Mon avis sur l’aquarelle Van Gogh metallic et interference

J’ai reçu énormément de matériel de dessin / coloriage pour Noël. Faut dire que j’avais fait une liste bien précise au Vieux Barbu ( alias mon homme qui en général ne se fatigue pas et me laisse gérer moi-même mes propres cadeaux).

Mais comme cette année je voulais avoir la surprise de découvrir ce que contenaient mes paquets, j’avais mis pas mal de choses différentes sur cette liste, pour que le Petit Papa Barbu puisse piocher à son gré dedans.

Mon avis sur l'aquarelle Van Gogh metallic et interference

Bref, j’ai eu la joie de recevoir l’un des présents qui me faisait le plus rêver.

À savoir une petite boîte d’aquarelle de la gamme Van Gogh de chez Royal Talens. J’en avais entendu parler par Johanna Colo, qui en disait beaucoup de bien, et je dois dire que je n’en suis absolument pas déçue.

Mon avis sur l'aquarelle Van Gogh metallic et interference

Il s’agit donc d’un coffret en version pocket, permettant de pouvoir l’emporter facilement partout avec soi. Il contient 12 demi godets de peinture aquarelle, ainsi qu’un pinceau pliable et une palette amovible pour réaliser des mélanges.

Mon avis sur l'aquarelle Van Gogh metallic et interference

Petite particularité du pinceau, il est biseauté à l’une des extrémités du manche, pour pouvoir se glisser dans des encoches se trouvant au-dessus des godets. Hyper pratique pour sortir ceux-ci.

La boîte (13 cm X 9 cm) est en plastique sombre et s’ouvre très simplement en appuyant sur un bouton à l’avant.

Maintenant, passons aux couleurs.

Il y a 6 couleurs métalliques ( argent, or clair, or foncé, cuivre, bronze et graphite), et 6 couleurs interférences (blanc, jaune, rouge, bleu, violet et vert) .

Les teintes interférences sont semi opaques et tout comme les métalliques, sont extrêmement brillantes.

Les 12 couleurs sont très pigmentées et réagissent très bien au soleil.

Les deux teintes d’or sont bien différentes l’une de l’autre et se complètent parfaitement. Merveilles pour les coloriages de Noël et de fêtes ! Perso, j’ai un gros coup de cœur pour la nuance cuivre.

Les teintes interférences sont splendides. Elles ont un côté blanc au départ et lorsque l’on regarde sous un autre angle, elles changent de couleur, donnant la nuance dont elles portent le nom.

Par contre, à la différence des aquarelles métalliques, qui sont aussi vives sur du papier blanc que noir, les interférences réagissent mieux sur le noir.

Celles-ci sont très claires et peu voyantes sur le papier blanc, mais donnent de magnifiques résultats sur du papier sombre. Des couleurs iridescentes qui offrent des tas de possibilités pour mettre en lumière nos réalisations.

Mon avis sur l'aquarelle Van Gogh metallic et interference

Mon coffret provient de chez Le Géant des Beaux-Arts et coûtait normalement 42€50. Mon homme l’a eu à 29€75 lors d’une offre de fin d’année. Je te conseille donc de surveiller les offres de réduction, pour éviter de payer plein pot cette boîte d’aquarelle, qui certes est superbe mais a tout de même un coût plutôt élevé.

Profondeurs de l’océan – Livre Disney Twisted Tale – Mon avis

Profondeurs de l'océan – Livre Disney Twisted Tale – Mon avis

On se retrouve aujourd’hui pour un instant lecture.

Je t’ai déjà parlé de l’univers Twisted Tale lors de mon avis sur la nouvelle version des aventures d’Aladdin. Celui-ci m’avait laissé très mitigée, ce qui pour autant, n’avait rien retiré à mon envie de découvrir les autres romans de la série.

C’est donc dans le monde marin d’Ariel que je me suis plongée cette fois-ci. Pour cause, j’adore le personnage, non pas de la sirène aux cheveux flamboyants, mais de la sorcière des mers Ursula.

Je la trouve à la fois mystérieuse et charismatique, avec une âme sombre qui cache certainement un lourd secret.

D’où mon attirance pour ce second bouquin de la collection de Liz Braswell ( éditions Hachette Héros ).

Dans cette version, Ariel qui n’a pas réussi à faire chavirer le cœur du prince Eric, est toujours sous le maléfice d’Ursula. 5 années se sont écoulées et la petite sirène qui n’a pas pu récupérer sa voix, est à présent la reine d’Atlantica, son père Triton ayant été vaincu par la femme pieuvre.

