Mes lectures jeunesse du moment

Mes lectures jeunesse du moment

Je veux que les fées existent, j’y crois, j’y crois !

Tout comme j’aime rêver d’un monde imaginaire rempli de dragons, de sorcières, de lutins, d’elfes et surtout de magie.


J’ai beau avoir passé la trentaine, je reste et resterai toujours une grande gamine.
Il est important de garder son âme d’enfant. Important de savoir rire et s’amuser. Important de ne pas trop se prendre au sérieux.
C’est pourquoi j’adore regarder des dessins animés, chanter des chansons de Disney, m’éclater dans les parcs d’attractions, colorier, faire de la balançoire ou encore lire des livres de contes et des mangas. 


D’ailleurs, lorsque l’on va faire un tour chez Cultura, je ne loupe jamais le rayon des bouquins pour gosses. Plus particulièrement les BD. Je suis généralement rapidement attirée par celles dont la couverture est très colorée ou qui laisse présager d’une histoire fantastique.
Je me fais une big pile prometteuse et je fonce m’installer dans un fauteuil pour oublier tout ce qui m’entoure. 

Mes lectures jeunesse du moment

Laisse moi donc ma petite fouine à lunettes, te montrer quelques unes de mes dernières lectures, qui pourront peut-être te plaire ou tenter tes enfants.

Mes lectures jeunesse du moment

Lothaire Flammes de Marianne Alexandre ( éditions Jungle ) est une bande dessinée à l’univers très coloré et pour cause ! Lothaire n’est pas un chasseur de monstres ordinaire. Pour capturer les êtres étranges qui croisent son chemin, il lui suffit de quelques formules et d’un bon coup de pinceau. Aidé de son chat-colyte , Chattertone, Lothaire vient en aide aux villageois, moyennant rétribution.

Le titre en lettres dorées tout comme les illustrations dans des tons orange / bleu / vert, rendent se livre très attrayant.

Le petit plus fort sympathique : les représentations du carnet de Lothaire à la fin de l’album, où il note la marche à suivre pour capturer les monstres.

Mes lectures jeunesse du moment

Sorceline de Sylvia Douyé et Paola Antista ( éditions Glénat ), m’a rapidement fait penser à Norbert Dragonneau . En effet la jeune fille rêve de devenir fantasticologue. Pour cela elle va devoir apprendre à soigner différents animaux légendaires dans une école un peu particulière. Mais Sorceline , aussi douée soit elle, va vite se rendre compte que la compétition bat son plein et que les mauvais coups sont de la partie. Entre pouvoirs inattendus, amis, ennemis, et événements surprenant, les cours ne seront pas de tout repos.

Des graphismes féeriques, qui collent à la perfection avec les allusions à Harry Potter, Dragon ou encore Peggy Sue, et des personnages attachants en pleine crise d’adolescence.

Mes lectures jeunesse du moment

Des lumières dans la nuit de Loréna Alvarez ( éditions Glénat ), m’a laissé un avis mitigé. Même si je suis fan de l’univers inspiré de Miyazaki et des illustrations riches en couleurs ainsi qu’en détails, l’histoire en elle même ne pas plus captivée que ça. Je n’ai pas réussi à me lier d’affection pour la petite Sandy, malgré son côté rêveur et curieux.

Pourtant l’album a de quoi donné envie de le lire. On se plonge dans l’aventure d’une fillette vivant dans un établissement catholique, qui refuse de faire du mal aux animaux et passe son temps à dessiner… Lors d’une sortie scolaire , Sandy va découvrir un monde aux allures de musée, bien caché dans la carapace d’une tortue. Cette dernière va lui demander son aide pour achever une peinture, ce qui va mener l’enfant à croiser la route d’autres créatures bien étranges.

A toi désormais de faire ton choix et de parcourir ces ouvrages. N’hésite pas à me conseiller certains livres jeunesse ^^ J’adore en découvrir de nouveaux.

Petit budget mais grandes idées

Cet article, ça fait plusieurs fois que je me dis qu’il faut que je le réalise. Sauf que jusque là, j’ai toujours remis ça à plus tard.
Pourtant je pense qu’il pourrait en aider plus d’un. Surtout si comme nous, tu n’as pas forcément un énorme budget.


Alors pourquoi je me lance enfin et publie ces quelques lignes ? Parce que j’en ai assez des jugements. Marre de devoir me justifier sur les activités que nous nous permettons ou non de faire… Sur nos achats… Ras le bol que l’on nous fasse des remarques sur nos finances.


Avec 3 Gremlins, un Chéri au chômage qui ne va démarrer sa formation de reconversion qu’en décembre prochain et moi qui rêve d’obtenir une formation aussi mais qui pour le moment suis en ALD, je peux t’assurer que nous sommes loin de rouler sur l’or.
Pourtant cela ne nous empêche pas d’aller plusieurs fois par mois au ciné, de nous rendre dans tel ou tel festival, ou encore de manger des sushi au petit-déjeuner…


Alors comment faisons-nous ?


C’est très simple. Cela s’appelle le système D. Avec de la persévérance, de la patience, de l’organisation et un bon logiciel, on peut faire plaisir à sa tribu.


Le premier gros point c’est de gérer presque tous les jours son budget. Savoir où on en est, est hyper important. Pour cela j’utilise le logiciel Budget pour les nuls. Une dépense, une rentrée d’argent ? Je note tout dedans en vérifiant bien que je suis raccord avec mon solde sur ma banque en ligne.

