bien à l’ambiance de Jurassic World. D’ailleurs, il y a un point bien sympa au niveau de la couverture : la peau des dinos est en relief et texturée.

Attaque de dinosaures avec Panini

En ce qui concerne les stickers, il y en a différents types. Les basiques avec une scène du film imprimée. Les phosphorescents, qui brillent dans le noir. Les lenticulaires, qui dévoilent leurs secrets lorsqu’on les bouge. Et les brillants, qui ont un sublime jeu de lumières quand les rayons du soleil tapent dessus. Certains ont même un effet texturé comme du velours.

Attaque de dinosaures avec Panini

Le petit point un peu dérangeant à mon goût, c’est qu’il y a trop d’images regroupant plusieurs autocollants. Je veux dire par là qu’il faut par exemple 4 stickers pour créer une image d’un dinosaure. Et j’avoue que comme lorsque j’étais môme, je n’aime pas vraiment ça, car ce n’est pas évident de tout rassembler. Mais bon, comme dirait l’autre, c’est le jeu ^^

Attaque de dinosaures avec Panini

Puis Panini a la solution. En fin d’album il y a toutes les astuces pour commander les vignettes manquantes. De quoi pouvoir terminer la collection et remplir entièrement l’album.

Au final, j’ai du mal à savoir lequel de mes 2 albums Panini je préfère. Je n’arrive pas à choisir entre mon côté ultra fan de Disney et mon penchant pour Chris Pratt… Euh, non… Pour les créatures d’un autre temps.

Quel serait ton choix ? Plutôt team Simba ou team reptiles?

C’est exactement le dilemme auquel tu vas devoir répondre sur mon compte Instagram, pour tenter ta chance à mon concours avec Panini, et peut-être remporter un de ces albums avec des pochettes de stickers ! Fonce jouer !

La renaissance de Sirena

Il y a de ces romans dont tu sais d’instinct qu’ils vont te captiver. La couverture, le thème, le résumé, les premières lignes… Tu ne peux pas les reposer. Tu ne veux pas les lâcher.

C’est exactement ce qu’il vient de m’arriver avec Les âmes pirates de JK Gras.

C’est au Hero Festival que j’ai eu l’occasion de rencontrer la charmante auteure marseillaise. Seulement quelques mots échangés et j’ai déjà envie d’en savoir plus sur son travail. Son univers me parle, plus particulièrement l’originalité dont à l’air de faire preuve l’un de ses livres.

Il ne m’en a pas fallu plus pour la recontacter, sitôt le festival terminé, dans l’espoir de pouvoir le lire.

Je la remercie donc de m’avoir fait confiance et je la félicite 1000 fois ! En 24h, j’ai dévoré cette aventure tragique, féministe et bouleversante, avec une pointe d’érotisme pour pimenter le tout.

Les âmes pirates, c’est la ” rencontre” de deux mondes. Le choc entre la richesse et la pauvreté. Mais aussi la confrontation du ” sexe faible” et du “sexe fort“.

Tout commence lorsque Florence des Acres, une jeune noble française qui doit épouser un homme plus âgé qu’elle, est kidnappée par Steven Kelly, pirate irlandais qui ne jure que par l’argent et le rhum.

Une véritable descente aux enfers pour la demoiselle, qui va connaître violence, humiliation, faim, soif, injures, haine et peur.

Ce roman invite à réfléchir sur la condition des femmes à l’époque de la piraterie, mais fait aussi écho à la situation actuelle. Même si les choses ont heureusement évoluées, il faut reconnaître que notre société ne met pas toujours femmes et hommes sur le même piédestal.

Mais revenons en au livre.

Florence, suite à son enlèvement, va voir le monde qui l’entoure sous un autre jour. Au travers de souvenirs, elle va petit à petit se rendre compte que sous le prétexte d’être nobles, sa mère ne l’a éduqué que dans le but de devenir une parfaite petite épouse docile. Soit belle et tais-toi….

Une éducation bien différente de celle de son frère, qui en tant que mâle héritier, a eu le droit à bien des libertés, contrairement aux jeunes femmes de la famille.

Considérée comme une moins que rien par les pirates, elle est trimballée dans des lieux sordides et exhibée telle une catin. Prostitution, alcool et soumission entrent de façon fracassante dans son quotidien.

