Une cascade cachée en plein cœur des Aygalades à Marseille

Marseille est une ville qui renferme bien des mystères. Chaque quartier a sa particularité, son âme, sa façon de vivre.

Déjà 7 ans que nous avons débarqués ici et nous sommes loin de connaître ne serait-ce que la moitié des secrets de la Cité Phocéenne .

D’ailleurs, je vais t’en révéler un…. Mais chut… Ca reste entre nous …

Dans le 15e arrondissement se trouve le quartier des Aygalades. Coincé entre collines et ruisseau, celui-ci était appelé Aqua Lata au XIII e siècle, puis fut changé en Aigalada signifiant eau abondante en Occitan.

Mais pourquoi ce nom?

Car dans ce quartier coule un ruisseau, aussi appelé Fleuve Caravelle. Combiné aux nombreuses fontaines parsemées dans certaines rues ( comme la fontaine de Ste Madeleine, rue René d’Anjou ), cela fait beaucoup d’eau pour un même espace.

Ce qui nous intéresse le plus aujourd’hui, c’est un petit coin de verdure surprenant et peu connu des habitants de Marseille, bien caché au cœur des Aygalades.

Ouvert seulement le 1er dimanche du mois au public (de 9h à 14h) et lors de quelques événements spéciaux, le jardin des Aygalades dissimule une jolie cascade, oubliée durant des années, qui pourtant autrefois était très appréciée de la bourgeoisie Marseillaise.

Cette cascade faisait partie du Château des Aygalades, bâtiment qui fut détruit en 1940 pour laisser place à l’autoroute A7. Elle fut donc ainsi effacée des mémoires des habitants, pour n’être redécouverte qu’en 2001.

Petit à petit des associations se sont mobilisées pour lui redonner vie, en déblayant l’espace qui l’entoure et en créant un jardin, sous les directives du paysagiste Julien Rodriguez.

Il est très surprenant de mettre les pieds dans ce petit coin de verdure, car il faut l’avouer, il est situé dans un espace peu attractif au départ. Ce quartier, pour ma part, ne m’inspire pas vraiment. Zone industrielle, bâtiments délabrés à l’abandon, déchets amoncelés à droite et à gauche, on est bien loin du village que l’on aurait envie de visiter ou des rues dans lesquelles on voudrait se balader et flemmarder.

C’est ce qui fait au final, la magie de ce lieu si insolite, bien à l’abri d’un grand mur.

Une fois le portail franchi, on découvre un chemin encadré de plantes et fleurs bien entretenues. Celles-ci sont même identifiées par des pancartes, pour que tout un chacun puisse les reconnaître. Des photos retraçant la vie du jardin des Aygalades sont dispersées le long du parcours, qui nous fait passer sous de grands figuiers.

Au niveau de la cascade, une terrasse permet à la fois d’admirer celle-ci, mais aussi de se poser pour écouter les diverses conférences qui peuvent avoir lieu.

En longeant le ruisseau on termine notre aventure sur les hauteurs d’un bâtiment, où un marché des producteurs nous attend ( au passage on constate que des ruches ont été installées).

L’occasion par exemple, de déguster un délicieux thé concocté par Estelle Laborde, une productrice de plantes aromatiques et médicinales BIO, d’Aix en Provence. Ou encore du miel de Louis Duffet (Jardins et Garrigue), un apiculteur du 15e arrondissement de Marseille.

Dans sa petite 4L jaune, Chez Gaston propose des cafés frappés, des boissons chaudes, des eaux detox et des pâtisseries alléchantes.

Bien entendu, d’autres stands t’attendent, dans une ambiance fort sympathique, où tout un chacun profite de la chaleur des rayons du soleil en pique-niquant, au son des musiciens qui donnent le ton des festivités.

Un petit coin d’évasion qu’il faut découvrir lorsque l’on est de passage sur Marseille !



À la recherche de mon Ikigai

Après avoir découvert le Hygge au travers d’un livre passionnant dont je t’ai déjà parlé ici, je viens d’avoir l’occasion d’en apprendre plus sur le Ikigai.


Peut-être n’en as-tu jamais entendu parler, c’est pourquoi je vais me faire un plaisir de te décrire un peu de quoi il s’agit et de te donner par la même occasion mon avis sur le livre La méthode Ikigai, de Hector Garcia et Francesc Miralles.


Mais qu’est-ce que le Ikigai ?


