Thennan tome 3, Les trésors draconiques – Mon avis + CONCOURS

Thennan tome 3, Les trésors draconiques - Mon avis

À l’heure où j’écris ces lignes, je viens tout juste de refermer le dernier tome des aventures de Karsaib.

Ce troisième volet toujours imaginé par D. Manakete et publié aux éditions Alexandra de Saint-Prix, nous replonge au cœur de Myste.

Thennan tome 3, Les trésors draconiques - Mon avis

Nous y retrouvons la petite troupe des Wind-Edges, qui malheureusement, est recherchée morte ou vive.

Ils vont encore devoir surmonter bon nombre d’épreuves et surtout d’ennemis, ce qui ne sera pas évident, puisque je te le rappelle, le groupe a été séparé dans le tome 2.

Alors comment vont-ils gérer tout ça ?

Ils vont devoir une nouvelle fois faire preuve de beaucoup de courage et d’intelligence, pour parvenir à se retrouver et à déjouer les pièges mis sur leur route.

Entre la guerre des Taolans, une naissance chaotique, la tentative de sauvetage de Sammy, la douce folie d’Emmy et la traque d’un ennemi commun, nos héros n’ont clairement pas le temps de s’ennuyer.

Thennan tome 3, Les trésors draconiques - Mon avis

Comme avec le tome 1 et le tome 2, les péripéties et rebondissements s’enchaînent, pour le plus grand plaisir du lecteur. Les coups bas et les trahisons sont nombreux, ce qui pousse à continuer la lecture sans attendre, en espérant que nos petits protégés s’en sortent.

Pas de mauvaise surprise, puisque le texte est comme toujours fluide et sait nous tenir en haleine. L’auteur a le chic pour glisser de l’action sans arrêt, ce qui est vraiment un bon point.

Personnellement, j’ai beaucoup apprécié la mise en avant du personnage d’Emmy. Il faut dire que c’est ma chouchoute depuis le début ^^ Je croise les doigts pour que dans la suite de ces aventures, elle prenne une place encore plus importante.

L’entrée en scène d’un nouveau protagoniste qui va légèrement semer le trouble entre Natasha et Karsaib, n’est pas pour me déplaire. Hormones, passion et petites querelles sont au rendez-vous.

Et comme à chaque fois, l’auteur parvient facilement à nous faire languir lors des pages finales. Nous laissant avec la tête pleine de questions et de magie.

Vivement le tome 4!

Pour acheter le tome 3 de Thennan, c’est ICI .

Thennan tome 3, Les trésors draconiques - Mon avis

Mon ami lecteur, je te conseille d’aller sur mon compte Instagram ! Car tu vas pouvoir tenter ta chance pour potentiellement remporter un exemplaire de ce tome 3 de Thennan ! Alors vite! Il ne faut pas perdre de temps !

Ma sélection de films et dessins animés pour Halloween

Quand le mois d’octobre débute, nous passons en mode Halloween. Déco, repas, musique, films…. L’ambiance prend les couleurs de l’automne avec une pointe d’ectoplasme dans l’air.

Nous ne sommes que le 4 octobre et pourtant nous avons déjà enchaîné plusieurs films et dessins animés peuplés de monstres.

Certains se regardent avec les Gremlins, d’autres doivent plutôt être matés en amoureux ou avec des potes.

Mais les uns comme les autres permettent de passer de bons moments au chaud, loin de la pluie, avec du pop corn, un mug de lait d’or fumant et des cookies à la courge.

Hôtel Transylvanie 1 / 2 / 3

Un vampire qui élève sa fille, dans un hôtel spécialement conçu pour les monstres et interdit aux humains. Une vie bien rodée, totalement chamboulée par l’envie d’évasion de la jeune vampire et l’arrivée d’un rouquin au grand cœur, qui n’a rien de supernaturel. Ca donne un dessin animé bourré de jeux de mots, de scènes hilarantes et de clins d’œil aux croyances sur l’univers des créatures ” maléfiques “.

Beetlejuice

En grande fan de Tim Burton, je te préviens, il y aura plusieurs de ses chefs d’œuvre dans cette liste…

Un gentil petit couple avec une vie paisible, meurt lors d’un accident de voiture et revient en tant que fantômes. La nouvelle existence de ces revenants, est rapidement perturbée par les nouveaux propriétaires de leur maison, dans laquelle ils sont bloqués. Ils vont donc demander de l’aide à Beetlejuice, un bio-exorciste totalement déjanté et imprévisible.

Kiki la petite sorcière

Le Studio Ghibli nous invite à suivre Kiki, une jeune sorcière, qui décide de quitter ses parents pour partir vivre sa propre vie dans une nouvelle ville. Douée en vol sur balai, la demoiselle ouvre sa société de livraison par les airs, ce qui va lui permettre de faire de chouettes rencontres et de lier de belles amitiés.