Elle qui avait connu l’amour et les plaisirs du libertinage, comprend que pour la plupart des hommes, les femmes ne sont que des objets. Plus particulièrement pour les pirates qui les utilisent puis les abandonnent, en brisant à la fois leur âme, leur dignité et leurs rêves.

Malgré son malheur et le calvaire que le capitaine Kelly et ses compagnons vont lui faire subir, Florence va commencer à s’affranchir et à se rebeller. Elle va se battre pour ne pas se laisser dévaster et casser par ces hommes ni par cette société moralisatrice dans laquelle elle a grandi.

Un bouquin où se mélange l’histoire de Florence surnommée Sirena, à de véritables faits historiques, pour mieux nous plonger dans l’univers de la piraterie et de l’esclavage.

L’intrigue est tellement accrocheuse et le récit si fluide que j’avais besoin d’avancer sans m’arrêter dans ma lecture, pour en savoir plus sur l’avenir de l’héroïne. Qu’allait elle devenir ? Allait elle survivre ? Mourir ?

Et franchement, cette fin, je ne la voyais pas venir ! Un sacré pied de nez aux fins habituelles, bien trop à l’eau de rose ! Juste géniale !

Les âmes pirates est une petite pépite bien loin des aventures de Jack Sparrow, qui fait travailler les méninges sur des sujets parfois trop vite dissimulés et oubliés .

Une idée de cadeau de Noël pour ceux qui aiment la mer, les pirates et la réflexion !

D’ailleurs, sache ami lecteur que tu peux tenter ta chance pour peut-être remporter 1 exemplaire dédicacé, grâce au concours qui se déroule sur mon compte Instagram !

Nouvelle saison au Hero Festival pour la tribu

Ce week-end au Parc Chanot, d’étranges créatures rôdaient dans les allées. Certaines effrayantes, d’autres féeriques… Quelques unes étaient même si peu vêtues qu’avec la grisaille et le froid bien installés, j’en suis rapidement venue à les plaindre.

Malgré le côté maléfique de certains de ces êtres, ils parvenaient très bien à cohabiter avec les autres personnages qui se trouvaient là, allant même jusqu’à défiler auprès d’eux. Ou encore à prendre la pose avec de jeunes mortels recherchant leur attention.

C’est donc au milieu de ce joyeux peuple que ma tribu et moi, avons passé de nombreuses heures à nous amuser.

Comme l’année dernière, nous avons traversé les différents univers de ce festival geek : le Hero Festival.

Nous n’avons rien manqué, bien armés de notre programme.

Exposition de statuettes à l’effigie des plus grands Super-héros, des personnages Disney, mais aussi des vilains en tout genre, et village Star Wars.

Zone US, où l’on pouvait admirer des véhicules américains, ainsi que la reconstitution d’une scène de crime.

Espace jeux vidéo, avec les consoles à la mode pour des parties endiablées de Fifa / Call of duty / Super smash bros , mais aussi des versions vintages et des bornes d’arcade. Le grand plus de cette année : les différents modèles de jeux en réalité virtuelle, qui allaient du simple casque au fauteuil animé. Il y en avait des gamers dans ce coin là !

Secteur basé sur les jeux de société, mais aussi les jeux de type Magic.

Plongeon dans le monde d’Harry Potter avec une belle exposition mettant en avant chaque films.

Rencontre avec des auteurs de talent dont le travail de certains me tente tout particulièrement de découvrir pour ensuite te donner mon avis ( comme J.K-Gras, Nathalie Bagadey, ou Overkiller) . Pour les fans de bouquins, il y avait à la fois des mangas, comics, romans, bd…

Illustrateurs et créateurs mettant en vente leurs réalisations, tout en expliquant avec sourire leurs passions. Gros coup de cœur pour Nouna Factory, La fabrique des loulous, Créartif, Juapi coffee artist ( peintures au café !!!)

Bien évidemment, de nombreux stands kawaii, recouverts d’articles de cosplay, de gadgets, de porte-clés, de funko pop et de peluches trop craquantes, étaient de la partie. Pas simple de garder son portefeuille bien fermé, lorsque tu croises à chaque pas, de superbes sacs, des tee-shirts avec tes persos favoris ou encore d’anciens jouets de ton enfance.

D’ailleurs, je me demande si l’excuse ” l’odeur était trop alléchante” peut être valable devant un banquier mécontent… Car entre les gaufres fourrées à l’allure de poisson, les macarons de toutes les couleurs, les churros, les plats asiatiques ( sushi, ramen, yakitori, etc) , les muffins, les crêpes, les cacahuètes grillées, les marrons, les hot-dogs, les pizzas, les glaces, les bonbons, ainsi que les boissons fumantes, le bar à saké et la taverne médiévale, il était impossible de mourir de faim ou de soif.