Pour les japonais il s’agit d’une mission de vie, un but pour lequel on se lève le matin et qui fait qu’il vaut le coup de vivre sa vie. Tout le monde en serait pourvu, même si nous ne nous en rendons pas forcément compte.


La méthode Ikigai fait suite à un premier livre intitulé Ikigai les secrets du Japon pour mener une longue et heureuse vie, qui a rencontré un vif succès.


Nous allons découvrir trois lieux emblématiques du Japon, qui chacun vont correspondre à un moment-clé de notre vie :


Dans ce second opus, les deux auteurs décident de nous faire passer de la théorie à la pratique en nous emmenant dans un voyage fort sympathique.


Tokyo nous plongera dans le futur pour que nous puissions nous fixer des objectifs, dans le but de les accomplir.


Kyoto nous emmènera dans notre passé, pour que nous puissions comprendre d’où nous venons et retrouver les passions que nous avions étant gamins.


Ise représentera notre présent, ce moment qu’il ne faut pas négliger et vivre à fond.


Un joli programme pour cultiver le bonheur au quotidien et trouver l’harmonie qui est en nous.


Armés d’un gros trousseau de 35 clés, regroupant des anecdotes et des réflexions sur le Japon, mais aussi de petits exercices, nous allons partir à la recherche de notre Ikigai.


C’est avec toute la sagesse japonaise que nous allons survoler un pays merveilleux où le bien-être sera le point le plus important : notre bien-être.
D’ailleurs de fil en aiguille nous allons réaliser que chacun de nos actes, chacune de nos paroles, sans que nous en ayons conscience, concordent vers un même but : notre Ikigai.


J’ai beaucoup apprécié cette aventure japonaise au travers de mon subconscient, qui non seulement m’a permis de m’imaginer, sac à dos et valises à la main, me baladant de ville en ville dans un pays étranger, mais aussi de comprendre comment donner une orientation à ma vie.
Pas besoin de se fixer un but ultra compliqué. Juste de choisir des objectifs qui nous font sortir de notre zone de confort et nous motivent à aller de l’avant.


A Okinawa, coin au sud du Japon connu pour la longévité de sa population, l’expression est souvent utilisée pour exprimer une forte passion, qui anime toute une vie. Dans le genre du rêve de Tiana, personnage de La Princesse et la Grenouille, qui voulant à tout prix posséder son propre restaurant en mémoire de son père, va travailler sans relâche et se lever chaque matin avec le sourire malgré les épreuves.


Pour ma part j’ai découvert en cherchant mon Ikigai, qu’au delà du fait que j’aime écrire, prendre des photos et cuisiner, ce qui me permet de tenir ce blog, c’est  l’envie de partager, de discuter et peut-être de communiquer une de mes passions à certains d’entre vous, qui est ma véritable raison d’être, mon Ikigai.


Faire des échecs du passé, des réussites pour le futur, tout en cultivant son potentiel.


Merci Harmonie Solar éditions, de m’avoir aidé à trouver mon Ikigai enfui en moi, grâce à ce livre que vous m’avez envoyé !

ZBox : le cadeau mensuel des geeks

Certaines passions ne sont pas données. D’ailleurs, n’importe quel geek qui passerait par là, pourrait te le confirmer.

Collectionner les Funko Pop… Chercher à avoir le jeu vidéo rétro de son enfance… Cumuler les statuettes de manga… Ou encore adorer les portes clés Marvel… Tout ça a un certain coût !

C’est pourquoi il m’arrive de passer de grosses commandes sur le net, quitte à les grouper avec le reste de la tribu. Chacun choisissant ce qui lui plaît le plus et payant son butin.

Pour cela, je passe souvent via le site Zavvi. Site en général bien connu des geeks en puissance, car il propose un large choix de produits à un tarif attirant.

Dvd, blu-ray, funko pop, tee shirts, jeux vidéo, figurines, posters, casquettes, jeux de société, mugs… Un max de goodies, allant de l’univers DC Comics, à Nintendo, en passant par Star Wars et Harry Potter.

ZBox : le cadeau mensuel des geeks

Mais ce qui nous intéresse aujourd’hui c’est la Zavvi Box.

La quoi ?

La Zavvi Box ! Pas une box tv ou ADSL. Mais une jolie surprise que tu reçois directement chez toi tous les mois.