Casper

Un jeune fantôme de 10 ans en manque d’amis se débrouille pour faire venir dans son manoir, une jeune fille et son père complètement obsédé par les revenants. Ce qui ne va pas spécialement plaire aux oncles fantômes de Casper. Celui-ci va devoir gérer sa famille d’esprits farceurs, tout en déjouant les manigances d’une femme qui désire mettre la main sur le trésor caché dans la demeure.

Ghostbusters 1 / 2 / 3

Que ce soit dans les 2 premiers volets des années 80 ou dans le troisième de 2016, les ectoplasmes en prennent pour leur grade. Les chasseurs de fantômes sont au taquet pour préserver la ville des revenants, bien armés de leurs fusils à proton et de leur sens de l’humour.

Shining

Jack, sa femme et son fils, doivent garder un hôtel vide durant tout l’hiver. Hôtel immense, glauque, éloigné de tout. L’ambiance va vite tourner au vinaigre, lorsque le gamin, médium à ses heures perdues, va réaliser que de nombreux drames ont eu lieu entre ces murs. Surtout que son père, légèrement alcoolique, devient de plus en plus sombre et dangereux.

Cube

Plusieurs personnes qui ne se connaissent pas, se réveillent et constatent qu’elles sont enfermées dans un cube étrange, où de nombreuses pièces communiquent les unes avec les autres. Elles cherchent désespérément à sortir de cet enfer, en essayant de ne pas se faire tuer par tous les pièges dont regorge les salles.

Coco

Miguel est un incroyable musicien mais ne peut pas laisser place à ses talents, car la musique est bannie par sa famille. Lors du Dia de Muertos, le jeune garçon se retrouve propulsé dans l’univers des morts, hauts en couleurs et en chansons. Il y retrouve plusieurs de ses ancêtres, qui vont tout faire pour l’aider à retourner dans le monde des vivants. Ce qui va lui donner l’occasion de comprendre pourquoi sa famille déteste autant la musique.

Happy Birthdead

Une jeune étudiante se réveille le jour de son anniversaire avec sentiment de déjà vue. Et pour cause, elle se rend rapidement compte qu’elle revit inlassablement son décès. Pourchassée par un tueur masqué, elle tente de stopper ce cercle infernal et de survivre, une bonne fois pour toute.

La famille Addams 1 / 2 / 3

Une famille délirante, qui a une passion pour le lugubre, les araignées, les morts et les objets tranchants. Des enfants qui adorent les jeux dangereux. Un manoir sombre entouré d’un cimetière. Le tout dans des comédies familiales pleines de fous rires.

Frankenweenie

Après la mort de son chien, Victor décide de le ramener à la vie, tel le monstre de Frankenstein. Malheureusement, celui-ci va réussir à se sauver, ce qui va chambouler le quotidien de ses amis et de son entourage.

Les ensorceleuses

Pas facile d’avoir une vie normale lorsque l’on est une sorcière. Encore moins lorsqu’une malédiction condamne à mort l’homme que l’on aime. C’est dans cette galère que grandissent deux sœurs, au départ très proches, que le quotidien va éloigner. Mais un rebondissement tragique va à nouveau les rapprocher et c’est main dans la main qu’elles vont devoir affronter le mal.

Vampire Forever

Mark rêve d’aller plus loin avec sa petite amie, mais pour elle, ce n’est pas encore le moment. Ses amis parviennent donc à le motiver à chercher une nouvelle conquête dans un bar, où il va faire la connaissance de la Comtesse. Ce qu’il ne sait pas, c’est que cette charmante créature est une vampire, qui pour rester belle et jeune, doit se nourrir du sang d’un vierge.

The Craft

Des ados qui se plongent dans la magie. Des rituels qui dérapent. Dons surnaturels, folie, jalousie. Ca donne 4 jeunes sorcières qui vont finir par avoir de graves ennuis.

Le nombre 23

Après avoir lu un étrange roman, dont il a le sentiment d’être le héros, Walter devient légèrement parano. Il se rend compte que partout autour de lui, le nombre 23 est présent. Comme si celui-ci dirigeait sa vie et celle de ses proches.

Les sorcières

Tiré du livre pour enfants Sacrées Sorcières de Roald Dahl.

Les sorcières veulent se débarrasser de tous les enfants d’Angleterre. Pour cela, elles leurs distribuent des bonbons et chocolats empoisonnés, qui transforment les gamins en souris. Par chance, la grand-mère d’un jeune garçon connaît bien les plans de ces êtres démoniaques, ayant déjà croisé l’une d’elle lorsqu’elle était enfant.

Hantise

Invités à passer plusieurs jours dans un vieux manoir, sous le couvert de faire des recherches sur les insomnies, un groupe de personnes va se retrouvé confronté aux esprits qui hantent la demeure.

13 fantômes

Quelle joie d’apprendre que l’on vient d’hériter d’une immense maison. Sauf quand on comprend que l’oncle décédé qui nous a légué la demeure, y a laissé toute une collection de fantômes, tous plus démoniques les uns que les autres.