Et parce qu’au Hero Festival, on pense aux petits creux et moments gourmands, une fois rentré chez soi, il y avait aussi un grand stand de confiserie asiat’ : KitKat aux parfums introuvables en France, chocolats, bonbons et biscuits en forme de Mario / Pokémon / ou autres, pop-corn avec encore des saveurs différentes des nôtres…

Les coins que j’ai énormément appréciés :

  • le village médiéval en extérieur, où j’ai craqué pour quelques jolies pierres précieuses de chez La pince créative (chut ! cadeau qui ira dans le calendrier de l’avent de ma fille) et où j’aurai bien aussi acheté une sublime tenue ou encore de beaux sacs en cuir, et un mug version crâne de chez Les 9 royaumes
  • le stand de la web série Noob, dont toute la tribu est fan ( on a eu la chance de pouvoir tester le prototype de leur futur jeu vidéo et je peux vous dire que ça déchire !)
  • le stand de customisation de playmobil Deklick ( tous les ans des nouveautés)
  • les lampes trop mimi de chez Kelys

Des animations ont eu lieu tout au long du week-end, avec des démonstrations d’arts martiaux, des défilés et performances, des ateliers ( monter un Gunpla, faire un origami, dessiner…).

Et surtout, la venue tant attendue de plusieurs guest-stars : Stanislav Yanevski alias Viktor Krum nous a expliqué qu’il avait adoré jouer la scène de son entrée dans Poudlard ( Harry Potter et la coupe de feu), Luka Peros nous a révélé qu’au départ il n’avait pas passé le casting pour son personnage de Marseille (dans La Casa de Papel) mais pour un autre, et Chantal Goya a fait chanter petits et grands.

Avec tout ça, on n’a pas eu le temps de s’ennuyer !

Un grand merci à toute l’équipe du Hero Festival pour nous avoir une nouvelle fois permis d’assister à ce bel événement ! Et bravo pour tout le travail fourni !

Tu prendras bien un ptit bout de fromage en attendant Noël

Le sais-tu ? Cette année Noël tombe un mercredi. Et à l’heure où j’écris ces quelques lignes, il reste pile poile 50 jours avant la venue du Vieux Barbu. Soit 1211 heures, 72618 minutes ou encore 4357061 secondes. Je te laisse calculer pour trouver le timing exact de cet instant ( t’es bon en maths ?).

Donc le compte à rebours est lancé. La folie des fêtes de fin d’année va débuter. La course aux jouets va démarrer. Mais surtout, la joie d’ouvrir son calendrier de l’avent va s’installer.

Alors je ne sais pas pour toi, mais moi je commence tout doucement à en avoir assez du traditionnel calendrier de chocolats. J’ai envie de fantaisie. D’originalité.

Tu prendras bien un ptit bout de fromage en attendant Noël
Tu prendras bien un ptit bout de fromage en attendant Noël

C’est ce que propose une enseigne dont je t’ai parlé il y a peu. À savoir, La Boîte Du Fromager. Rappelle-toi, cette marque qui t’envoie directement chez toi des box pleines de bon fromage.

Et bien là, le concept est le même. Tu reçois chez toi des fromages. Mais ce coup ci, tu n’en as pas que quelques uns. C’est carrément 24 jolis morceaux parfumés que tu vas pouvoir déballer jour après jour, à partir du 1er décembre.

Et attention ! Ces succulents frometons ont été sélectionnés par François Bourgon, meilleur ouvrier de France fromager. Rien que ça ! Ça va envoyer du pâté quoi ! Non, que dis-je ! Du lait caillé…

Pour 59,99€ tu obtiens un plateau à fromage en bois avec 4 petits couteaux, ainsi que tes 24 portions de fromage fermiers au lait cru ( de 50g chacune) , qui vont t’arriver sous 2 colis. Les 12 premiers fromages te sont envoyés entre le 25 et 26 novembre, et les 12 derniers le 9 décembre.

Tu prendras bien un ptit bout de fromage en attendant Noël
Tu prendras bien un ptit bout de fromage en attendant Noël
Tu prendras bien un ptit bout de fromage en attendant Noël

Bien entendu, tu ne sais pas à l’avance ce que contiendra ton calendrier. D’ailleurs pour que la surprise soit totale, chaque fromage est bien emballé et numéroté. Comme ça, tu en ouvres un précis par jour, et tu découvres dans ta boîte mail plein d’infos sur celui-ci.