Pieuvre qui d’ailleurs, sous les traits de Vanessa, a épousé le prince et dirige désormais le royaume de ce dernier.

L’histoire pourrait s’arrêter là, pour bien faire comprendre que tout acte a des conséquences, surtout lorsque l’on fait appel à la magie. Mais un évènement vient pousser Ariel à remonter à la surface : son père serait peut être en vie, prisonnier des tentacules de la sorcière.

Profondeurs de l'océan – Livre Disney Twisted Tale – Mon avis

J’en pense quoi ?

Gros point différent de la version sur Aladdin et Jafar : ici, on ne va pas se retaper des kilomètres de pages décrivant la fin du dessin animé de La Petite Sirène. Quelques détails nous sont remémorés de façon ludique, grâce surtout à Eric, sans pour autant nous ennuyer avec un copié collé de l’histoire de base. Un bon point selon moi!

Au niveau des personnages, on remarque de suite qu’ils ont bien évolués.

La naïve sirène qui rêve sans cesse et ne pense qu’à voyager et trouver le grand amour, a grandi, apprenant à faire passer son peuple avant ses désires. Loin d’elle le côté potiche un peu écervelée, qui chante à longueur de journée et ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Même si elle a gardé une légère dose d’impulsivité, la demoiselle est plus réfléchie et mûre. Elle est d’ailleurs prête à tout pour retrouver son père et mettre fin aux agissements de Vanessa – Ursula.

Cette dernière, quant à elle, nous dévoile encore plus que dans le dessin animé, son côté manipulatrice. Elle a mis la main sur le beau prince dont Ariel était folle… Elle possède toujours la belle voix de la sirène, ne se faisant pas prier pour l’utiliser et charmer son entourage grâce à elle… Elle détient le souverain des océans qu’elle déteste plus que tout… Et elle gouverne d’une main de fer tout un royaume terrestre. Hors de question pour elle de laisser le retour d’Ariel mettre en péril ses plans. Stratège jusqu’au bout des tentacules, elle va riposter plus fort que jamais.

Eric est pour moi, le personne qui m’a le moins inspirée. Pas que je ne l’aime pas ou l’ai trouvé inintéressant. Non. Mais disons que j’ai préféré le bras de fer entre les deux déesses des mers. Ce qui n’enlève rien à ce personnage, qui lui aussi a pris plus d’envergure. Même s’il est toujours un peu rêveur et fleur bleue, à se remémorer le souvenir de cette jeune femme à la voix d’ange, il va finir par comprendre qu’il a un rôle à jouer dans son royaume. Il est grand temps pour lui de reprendre les rênes et de stopper la femme qu’il a eu le malheur d’épouser.

J’ai beaucoup apprécié la venue de plusieurs personnages secondaires, sans qui cette version serait moins attrayante. La petite Vareet par exemple, qui n’existe pas dans l’histoire de base, a une forte importance ici. J’ai eu de la peine pour elle, de la compassion et de la tendresse. Au point que je voudrais même en savoir plus elle. De même pour Eureka et Jona, sa descendante, sans qui cette aventure n’aurait pas lieu.

Profondeurs de l'océan – Livre Disney Twisted Tale – Mon avis

L’ambiance conte de fée de Disney est bien présente, mais avec un style plus adulte, qui se lit très bien et rend ce tome assez addictif. J’ai été captivée par ce bouquin, ayant du mal à le lâcher. On va de rebondissement en rebondissement, tout en se demandant si Ariel finira ou non dans les bras d’Eric… Si elle quittera le cœur de l’océan pour continuer sa vie sur deux jambes à l’air sec… Si Ursula terminera en informe algue vivante et gluante, comme elle adore transformer ses proies… Ou si elle parviendra à se créer son monde dans celui des humains…

On a même le droit à une allusion au roman << Pauvre âme en perdition >> de Serena Valentino, que je compte pourvoir lire tôt au tard, de façon à découvrir ce qui a fait d’Ursula, l’être cruel et rancunier qu’elle est.

Ce rêve bleu – Livre Disney Twisted Tale – Mon avis

Ce rêve bleu -  Livre Disney Twisted Tale - Mon avis

Première grande aventure pour moi dans l’univers remanié de Disney, avec les romans Twisted Tale.

Alors, si tu ne connais pas, le concept de Twisted Tale c’est de modifier un élément important des histoires classiques de Disney, pour qu’ensuite, cela faisant effet boule de neige, tous les événements se voient chamboulés à leur tour.

Un bon moyen de faire du neuf avec de l’ancien. Ce qui perso, n’est pas pour me déplaire, en grande mordue de Mickey et Cie, que je suis.