Comme ça, pas de risque de finir en découvert. Surtout que je suis totalement contre les crédits à la consommation et me refuse d’avoir une quelconque carte de supermarché ou autre qui permet de payer en différé. Je préfère largement acheter cash et remettre petit à la somme sur mon compte en me serrant la ceinture quelques temps ensuite.


Second point important, lorsque je mets de l’argent de côté pour un futur projet, je n’y touche sous aucun prétexte ! C’est primordial ! Peu importe que je me retrouve avec une galère, je me débrouillerais pour la surmonter sans piocher dans les économies prévues pour autre chose.
Par exemple en 2015, les enfants ont fait plusieurs brocantes pour vendre leurs affaires devenues inutiles, dans le but de récupérer assez d’argent pour aller à Disneyland. Un rêve qui tient à cœur au petit dernier puisqu’il n’y est jamais allé, à l’inverse de ses frère et sœur. Malheureusement c’est à ce moment là que j’ai commencé à être au plus bas et à finir par être interdite de manège par mes docs, pour m’éviter des blessures et une trop grosse fatigue. Et bien depuis 4 ans, cet argent, qui n’est pas le mien mais celui de mes enfants, dort sur un compte dans l’attente qu’ils puissent réaliser leur projet. Pourtant lorsque la fenêtre du salon s’est fissurée et qu’il a fallu la changer, alors que ce n’était vraiment pas le moment, mes nains voulaient que je prenne là-dedans. De même quand la chaudière cet hivers nous a lâché. Mais non ! Hors de question de toucher à cette somme. Pour moi elle n’existe pas en dehors de Disney. J’ai donc géré autrement les imprévus.


Autre point “situation bancaire“, je ne revois jamais à la baisse mes prélèvements électricité et gaz. Pourtant cela fait plusieurs années que lorsque le décompte annuel tombe, mon fournisseur d’énergie veut diminuer mes prélèvements ( j’ai gardé les mêmes que lorsque nous vivions en Lorraine, donc forcément étant maintenant dans le sud, les besoins changent totalement ). Bah non. Tous les ans je leur téléphone pour leur demander de laisser le même montant, sachant très bien qu’il est trop élevé par rapport à ce que nous consommons. Quel intérêt ? Je suis ainsi certaine qu’en cas d’augmentation par l’Etat, je suis “couverte“. De même si un hiver était rude et que nous devions bien plus chauffer. Puis lorsque la facture arrive, je suis ravie d’avoir une partie remboursée plutôt que de devoir rallonger.


Maintenant passons aux petites astuces du quotidien…


Niveau alimentation, je ne fais pas de maxi courses au mois. Cela entraîne du gaspillage alimentaire et oblige à consommer tel ou tel aliment, sans suivre ses envies du moment. La planification des repas, très peu pour moi.


Nous allons régulièrement faire des courses ( plusieurs fois par semaine ), en plus petites quantités, pour privilégier les produits frais et le fait maison. Les produits ” tout-faits” étant à la fois hors de prix et bourrés de saletés. ( attention ! Je ne fais pas tout non plus et achète comme tout le monde certains trucs).


Du coup le premier rayon où nous nous retrouvons lors des courses, c’est ” la casse. Hein ? La quoi ? Ce rayon que les vendeurs appellent ” la casse” c’est celui où ils regroupent les produits à date de consommation courte. Ces derniers étant soldés, je me base dessus pour la majeure partie de mon caddie. Ce qui bien évidemment empêche de planifier les repas, mais permet de faire des économies et d’éviter le gaspillage alimentaire.
De la même façon, je sais désormais quand et à quelle heure à peu près, tel ou tel magasin va faire le tri dans les rayons et donc mettre à la casse les produits soldés. Donc je n’ai pas peur de devoir faire le pied de grue devant le rayon pour être certaine d’obtenir quelque chose. Par exemple avec les réductions Lidl. Les produits périmant le jour même passent à 1 euros au max ( ça peut être aussi 20 ou 50 centimes). Du coup comme ils gèrent ça ( chez moi !) vers 9h, je jette les nains à l’école et fonce au Lidl près de chez moi pour être devant le rayon à temps. Parfois je rentre bredouille, parfois je reviens avec des sacs remplis de viande, poisson, sushi ( ceux que la tribu mangent au ptit dej ^^) , viennoiseries, yaourts etc…


J’ai investi dans 4 congélateurs et 2 frigos pour pouvoir stocker. ( électroménager trouvé sur leboncoin)


Pour le pain je vais les soirs chez Marie Blachère. L’enseigne brade à -50% toute la boutique 30 minutes avant la fermeture. Enfin sauf 2 ou 3 gâteaux qui ne rentrent pas dans l’offre. Y a intérêt à arriver un peu à l’avance car les gens font la queue dans la rue pour profiter de la bonne affaire ! Là encore j’achète un bon stock qui va servir pour les petits déjeuners, les goûters, des repas, et même lorsque le pain commence à être vraiment rassis pour faire des gâteaux anti-gaspillage ou des croûtons pour la soupe. 


Je consulte aussi beaucoup les catalogues des grandes enseignes pour acheter en gros volume que j’écoule tout au long de l’année. Du coup je me retrouve avec des tas de paquets de gâteaux au-dessus de mes placards de cuisine, ou encore des quantités astronomiques de papier toilette qui font comme un deuxième mur dans mes penderies.

Je passe aussi par l’application Too Good To Go qui est génial pour récupérer des repas à moindre coût et encore une fois éviter le gaspillage alimentaire.