Bien évidemment, à cette liste viennent s’ajouter les célèbres Chucky, Freddy, Halloween, Jason, Jeepers Creepers, Ca, Conjuring, Le vaisseau de l’angoisse, Annabelle, Ouija, Us, Destination Finale, Escape Game, Teen Wolf, Psychose, etc….

Pour ce qui est du 31 octobre, il est de tradition chez nous de regarder en famille ces films :

Hocus Pocus

Le soir d’Halloween, Max a la mauvaise idée d’allumer la bougie à flamme noire, ce qui va avoir pour conséquence de ramener à la vie, 3 sorcières. Aidé de sa petite sœur, d’une amie et d’un chat qui parle, il va tout faire pour les renvoyer six pieds sous terre.

Le manoir hanté et les 999 fantômes

Tellement passionné par son travail, l’agent immobilier Jim Evers ne peut pas s’empêcher d’aller visiter un manoir qu’on lui propose de vendre, alors qu’il partait pour un week end en famille. Ses enfants, sa femme et lui, se retrouvent à devoir passer la nuit sur place, suite à un violent orage. Ils vont vite s’apercevoir que de nombreux esprits hantent les lieux.

Les noces funèbres

Alors qu’il doit épouser Victoria, suite à un mariage arrangé, Victor bascule dans le monde des morts. Il y fait la connaissance d’une mariée cadavérique, qui jette son dévolu sur lui et espère faire de lui son époux.

PouleHouse , la marque qui sauve les poules – Mon avis

J’ai un rêve…. Partir vivre au grand air, loin du stress permanent de la ville. M’éloigner de Marseille et retrouver les petits plaisirs simples de la campagne.

Je me vois dans une maison avec un étage, pas forcément trop grande, mais avec de belles pierres apparentes et surtout un petit bout de terrain pour pouvoir y faire un potager.

Le must, serait d’avoir quelques chèvres, des oies et des poules.

Pour une fille de la ville telle que moi, qui gamine détestait cette ambiance, c’est un grand changement de caractère. Mais j’en ai tellement besoin.

Cette nouvelle vision des choses, me pousse à faire d’autres choix que ceux que j’avais jusque là l’habitude de faire. J’évolue… Je m’intéresse… Je m’interroge…

PouleHouse , la marque qui sauve les poules - Mon avis

Alors lorsque j’ai découvert l’enseigne Poulehouse et que j’ai vu son slogan ” L’œuf qui ne tue pas la poule “, j’ai de suite voulu en savoir plus. Ces mots m’intriguaient.

J’ai donc appris qu’une poule, qui normalement peut vivre jusqu’à 6 ans, a le malheur d’être bien souvent tuée au bout de 18 mois d’existence. Pourquoi? Parce que la pauvre ne donne plus autant d’œufs qu’avant. Elle n’est donc plus assez rentable….

On pourrait au moins penser que la malheureuse sera ensuite vendue pour être consommée, mais même pas. Celle-ci n’ayant pas une chair dite convenable pour ça.

C’est donc 50 million de poules pondeuses que l’on envoie à l’abattoir chaque année en France.

Un triste constat qui a donné une brillante idée à Fabien Sauleman, co-fondateur, avec Sébastien Neusch et Elodie Pellegrain, de la marque Poulehouse.

PouleHouse , la marque qui sauve les poules - Mon avis

La démarche de Poulehouse est simple : ne pas abattre les poules dont le taux de ponte commence à baisser.

Mais comment ?

Poulehouse travaille avec des éleveurs bio qui se sont engagés à ne pas tuer leurs poules et à les laisser finir leurs jours dans la Maison Des Poules, une ferme qui sert de refuge aux volailles.

Cette maison de retraite pour les poules est située dans le Limousin. Là-bas, les ptites bêtes à plumes profitent du grand air et pondent à leur rythme, pour finir par mourir de mort naturelle.

PouleHouse , la marque qui sauve les poules - Mon avis

Mais qui finance tout ça ?

Toi, moi, eux…. Bref… Le consommateur.

Une boîte de 6 œufs revient environ à 4 à 5€. Ce qui peut sembler énorme au départ, mais qui lorsque l’on y réfléchit un peu, est finalement logique. Tout d’abord cela permet de rémunérer correctement les éleveurs, puis d’être aux petits soins avec les poules de la ferme-refuge.

Ces demoiselles ont besoin d’être nourri, bichonnée, soignée, logée…. Tout cela a un coût.

Ce tarif peut faire tiquer, mais il faut se dire que grâce à ça, on sauve des poules. Ces chouettes volailles qui nous permettent de déguster de succulents œufs et de cuisiner des crêpes, gâteaux et autres douceurs.

PouleHouse , la marque qui sauve les poules - Mon avis

Autre point fort de Poulehouse : le sexage in ovo.

Quesaco?