Ce rêve bleu -  Livre Disney Twisted Tale - Mon avis

Bref…

Avec Ce rêve bleu, de Liz Braswell ( éditions Hachette Héros ), tu t’en doutes, on retrouve le monde de l’intrépide Aladdin, et son idylle avec la magnifique princesse Jasmine.

Sauf que là, notre cher voleur au grand cœur ne va pas pouvoir obtenir l’aide du Génie bleuté pour faire de lui un prince. Car oui, Aladdin va bien foncer tout droit dans la gueule du tigre des sables et arpenter les couloirs de la caverne aux merveilles, mais il n’aura pas la chance de récupérer la lampe merveilleuse. Et comme tu le sais ” pas de bras, pas de chocolat“… Ou plutôt dans notre cas, “pas de lampe magique, pas de vœux“…

C’est donc dans ce contexte légèrement différent de la trame de base, que le jeune homme va devoir affronter Jafar. Ce qui bien entendu, ne va pas être une mince affaire, puisque celui-ci sera bien décidé à être sultan ( à la place du sultan : il doit être pote avec Iznogoud ) et à imposer ses règles à tout Agrabah.

Ce rêve bleu -  Livre Disney Twisted Tale - Mon avis

J’en pense quoi ?

L’idée d’une réécriture donnant un ptit coup de jeune à cette histoire qui vient de mon enfance, n’est pas pour me déplaire. Avoir une version alternative est sympathique et permet de se remémorer des souvenirs de môme tout en côtoyant l’attrait de la nouveauté.

Ce que j’ai le plus apprécié, c’est le fait de découvrir les personnages sous un nouveau jour. Aladdin n’est plus le héros de l’histoire, prêt à voler au secours de sa bien-aimée à chaque petit problème. Dans cette version, les femmes ont un plus grand rôle à jouer que dans la version classique. Car même si Disney avait un peu rendu Jasmine rebelle puisqu’elle refusait d’épouser n’importe quel prince qu’on lui avait mis sous le nez, elle n’en était pas moins ultra naïve.

Là, la jeune femme ainsi que d’autres protagonistes féminines, vont taper du poing sur la table, et faire valoir leurs idées.

On nous montre aussi plus le côté obscur d’Agrabah. Et pas seulement vis à vis de Jafar. Lorsque l’on regarde le dessin animé de Disney, on a de l’affection pour ce petit bonhomme rondouillard qu’est le sultan. Alors qu’en y réfléchissant bien, on peut voir ce qui se cache derrière lui. Pendant que le père de Jasmine s’amuse avec ses jouets, le peuple meurt de faim et la misère grandit dans les rues de la cité. C’est donc bien lui, le fautif au départ. C’est le sultan qui n’est pas capable de prêter attention à son peuple, préférant s’occuper de sa petite personne. Un côté plutôt estompé dans la première version.

Ce twist a un côté bien plus sombre que l’histoire habituelle de Disney. On y croise des morts vivants, tout en décryptant des allusions salaces. Ce rêve bleu s’adresse donc à un public moins jeune.

Jusque là, ce What if est plutôt cool, avec ses clins d’œil au dessin animé glissaient par-ci par-là. Mais ce qui m’a un peu freiné vient des premiers chapitres du livre. On reprend les péripéties du début du dessin animé bien trop tôt selon moi. Ou du moins trop en détail. Il faut avoir lu pratiquement 1/3 du bouquin pour voir un changement s’opérer. De quoi perdre en route pas mal de lecteurs qui espèrent rentrer vite dans le vif du sujet.

Autre petit point qui m’a dérangé, c’est l’utilisation du Génie. Déjà dans la version de Disney, j’avais le sentiment qu’il donnait beaucoup plus de sa personne que ce qu’il aurait dû. Il ne se contente pas de faire d’Aladdin un prince, en changeant son apparence et en lui refilant quelques piécettes. Il reste auprès de lui pour lui souffler quoi dire à la princesse et l’aider à conquérir son cœur, tout en en mettant plein les yeux à tout un chacun. On est bien loin du simple vœux réalisé, style la marraine de Cendrillon qui va simplement la relooker et lui imposer un couvre-feu.

Et bien dans ce twist, le Génie accompli encore plus de petits gestes à tout bout de champ. L’auteure tente bien de justifier ça vite fait dans un passage d’un chapitre, mais perso, je trouve ça mal ficelé. Ça ne prend pas.

Sans vouloir te spoiler, je reconnais que la fin m’a étonnée. Je ne m’y attendais pas, bien trop habituée aux petits oiseaux bleues qui gazouillent de Disney. Un bon point pour ce roman.