Autre astuce qu’à mon avis peu de personnes connaissent ou osent faire, c’est de profiter des soldes après fête pour prévoir la fête suivante. Je m’explique. Lorsque après Pâques les chocolats ont été soldés, j’ai déjà acheté tout ce qu’il fallait pour ma tribu, pour Noël prochain. Car même si une date de péremption est inscrite sur les chocolats, si on évite de prendre ceux trop transformés il n’y a pas de souci à les consommer plus tard qu’indiqué. Et franchement rien à faire que le packaging ne corresponde pas pile-poil à la fête où nous les dégusterons.

Bien évidemment je fais de même lorsque je veux offrir une bonne bouteille de whisky, vin ou champagne à mon père ou à mon homme. Je surveille les alcools qui feront partie d’une offre dans un magazine ou qui seront bradés après les fêtes. Pareil pour le foie gras, les escargots et tous ces plats en général chers en fin d’année, que j’achète d’une année sur l’autre lorsqu’ils sont en promo et que je garde précieusement au congélateur pour d’autres événements.


Actuellement je dois bien avoir encore une dizaine de galettes des rois en tout genre, que mes enfants peuvent déguster tout au long de l’année et qu’en février j’ai chopé à moins 80 %. De quoi faire des petits déjeuners de dernière minute lorsque je n’ai pas le temps ou des goûters sympa lorsqu’ils ont des amis. Juste à sortir ça du congélateur.


Pour ce qui est des fruits et légumes, je vais chez un primeur qui vend les produits frais non calibrés ou en fin de vie. Ces derniers me reviennent bien moins cher et ne sont pas plus mauvais que des pommes recouvertes de cire pour les rendre plus brillantes ( et toxiques ). 
J’achète encore une fois en gros, en privilégiant les caisses à petit prix de fruits et légumes ultra mûrs, qu’il va falloir consommer rapidement. Je décline alors ces derniers en différentes recettes que l’on consommera durant plusieurs jours, ou que je congèle pour les déguster lorsque ce ne sera plus la saison. D’ailleurs il est impensable d’acheter des produits hors saison lorsque l’on veut maîtriser son budget ( et aussi d’un point de vue écolo).


L’astuce du moment c’est celle pour la rentrée. Dès le mois de juin, le magasin Stokomani est déjà bourré de matériel de rentrée scolaire. Alors avec mes nains, on se débrouille pour obtenir assez tôt la liste des fournitures, en expliquant aux enseignants que l’on désire acheter rapidement le tout pour faire des économies, et on fonce dans cette boutique. Les tarifs sont vraiment très avantageux, c’est pourquoi je fais encore une fois des stocks pour éviter de devoir payer plein pot en cours d’année les tubes de colle ou stylos qu’il faudra réapprovisionner. Et dernier weekend d’août nous allons en général chez Emmaüs, qui à ce moment-là sort des tas d’accessoires exprès pour la rentrée. Je reviens avec les kilos de ramettes de papier, cahiers et crayons pour même pas 2 ou 3 €.

Dernière solution pour cette période, c’est de customiser d’année en année, les mêmes classeurs, cartables et trousses. Ça amuse tellement mes enfants de modifier au gré de leurs envies, le look de leur matériel, que depuis 2 ans ils refusent d’acheter des cahiers de texte ou agendas tout prêts, et les fabriquent de toute pièce à partir d’un carnet basique. De cette façon ils font eux-mêmes le thème de leur cahier de texte, et nous participons tous à leur création. Ça occupe les jours de pluie durant les grandes vacances. On se pose à dessiner en tribu, puis les Gremlins collent les œuvres dans le carnet et les décorent. Moins cher, ludique et unique.


Je parlais des fêtes tout à l’heure, et bien j’ai une astuce bien pratique pour les cadeaux d’anniversaire, de Pâques, Noël et autres. Encore une fois j’achète bien souvent quelques bricoles lorsque les jouets sont soldés après Noël, ou durant les soldes d’été et d’hiver. Bien évidemment je ne prends pas tout à ce moment-là pour pouvoir suivre les listes que les Gremlins feront. Mais par exemple, en été j’en profite pour faire un stock de certains jeux que mes enfants pourront offrir aux différents anniversaires auxquels ils seront invités.


Mes nains ayant été habitués à préférer l’occasion que le neuf, ils ne se formalisent pas de recevoir des cadeaux chinés en brocante, à Emmaüs ou sur leboncoin. Même eux utilisent l’astuce pour les cadeaux de fête des Pères, des Mères, ou pour se faire des plaisirs entre eux aux anniversaires.
Ils sont super doués désormais pour discuter les prix, vérifier l’état des objets (et la date histoire de privilégier le vintage), et repartir avec pas mal de choses, alors qu’en général ils n’ont chacun qu’un budget de 2 € maxi lorsque nous nous baladons en brocante.

L’échange est aussi une super solution. Nous pratiquons le troc, ce qui permet de faire des économies et donner une seconde vie aux objets. Nous sommes fans des abris à livres qui sont mis en place dans certaines villes et permettent de déposer des bouquins et d’en prendre d’autres laissés par des inconnus.

Je n’utilise jamais l’argent crédité sur les cartes de fidélité des supermarchés, pour garder tout ça pour Noël et Nouvel An. Comme ça, j’ai déjà une belle somme à disposition.


Sinon nous avons l’habitude de nous faire aussi beaucoup de cadeaux fait main. Économique et fait avec amour. 


Cette dernière option est aussi parfaite en ce qui concerne le calendrier de l’avent. Nous le fabriquons nous même, avec des matériaux de récup et ajoutons dedans des petits cadeaux faits maison ou chinés en brocante, voire des chocolats et bonbons souvent proposés en dégustation gratuite vers Noël ( merci Ikea pour les Daims). 