Cette technique permet de connaître le sexe du poussin dans l’œuf et par conséquent de ne couver que les femelles. Du coup, pas de broyage des poussins mâles qui viennent de naître.

Où trouver ces œufs ?

Au départ commercialisés seulement dans les biocoop, tu peux maintenant les dénicher chez Auchan, Monoprix, Carrefour, ou encore Franprix.

Clique ici pour avoir la liste des revendeurs.

Et pour les gourmands, Poulehouse a lancé en février 2019, un gâteau qui ne tue pas la poule. C’est à dire un gâteau préparé avec les fameux œufs de l’enseigne.

Autre belle idée mise en place : la plateforme Adopte1poule.fr, sur laquelle tu peux adopter une poule pour lui éviter l’abattoir.

PouleHouse , la marque qui sauve les poules - Mon avis

En gros, un concept novateur que je trouve tout simplement génial. Et qui je l’espère va se développer à plus grande échelle.

J’avoue que jusque là, je ne savais absolument pas qu’une poule dont la quantité de ponte diminuait, était dans la foulée tuée. C’est donc une belle idée que cette Maison Des Poules.

Par contre, il va falloir que beaucoup d’autres producteurs se joignent à l’enseigne, pour eux mêmes prendre position et décider de garder les poules jusqu’à leur fin. Car cette maison de retraite pour volatiles ne pourra pas accueillir toutes les poules à elle seule.

Tu veux voir la Maison Des Poules, c’est ICI .

Sobibor : ce livre qui m’a pris aux tripes

Sobibor : ce livre qui m'a pris aux tripes

Ce livre dont je vais te parler, ami lecteur, je l’ai eu entre les mains totalement par hasard.

Si tu as l’habitude de me suivre ici, tu connais mes maladies et plus particulièrement mon souci avec l’anorexie. Si tu viens d’arriver sur ce site, juste parce que tu voulais avoir des infos sur ce fameux bouquin, tu viens donc d’apprendre un point de ma personne, sans le vouloir ^^

Bref….

Tout ça pour t’expliquer comment j’ai découvert ce livre.

C’est une connaissance qui est désormais une amie, qui me l’a prêté. En effet, c’est parce que je me suis dévoilée à elle, lui expliquant mon quotidien et mes difficultés face à l’anorexie, qu’elle m’a proposé de me plonger dans ce roman. Pourquoi ? Bah parce qu’il y est justement question de cette pathologie.

Mais pas que !

Au travers de Sobibor, Jean Molla, écrivain ayant porté différentes casquettes ( prof de français, prof de guitare, apiculteur, guide dans un musée…. ) a décidé de nous renvoyer dans le passé, à l’époque de la Seconde Guerre Mondiale.

Dans ce récit poignant et extrêmement troublant ( et encore les mots sont bien trop faibles ), on suit la descente aux enfers d’Emma, jeune femme mal dans sa peau, qui tombe petit à petit dans l’anorexie et ne sait pas comment s’en sortir. Elle n’a plus goût à rien… Vient de rompre avec son petit copain… Et ne trouve pas sa place dans une famille aisée, où son père évite toute communication franche avec elle pendant que sa mère ne cesse de la diminuer.

C’est auprès de ces grands parents qu’Emma apprécie de passer du temps. Elle les aime plus que tout, eux qui sont si bons, doux et généreux. Malheureusement, sa grand-mère ( Anna de son prénom : est-ce un clin d’œil à l’anorexie fait par l’auteur ? ) décède, ce qui va pousser un peu plus la jeune femme dans ses mauvais penchants.

En triant les affaires de la défunte, Emma va trouver un journal intime ancien, ayant appartenu à Jacques Desroches, débutant le 20 janvier 1942 et faisant clairement référence à son “ nouvel emploi ” dans un camp d’extermination.

Ces deux êtres et ces deux vies mises en parallèles, vont s’avérer être reliées par un lourd secret de famille.

Ce récit à l’allure auto-biographique, ( mais qui n’en est pas une ), nous montre la froideur de ces monstres certains d’être d’une race supérieur, qui ont pensé que leurs crimes étaient normaux et même nécessaires. Pas de regrets, pas de compassion, pas de sentiments, juste la violence, la haine, le mensonge, dans leurs esprits.

Un livre qui m’a bouleversé et que je n’ai pas pu lâcher une fois commencé, malgré la dureté des deux sujets auxquels il fait référence, que je recommande de lire, pour ouvrir un peu plus les yeux sur cet période tragique et abominable.

D’ailleurs, à peine la dernière page tournée, je l’ai collé dans les mains de mon grand, pour que lui aussi, puisse se souvenir à tout jamais de ce que l’être humain peut faire. Pour ne jamais oublier ces innocents, qui ont subi tellement d’horreurs sans la moindre raison.