Ce qui du coup, me laisse un avis mitigé sur cette version alternative. J’adore le concept, mais je n’ai pas totalement adhéré avec la façon dont il a été travaillé ici.

Ce qui ne m’empêche pas d’avoir très envie de lire l’intrigue sur Ursula ( je suis fan de ce perso) ainsi que celle sur Elsa et sa frangine!

Ce rêve bleu -  Livre Disney Twisted Tale - Mon avis

NB : Heureusement que ce livre vient de la bibliothèque, car à 16€90, je trouve que ça ne le fait pas trop d’avoir des pages mal coupées ( donc trop grandes ) et du coup, toutes pliées….

Thennan tome 3, Les trésors draconiques – Mon avis + CONCOURS

Thennan tome 3, Les trésors draconiques - Mon avis

À l’heure où j’écris ces lignes, je viens tout juste de refermer le dernier tome des aventures de Karsaib.

Ce troisième volet toujours imaginé par D. Manakete et publié aux éditions Alexandra de Saint-Prix, nous replonge au cœur de Myste.

Thennan tome 3, Les trésors draconiques - Mon avis

Nous y retrouvons la petite troupe des Wind-Edges, qui malheureusement, est recherchée morte ou vive.

Ils vont encore devoir surmonter bon nombre d’épreuves et surtout d’ennemis, ce qui ne sera pas évident, puisque je te le rappelle, le groupe a été séparé dans le tome 2.

Alors comment vont-ils gérer tout ça ?

Ils vont devoir une nouvelle fois faire preuve de beaucoup de courage et d’intelligence, pour parvenir à se retrouver et à déjouer les pièges mis sur leur route.

Entre la guerre des Taolans, une naissance chaotique, la tentative de sauvetage de Sammy, la douce folie d’Emmy et la traque d’un ennemi commun, nos héros n’ont clairement pas le temps de s’ennuyer.

Thennan tome 3, Les trésors draconiques - Mon avis

Comme avec le tome 1 et le tome 2, les péripéties et rebondissements s’enchaînent, pour le plus grand plaisir du lecteur. Les coups bas et les trahisons sont nombreux, ce qui pousse à continuer la lecture sans attendre, en espérant que nos petits protégés s’en sortent.

Pas de mauvaise surprise, puisque le texte est comme toujours fluide et sait nous tenir en haleine. L’auteur a le chic pour glisser de l’action sans arrêt, ce qui est vraiment un bon point.

Personnellement, j’ai beaucoup apprécié la mise en avant du personnage d’Emmy. Il faut dire que c’est ma chouchoute depuis le début ^^ Je croise les doigts pour que dans la suite de ces aventures, elle prenne une place encore plus importante.

L’entrée en scène d’un nouveau protagoniste qui va légèrement semer le trouble entre Natasha et Karsaib, n’est pas pour me déplaire. Hormones, passion et petites querelles sont au rendez-vous.

Et comme à chaque fois, l’auteur parvient facilement à nous faire languir lors des pages finales. Nous laissant avec la tête pleine de questions et de magie.

Vivement le tome 4!

Pour acheter le tome 3 de Thennan, c’est ICI .

Thennan tome 3, Les trésors draconiques - Mon avis

Mon ami lecteur, je te conseille d’aller sur mon compte Instagram ! Car tu vas pouvoir tenter ta chance pour potentiellement remporter un exemplaire de ce tome 3 de Thennan ! Alors vite! Il ne faut pas perdre de temps !

Ma sélection de films et dessins animés pour Halloween

Quand le mois d’octobre débute, nous passons en mode Halloween. Déco, repas, musique, films…. L’ambiance prend les couleurs de l’automne avec une pointe d’ectoplasme dans l’air.

Nous ne sommes que le 4 octobre et pourtant nous avons déjà enchaîné plusieurs films et dessins animés peuplés de monstres.

Certains se regardent avec les Gremlins, d’autres doivent plutôt être matés en amoureux ou avec des potes.

Mais les uns comme les autres permettent de passer de bons moments au chaud, loin de la pluie, avec du pop corn, un mug de lait d’or fumant et des cookies à la courge.

Hôtel Transylvanie 1 / 2 / 3

Un vampire qui élève sa fille, dans un hôtel spécialement conçu pour les monstres et interdit aux humains. Une vie bien rodée, totalement chamboulée par l’envie d’évasion de la jeune vampire et l’arrivée d’un rouquin au grand cœur, qui n’a rien de supernaturel. Ca donne un dessin animé bourré de jeux de mots, de scènes hilarantes et de clins d’œil aux croyances sur l’univers des créatures ” maléfiques “.