En parlant d’Ikea, nous prenons notre sapin de Noël là-bas car il est remboursé presque en intégralité en bons d’achat.


Et toujours en mode Ikea, nous y allons assez souvent pour “boire un verre“. Avec la carte de fidélité du magasin, tous les jours, il est possible d’avoir un café ou un thé gratuit. Ok ça n’a rien à voir avec un verre entre amis dans un bar, mais faute de moyens, ça fait très bien l’affaire. Surtout que le matin, toujours avec cette même carte, on peut avoir pour 1€ un petit déjeuner composé de 2 mini viennoiseries, un jus d’orange et une boisson chaude. Du coup, si on y vient le matin, on consomme les boissons et on garde les pâtisseries pour le goûter des nains. Auquel on ajoute quelques gâteaux dispos eux aussi en dégustation au rez-de-chaussée. 


Autre moyen de “boire un coup” gratuitement, c’est en allant déguster le 1er jeudi du mois, une bière chez les 3 brasseurs. La bière du mois est offerte ce soir là. Ou encore en faisant une petite pause lors de courses chez Zodio ( thé, café, chocolat chaud et sirop, sont proposés gratuitement).


Nous ne faisons pas beaucoup de restaurant, préférant toujours emporter avec nous notre repas lorsque nous sortons ( c’est plus simple pour moi avec l’anorexie et surtout plus économique). Parc d’attractions, spectacle, brocante, on n’achète jamais de repas sur place. Et si vraiment nous voulons nous faire un repas au restau, nous allons dans ceux à volonté, ce qui me permet en général d’avoir des crudités et plaît bien aux enfants puisqu’il y en a pour tous les goûts. Mais ça reste très occasionnel.
D’ailleurs, en général, si on prévoit un restaurant, c’est que j’ai obtenu une réduction par Groupon ( souvent ça sera une cafétéria du genre Flunch, À la bonne heure ou un restau chinois).


De la même façon, je prends des réductions sur ce fameux site pour des activités diverses. On ne fait jamais de sorties au tarif plein pot. Et si je n’ai pas de code promo, je cherche des gens à l’entrée de l’activité pour obtenir un tarif de groupe ( on est déjà 5 donc ça va vite).


On me dit souvent que l’on passe notre vie au cinéma. Et c’est bien vrai. Mais attention ! Nous n’y allons que le mardi. Pourquoi ? Parce que ce jour là, les abonnés Orange ont des codes Cinéday permettant d’avoir une place gratuite pour une place achetée !

N’étant pas chez Orange, j’ai la chance d’avoir des amis et/ou abonnés sympa, qui me font profiter de leurs codes quand ils ne les utilisent pas ( mille mercis). Comme nous avons la carte d’accréditation de notre ciné de proximité, la place enfant est à tarif préférentiel.

Du coup, soit nous avons eu 3 codes et du coup payons 3 places enfants et avons 3 places adultes offertes ( je donne celle en trop à quelqu’un dans le ciné) , soit nous avons obtenu assez de code pour avoir 5 places enfants payantes avec 5 autres places gratuites. Là nous récupérons des gens dans la file d’attente des caisses du ciné, pour leur proposer de payer les places enfants avec notre carte de réduction ( ce qui leur fait bien moins cher que leurs places normales) et nous obtenons 5 places gratuites. Eux se retrouvent à payer 22,50€ pour 5 entrées et nous nous allons au ciné en tribu gratuitement


Toujours dans les sorties, nous ne faisons presque que des activités gratuites. Il suffit de s’informer sur les événements de sa ville via Facebook pour en dénicher. Concerts, chasse aux œufs de pâques, visites de musées et monuments, fêtes de village…. Ça ne manque pas ! 

Nous sommes inscrits dans une association de jeux de société, qui nous permet de nous éclater tous les vendredis soirs et même de partir faire des week-ends jeux avec les autres membres. A 25 euros l’abonnement annuel pour une tribu de 5, c’est hyper rentable !


Nous aimons aussi profiter des beaux jours pour partir faire des cueillettes, ce qui permet à la fois de découvrir de jolis paysages et de rapporter des fruits, amandes, noisettes, etc, chez soi. 

Nous passons aussi beaucoup de temps chez Cultura, qui propose des soirées / journées avec activités gratuites aux détenteurs de leur carte de fidélité. Mais aussi pour lire les nouveautés sans devoir les acheter ( un coin lecture étant aménagé ).


Pour les vacances, je dois faire remarquer que ce n’est que depuis l’année dernière que nous partons ! Et non pas tous les ans. Là encore, j’ai mes astuces. Par contre, je te préviens, c’est long et fatiguant ! Pas d’hôtel, de club de vacances ou de camping pour nous. Nous allons dans des logements rustiques, avec souvent peu de confort, sans télé, perdus loin de tout. De toute façon, c’est ce que l’on cherche. Le calme et le dépaysement.

 Je passe donc des journées et des nuits sur Airbnb à chercher la bonne affaire. Je m’y prends des mois à l’avance et j’avoue que souvent je fais des nuits blanches pour lire le maximum d’annonces. Car il faut faire ça plusieurs fois par jour durant des semaines, pour tomber sur la toute nouvelle annonce qui vient d’être mise en ligne. Sachant que lorsque l’on est le premier voyageur à tester un logement, on bénéficie d’une réduction, de même lorsque l’on loue plus d’une semaine ou tout un mois.  
Je cherche aussi les annonces sans frais de ménage et gère ça moi-même avant de rendre les clés.