Différents abonnements sont proposés, te permettant de partir sur :

1 seul mois à 24,99€
3 mois à 22,99€/mois
6 mois à 20,99€/mois
12 mois à 19,99€/mois

Pour ce qui est de la livraison, elle est comprise dans le prix. Ton colis sera expédié entre le 10 et le 15 de chaque mois.

Mais voyons voir ce que cette ZBox peut bien cacher…

Tu auras toujours la joie de découvrir un tee-shirt, dans chacun de tes colis. De quoi refaire ta garde-robe au fil des mois, avec des fringues originales.
Ainsi que 4 à 5 produits d’une valeur d’au moins 45€. Voire même une pièce de monnaie collector.

Comme je te le disais tu n’auras aucune idée de ce que va contenir ta box. Mais il faut savoir que tu n’auras pas tout et n’importe quoi, puisque chaque mois celle-ci aura un thème bien précis.

D’ailleurs voici les ZBox des mois passés, qui sont pour moi de véritables coups de cœur et qu’il m’aurait bien plu de recevoir…
Certaines peuvent être commandées, même après leur parution ! Il te suffit de faire ton choix, ici.

ZBox : le cadeau mensuel des geeks
ZBox : le cadeau mensuel des geeks
ZBox : le cadeau mensuel des geeks

En t’abonnant à cette box, tu deviens aussi membre VIP, ce qui te permets d’obtenir des remises supplémentaires, un accès prioritaire aux nouveaux produits et de participer à des concours exclusifs. De plus tu as accès au magazine ZBox dans lequel tu trouveras des infos sympa sur les produits présents dans la box, mais aussi des articles geeks ( comme ” la petite histoire de la SNES”, ou encore ” les plus étranges mashups de bande originale”), et même des avis films.

ZBox : le cadeau mensuel des geeks

Voyons ce que j’ai reçu dans ma box…

Tout d’abord le t-shirt. J’en suis tout simplement folle : entre les personnages de Mario et Luigi qui ont bercé mon enfance (puisque le premier jeu vidéo que j’ai eu fut Super Mario Bros sur la SNES), les couleurs fluo qui ressortent super bien sur le fond bleu marine et l’année 1985 inscrite dessus (qui me correspond bien puisque c’est l’année de ma naissance), c’est un combo gagnant.

En plus de cela j’ai aussi eu de quoi me faire un apéro : un décapsuleur en métal Batman et une petite flasque Rick et Morty ( vin chaud ou grog ? 😁).

La pièce Banjo-Kazooie est tout simplement adorable. Elle est argentée, avec sur une face les deux personnages de représentés et est protégée par une petite boîte plastique transparente. Il s’agit donc d’une édition limitée à 9995 pièces dans le monde, la mienne étant le numéro 2297.

Seul petit bémol à cette box pour moi : la BD de Doctor Who, qui malheureusement est entièrement en anglais, ce qui ne colle pas du tout avec moi qui suis complètement nulle en langues étrangères.

ZBox : le cadeau mensuel des geeks

Alors qu’est-ce que je pense de tout ça?

Je dois dire qu’il est toujours très plaisant de recevoir chez soi une telle box, puisque l’on a l’impression d’obtenir un cadeau de Noël tous les mois ^^

J’aime donc énormément le t-shirt et la pièce collector. Le décapsuleur va très certainement rejoindre ma glacière pour les pique-niques de cet été. Quant à la flasque et le comics, soit je vais les intégrer à ma collection, soit peut-être les offrir un de mes proches légèrement geek sur les bords lui aussi.

J’avoue que j’aurais adoré recevoir une Pop ou un produit bien rétro genre Jumanji ou Retour vers le futur. Mais le concept d’avoir un nouveau thème chaque mois est une bonne idée, puisqu’il peut satisfaire des geeks de différents univers et permettre de faire des découvertes.

Le fait de ne pas obligé le client à s’engager durant des mois est aussi un bon point.

Cette ZBox peut donc être un chouette cadeau affaire à quelqu’un ou même à soi-même.

Je remercie donc Zavvi pour m’avoir offert sa box que j’ai été ravie de découvrir. J’espère avoir un jour l’occasion d’en tester de nouvelles. 

Cette souffrance invisible

Avoir rencontré Ana n’était pas la meilleure chose qui me soit arrivé. Et ça ne l’est toujours pas.