Beetlejuice

En grande fan de Tim Burton, je te préviens, il y aura plusieurs de ses chefs d’œuvre dans cette liste…

Un gentil petit couple avec une vie paisible, meurt lors d’un accident de voiture et revient en tant que fantômes. La nouvelle existence de ces revenants, est rapidement perturbée par les nouveaux propriétaires de leur maison, dans laquelle ils sont bloqués. Ils vont donc demander de l’aide à Beetlejuice, un bio-exorciste totalement déjanté et imprévisible.

Kiki la petite sorcière

Le Studio Ghibli nous invite à suivre Kiki, une jeune sorcière, qui décide de quitter ses parents pour partir vivre sa propre vie dans une nouvelle ville. Douée en vol sur balai, la demoiselle ouvre sa société de livraison par les airs, ce qui va lui permettre de faire de chouettes rencontres et de lier de belles amitiés.

Casper

Un jeune fantôme de 10 ans en manque d’amis se débrouille pour faire venir dans son manoir, une jeune fille et son père complètement obsédé par les revenants. Ce qui ne va pas spécialement plaire aux oncles fantômes de Casper. Celui-ci va devoir gérer sa famille d’esprits farceurs, tout en déjouant les manigances d’une femme qui désire mettre la main sur le trésor caché dans la demeure.

Ghostbusters 1 / 2 / 3

Que ce soit dans les 2 premiers volets des années 80 ou dans le troisième de 2016, les ectoplasmes en prennent pour leur grade. Les chasseurs de fantômes sont au taquet pour préserver la ville des revenants, bien armés de leurs fusils à proton et de leur sens de l’humour.

Shining

Jack, sa femme et son fils, doivent garder un hôtel vide durant tout l’hiver. Hôtel immense, glauque, éloigné de tout. L’ambiance va vite tourner au vinaigre, lorsque le gamin, médium à ses heures perdues, va réaliser que de nombreux drames ont eu lieu entre ces murs. Surtout que son père, légèrement alcoolique, devient de plus en plus sombre et dangereux.

Cube

Plusieurs personnes qui ne se connaissent pas, se réveillent et constatent qu’elles sont enfermées dans un cube étrange, où de nombreuses pièces communiquent les unes avec les autres. Elles cherchent désespérément à sortir de cet enfer, en essayant de ne pas se faire tuer par tous les pièges dont regorge les salles.

Coco

Miguel est un incroyable musicien mais ne peut pas laisser place à ses talents, car la musique est bannie par sa famille. Lors du Dia de Muertos, le jeune garçon se retrouve propulsé dans l’univers des morts, hauts en couleurs et en chansons. Il y retrouve plusieurs de ses ancêtres, qui vont tout faire pour l’aider à retourner dans le monde des vivants. Ce qui va lui donner l’occasion de comprendre pourquoi sa famille déteste autant la musique.

Happy Birthdead

Une jeune étudiante se réveille le jour de son anniversaire avec sentiment de déjà vue. Et pour cause, elle se rend rapidement compte qu’elle revit inlassablement son décès. Pourchassée par un tueur masqué, elle tente de stopper ce cercle infernal et de survivre, une bonne fois pour toute.

La famille Addams 1 / 2 / 3

Une famille délirante, qui a une passion pour le lugubre, les araignées, les morts et les objets tranchants. Des enfants qui adorent les jeux dangereux. Un manoir sombre entouré d’un cimetière. Le tout dans des comédies familiales pleines de fous rires.

Frankenweenie

Après la mort de son chien, Victor décide de le ramener à la vie, tel le monstre de Frankenstein. Malheureusement, celui-ci va réussir à se sauver, ce qui va chambouler le quotidien de ses amis et de son entourage.

Les ensorceleuses

Pas facile d’avoir une vie normale lorsque l’on est une sorcière. Encore moins lorsqu’une malédiction condamne à mort l’homme que l’on aime. C’est dans cette galère que grandissent deux sœurs, au départ très proches, que le quotidien va éloigner. Mais un rebondissement tragique va à nouveau les rapprocher et c’est main dans la main qu’elles vont devoir affronter le mal.

Vampire Forever

Mark rêve d’aller plus loin avec sa petite amie, mais pour elle, ce n’est pas encore le moment. Ses amis parviennent donc à le motiver à chercher une nouvelle conquête dans un bar, où il va faire la connaissance de la Comtesse. Ce qu’il ne sait pas, c’est que cette charmante créature est une vampire, qui pour rester belle et jeune, doit se nourrir du sang d’un vierge.

