Créons ensemble la planète parfaite

En ce moment nous en avons testé de nouveaux jeux…. Que ce soit lors de conventions ou à l’association A Nous De Jouer dont nous sommes membres.

Certains bien entendu nous ont rapidement conquis d’autre moins.

Planet de Urtis Sulinskas et édité par Blue Orange, fait partie de ces jeux que nous avons de suite tous aimé.

Il faut dire que l’idée de donner vie à sa propre planète, dans l’espoir d’y voir grandir des tas d’espèces animales, a de quoi mettre en joie. Loin de là l’envie de se ” prendre pour dieu “, mais tout simplement le plaisir d’essayer de créer une planète légèrement écolo, où les humains ne règnent pas en maîtres.

En y jouant, j’ai à chaque fois la chanson “ L’histoire de la vie ” du Roi Lion et l’image de tous ces animaux qui se prosternent devant ce minuscule lionceau qu’est Simba dans les mains de Rafiki.

Après ce petit interlude musical, revenons en à nos moutons….

Le premier point fort de ce jeu, pour moi, tient dans son matériel. Les planètes sont en 3D, avec un système aimanté qui va permettre de fixer dessus des tuiles Continent.

Nous avons 12 tours de jeu, pour disposer intelligemment ces tuiles Continent, qui représentent les montagnes, forêts, océans, glaciers et deserts formant notre planète.

En fonction des étendues que nous allons réaliser, de mignonnes petites bêtes vont venir taper l’incruste chez nous.

C’est là que le travaille de Sabrina Miramon entre en jeu. Ses illustrations sont magnifiques et nous invitent au voyage. Chaque animal est identifiable facilement, que ce soit par un adulte ou un mini nain.

Mais il ne faut pas croire que Planet est aussi simple que ça. Car les animaux ont tous des besoins spécifiques ainsi que pour certains des contraintes. C’est pour cela qu’il faut vraiment être judicieux dans le choix des tuiles Continent que l’on va sélectionner, mais aussi dans leur placement.

Par exemple, le renard aura besoin d’une grande zone de forêt qui sera en contact direct avec une zone glacière. Alors que le lynx a besoin de vivre dans une bonne partie désertique, éloignée des montagnes.

Du coup, tu l’auras compris, le second point important de ce jeu, c’est la stratégie. Car non seulement il faudra jouer les bonnes tuiles pour sa propre planète, mais aussi piquer celles qui pourraient servir pour nos adversaires.

Petit plus pour pimenter le tout : les cartes Objectifs.

Chaque joueur a un objectif secret qu’il va devoir remplir au mieux pour cumuler de nombreux points. Par exemple, si j’ai la carte Objectif Océan, je vais tenter d’avoir un maximum de zones aquatiques sur ma planète.

Tous ces critères réunis vont en fin de partie, permettre aux joueurs de marquer des points.

Le joueur qui aura donné vie à la planète la plus sympa et aura donc cumulé le plus de points, sera le grand vainqueur.

Ohhhhh Qu’elle est belle cette planète !

Un jeu familiale, rapide ( 30 min ) , de 2 à 4 joueurs, pour petits et grands ( dès 8 ans d’après la boîte mais jouable avant cet âge ).

C’est fluide, les règles sont ultra simples et le concept écolo fort agréable. Parfait pour débuter une soirée jeu dans un univers zen ou pour occuper la tribu durant les vacances et jours de pluie.

Week-ends à 100 à l’heure au pays des jeux

En ce moment, nous n’avons pas le temps de nous ennuyer.

Et pour cause, grâce à Facebook et ses propositions d’événements, nous passons notre temps à bouger à droite et à gauche. D’ailleurs, à l’heure où nous tapons ces quelques lignes, nous sommes déjà sur le point de partir pour une nouvelle aventure.

Mais pour l’instant, laisse nous te parler de nos deux derniers week-ends, placés sous le signe des jeux de société.

Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux

Les 25 et 26 janvier avait lieu la 9ème édition du Festival du Jeu de Istres, organisé par l’association Tour de jeu.

Dans un espace de 1500m2 nous attendaient des centaines de jeux en tout genre, à découvrir gratuitement. Petits et grands avaient de quoi s’éclater de façon ludique et dans la bonne humeur.