Elle, qui se prétendait mon amie, cachait bien son jeu. Il faut dire que la demoiselle avait une idée derrière la tête, lorsqu’elle m’a approché. Elle savait ce qu’elle faisait, me laissant miroiter qu’elle ne voulait que mon bonheur. Qu’elle voulait m’aider pour faire disparaître cette souffrance que j’avais en moi.
Elle a vite su me piéger. Me rendre dépendante. Et m’empêcher de réfléchir par moi-même.

Mais elle ne s’est pas contentée de s’immiscer dans mon crâne. Loin de là.
Elle a préféré détruire doucement tout mon être. Petit bout par petit bout. Cheveux tombant par poignées, ongles cassants, peau sèche…
Rien de bien méchant si l’on s’arrête là.

C’est tout mon corps qu’elle avait prévu de tuer à petit feu. Et franchement, je dois reconnaître que son plan était parfait. À tel point que mon cerveau, mes jambes, mes bras et mon cœur ne veulent plus m’écouter, étant tellement fragilisés.

Le problème… Ou plutôt le coup de maître  d’Ana, c’est qu’elle a réussi à m’affaiblir sans que cela ne soit visible aux yeux du ” commun des mortels“.

Qui pourrait dire en me voyant que mes muscles sont atrophiés. Que j’ai des kystes aux genoux, qui risquent de m’imposer plusieurs opérations d’ici peu. Que j’ai déjà de l’ostéoporose. Que mon cœur bas trop lentement. Que je ne parviens plus vraiment à me concentrer. Que trouver de simples mots du quotidien pour m’exprimer est un véritable défi de tous les instants, ce qui m’oblige bien souvent à demander à la tribu de parler pour moi à d’autres personnes ( le moindre coup de téléphone ou la plus petite demande à un vendeur, est un combat pour moi désormais) . Que je fais de la fièvre un jour sur deux. Que la nuit je me réveille en eaux et totalement gelée. Que je n’arrive plus du tout à me réchauffer et que j’ai développé le syndrome de Raynaud, qui peut parfois devenir bien douloureux.

Personne…

Même certains médecins que j’ai dû consulter, ont été surpris de savoir qu’Ana cohabitait avec moi. << Vous, anorexique ? Pourtant, vous êtes bien ! >>.
Que tu crois…

Sais-tu que même si j’ai repris un peu de poids, manger est toujours compliqué pour moi. Que je me refuse toujours la plupart des aliments et plats que tu dévores sans arrêt. Que je ne mange plus et ne bois plus après 21h, même si je meurs de faim et de soif ( ce qui va me faire passer une nuit atroce, à attendre désespérément le lendemain matin, pour enfin prendre mon petit déjeuner ). Qu’il m’arrive de me cacher de ma famille pour avaler une ou deux olives, lorsque je sens que mon estomac n’en peut plus d’être vide, comme une gosse faisant une bêtise, pour ensuite culpabiliser durant des heures. Que je peux être souriante et pleine de joie, pour fondre en larmes 5 minutes après, sans véritable raison, et plonger de suite en dépression. Que les idées noires peuvent me quitter durant des mois et revenir à la charge d’un coup, me faisant penser au pire.


Non… Ça cher toubib, tu ne le vois pas. Car tu te focalises juste sur mon apparence extérieure. Comme tout le monde…


Alors oui ! Oui, je suis heureuse et soulagée d’avoir enfin reçu ce courrier. D’avoir eu cette reconnaissance de travailleuse handicapée, grâce à laquelle je vais enfin pouvoir “prouver” que je vais mal par moment. Que je n’affabule pas. Que j’ai le droit parfois d’être épuisée et de dire non.
Heureuse aussi d’avoir bientôt entre les mains une carte de priorité, qui pourra m’éviter d’être à deux doigts de m’écrouler à une caisse avec une file à rallonge, lorsque mon corps sous-alimenté ne tiendra plus. Qui me permettra de m’asseoir dans le tram à n’importe quelle place, quand mes jambes tétanisée ne répondront plus.

Dommage que mon beau projet de reconversion professionnelle ne soit pas accepté. Mais hors de question de reprendre mon boulot d’assistante maternelle un jour. Comme indiqué dans le courrier, je vais devoir attendre d’être en meilleure forme pour passer ensuite par CAP emploi.


Pour le moment, je reste avec Ana…

Caravane Namasté avec France Bleu Provence

Caravane Namasté avec France Bleu Provence

La semaine dernière nous avons pu découvrir l’Aïolive, un événement proposé par France Bleu Provence, qui part à la découverte de jeunes talents prometteurs.