Jolies fables pour être bienveillant avec soi

Jolies fables pour être bienveillant avec soi

Après avoir découvert l’univers de Serge Marquis au travers de son livre Le jour où je me suis aimé pour de vrai , c’est avec plaisir que j’ai pu m’apaiser en lisant ce nouvel ouvrage paru aux éditions Points.

Intitulé Petit traité de bienveillance envers soi-même, ce livre renferme différents textes, rédigés un peu comme des fables, mettant en scène des animaux.

Cette idée est plutôt sympa, car elle apporte un peu de légèreté à un sujet pas toujours simple à approcher ( il n’est pas forcément aisé de discuter de l’ego et de comprendre ce sujet ). Mais en plus, j’ai trouvé que cela rendait le texte plus fluide à lire, un peu dans l’esprit des contes. On sort totalement des récits un peu rébarbatifs de certains bouquins de développement personnel, où tout est bien trop scientifique et où il faut se creuser des heures la tête pour saisir ce que tente d’expliquer l’auteur.

Là, Serge Marquis, un peu dans l’esprit des fables de Jean De La Fontaine, nous fait réfléchir sur nous-mêmes, en nous permettant de nous identifier à ces animaux. On se reconnait aux travers de cette girafe mal dans sa peau qui veut se faire raccourcir le cou, ou de cette jument qui cherche tellement à obtenir de l’attention jusqu’à se laisser dépérir, et de cette tortue qui doit consulter car ayant peur de ne pas vivre 100 ans passe à côté de sa vie.

Chaque fable à sa propre “morale“, sa propre “clé” qui nous pousse à regarder de plus près certaines de nos réactions. Grace à cela, on se rend doucement compte que beaucoup de nos souffrance du quotidien viennent simplement de nos pensées. De notre façon de voir la vie et le monde qui nous entoure. Au lieu d’être dans le présent, nous cherchons à laisser une trace dans le futur, tout en nous focalisant sur notre passé. Nous voulons marquer les esprits et nous avons tellement peur de ne pas être assez bien, de ne pas être aimé et d’être rejeté.

Jolies fables pour être bienveillant avec soi

Serge Marquis nous montre une nouvelle fois, que notre ego est bien trop présent dans notre vie et qu’il faut que l’on parvienne à se détacher de lui, pour nous concentrer sur nous-mêmes.

Loin des ouvrages philosophiques et / ou psychologiques trop compliqués, Petit traité de bienveillance envers soi-même est bien plus accessible, plein d’humour et de clins d’œil à notre société.

De quoi se remettre en question dans la bonne humeur durant les vacances !

Jolies fables pour être bienveillant avec soi

Que dirais-tu, ami lecteur, de remporter un exemplaire de ce super bouquin?

Pour participer, il te faut :

Tu peux inviter autant de monde que tu le souhaites, sachant que 1 ami invité = 1 commentaire = 1 chance 

Le concours prendra fin le 31 juillet à minuit.

Concours ouvert à la France, Belgique et Suisse.

Bonne chance

Mon top 10 des jeux de société pour le confinement

Mon top 10 des jeux de société pour le confinement

Voilà déjà plusieurs semaines que tu es enfermé chez toi, à essayer de tuer le temps du mieux que tu le peux.

Niveau programme, tu commences à venir à bout des séries Netflix… Tu t’es déjà rematé 6 fois la trilogie des Retour Vers Le Futur, 11 fois les Jumanji et 9 fois tous les Pirates Des Caraïbes.

Question jeux vidéo, tu as fait une overdose de Switch et de PS4. Et tu as même été jusqu’à terminer les jeux retrogaming que tu gardes précieusement depuis ton enfance.

Ce livre oublié, qui te servait à caler ta table basse, a enfin eu la chance que tu le feuillettes, et les revues empilées dans un coin de ton salon ne te font pas envie ( faut dire qu’on pourrait croire qu’elles viennent de la salle d’attente de ton dentiste tellement elles sont vieilles ).

Alors si colorier avec ta progéniture ne t’inspire pas plus que ça, et que tu n’a plus le moindre sujet de conversation pour passer des heures au téléphone avec ta grande tante, il te reste l’alternative des jeux de société.

Mon top 10 des jeux de société pour le confinement

Voici donc mon top 10 des jeux qui vont t’occuper durant ce confinement :

Etape 1 : essayons de sauver le monde ! Ou au moins nos fesses !

Pandémie

Si ça ce n’est pas LE JEU du moment ?! Plusieurs maladies qui éclatent partout à travers le monde et que ton équipe de spécialistes ainsi que toi-même, devez au plus vite éradiquer. Un bon jeu de coop, qui n’est pas si simple que ce que l’on pourrait croire. ( Perso, j’ai la première version nommée Pandémie. Les nouvelles ont désormais le nom de Pandémic )

Kluster

Un jeu d’adresse auquel tu peux jouer en solo ou avec 3 potes, dans lequel tu vas devoir te débarrasser de tes pierres en premier. Le hic, c’est que celles-ci étant aimantées, elles vont très vite se coller aux autres pour former des kluster.