Et surtout, nous nous lions souvent d’amitié avec nos hôtes, ce qui nous permet de revenir chez eux sans passer à nouveau par Airbnb. Du coup, pas de frais liés au site et souvent un tarif “d’amis” de pratiqué. Sans oublier de beaux moments de partage.


Pour les trajets, qu’ils soient longs ou courts, nous évitons les péages. C’est toujours ça d’économisé pour plus tard.


Même en vacances je cuisine beaucoup, pour réduire les frais de repas et nous ne mangeons pas à l’extérieur ( du moins on bouge avec notre picnic). Nous repérons avant de partir les magasins discounts et vérifions que nos hôtes disposent d’un congélateur. Nous faisons encore des sorties cueillette et préférons acheter directement aux producteurs locaux sans intermédiaire.


Par contre ce type de logement demande des efforts : s’occuper des animaux présents sur les lieux, arroser les plantes et le potager, sortir 1 fois par semaine les poubelles à l’autre bout du village, chauffer l’eau de la douche avec une chaudière à bois tous les matins… Ceux qui veulent du “luxe” devront passer leur chemin. Surtout qu’il faut être prêt à faire des bornes pour atteindre les commerces et villes. 


Il n’y a pas que les repas et cadeaux qui sont faits maison chez nous. Je n’achète presque plus de produits ménagers. Le vinaigre blanc, le savon de Marseille et le bicarbonate sont mes meilleurs amis. Ils vont aussi bien pour créer de la lessive, que pour laver le sol ou détartrer ma bouilloire électrique. Mes nains savent très bien maintenant fabriquer tout ça, et ça les amuse.


Je vais même jusqu’à fabriquer mon maquillage et cosmétiques ( rouge à lèvres, mascara, démaquillant, soin pour les cheveux….). 

Et j’utilise des cotons à démaquiller en tissu faits maison, qui ont l’age de ma fille, que j’avais cousu il y a 10 ans en même temps que des lingettes pour bébé et des couches lavables. Ce qui signifie que ça fait 10 ans que j’économise sur l’achat de cotons à démaquiller !


En étant 5, il faut aussi prévoir un gros budget fringues. Là je chine en brocante, bourses aux vêtements et Emmaus. Sinon je customise les vêtements des grands pour que les plus petits les récupèrent. Et bien entendu, je profite des soldes. Je passe aussi par Le Closet, qui permet de renouveler à l’infini sa garde robe.


Comme il n’y a pas de petites économies, nous avons même investi dans une tondeuse pour éviter la dépense coiffeur des mecs. 


Nous n’achetons plus de meubles neufs. Nous les récupérerons dans la rue lorsqu’une occasion se présente et les retapons à notre goût. Ou nous les fabriquons en palettes. Même la vaisselle n’est pas neuve, mais vient de brocantes et Emmaus. 


Le papier est aussi synonyme d’économie chez nous, puisque la moindre pub ou enveloppe dans la boîte aux lettres devient du papier de brouillon. Pareil pour les restes de cahiers scolaires des nains. 


Et pour finir, j’obtiens des partenariats qui me permettent de découvrir des lieux sympa, d’aller dans des festivals ou parcs, voire de tester différents produits. Mais là, il faut prendre en compte que c’est un sacré boulot, que de rédiger un article qui puissent décrire au mieux mes impressions sur ma collaboration, et de faire des photos mettant en valeur tout ça. J’y passe souvent plusieurs heures voire jours. 


J’espère que ces quelques astuces pourront t’aider et te permettront de ne pas te laisser submerger par le coût de la vie qui augmente de jours en jours, sans t’empêcher justement de vivre. 

Thennan et son grain de folie – Avis

Thennan et son grain de folie - Avis

Si tu lis cet article, c’est que tu as déjà eu le plaisir de découvrir l’univers de Drake Manekete. Si ce n’est pas le cas, fonce voir mon précédent post sur cet auteur bourré de talent et reviens ici un peu plus tard. Ce serait dommage d’être spoilé…


Quoi ? Tu restes ? Bien ! Je vois que comme moi, tu es conquis par ces romans et veux en savoir plus.


Alors allons-y.
Comme tu l’auras compris, on se retrouve ici pour que je puisse te donner mon avis sur le second tome du livre Thennan, une saga d’héroïc fantasy qui a tout pour plaire. Dragons, magiciens, créatures surnaturelles, artefacts, le tout mélangé  au cœur d’une intrigue fantastique et captivante.
Thennan les graines de la folie est comme son prédécesseur, une belle réussite qui me pousse à toujours vouloir en apprendre plus sur Myste et ses secrets.


On se prend une nouvelle fois au jeu, se tenant aux côtés de Natasha, cette jeune terrienne qui sans savoir pourquoi, a atterri un jour sur un monde bien différent du sien, où magie, pentacles, loups-garous et potions se côtoient.
Son lien si particulier avec son thennan Karsaib s’est renforcé, tout comme son attachement envers ses nouveaux amis rencontrés au cours de ses aventures passées. Elle en oublierait presque son ancienne vie sur Gaia.
Mais les étranges cauchemars de Karsaib et le comportement à la limite de la folie de certains protagonistes, vont perturber ses projets et son quotidien. Pas simple de lutter lorsqu’on ne voit pas son adversaire… 

Thennan et son grain de folie - Avis

Je crois pouvoir dire que je suis encore plus mordue de cette saga depuis que j’ai terminé ce second opus. D’ailleurs ma préférence va à celui-ci, car les personnages m’ont bien plus touché que dans le premier. Leurs liens sont désormais solides et forts, même si tout n’est pas toujours au beau fixe dans leurs relations. Et la connexion entre Natasha et Karsaib offre des possibilités infinies à exploiter par l’auteur. 
On plonge dans la tête de chacun des héros, découvrant ainsi un peu plus de leur caractère et de leur façon respective de penser. 
On retient son souffle lorsque le danger est bien trop présent et risque de coûter cher à l’un de nos personnages favoris. 
On aurait même envie, à l’instar de L’histoire sans fin, de crier aux héros de se méfier de tel ou tel compagnon, espérant qu’ils nous entendent à temps.
Bref, on dévore les pages les unes après les autres, sans se rendre compte qu’on est déjà sur le point de finir notre lecture du tome 2.