Tu prendras bien un ptit bout de fromage en attendant Noël

Un petit plaisir pour patienter jusqu’à Noël et se mettre en appétit à l’approche des repas copieux de fête.

Pour commander ton calendrier c’est par ici.

Tu peux aussi l’accompagner d’un calendrier de l’avent sur les vins ou encore prévoir ton plateau de fromages pour le réveillon.

Avant de te laisser, j’ai eu envie de te faire une petite sélection de ce qui me fait baver sur le site de La Boîte Du Fromager :

  • Plateau fondue connaisseur ( emmental, beaufort, gruyère suisse d’alpage)
  • Plateau vin connaisseur du mois ( gruyère suisse d’alpage, gorgonzola, chaource, petit louvie et une bouteille de Sauvignon)
  • À la coupe : bleu de chèvre, brillat savarin truffoné, cosne du morvan, fleur du maquis corse, langres, manchego, maroilles, pecorino au poivre, raclette au foin, Saint nectaire, taleggio, tomme ail des ours, tomme de brebis du Béarn

Sans oublier le fameux Neufchâtel, qui de génération en génération, est toujours sur la table lors des fêtes chez moi. Faut dire qu’il est difficile de ne pas aimer ce petit cœur d’amour.

Chez toi aussi un bon plateau de fromages est indispensable à chaque grand repas ?

Nouvelle saison Hero Festival de Marseille ( + CONCOURS )

Que tu sois Geek ou Noob, fan de Pokémon ou accro à Sailor Moon, il y a un événement à ne pas manquer en novembre sur Marseille.

Il s’agit du Hero Festival, une convention qui plairait autant à Sheldon qu’à Léonard, et dont je t’ai déjà parlé l’année dernière ICI.

Au programme, 2 journées bien remplies pour cette 6ème saison, avec une ambiance à la fois familiale, conviviale et haute en couleurs, où petits et grands en prennent plein les yeux.

Il va en avoir pour tous les goûts.

En déambulant dans les différents univers, tu vas pouvoir découvrir les derniers mangas et chiner les plus anciens pour compléter ta collection. Parler comics et cinéma avec des passionnés. Te plonger dans des parties endiablées de jeux vidéo ( moi j’adore le coin retrogaming) et participer à des tournois. Tester les nouvelles technologies à la mode.

Ce qui est aussi ultra sympa, c’est tout le côté cosplay. La majeure partie des personnes venant à cet événement, se prend au jeu et arrive costumée. Tu croiseras certainement le Joker et Harley Quinn au détour d’une allée, discutant avec Maléfique, elle-même accompagnée de Luffy et de Iron Man.

D’ailleurs différents rassemblements cosplay sont prévus, comme par exemple celui sur La Casa De Papel ou encore d’ autres sur Star Wars, Harry Potter ou les Super Héros.

N’hésite pas à venir relooké en ton personnage favoris. Et si tu ne te sens pas de réaliser toi même ton déguisement, pas de problème, de nombreux stands vendent de chouettes accessoires en tout genre.

Avec ça attends toi à des tas d’animations qui déchirent : flashmob géant, concours, défilés, démos, initiations, ateliers… Impossible de t’ennuyer.

Mais tu sais quoi ?! Le top du top du Hero Festival, c’est que tu y fais de big rencontres ! Plus de 80 guest seront présents! Avec des séances de dédicaces et photos. Pour n’en citer que quelques uns, tu auras la chance d’y voir Stanislav Yanevski alias Victor Krum de HP ( non, je ne vais pas baver ^^), Luka Peros qui n’est autre que Marseille dans la super série La Casa De Papel sur Netflix, la chanteuse de notre enfance Chantal Goya, mais aussi les acteurs de la Web série à succès Noob ( toute ma tribu adore les aventures de Sparadrap, Arthéon, Oméga Zell, Gaea et leurs potes).

De sacrés moments à vivre, les 9 et 10 novembre prochains au Parc Chanot, avec 20 000m2 d’expositions, d’animations, et de stands gourmands.

Attends toi à de belles surprises et plein de nouveautés ! Moi j’ai hâte de découvrir l’espace consacré à l’Amérique, où non seulement des bolides seront exposés, mais où en plus une scène de crime US sera représentée. Les Experts n’auront qu’à bien se tenir !