Escape

Marre d’être bloqué dans ton chez toi? Tu voudrais sortir? Comme ce n’est pas encore possible, tu n’as qu’à tenter de t’échapper avec tes coéquipiers de ce temple en train de s’écrouler. Un jeu d’ambiance en temps réel, bien stressant grâce au CD qui va te mettre la pression.

Mission pas possible

10 minutes ! C’est tout ce que tu as pour réussir ta mission. Seul ou à plusieurs, il va falloir faire preuve de sang froid et de concentration pour gérer le plus rapidement possible les combinaisons de dés de façon à désamorcer les bombes qui piègent la base. Le must, tu peux t’amuser à essayer de battre tes records via l’application à charger sur ton tel.

Zombie 15

Pas de pandémie, mais des hordes de zombies affamés qui te poursuivent dans tous les coins de la ville. Une ville fantôme d’ailleurs, aux allures d’apocalypse , que tu vas traverser pour remplir différents objectifs. Tes coéquipiers et toi, vous n’aurez que 15 mini minutes pour venir à bout de chaque scénario. Il va falloir trouver des armes, éviter de faire trop de bruit pour ne pas attirer plus de zombies, récupérer certains éléments, sans sursauter au moindre hurlement de ces morts vivants ( encore un jeu avec CD d’ambiance ). ( Ce jeu étant désormais en rupture, je te conseille de l’acheter en occasion sur okkazeo )

Magic Maze

Plus de PQ ? En manque de pâtes ? Avec Magic Maze tu vas pouvoir apprendre à dévaliser les rayons de la supérette de ton quartier ! Le tout en incarnant un barbare, une magicienne ou encore un nain et un elfe. Mais attention ! Les vigiles ne vont pas apprécier que tes amis et toi, vous veniez mettre le bazar dans le magasin. Avec ses 17 scénarios et ses 7 niveaux de difficulté, ce jeu de coop a de quoi t’occuper un grand moment.

Mon top 10 des jeux de société pour le confinement

Etape 2 : on met des couleurs dans sa vie

Azul

Ce jeu de stratégie très coloré va faire ressortir tes talents artistiques. Une belle mosaïque à réaliser pour embellir les murs du Palais Royal de Evora, tout en freinant tes adversaires qui cherchent à être de meilleurs artisans que toi.

Color cube sudoku

Confinement en solitaire ou besoin de te torturer les méninges installé tranquillement dans une pièce loin du reste de la tribu ? Ce mélange de Rubik’s Cube et de Sudoku est fait pour toi ! Un casse-tête avec des tas de combinaisons différentes pour des heures de réflexion.

Mon top 10 des jeux de société pour le confinement

Etape 3 : on ouvre ses chakras et on médite

Chakra

En cette période compliquée, c’est le moment de se recentrer et de se ressourcer. On respire, on se détend et on harmonise les gemmes pour obtenir la tranquillité intérieure. Tout en admirant les magnifiques illustrations de ce jeu stratégique.

Samsara

Pour atteindre le nirvana, il va falloir que tu parviennes au travers de tes différentes vie, à accumuler des amulettes d’éternité. Vivre, mourir, renaître… Ces nombreuses renaissances mêlées au principe du deck-building vont t’aider à éliminer le mauvais karma qui est en toi, pour laisser place à la plénitude.

Tu veux profiter de 5€ de réduction dans la boutique en ligne de jeux PHILIBERT : contacte moi pour que je te marraine !

Être confinée avec Ana, l’enfer des TCA

Être confinée avec Ana, l'enfer des TCA

5 ans… 5 longues années déjà que je vis avec Ana. Cette peste qui s’est invitée un jour chez en moi et qui n’a plus voulu me quitter depuis.

En temps normal, avoir sans cesse cette petite voix qui résonne dans ma tête et m’empêche de vivre comme tout le monde, n’est pas une partie de plaisir.

Mais franchement, maintenant que l’on est tous en mode confinement, je peux dire que c’est encore plus l’enfer…

Par où commencer ?

Peut-être par la première réaction du commun des mortels lorsque l’on a appris que nous allions devoir nous confiner chez nous ? Qu’ont fait les gens ? Ils se sont rués dans les magasins pour faire des stocks.

Ok… Faut croire que les pâtes et le riz, c’est le top du top dans un tel cas. Les boîtes et les surgelés ne doivent pas bien se conserver….

Moi, mon problème à ce niveau là, c’est de savoir si je vais encore pouvoir m’alimenter…. Car cette petite voix dans ma tête refuse de me laisser manger n’importe quoi. Elle a ses critères. Et si ses goûts ne sont pas respectés, elle préfère me laisser littéralement mourir de faim que de me permettre de toucher à un ingrédient tabou. Oubliés les stocks de pâtes et autres féculents pour moi. Je n’ai droit qu’aux produits frais et encore… Seuls certains peuvent mettre un pied dans mon assiette.