The Craft

Des ados qui se plongent dans la magie. Des rituels qui dérapent. Dons surnaturels, folie, jalousie. Ca donne 4 jeunes sorcières qui vont finir par avoir de graves ennuis.

Le nombre 23

Après avoir lu un étrange roman, dont il a le sentiment d’être le héros, Walter devient légèrement parano. Il se rend compte que partout autour de lui, le nombre 23 est présent. Comme si celui-ci dirigeait sa vie et celle de ses proches.

Les sorcières

Tiré du livre pour enfants Sacrées Sorcières de Roald Dahl.

Les sorcières veulent se débarrasser de tous les enfants d’Angleterre. Pour cela, elles leurs distribuent des bonbons et chocolats empoisonnés, qui transforment les gamins en souris. Par chance, la grand-mère d’un jeune garçon connaît bien les plans de ces êtres démoniaques, ayant déjà croisé l’une d’elle lorsqu’elle était enfant.

Hantise

Invités à passer plusieurs jours dans un vieux manoir, sous le couvert de faire des recherches sur les insomnies, un groupe de personnes va se retrouvé confronté aux esprits qui hantent la demeure.

13 fantômes

Quelle joie d’apprendre que l’on vient d’hériter d’une immense maison. Sauf quand on comprend que l’oncle décédé qui nous a légué la demeure, y a laissé toute une collection de fantômes, tous plus démoniques les uns que les autres.

Bien évidemment, à cette liste viennent s’ajouter les célèbres Chucky, Freddy, Halloween, Jason, Jeepers Creepers, Ca, Conjuring, Le vaisseau de l’angoisse, Annabelle, Ouija, Us, Destination Finale, Escape Game, Teen Wolf, Psychose, etc….

Pour ce qui est du 31 octobre, il est de tradition chez nous de regarder en famille ces films :

Hocus Pocus

Le soir d’Halloween, Max a la mauvaise idée d’allumer la bougie à flamme noire, ce qui va avoir pour conséquence de ramener à la vie, 3 sorcières. Aidé de sa petite sœur, d’une amie et d’un chat qui parle, il va tout faire pour les renvoyer six pieds sous terre.

Le manoir hanté et les 999 fantômes

Tellement passionné par son travail, l’agent immobilier Jim Evers ne peut pas s’empêcher d’aller visiter un manoir qu’on lui propose de vendre, alors qu’il partait pour un week end en famille. Ses enfants, sa femme et lui, se retrouvent à devoir passer la nuit sur place, suite à un violent orage. Ils vont vite s’apercevoir que de nombreux esprits hantent les lieux.

Les noces funèbres

Alors qu’il doit épouser Victoria, suite à un mariage arrangé, Victor bascule dans le monde des morts. Il y fait la connaissance d’une mariée cadavérique, qui jette son dévolu sur lui et espère faire de lui son époux.

PouleHouse , la marque qui sauve les poules – Mon avis

J’ai un rêve…. Partir vivre au grand air, loin du stress permanent de la ville. M’éloigner de Marseille et retrouver les petits plaisirs simples de la campagne.

Je me vois dans une maison avec un étage, pas forcément trop grande, mais avec de belles pierres apparentes et surtout un petit bout de terrain pour pouvoir y faire un potager.

Le must, serait d’avoir quelques chèvres, des oies et des poules.

Pour une fille de la ville telle que moi, qui gamine détestait cette ambiance, c’est un grand changement de caractère. Mais j’en ai tellement besoin.

Cette nouvelle vision des choses, me pousse à faire d’autres choix que ceux que j’avais jusque là l’habitude de faire. J’évolue… Je m’intéresse… Je m’interroge…

PouleHouse , la marque qui sauve les poules - Mon avis

Alors lorsque j’ai découvert l’enseigne Poulehouse et que j’ai vu son slogan ” L’œuf qui ne tue pas la poule “, j’ai de suite voulu en savoir plus. Ces mots m’intriguaient.

J’ai donc appris qu’une poule, qui normalement peut vivre jusqu’à 6 ans, a le malheur d’être bien souvent tuée au bout de 18 mois d’existence. Pourquoi? Parce que la pauvre ne donne plus autant d’œufs qu’avant. Elle n’est donc plus assez rentable….

On pourrait au moins penser que la malheureuse sera ensuite vendue pour être consommée, mais même pas. Celle-ci n’ayant pas une chair dite convenable pour ça.

C’est donc 50 million de poules pondeuses que l’on envoie à l’abattoir chaque année en France.

Un triste constat qui a donné une brillante idée à Fabien Sauleman, co-fondateur, avec Sébastien Neusch et Elodie Pellegrain, de la marque Poulehouse.