L’écriture est toujours fluide et légère. Pas de prise de tête. Aucun risque de s’ennuyer, car le parti pris de nous faire voyager aux travers des chapitres avec différents persos et non pas de suivre seulement les aventures d’un seul des héros, permet de ne pas s’essouffler. Un coup nous voici dans l’arène avec Hokeu, prêts à combattre pour l’honneur de la tribu, puis nous rions de bon cœur avec Emmy et Natasha, pour finir par sombrer dans les rêves terrifiants de Karsaib, notre dragon préféré.


Mystères, trahison, amour sont au rendez-vous pour nous faire voyager au cœur de notre imagination et de celle de l’auteur. 
Attendre la sortie du tome 3 ne va pas être chose aisée ! Pourtant je vais devoir faire preuve de patience…. 

Thennan et son grain de folie - Avis

Imaginary Rebirth : un voyage dans le temps et l’espace, qui ne laisse pas indifférent

Lorsque Alexandre Sanchez m’a proposé de découvrir son travail, j’ai été très surprise. En effet, j’ai déjà réalisé plusieurs collaborations de ce genre, ayant pour but de donner mon avis sur des livres de différents styles, mais jusqu’à présent, j’avais été contactée par les maisons d’éditions. Jamais par l’auteur en personne.

Je n’te dis pas, mon p’tit rat de bibliothèque, la joie que j’ai eu à accepter ce partenariat. Non seulement le résumé du premier tome m’a de suite donné envie d’en savoir plus, mais en plus, pouvoir discuter directement avec l’écrivain est toujours très enrichissant.

C’est donc avec plaisir que j’ai commencé à parcourir Imaginary Rebirth : Ordre ( éditions Librinova ).

Et dès les premières pages, j’ai su que l’histoire allait me captiver. Pas besoin d’attendre bien longtemps avant que l’action ne débute. On est rapidement dans le vif du sujet. De même que l’on fait connaissance extrêmement vite des 3 principaux protagonistes, sans pour autant que tout ne soit de suite dévoilé à leur sujet.

Ce côté immersion dans l’intrigue au bout de seulement quelques pages m’a permis d’être totalement absorbée par ce livre sans avoir à me débattre avec des descriptions et des mises en place du décor bien trop longues. Une dose seulement a réussi à me rendre accro et à me tenir en haleine. Il fallait que je sache ce qui allait advenir des personnages.

J’ai donc suivi les aventures de Tobias, un jeune magicien qui rêve de devenir un Magus, mais qui voit sa vie complètement chamboulée lors d’une cérémonie officielle et importante pour lui, au palais d’Eterna. Le jeune homme ayant malgré lui assisté à l’assassinat du Haut-Roi, va aider la Marquise Eleanor III de Feili qui se retrouve accusée à tort de ce crime, a s’évader. Accompagnés de Jahred, un chevalier aux allures de tigre, les nouveaux amis vont tenter d’éviter qu’une guerre n’éclate, mais de nombreux obstacles ne vont pas leur facilité la chose.

C’est dans un univers complexe, où sorciers et hybrides cohabitent, que l’auteur nous invite à laisser vagabonder notre imagination. Des mondes fantastiques où plusieurs réalités se superposent… Des voyages dans le temps… Et surtout des titans !

L’un étant bien décidé à s’imposer coûte que coûte, l’autre ne sachant pas qui il est ni quelle est sa destiné, et certains cherchant à aider nos héros…

Les personnages principaux promettent à mon avis de nous révéler des facettes insoupçonnées de leur être dans les prochains tomes, ce qui va me pousser à me plonger rapidement dans la lecture de la suite. Ils sont attachants (même si je dois avouer avoir eu du mal à supporter Eleanor dans les premiers chapitres ^^).

Alexandre Sanchez a réussi à créer des héros qui se complètent à leur façon, ainsi que des personnages secondaires dont il serait impossible de se passer. ( Moi je kiffe Humanité ! C’est mon chouchou! Sauf que je ne t’en dirait pas plus… Tu n’as qu’à te procurer le bouquin 😛 )

Il a même ajouté des thèmes forts, comme l’intolérance, le racisme et l’esclavagisme dans son oeuvre, ce qui y trouve facilement sa place.

Un premier tome avec lequel on ne s’ennuie pas, laissant présager de belles suites avec de nombreuses péripéties ( d’ailleurs le tome 2 est déjà disponible ^^ ).

Bien au chaud avec mon sweat Leuwkings

Le printemps est là. Ouais… Ok…

Les oiseaux chantent, les arbres fleurissent, les pâquerettes montrent le bout de leur nez… Mais en attendant, moi, j’ai toujours froid…


Je peux te dire, mon petit pingouin, que je regrette déjà le poêle à bois installé dans le salon de la petite maison que l’on a habité une dizaine de jours pendant les vacances.