Alors bien entendu, quand en plus je sais qu’il n’est pas possible d’aller faire des courses à des kilomètres de mon domicile, j’angoisse. Ouais… Trouver des courges kabocha et des sacs d’un kilo de gingembre mariné, à un prix correct, ce n’est pas possible partout. Pouvoir garder au congélateur des tonnes de fruits surgelés, ça n’est pas réalisable sur le long terme. Surtout lorsque comme moi, on se nourrit principalement de ça ( faut compter au moins : 1 sac de fruits rouges + 1/2 sac d’ananas + 1/2 à 1 courge par jour, ainsi que 1kg de gingembre en 5 jours). Sans parler des quantités astronomiques de salade verte, de carottes, d’oranges, de yaourts de soja et de lait végétal que j’avale en une semaine, ni les graines de courge et le gomasio. Voici la base de mon alimentation, ce qui me permet de tenir à peu près le coup malgré mon faible poids, et dont j’ai non stop besoin. Car malheureusement, ce n’est pas parce que nous sommes en confinement qu’Ana décide de se mettre sur pause. Ma maladie ne se modifie pas à volonté, se disant ” Tient ! Pour lui faciliter la vie en ce moment particulier, je vais accepter qu’elle fasse comme les autres et mange des kilos de pâtes et de patates“. Bah non… Ça serait trop simple.

D’où l’angoisse…. Vais-je encore pouvoir dénicher de quoi me nourrir ? Comment faire comprendre à un flic que si pour lui on peut vivre sans kabocha et que du coup on n’a pas besoin d’aller en chercher chez Paris Store, pour moi c’est une question de vie ou de mort ?

Grosse panique que d’essayer durant des jours, de passer une commande drive. À Marseille il faut compter sur très peu de supermarchés qui continuent à fournir ce service. Pour obtenir un créneau, il m’a fallu passer des heures et des heures durant 4 jours, à rafraîchir toutes les 10 minutes la page, pour réussir à faire une commande chez auchan ( sachant qu’en même temps j’essayais chez des concurrents). Ça m’a tellement stressée, qu’en plein milieu de la nuit, à 3h du matin, je tentais encore et encore d’obtenir un créneau. Sans avoir finalement tous les articles que je désirais, puisque d’une seconde à l’autre, ils n’étaient plus disponibles.

Un casse-tête pour tout un chacun ( qui au pire, décide de manger autre chose) , un calvaire pour moi quand je vois mes rations diminuer ( ne pouvant pas manger autre chose) . Plus mon frigo se vide, plus je me resteinds, pour ne pas terminer trop vite ce qu’il me reste….

Être confinée avec Ana, l'enfer des TCA

De fil en aiguille, plus je me resteinds, plus je perds de poids…

Parlons-en du poids…

Depuis qu’un doc m’a diagnostiquée comme souffrant de Sii et de dispepsie, je sais enfin pourquoi mon ventre gonfle sans arrêt. Ce qui jusque là était bien positif, puisque ça m’avait permis de comprendre que peu importe mon poids et les heures de muscu que je faisais, mon bide ne serait pas tout plat. J’avais donc oublié la balance ( et les enchaînements d’adbos).

Sauf qu’avec le confinement, cette chère Mme Pèse-personne m’est revenue en pleine face. Je focalise à nouveau sur les moindres grammes que je prends ou perds. Il faut dire qu’avec tous les messages que l’on voit fleurir en cette période sur le net pour pointer du doigt les femmes et l’allure qu’elles auront (ou pas) à la fin du confinement, ça n’aide vraiment pas à se sentir bien dans sa peau. Et pourtant, je le sais, j’ai de la marge à ce niveau là…. Si on en croit mon IMC, je suis maigre à la limite de la famine ( limite que j’avais déjà franchie il y a quelques années). Alors même si j’ai conscience que je ne vais pas devenir obèse durant le confinement et que j’ai de toute façon un besoin vital de prendre du poids, ce raisonnement ne parvient plus à faire taire Ana.

Sa soif de contrôle est accrue. S’en est obsédant. Incontrôlable justement, ce qui est pourrait-on croire, absurde.

Être enfermée lorsque l’on souffre de TCA c’est être mis en réelles difficultés. L’anorexie est aussi appelée maladie de la solitude. Et c’est exactement ce que l’on ressent dans cette situation. Même en étant entourée de ses proches. C’est encore plus compliqué que d’habitude de leur faire part du mal-être et du stress que tout ça engendre. C’est pourquoi on a tendance à vouloir encore plus qu’en temps normal, essayer de contrôler chaque instant de notre vie.

Le moindre geste que je fais, la moindre minute de ma journée, j’ai un besoin compulsif de pouvoir l’encadrer, le prévoir et le gérer moi même. Impossible de déléguer ni de lâcher prise.