Vincent, un homme fort agréable et souriant, qui, si nous avons bonne mémoire était l’organisateur de ce rassemblement, nous a accueilli chaleureusement, en nous proposant de noter nos prénoms sur une étiquette à coller sur nos vêtements. Plus simple de cette façon, de communiquer avec le staff, et surtout un côte plus familial.

En geeks sérieux, le premier jour, nous avons gentiment inscrit nos véritables noms. Mais au bout de plusieurs heures à avoir côtoyé le gratin de l’univers ludique, nous nous sommes sentis pousser des ailes et avons osé dégainer nos identités secrètes. Du coup autant le samedi nous étions une famille quelconque , autant le dimanche Captain America, Iron Man, Luna Lovegood, Sirius Black et Zelda étaient présents.

Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux

Nous avons pu enchaîner parties sur parties. Testant tout d’abord les jeux de la liste distribuée à l’entrée, qui permettait ensuite de participer à un concours. Cette feuille de route avait pour objectif d’évaluer les fameux jeux inscrits dessus.

En plus de ce tirage au sort, il était aussi possible de participer à une tombola , avec bien évidemment de nombreux jeux à la clé. Manque de chance, nous n’avons pas eu la joie de les remporter. Zut ! ^^

Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux

Après une petite pause repas ( tirée de notre glacière, mais il y avait de quoi manger aussi sur place, dont des crêpes puisque la chandeleur approchait ), nous nous sommes plongés dans des jeux plus stratégiques, comme Conan pour lequel nous avons eu un sacré coup de cœur ( non seulement pour l’intrigue en elle même de ce jeu, mais aussi pour le plateau refait en 3D , et l’ambiance fournie par l’animateur qui faisait office de maître des jeux dirigeant les créatures qui voulaient notre peau).

Nous avons aussi pu essayer des tas de jeux en bois, dont un immense Jenga et un jeu d’adresse où il fallait attraper des bâtons qui tombaient sans que l’on ne sache d’où ni quand. Pas évident !

Il était aussi possible d’essayer des prototypes.

Sans oublier que nous avons tenté de sauver la planète d’une invasion extraterrestre au travers d’un Escape Game. Alors ouais, toi comme nous, avons l’air toujours en vie, mais sache que malheureusement, cela n’est pas grâce à nous ^^ L’aventure proposée ce jour là par Escape Mind, nous a fait voyager dans l’espace, à la recherche de codes et combinaisons pour ouvrir différents coffres. Comme dans tout escape game, chaque succès nous permettait d’obtenir de nouveaux indices pour avancer vers la victoire. Armés d’un talki walki et d’une lampe torche, nous avons tout fait pour déjouer les pièges et trouver la solution de l’énigme, mais cela n’a pas suffit. Pourtant notre aide externe était là pour nous souffler quelques conseils…. Ne t’en fait pas, ami geek, nous aurons notre revanche, surtout que le tableau Colt Express proposé par Escape Mind, nous fait de l’œil ( à savoir qu’il y a aussi Siberia et La Loge ).

Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux

Nous n’avons pas beaucoup vu les deux plus jeunes Gremlins, car ils ont passé presque tout le week-end collés à deux flippers et à une borne d’arcade ( le tout était d’ailleurs à vendre ).

Et pour les parents venant avec des nains en bas âge, un espace leur était dédié, avec des airs gonflables, des trampolines, une piscine à boules, un petit manège manuel ( de quoi faire les muscles des adultes ^^ ), de la dînette, etc….

Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux

Pour les plus doués, un tournoi de Rubik’s Cube avait lieu. Hyper impressionnant de voir à quelle vitesse les participants arrivaient à terminer le casse tête.

Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux

Le samedi, une soirée OFF était organisée, de 20h à 2h. Tu t’en doutes, nous y sommes restés. Un moment en plus petit comité bien cool, où certains se sont regroupés pour de belles parties de Loups-Garous de Thiercelieux.

Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux

Heureusement que ce festival était gratuit, car nous n’avons pas pu nous empêcher de revenir les bras plus que chargés…. Non seulement on pouvait acheter des jeux neufs, mais en plus, un coin << brocante >> permettait d’acquérir des jeux d’occasion, en super bon état ( logique car la plupart venait de membre d’associations, donc hyper soigneux ).

Second weekend placé normalement sous le signe de la Chandeleur. Nous avons fait des crêpes, cela va sans dire, mais surtout, nous avons remis ça en nous rendant à nouveau à une convention pour les geeks.

Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux


LePeypin Winter Games organisé par l’association Justice League Animation, faisait suite au 3 éditions des Peypin Summer Games.


Cet événement ( gratuit ) avait lieu dans le centre socioculturel de la ville. Une salle certes pas très grande, mais où les animateurs proposaient tout de même de nombreux jeux différents.
Bien entendu comme lors du précédent weekend, ces jeux n’avaient rien à voir avec ceux qui passent en pub à la télé du genre MB et autres du même acabit.

Pas de jeux << simplistes >>, mais de quoi faire travailler ses méninges avec sourire.

Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux
Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux


Cette fois-ci pas de tables vraiment réservées pour tel ou tel jeu, mais un espace où l’on pouvait aller choisir celui qui nous donnait envie de le tester.


Tu peux nous croire sans le moindre doute si nous te disons que l’on a encore une fois enchaîné les parties sans s’arrêter, sauf pour avaler rapidement un petit truc, histoire d’éviter d’avoir le ventre qui grouille et d’être distraits.

Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux


Le gros plus pour nous, de ce rassemblement, était le fait qu’il n’y avait pas de soirée off, mais plutôt deux journées en continu non stop. Certains avaient rapporté des lits de camp et couchages, de façon à pouvoir passer la nuit sur place, pour ne pas perdre de temps et jouer jusqu’à ce que leurs yeux n’en puisses plus. Il était donc possible de profiter de l’événement, du samedi 14h au dimanche 17h.


Nous aurions pu faire de même si seulement Mrs Geekette n’avait pas de TCA, l’empêchant de manger ce qui était proposé. Nous avons dû finalement retourner sur les coups de 2/3 heures du matin jusqu’à Marseille, pour nous reposer quelques heures, prévoir un nouveau pique-nique, prendre une petite douche ( ouais, car la senteur fennec, très peu pour nous ) et être au top pour une journée bien chargée en stratégie.

Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux


Nous avons même pu retrouver Drake Manakete l’auteur de Thennan, que nous avions déjà rencontré lors d’un événement à Marseille, ainsi que la fabuleuse illustratrice Yuki Art, elle aussi découverte lors d’une précédente convention.


Serais-tu étonné si nous te disons que les deux plus jeunes Gremlins ont passé le plus clair de leur temps dans l’espace jeux vidéo, où non-seulement ils ont pu se plonger dans du rétro gaming, mais aussi partir dans le futur avec un casque de réalité virtuelle?


Pour résumer ces deux weekends nous dirions : amusants, trop courts, et fatiguants ^^
Mais nous avons déjà bien hâte de pouvoir retourner dans de telles conventions.


D’ailleurs nous ne regrettons pas finalement de ne pouvoir aller au festival des jeux de Cannes cette année, car le fait que ces deux événements étaient plus petits, fut un gros plus.


Pas besoin d’attendre des heures dans le froid ou sous la pluie pour pouvoir rentrer dans l’espace, ni de faire la queue aux différentes tables de jeux. Sans oublier que nous avons pu à chaque fois avoir les conseils et les règles bien expliquées par des animateurs hyper sympathiques.


Des salles réduites mais avec un large choix de jeux très variés, ce qui nous a permis d’en essayer bien plus en peu de temps que si nous étions à Cannes où tout est surchargé, noir de monde.

Week-ends à 100 à l'heure au pays des jeux


Allons-nous te croiser lors de prochains événements de ce genre ? 

Une colocation qui dérape

Je ne sais même plus à quand remonte mon dernier article sur des jeux de société….

Faut dire qu’en ce moment, nous n’avons pas vraiment eu l’occasion d’en faire autant que d’habitude.

Alors aujourd’hui, j’ai envie de te faire découvrir un jeu que Petit Roi a eu à son anniversaire et qui est, je trouve, très bien pour des parties en famille.

Jeu Rumble In The House : mon avis

Il s’agit de

Rumble In The House, d’Olivier Saffre.

Si tu as déjà vécu en colocation, ou que tu as une grande famille comme moi, tu dois savoir comme il peut parfois être difficile de vivre avec autant de monde sous le même toit.