Alors hors de question pour l’instant de sortir mes mini shorts et de ranger mes pulls. Je préfère empiler les couches et les retirer une à une au fur et à mesure de la journée. 


L’un de mes sweats chouchous du moment vient de chez Leuwkings
Il s’agit d’une petite entreprise française qui commercialise des fringues sympa, basées sur des séries cultes, des films incontournables ou encore des musiques que l’on connaît tous.


Que tu sois un geek en puissance ou un véritable noob, tu trouveras certainement ton bonheur. Supernatural, The Walking Dead, Game of Thrones, Riverdale, American Horror Story…. Et j’en passe ! 

Ma p’tite sélection coups de cœur :


Bien entendu, Leuwkings ne propose pas que des sweats. Mais aussi des tee-shirts, des crop tops ( tee-shirts très courts), mais aussi des totebags


Le must, c’est qu’en plus des choix déjà disponibles sur le site, tu as la possibilité de passer des commandes personnalisées avec ton propre motif.

Bien au chaud avec mon sweat Leuwkings

 
C’est exactement ce que j’ai fait.

 
Une amie bien douée en dessin s’est chargée de créer l’illustration de mes rêves ( merci On se bouge l’ananas !). Et hop… Leuwkings a pris en compte mes critères et demandes ( couleur du sweat, couleur du motif, écriture) et m’a préparé un pull unique, correspondant 100% à mes désires


Je peux te dire que perso j’en suis fan ( vive Dustin ! ), mais que mon Grand lui aussi a craqué dessus. En mordu de Stranger Things, il me le piquerait bien.

 
Ce sweat est fait à 80% de coton et 20% de polyester.

L’impression est parfaite, et après de nombreux lavages, elle n’a absolument pas bougée ( je sais que ça fait déjà un moment que je t’avais montré l’ouverture du colis en story Instagram, mais je voulais réaliser un bon test lavage sur la durée, pour voir ce que donnerait l’impression). Test hyper concluant ! Rien à redire ! 

Bien au chaud avec mon sweat Leuwkings


Niveau taille, je suis partie sur un S et c’est encore une fois nickel. Un sweat confortable et doux. À savoir que ça va du XS au XX.

Bien au chaud avec mon sweat Leuwkings


Leuwkings c’est donc une entreprise française, avec des produits uniques, faits main, pour nanas et mecs, aussi bien pour se faire plaisir qu’en guise de cadeau original ( psssiiiitttt ! les cartes cadeaux c’est par là ! ).

Sweat offert par Leuwkings

Mascara végétal maison

Faire ses cosmétiques maison est une bonne alternative écologique. Moins de déchets ( à la création puis lorsque le produit est terminé), on sait ce qu’il y a dedans, on utilise de préférence des ingrédients bio et on fait des économies.


Ça permet aussi de ne faire que ce dont on a réellement besoin et dans les quantités qui nous conviennent. 
Puis c’est ludique. 


Aujourd’hui on va préparer un mascara noir, en un rien de temps et avec trois fois rien. En plus d’être végétal, il va nourrir les cils.


Il te faut :

  • une dizaine d’amandes
  • 1cc d’huile de ricin
  • 2cc de gel d’aloe vera

La recette :

Commence par faire brûler les amandes, à la bougie, puis dispose les dans un récipient qui ne craint pas la chaleur, encore en flammes.
Laisse bien brûler pour en faire du ” charbon“. 
Avec un pilon, réduis les en poudre fine. 


Dans un bol mélange l’huile et l’aloe vera. 
Ajoute de la poudre d’amandes brûlées ( plus ou moins en fonction du noir que tu veux obtenir). 
Mélange bien. 
À l’aide d’une poche à douille, remplis un tube de mascara vide. 
Conserve la poudre en trop dans une petite boîte pour la prochaine fois où tu en referas. 

Une cascade cachée en plein cœur des Aygalades à Marseille

Marseille est une ville qui renferme bien des mystères. Chaque quartier a sa particularité, son âme, sa façon de vivre.

Déjà 7 ans que nous avons débarqués ici et nous sommes loin de connaître ne serait-ce que la moitié des secrets de la Cité Phocéenne .

D’ailleurs, je vais t’en révéler un…. Mais chut… Ca reste entre nous …

Dans le 15e arrondissement se trouve le quartier des Aygalades. Coincé entre collines et ruisseau, celui-ci était appelé Aqua Lata au XIII e siècle, puis fut changé en Aigalada signifiant eau abondante en Occitan.

Mais pourquoi ce nom?

Car dans ce quartier coule un ruisseau, aussi appelé Fleuve Caravelle. Combiné aux nombreuses fontaines parsemées dans certaines rues ( comme la fontaine de Ste Madeleine, rue René d’Anjou ), cela fait beaucoup d’eau pour un même espace.

Ce qui nous intéresse le plus aujourd’hui, c’est un petit coin de verdure surprenant et peu connu des habitants de Marseille, bien caché au cœur des Aygalades.

Ouvert seulement le 1er dimanche du mois au public (de 9h à 14h) et lors de quelques événements spéciaux, le jardin des Aygalades dissimule une jolie cascade, oubliée durant des années, qui pourtant autrefois était très appréciée de la bourgeoisie Marseillaise.

Cette cascade faisait partie du Château des Aygalades, bâtiment qui fut détruit en 1940 pour laisser place à l’autoroute A7. Elle fut donc ainsi effacée des mémoires des habitants, pour n’être redécouverte qu’en 2001.

Petit à petit des associations se sont mobilisées pour lui redonner vie, en déblayant l’espace qui l’entoure et en créant un jardin, sous les directives du paysagiste Julien Rodriguez.