Une grande première pour nous, que d’assister à l’enregistrement d’une émission de radio, encore plus en direct.

Caravane Namasté avec France Bleu Provence


Mercredi soir dernier, direction Cabriès pour toute la tribu, petit village sympathique de notre secteur, à la recherche de la maison des arts. 


C’est installés au premier rang des gradins, juste face à la scène, que nous avons pu assister à l’interview mais aussi à une représentation en direct du groupe Caravane Namasté.


Rien que le nom de celui-ci pouvait laisser présager des sonorités à la fois entraînantes, rythmées, mais aussi un peu manouches et bohèmes.


Nous avons vite été conquis non seulement par la musique, mais aussi par les textes militants et idéologiques, rappelant le style de Tryo, ce groupe engagé que Mrs Geekette adore depuis l’adolescence.


Même si tous les membres de Caravane Namasté n’avaient pas pu être présents, nous pouvons t’assurer que le show n’en était pas moins d’enfer. Les musiciens étaient au taquet pour nous donner envie de bouger. Le chanteur a su nous communiquer ses émotions et même nous transformer en cigales au travers d’une chanson.

Ptit cadeau : nous t’avons concocté une vidéo dispo ci-dessous et sur la chaîne YouTube de notre nouveau blog. Pense à t’abonner sur celle-ci ^^


Un groupe familial, méditerranéen, proche de ses fans, qui n’hésite pas à partager son amour de la musique, même après le show. Prenant le temps de discuter… De raconter son histoire… Et d’émerveiller les gamines comme notre fille, qui ne jure plus que par Caravane Namasté.

Caravane Namasté avec France Bleu Provence


D’ailleurs la Demoiselle a eu l’honneur de se voir offrir une démo, dédicacée spécialement pour elle. Artefact bien précieux, qu’elle a de suite mis en évidence dans sa chambre, tel un trophée.


À noter que leur prochain album  » Des Ailes  » sera disponible en version numérique à partir du 22 mars et en version CD le 5 avril. 

Caravane Namasté avec France Bleu Provence

Et pour les voir en concert, c’est par ici que ça se passe !

Prends garde! Les zombies sont de sortie !

J’enchaîne livre sur livre depuis quelques mois. Un immense plaisir, sachant qu’il n’y a pas si longtemps que ça, mon corps et mon esprit étant si épuisés à cause de mes TCA, je ne parvenais plus à me concentrer sur le moindre bouquin.

C’est donc une véritable joie pour moi, de pouvoir à nouveau me plonger durant des heures dans des aventures imaginaires.

J’ai fait la connaissance de Frédéric Czilinder, auteur de Wake The Dead, au Hero Festival de Marseille, fin d’année dernière.

Clique sur l’image pour l’acheter

Ce qui m’a attiré sur son stand, c’est la couverture de son livre. Cette dernière laisse apparaître une illustration entre le dessin et la peinture, où l’on peut voir une fête foraine illuminée, avec en premier plan un être à l’allure de zombie, bouche ensanglantée et vêtements déchiquetés. En regardant d’un peu plus près, on comprend facilement que la panique règne et que l’ambiance n’est pas à la fête. Des personnes tentent de s’enfuir, d’autres hurlent, et une pomme d’amour à peine entamée a été abandonnée sur le sol. Ciel couvert et brouillard, ajoutent une touche sombre à la scène.

Tout est réuni pour donner envie à une fan de livres d’horreur d’en savoir plus.

Mon incroyable aventure au Hero Festival de Marseille

Après quelques mots échangés avec Frédéric Czilinder, j’ai su qu’il fallait à tout prix que je dévore ce bouquin.

Et pour cause…

Tout comme moi, l’auteur apprécie tout particulièrement Stephen King, ce qui se resent très bien dans son oeuvre. On y retrouve le même style, avec un langage pas mal familier qui m’a de suite replongée dans Désolation ou encore dans Horns de Joe Hill ( fils de King ).

L’intrigue se déroule dans une petite ville comptant peu d’habitants, dont on ne rêve que de s’échapper, mais dont finalement, on reste prisonnier, coûte que coûte. Un seul lycée, un unique hôtel, un cimetière, des marais et falaises, Deep Harbor pourrait très bien abriter les personages de Stephen King. D’ailleurs, cette ville se situe dans le Massachusetts, dont le Maine ( lieu de naissance de King et où ses romans ont pour habitude de se passer ) fut longtemps une exclave.