Ce qui me pousse en plus à contrôler encore plus exagérément qu’à l’accoutumée ma dépense physique. Ce n’est plus seulement 20 000 pas par jour qui vont satisfaire cette saleté d’Ana. Mais 30 000 minimum. Et encore, arrivée à 30 000, elle trouve encore le moyen de me faire culpabiliser si je finis par m’asseoir un peu. Du coup, me revoici à marcher à longueur de journée. À tout faire debout. Gérer mon site, téléphoner, cuisiner, lire, m’occuper des devoirs des minots, coudre, regarder un film, faire un jeu de société … Je suis même capable d’écrire ou de colorier tout en marchant…

Les conséquences de toute cette hyper-activité, de ses angoisses et ce stress ?

Les insomnies….

Elles sont de retour. En force.

Je suis physiquement et mentalement épuisée, mais paradoxalement, je ne dors pas. Et ce n’est pas faute d’essayer de rester au lit.

Encore un cercle vicieux… Plus je ressens le besoin de garder le contrôle, plus j’angoisse. Plus j’angoisse, moins je mange. Moins je mange, plus je me fatigue. Plus je me fatigue, plus mon corps réagit et tire la sonnette d’alarme. Plus il réagit, plus je culpabilise. Plus je culpabilise, plus je me dépense et fais souffrir mon corps tout en diminuant mes fonctions vitales. Plus je me maltraite ainsi, moins je dors. Moins je dors, plus j’ai de temps pour ruminer et redémarrer ce cercle vicieux.

Tout ça en m’inquiétant pour mes proches… En stressant sur la potentielle reprise de l’école des enfants que l’on va jeter à l’abattoir d’ici peu.

Et sans réellement bien réaliser que ce faible poids qui est le mien, ce cœur qui bat au ralenti, ce corps qui souffre, sont autant de facteurs qui me rendent très vulnérable face au Covid-19.

Prévention coronavirus : masques en tissu maison

Prévention coronavirus : masques en tissu maison

En cette période très particulière, il faut absolument prendre des mesures pour se protéger. La première et la plus importante étant bien entendu de RESTER CHEZ SOI . Mesure que malheureusement trop peu de personnes ne prend au sérieux.

Ensuite, on le sait, il faut se laver régulièrement les mains, tousser dans son coude, ne pas se coller aux autres, etc…

Ici, nous n’avons pas mis le nez dehors depuis lundi dernier, jour où le Chéri avait dû aller récupérer ses affaires à son centre de formation et où nous avions foncé faire quelques courses ( en laissant les minots à la maison en mode zombies attirés par la télé ).

Cette dernière situation n’avait pas été simple, car rien n’était vraiment mis en place pour gérer les clients et protéger le personnel des magasins. Ce qui d’après les infos, semble avoir bien changé depuis ( ouf ! ).

Du coup, faute de gants en plastique et de masques chirurgicaux, le Chéri et moi-même avions mis nos gants d’hiver et nos foulards devant le visage.

Problème, les foulards avaient tendance à tomber sans arrêt.

Prévention coronavirus : masques en tissu maison

C’est pourquoi, ayant du temps à tuer, j’ai décidé de fabriquer pour toute la tribu, des masques en tissu.

Je sais très bien que ça n’a rien à voir avec de véritables masques d’hôpitaux, mais je me dis que ce sera déjà mieux que rien le jour où nous devrons sortir.

Au départ je comptais n’en faire que pour Vincent et moi, puisque les Gremlins n’ont rien à faire à l’extérieur. Mais dans le doute, comme on ne sait jamais ce qu’il peut se passer, j’en ai aussi préparé pour eux.

Prévention coronavirus : masques en tissu maison

Je me suis inspirée de cette vidéo. J’ai juste ajouté entre les deux couches de tissu une couche de polaire ( histoire de faire une potentielle barrière supplémentaire ) et faute d’avoir de l’élastique, j’ai utilisé les bretelles de vieux soutiens-gorge qui traînaient dans mon placard ( ouais parce que depuis que je suis atteinte d’anorexie, mes seins ont décidé de partir en vacances et ne sont jamais revenus ^^ lâcheurs ! ).

Prévention coronavirus : masques en tissu maison
Prévention coronavirus : masques en tissu maison

Alors même si ces masques ne sont franchement pas THE sécurité face au Covid-19, ils pourront peut-être nous permettre d’éviter un peu plus d’être infectés… ( Puis les nains allant louper carnaval à l’école, ça donne un style ! prochaine atelier : je fais des confettis ^^ )

Prévention coronavirus : masques en tissu maison

Sinon, y aussi l’option assommage du virus à coup de rouleau à pâtisserie et de spatule en bois, et big noyade avec du gel hydroalcoolique ^^

Au passage, si tu décides toi aussi de fabriquer des masques en tissu, n’oublies surtout pas de les passer en machine après chaque utilisation. C’est simple : tu sors en ayant ton masque sur la tronche, tu rentres, tu le jettes directement dans la machine et tu fonces te laver à fond les mimines !