Et je sens déjà que mes gremlins vont camper dans l’espace réalité virtuelle !

Alors bloque vite ces dates pour venir toi aussi t’éclater au Hero Festival ! Je te laisse avec le programme, histoire que tu ne risques pas de louper quoique ce soit.

Nom de Zeus ! J’allais oublier ! J’ai un cadeau pour toi ! 2 entrées sont à gagner ce week-end sur mon compte Instagram ! De même que Dad is a little geek te propose aussi d’en remporter 2 sur son compte.

Fonce tenter ta chance !

Imaginary Rebirth 2 , que donne la suite de cette fabuleuse aventure ?

Il m’aura fallu un petit moment avant de me plonger dans la suite de Imaginary Rebirth, dont le premier tome intitulé Ordre, m’avait captivé en quelques pages. Trop de livres en stock à lire, un cerveau qui a tendance a bien vite être dissipé depuis quelques temps, des envies de grand air, une vie à 100 à l’heure…. Bref, ce bouquin patientait gentiment dans ma bibliothèque, attendant que je ne daigne enfin lui apporter toute l’attention qu’il méritait.

Alexandre Sanchez, avec ce second tome nommé Terre, a encore réussi à me faire voyager dans un autre monde. ou plutôt dans plusieurs autres mondes et univers parallèles.

J’ai pris plaisir à retrouver toute la petite bande du précédant tome, qui d’ailleurs s’est agrandie, puisque désormais elle compte dans ses rangs une jeune Wyvern du nom de Magicka. Un personnage fort sympathique et attachant, qui va devoir apprendre les habitudes et modes de vie de ses camarades, tout en découvrant des paysages et êtres dont il ne soupçonnait même pas l’existence jusque là. Magicka m’a fait l’effet d’une enfant curieuse de tout, un peu survoltée parfois, qui cherche à ingurgiter un maximum d’informations sans pour autant être toujours capable de les comprendre. Ce qui bien évidemment va de temps en temps la mettre en fâcheuse posture ( surtout lorsqu’on s’amuse à l’arroser ^^ ).

La petite troupe cherchant toujours un remède pour contrer et stopper le Nexus, maladie destructrice qui ne doit surtout pas se propager, se retrouve a passer de portails en portails, visitant différentes dimensions et croisant le chemin de peuples étranges. Un petit côté Matrix qui fait son effet….

Je me suis prise au jeu et me suis facilement plongée dans l’imaginaire de l’auteur, me représentant par exemple mentalement le Coeur d’Orion, une jungle dont il n’est pas évident de sortir vivant. Pas de soucis pour m’ imprégner de l’atmosphère qu’Alexandre Sanchez a très bien su dépeindre au fil des pages. Le jeune homme n’est pas avare de détails, ce qui permet de réellement s’immerger dans le roman.

Encore une fois, le récit est bourré de rebondissements et arrive parfaitement à tenir le lecteur en haleine. J’ai souffert avec Tobias, me suis battue aux côtés de Jahred et me suis demandée pourquoi on s’en prenait ainsi à Eleanor.

De nouveaux protagonistes font leur entrée, laissant planer un peu plus le mystère sur les Staÿlis.

Magie, secrets, ambition, noirceur…. Tout est réuni pour donner envie de dévorer ce second tome et de pousser l’aventure toujours plus loin.

Stickers Panini Le Roi Lion : retour en enfance

Qu’il est loin le temps de mes jeunes années. De l’insouciance. Des batailles de polochons.


Non ! Stop !
C’est quoi ce mélodrame ? On croirait entendre la voix off d’une vieille femme, m’étant en place l’ambiance du dernier film à la mode.

Stickers Panini Le Roi Lion : retour en enfance


Franchement, je ne peux pas dire que toute cette part enfantine m’ait quitté. Elle est toujours présente en moi, fort heureusement. Sinon que la vie serait triste. Être adulte n’est pas une partie de plaisir et il est agréable de pouvoir se réfugier de temps en temps dans des délires de mômes.
C’est justement ce que m’a proposé Panini. Retrouvé un peu de mon passé.


L’entreprise Italienne, fondée en 1961 par deux frères marchands de journaux, Giuseppe et Benito Panini, est connue à travers le monde pour ses merveilleux autocollants que petits et grands prennent plaisir à collectionner.