Dans cette bourgade où tout le monde, ou presque, se connait, de nombreux secrets obscures se cachent. Alcoolisme, violence, mensonge, adultère, de quoi changer ce coin si paisible, en parfait bled maléfique et y attirer le mauvais œil.

Et c’est exactement ce qu’il se passe. Nuit d’Halloween, légende de sorcière, et attaque de morts vivants…

Ajouté à cela la pom-pom girl hyper populaire qui sort avec un quarterback canon… La fille gotique dont tout le monde se moque… La ville construite sur d’anciennes terres indiennes… La comptine macabre que les gamines fredonnent en sautant à la corde ( là j’ai eu l’impression de regarder Freddy ^^ )…. On est en plein dans le film d’horreur typique.

Ce côté << cliché >>, regroupant de nombreuses allusions à d’autres romans de ce genre et à des tas de films, m’a franchement beaucoup plu. Il est même amusant d’essayer de relever le maximum de ces petits détails, comme les clins d’œil à Buffy contre les vampires ( série dont j’étais accro étant ado ), ou encore au jeu vidéo Silent Hill ( combien de soirées le Chéri et moi, avons pu passer à flipper en y jouant ^^ ). C’est un peu comme chercher les Hidden Mickey à Disneyland… Mais en plus effrayant.

Ce bouquin se lit rapidement. Nickel pour une soirée frissons au coin du feu ( ouais, bon, ok…. J’ai fait avec les moyens du bord ^^ ) C’est fluide et on suit les aventure des personnages les uns après les autres, chaque chapitre m’étant en scène des individus différents, pour que finalement tout se regroupe. J’apprécie beaucoup cette manière de découper un texte, car les personnages ayant chacun leur caractère et leur façon de penser / réagir, ça donne un peu de peps à l’histoire.

Quant à la fin!!!

Je ne peux que t’inviter à lire toi aussi Wake The Dead, pour la découvrir. Et comme moi, tout au long de ta lecture, tu pourras essayer de jouer les détectives ou médiums, pour deviner qui restera en vie ou non….

Cultiver le positif avec le Livre des petits bonheurs

Cultiver le positif avec le Livre des petits bonheurs

En général, nouvelle année signifie nouvelles bonnes résolutions.

Personnellement ce n’est pas franchement mon truc. Regardons la vérité en face, on se fixe des objectifs au 31 décembre et dès le 2 janvier ils sont déjà tous tombés à l’eau. Alors je n’en vois pas l’intérêt.

Autant essayer d’avancer petit à petit, au jour le jour, en apportant de la joie et du bonheur à ceux qui nous entourent, ainsi qu’à nous-même.
Mais le bonheur qu’est-ce que c’est? Comment savoir si l’on est réellement heureux ou si tout n’est qu’illusion dans notre vie ? Comment parvenir à cette béatitude tant recherchée ?
Au travers du Livre des petits bonheurs, Elsa Punset ( qui est aussi l’auteur du Livre des petites révolutions), nous propose justement de cultiver notre bonheur.
Paru en septembre dernier aux éditions Solar ( 18,90€), ce bouquin à la couverture festive avec ses points colorés comme des confettis, nous souffle quelques idées à mettre en pratique pour attirer le positif et apprendre à ne plus se focaliser sur les points noirs du quotidien.
Écrire noir sur blanc nos contrariétés, puis jeter ou brûler cette feuille.Suivre la vision du Docteur Seligman basée sur la pensée positive, en faisant le soir la liste de 3 choses positives qui nous sont arrivées dans la journée.Ou même appliquer la technique de Sénèque, qui consiste à se priver de quelque chose pendant quelques temps, pour ressentir plus de plaisir en la retrouvant.
Des astuces simples et qui prennent peu de temps, que je compte bien réutiliser régulièrement. D’ailleurs toute la tribu essaie désormais de gérer les disputes avec les 6 étapes de la colère. Ça ne désamorce pas à tous les coups la situation, mais ça permet de tenter de mieux comprendre les frustrations de son interlocuteur.