PouleHouse , la marque qui sauve les poules - Mon avis

La démarche de Poulehouse est simple : ne pas abattre les poules dont le taux de ponte commence à baisser.

Mais comment ?

Poulehouse travaille avec des éleveurs bio qui se sont engagés à ne pas tuer leurs poules et à les laisser finir leurs jours dans la Maison Des Poules, une ferme qui sert de refuge aux volailles.

Cette maison de retraite pour les poules est située dans le Limousin. Là-bas, les ptites bêtes à plumes profitent du grand air et pondent à leur rythme, pour finir par mourir de mort naturelle.

PouleHouse , la marque qui sauve les poules - Mon avis

Mais qui finance tout ça ?

Toi, moi, eux…. Bref… Le consommateur.

Une boîte de 6 œufs revient environ à 4 à 5€. Ce qui peut sembler énorme au départ, mais qui lorsque l’on y réfléchit un peu, est finalement logique. Tout d’abord cela permet de rémunérer correctement les éleveurs, puis d’être aux petits soins avec les poules de la ferme-refuge.

Ces demoiselles ont besoin d’être nourri, bichonnée, soignée, logée…. Tout cela a un coût.

Ce tarif peut faire tiquer, mais il faut se dire que grâce à ça, on sauve des poules. Ces chouettes volailles qui nous permettent de déguster de succulents œufs et de cuisiner des crêpes, gâteaux et autres douceurs.

PouleHouse , la marque qui sauve les poules - Mon avis

Autre point fort de Poulehouse : le sexage in ovo.

Quesaco?

Cette technique permet de connaître le sexe du poussin dans l’œuf et par conséquent de ne couver que les femelles. Du coup, pas de broyage des poussins mâles qui viennent de naître.

Où trouver ces œufs ?

Au départ commercialisés seulement dans les biocoop, tu peux maintenant les dénicher chez Auchan, Monoprix, Carrefour, ou encore Franprix.

Clique ici pour avoir la liste des revendeurs.

Et pour les gourmands, Poulehouse a lancé en février 2019, un gâteau qui ne tue pas la poule. C’est à dire un gâteau préparé avec les fameux œufs de l’enseigne.

Autre belle idée mise en place : la plateforme Adopte1poule.fr, sur laquelle tu peux adopter une poule pour lui éviter l’abattoir.

PouleHouse , la marque qui sauve les poules - Mon avis

En gros, un concept novateur que je trouve tout simplement génial. Et qui je l’espère va se développer à plus grande échelle.

J’avoue que jusque là, je ne savais absolument pas qu’une poule dont la quantité de ponte diminuait, était dans la foulée tuée. C’est donc une belle idée que cette Maison Des Poules.

Par contre, il va falloir que beaucoup d’autres producteurs se joignent à l’enseigne, pour eux mêmes prendre position et décider de garder les poules jusqu’à leur fin. Car cette maison de retraite pour volatiles ne pourra pas accueillir toutes les poules à elle seule.

Tu veux voir la Maison Des Poules, c’est ICI .

Sobibor : ce livre qui m’a pris aux tripes

Sobibor : ce livre qui m'a pris aux tripes

Ce livre dont je vais te parler, ami lecteur, je l’ai eu entre les mains totalement par hasard.

Si tu as l’habitude de me suivre ici, tu connais mes maladies et plus particulièrement mon souci avec l’anorexie. Si tu viens d’arriver sur ce site, juste parce que tu voulais avoir des infos sur ce fameux bouquin, tu viens donc d’apprendre un point de ma personne, sans le vouloir ^^

Bref….

Tout ça pour t’expliquer comment j’ai découvert ce livre.

C’est une connaissance qui est désormais une amie, qui me l’a prêté. En effet, c’est parce que je me suis dévoilée à elle, lui expliquant mon quotidien et mes difficultés face à l’anorexie, qu’elle m’a proposé de me plonger dans ce roman. Pourquoi ? Bah parce qu’il y est justement question de cette pathologie.

Mais pas que !

Au travers de Sobibor, Jean Molla, écrivain ayant porté différentes casquettes ( prof de français, prof de guitare, apiculteur, guide dans un musée…. ) a décidé de nous renvoyer dans le passé, à l’époque de la Seconde Guerre Mondiale.

Dans ce récit poignant et extrêmement troublant ( et encore les mots sont bien trop faibles ), on suit la descente aux enfers d’Emma, jeune femme mal dans sa peau, qui tombe petit à petit dans l’anorexie et ne sait pas comment s’en sortir. Elle n’a plus goût à rien… Vient de rompre avec son petit copain… Et ne trouve pas sa place dans une famille aisée, où son père évite toute communication franche avec elle pendant que sa mère ne cesse de la diminuer.