Numéro 1 mondial dans le secteur des images, le groupe Panini commercialise aussi des BD, comics, magazines jeunesse et des romans.
Loin des premières images de footballeurs cartonnées qu’il fallait coller grâce à un tube de glue, nous connaissons tous désormais les stickers adhésifs vendus en pochettes, qu’il suffit d’appliquer dans un album.

Stickers Panini Le Roi Lion : retour en enfance


Lorsque j’étais à l’école primaire, je me souviens avoir différentes collections de jeux de l’époque. J’étais fan des pogs, des Jojo’s… Je dépensais mon argent de poche dans les photos collector des Spice Girls… Mais surtout j’essayais de terminer mon album Panini du Roi Lion.
J’arrivais en classe, avec dans mon sac, des piles de doubles de mes vignettes représentants Simba, Timon et toute la clique, bien maintenues par des élastiques.
Je notais sur un bout de papier les numéros qu’il me manquait et à chaque récréation, invariablement, je m’arranger avec mes camarades pour faire des échanges, à la recherche des autocollants qui me permettraient de compléter mon cahier.
Un genre de marché noir, où les stickers les plus rares se troquaient au plus offrant.


Car oui, c’est là le fort de Panini. Rendre accro les collectionneurs, qui rêvent de mettre la main sur la totalité des vignettes nécessaires pour remplir les albums, au point de les obliger à investir dans de nombreuses pochettes, à se réunir pour pratiquer des échanges ou encore à commander les numéros jamais dégotés.


Ce jeu au départ inventé par les deux frères dans le but de mieux vendre leurs journaux, a su rapprocher bons nombres de minots, qui sans cela, n’auraient peut-être jamais fait connaissance durant la récré. Les autocollants Panini parviennent même à garder l’âme d’enfant de bien des adultes, comme moi, qui là encore rencontrent d’autres collectionneurs pour parler de leur passion.


Car avec un large choix de thèmes, allant du sport, aux films, dessins animés, animaux, Disney, ou encore Marvel, l’enseigne arrive à capter l’intérêt du plus grand nombre.

Stickers Panini Le Roi Lion : retour en enfance


Tu imagines donc ma joie de pouvoir me plonger dans mes souvenirs en retrouvant ce nouvel exemplaire de l’album Panini du Roi Lion. Ce Disney me tient beaucoup à cœur, car pour l’un de mes anniversaires, j’avais pu aller le voir avec des copains. La période justement où j’avais déjà collectionné les stickers.


Panini m’a fait parvenir un starter, comprenant l’album et 2 pochettes ( ce kit de démarrage est vendu à 3,95€ ). Ainsi que 8 pochettes supplémentaires.

De quoi démarrer doucement ma nouvelle addiction. 


Cet album retrace les aventures de Simba, de sa naissance à la mort de son père Mufasa, jusqu’à sa prise de pouvoir, tout en suivant l’histoire réalisée par les studios Disney. Au fil des pages, on découvre des illustrations magnifiques, colorées et pétillantes, auxquelles viennent s’ajouter des petits jeux ou encore des informations sur la nature.

Un joli poster du nouveau film The Lion King sert de cerise sur le gâteau. 


En ce qui concerne les pochettes, elles contiennent 4 stickers ainsi qu’une carte cartonnée, faisant partie d’une collection de 50 cartes pouvant être rangées dans une petite boîte à monter soi-même ( présente elle aussi dans le magazine ). 

Stickers Panini Le Roi Lion : retour en enfance
Stickers Panini Le Roi Lion : retour en enfance


En dehors du stater, l’album seul est vendu 2,90€ et chaque pochette 1€. 
Les albums Panini, tout comme les autocollants peuvent s’acheter en grande surface, bureau de tabac, dans les magasins de loisirs créatifs et librairies ( style Cultura), dans les boutiques de jouets ou encore en ligne, directement sur le site de la marque ou chez Amazon / Cdiscount, etc.

Stickers Panini Le Roi Lion : retour en enfance
Stickers Panini Le Roi Lion : retour en enfance

 
Par contre, on trouve plus facilement maintenant des starter et des lots d’une dizaine de pochettes, que le tout vendu à la pièce. Le petit plaisir de sortir de l’école et de foncer chez le marchand de journaux du coin pour acheter une pochette de vignettes avec son argent de poche, n’est plus vraiment là. 


Mais ça n’enlève rien à la joie de remplir petit à petit son album et d’échanger ses doubles avec les potes à la récréation.