Outre ces exercices, Elsa Punset nous livre énormément de pensées et théories de philosophes ou alchimistes grecs, latins, chinois, mais aussi de poètes et scientifiques…

Un mélange entre le stoïcisme, les neurosciences, en passant par le pouvoir des rituels et le feng shui.
Un livre plus cérébrale ( un peu trop à mon goût) que de coaching en développement personnel, qui a pour but d’améliorer notre vision de la vie, en laissant derrière nous la tristesse, l’ennui et la douleur, pour découvrir un monde où le bonheur est à notre portée.
Cultiver le positif avec le Livre des petits bonheurs

Rien n’est tout blanc ni tout noir – Les Eférides Tome 1 mon avis

Un nouvel article lecture…

La passion des livres coule dans mes vaines depuis l’enfance. M’évader au travers des quelques pages et laisser les mots enflammer mon imagination, est un réel plaisir dont je ne me lasse pas.

Même si je ne lis plus aussi vite qu’il y a quelques années, car mes TCA m’empêchent de me concentrer assez longtemps, j’ai besoin de continuer à me plonger dans différents récits régulièrement.

Le dernier livre que je viens de terminer, est le tome 1 de la saga Les Eférides, écrit par Cindy Defosse.

Celle-ci a eu la gentillesse de me le faire parvenir en pdf, et même si au départ je préfère largement les versions papier, je dois reconnaître qu’il était bien pratique d’avoir ce roman dans mon téléphone. Comme ça même de nuit, je pouvais lire dans la voiture ^^

Quelques infos sur l’auteure :

Génération années 90, Cindy Defosse est née dans le sud de la France. C’est en retrouvant les brouillons d’une histoire qu’elle avait écrite au lycée, que la jeune femme se replonge dans l’écriture et publie un an après le premier tome des Eférides ( éditions Sudarènes ).

Mon avis :

Comme bien souvent, le livre dont je viens te parler est du genre fantasy, avec de la magie, des créatures fantastiques et un univers féerique. Après tout, je suis mordue de ce style d’aventures.

Dans Les Eférides – L’aube d’une destiné, on va suivre le parcours de Leïna, une jeune femme de 17 ans, un peu particulière, vivant dans un village où règles et dévotions sont au cœur du quotidien.

Entre rituels étranges, croyances et obligations, Leïna ne se sent pas totalement à sa place et décide un beau jour de quitter tout cela. Idée soutenue par la mise en garde de son valet, qui veut la protéger d’un éminent danger.

Mais son voyage ne va pas être une partie de plaisir, car même si l’héroïne fera de belles rencontres, elle va aussi croiser la route de protagonistes sombres et maléfiques.

Je pense que l’auteure doit facilement se retrouver dans le personnage de Leïna, car Cindy Defosse est à la fois une grande voyageuse, mais aussi une passionnée de musique : l’héroïne est une as de la harpe et rêve d’en faire son métier.

On sent aussi au travers des pages, que la nature a une grande importance pour Cindy Defosse, ce qui explique très certainement << l’originalité >> / << différence >> de Leïna.

Au delà de ce monde ensorcelant, j’ai pas mal été touchée par ce livre. Car il est aussi basé sur de nombreux autres sujets poignants.

Injustice, mensonge, violence, racisme, intolérance, abus de pouvoir, viol, mort, deuil, peur… J’y ai même trouvé un côté << secte >> bien présent, dans la façon qu’ont de vivre les villageois.

Autant il est habituel dans tous romans fantasy de rencontrer certains de ces thèmes, autant d’autres sont assez rares dans ce genre d’histoire. Ce qui rend ce bouquin à mon sens captivant et original.

Avec ce premier tome, on est bien loin du gentil conte féerique, où tout le monde est beau, et où le bien triomphe toujours du mal.

Dans Les Eférides, la méchanceté et la cruauté font partie intégrante de l’univers dans lequel évoluent les personnages. Certains d’entre eux prenant même un réel plaisir à torturer leurs semblables. Un livre qui est donc parfait pour une nana comme moi, qui adore la magie et le rêve, mais cherche aussi une part d’action et de rebondissements.

L’héroïne a beau être Leïna, on ne rentre pas seulement dans sa tête. On suit en parallèle de ses péripéties, celles d’autres personnages, avec leur vision des choses, leurs sentiments et leurs pensées. Une façon de donner encore plus de rythme à ce récit.

Ce tome 1 est donc une belle réussite, qui j’imagine ( n’ayant pas encore eu l’occasion de lire les suivants déjà parus ), promet de belles suites.

Et cette fin!? Cette fin que franchement je ne voyais pas venir! Une petite merveille qui m’a mis un coup au cœur ^^