C’est auprès de ces grands parents qu’Emma apprécie de passer du temps. Elle les aime plus que tout, eux qui sont si bons, doux et généreux. Malheureusement, sa grand-mère ( Anna de son prénom : est-ce un clin d’œil à l’anorexie fait par l’auteur ? ) décède, ce qui va pousser un peu plus la jeune femme dans ses mauvais penchants.

En triant les affaires de la défunte, Emma va trouver un journal intime ancien, ayant appartenu à Jacques Desroches, débutant le 20 janvier 1942 et faisant clairement référence à son “ nouvel emploi ” dans un camp d’extermination.

Ces deux êtres et ces deux vies mises en parallèles, vont s’avérer être reliées par un lourd secret de famille.

Ce récit à l’allure auto-biographique, ( mais qui n’en est pas une ), nous montre la froideur de ces monstres certains d’être d’une race supérieur, qui ont pensé que leurs crimes étaient normaux et même nécessaires. Pas de regrets, pas de compassion, pas de sentiments, juste la violence, la haine, le mensonge, dans leurs esprits.

Un livre qui m’a bouleversé et que je n’ai pas pu lâcher une fois commencé, malgré la dureté des deux sujets auxquels il fait référence, que je recommande de lire, pour ouvrir un peu plus les yeux sur cet période tragique et abominable.

D’ailleurs, à peine la dernière page tournée, je l’ai collé dans les mains de mon grand, pour que lui aussi, puisse se souvenir à tout jamais de ce que l’être humain peut faire. Pour ne jamais oublier ces innocents, qui ont subi tellement d’horreurs sans la moindre raison.

Jolies fables pour être bienveillant avec soi

Jolies fables pour être bienveillant avec soi

Après avoir découvert l’univers de Serge Marquis au travers de son livre Le jour où je me suis aimé pour de vrai , c’est avec plaisir que j’ai pu m’apaiser en lisant ce nouvel ouvrage paru aux éditions Points.

Intitulé Petit traité de bienveillance envers soi-même, ce livre renferme différents textes, rédigés un peu comme des fables, mettant en scène des animaux.

Cette idée est plutôt sympa, car elle apporte un peu de légèreté à un sujet pas toujours simple à approcher ( il n’est pas forcément aisé de discuter de l’ego et de comprendre ce sujet ). Mais en plus, j’ai trouvé que cela rendait le texte plus fluide à lire, un peu dans l’esprit des contes. On sort totalement des récits un peu rébarbatifs de certains bouquins de développement personnel, où tout est bien trop scientifique et où il faut se creuser des heures la tête pour saisir ce que tente d’expliquer l’auteur.

Là, Serge Marquis, un peu dans l’esprit des fables de Jean De La Fontaine, nous fait réfléchir sur nous-mêmes, en nous permettant de nous identifier à ces animaux. On se reconnait aux travers de cette girafe mal dans sa peau qui veut se faire raccourcir le cou, ou de cette jument qui cherche tellement à obtenir de l’attention jusqu’à se laisser dépérir, et de cette tortue qui doit consulter car ayant peur de ne pas vivre 100 ans passe à côté de sa vie.

Chaque fable à sa propre “morale“, sa propre “clé” qui nous pousse à regarder de plus près certaines de nos réactions. Grace à cela, on se rend doucement compte que beaucoup de nos souffrance du quotidien viennent simplement de nos pensées. De notre façon de voir la vie et le monde qui nous entoure. Au lieu d’être dans le présent, nous cherchons à laisser une trace dans le futur, tout en nous focalisant sur notre passé. Nous voulons marquer les esprits et nous avons tellement peur de ne pas être assez bien, de ne pas être aimé et d’être rejeté.

Jolies fables pour être bienveillant avec soi

Serge Marquis nous montre une nouvelle fois, que notre ego est bien trop présent dans notre vie et qu’il faut que l’on parvienne à se détacher de lui, pour nous concentrer sur nous-mêmes.

Loin des ouvrages philosophiques et / ou psychologiques trop compliqués, Petit traité de bienveillance envers soi-même est bien plus accessible, plein d’humour et de clins d’œil à notre société.

De quoi se remettre en question dans la bonne humeur durant les vacances !

Jolies fables pour être bienveillant avec soi

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Tu peux inviter autant de monde que tu le souhaites, sachant que 1 ami invité = 1 commentaire = 1 chance 

Le concours prendra fin le 31 juillet à minuit.

Concours ouvert à la France, Belgique et Suisse.

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