Il est très surprenant de mettre les pieds dans ce petit coin de verdure, car il faut l’avouer, il est situé dans un espace peu attractif au départ. Ce quartier, pour ma part, ne m’inspire pas vraiment. Zone industrielle, bâtiments délabrés à l’abandon, déchets amoncelés à droite et à gauche, on est bien loin du village que l’on aurait envie de visiter ou des rues dans lesquelles on voudrait se balader et flemmarder.

C’est ce qui fait au final, la magie de ce lieu si insolite, bien à l’abri d’un grand mur.

Une fois le portail franchi, on découvre un chemin encadré de plantes et fleurs bien entretenues. Celles-ci sont même identifiées par des pancartes, pour que tout un chacun puisse les reconnaître. Des photos retraçant la vie du jardin des Aygalades sont dispersées le long du parcours, qui nous fait passer sous de grands figuiers.

Au niveau de la cascade, une terrasse permet à la fois d’admirer celle-ci, mais aussi de se poser pour écouter les diverses conférences qui peuvent avoir lieu.

En longeant le ruisseau on termine notre aventure sur les hauteurs d’un bâtiment, où un marché des producteurs nous attend ( au passage on constate que des ruches ont été installées).

L’occasion par exemple, de déguster un délicieux thé concocté par Estelle Laborde, une productrice de plantes aromatiques et médicinales BIO, d’Aix en Provence. Ou encore du miel de Louis Duffet (Jardins et Garrigue), un apiculteur du 15e arrondissement de Marseille.

Dans sa petite 4L jaune, Chez Gaston propose des cafés frappés, des boissons chaudes, des eaux detox et des pâtisseries alléchantes.

Bien entendu, d’autres stands t’attendent, dans une ambiance fort sympathique, où tout un chacun profite de la chaleur des rayons du soleil en pique-niquant, au son des musiciens qui donnent le ton des festivités.

Un petit coin d’évasion qu’il faut découvrir lorsque l’on est de passage sur Marseille !



À la recherche de mon Ikigai

Après avoir découvert le Hygge au travers d’un livre passionnant dont je t’ai déjà parlé ici, je viens d’avoir l’occasion d’en apprendre plus sur le Ikigai.


Peut-être n’en as-tu jamais entendu parler, c’est pourquoi je vais me faire un plaisir de te décrire un peu de quoi il s’agit et de te donner par la même occasion mon avis sur le livre La méthode Ikigai, de Hector Garcia et Francesc Miralles.


Mais qu’est-ce que le Ikigai ?


Pour les japonais il s’agit d’une mission de vie, un but pour lequel on se lève le matin et qui fait qu’il vaut le coup de vivre sa vie. Tout le monde en serait pourvu, même si nous ne nous en rendons pas forcément compte.


La méthode Ikigai fait suite à un premier livre intitulé Ikigai les secrets du Japon pour mener une longue et heureuse vie, qui a rencontré un vif succès.


Nous allons découvrir trois lieux emblématiques du Japon, qui chacun vont correspondre à un moment-clé de notre vie :


Dans ce second opus, les deux auteurs décident de nous faire passer de la théorie à la pratique en nous emmenant dans un voyage fort sympathique.


Tokyo nous plongera dans le futur pour que nous puissions nous fixer des objectifs, dans le but de les accomplir.


Kyoto nous emmènera dans notre passé, pour que nous puissions comprendre d’où nous venons et retrouver les passions que nous avions étant gamins.


Ise représentera notre présent, ce moment qu’il ne faut pas négliger et vivre à fond.


Un joli programme pour cultiver le bonheur au quotidien et trouver l’harmonie qui est en nous.


Armés d’un gros trousseau de 35 clés, regroupant des anecdotes et des réflexions sur le Japon, mais aussi de petits exercices, nous allons partir à la recherche de notre Ikigai.


C’est avec toute la sagesse japonaise que nous allons survoler un pays merveilleux où le bien-être sera le point le plus important : notre bien-être.
D’ailleurs de fil en aiguille nous allons réaliser que chacun de nos actes, chacune de nos paroles, sans que nous en ayons conscience, concordent vers un même but : notre Ikigai.


J’ai beaucoup apprécié cette aventure japonaise au travers de mon subconscient, qui non seulement m’a permis de m’imaginer, sac à dos et valises à la main, me baladant de ville en ville dans un pays étranger, mais aussi de comprendre comment donner une orientation à ma vie.
Pas besoin de se fixer un but ultra compliqué. Juste de choisir des objectifs qui nous font sortir de notre zone de confort et nous motivent à aller de l’avant.


A Okinawa, coin au sud du Japon connu pour la longévité de sa population, l’expression est souvent utilisée pour exprimer une forte passion, qui anime toute une vie. Dans le genre du rêve de Tiana, personnage de La Princesse et la Grenouille, qui voulant à tout prix posséder son propre restaurant en mémoire de son père, va travailler sans relâche et se lever chaque matin avec le sourire malgré les épreuves.


Pour ma part j’ai découvert en cherchant mon Ikigai, qu’au delà du fait que j’aime écrire, prendre des photos et cuisiner, ce qui me permet de tenir ce blog, c’est  l’envie de partager, de discuter et peut-être de communiquer une de mes passions à certains d’entre vous, qui est ma véritable raison d’être, mon Ikigai.


Faire des échecs du passé, des réussites pour le futur, tout en cultivant son potentiel.


Merci Harmonie Solar éditions, de m’avoir aidé à trouver mon Ikigai enfui en moi, grâce à ce livre que vous m’avez envoyé !