J’peux te dire qu’ici, on galère pas mal, avec une seule mini salle de bain pour nous 5…. Et imagine ce que c’est quand tu rentres d’une longue promenade et que toute la tribu a envie de pipi en même temps…. ( Hop, instant glamour ! ) On a pris l’habitude de crier << prem’s >> pour savoir qui ira en premier aux wc… ^^

Bah dans ce jeu, c’est exactement la même histoire.

Monstre, extraterrestre, gorille…. Trop de locataires pour une si petite maison.

Du coup, ça dérape souvent, pour finir en bagarre… Chacun essayant de mettre à la porte ses camarades.

Jeu Rumble In The House : mon avis

Découvrons ensemble à quoi ressemble cette drôle de communauté….

La boîte contient : 12 plaques Pièce, 12 personnages, 12 pions ronds Personnages Secrets, 1 piste de score, 12 marqueurs ( 2 X 6 couleurs ), les règles.

Jeu Rumble In The House : mon avis

Les plaques servant à créer la maison sont très sympa, car non seulement elles sont illustrées sur les deux faces, ce qui permet de varier les combinaisons et de changer à chaque fois la disposition des pièces, mais en plus elles ne sont pas toutes basiques. C’est à dire que certaines font plus << pièces monstrueuses >> que d’autres ( je te laisse la surprise de les découvrir par toi même si tu achètes un jour ce jeu ).

Un point qui plait énormément aux enfants, qui veulent à chaque partie inclure ces pièces particulières.

Jeu Rumble In The House : mon avis

Les locataires, eux, sont plutôt marrants.

On peut croiser dans cette maison, un robot en tutu, un pingouin tenant de la dynamite, des belettes ninjas, ou encore un magicien hypnotiseur….

Quand je te dis que c’est la guerre entre tout ce beau monde ^^

Jeu Rumble In The House : mon avis

Le but du jeu, est donc bien évidemment d’être le dernier occupant des lieux et de virer tous les autres.

Jeu Rumble In The House : mon avis

Pour cela, on commence par créer la maison, en assemblant comme bon nous semble les pièces.

Ensuite, on place 1 perso par salle, puis on donne 2 jetons de Personnages Secrets ( face cachée ) à chaque joueur, ainsi que les marqueurs correspondant à sa couleur ( 1 pour la piste de score, l’autre à placer devant soi pour que tout le monde sache notre couleur ).

On prend discrètement connaissance de ses jetons Persos Secrets, puis la partie commence.

A son tour, un joueur peut faire plusieurs actions :

*déplacer un perso qui est seul dans une pièce, vers une pièce adjacente ( même si cette dernière est déjà occupée )

OU

*gérer une bagarre qui a éclaté dans une pièce avec au moins 2 personnages ( le joueur choisi un des personnages et le retire de la maison )

Jeu Rumble In The House : mon avis

Les victimes d’une bagarre ( jetons retirés du jeu ), doivent être alignées le long du plateau de jeu, dans l’ordre de sortie.

Il faut surtout bien les mettre dans l’ordre !

Car c’est de cette façon que l’on pourra savoir les points qu’elles vaudront.

Jeu Rumble In The House : mon avis

Très rapidement, la maison va se vider de ses occupants….

Jeu Rumble In The House : mon avis

Jusqu’à la confrontation finale….

Jeu Rumble In The House : mon avis

Lorsqu’il ne reste plus qu’un seul locataire dans la maison, chaque joueur révèle ses jetons Persos Secrets.

On passe ensuite au calcul des scores.

Les deux premiers personnages virés de la baraque ne valent rien.

Le troisième = 1 point.

Le quatrième = 2 points.

Le cinquième = 3 points.

Etc….

Le locataire qui vit toujours dans la maison vaut 10 points.

On reporte les points sur la plaque des scores et on repart pour une nouvelle manche.

Le vainqueur sera celui qui aura marqué le plus de points au bout de 3 manches.

Jeu Rumble In The House : mon avis

Mon avis :

Rumble In The House est un petit jeu familiale et convivial ( 3 à 6 joueurs ).

Il est conseillé à partir de 8 ans, mais vu sa simplicité, les plus jeunes peuvent largement y jouer. D’ailleurs, mon ptit dernier qui n’a que 5 ans l’adore et se débrouille très bien avec ( heureusement puisqu’il est à lui ^^ ).

Pas besoin de vraiment réfléchir à une stratégie de jeu… Ici c’est surtout le hasard qui se charge de tout, même s’il y a tout de même une pointe de bluff.

Il est très rapide ( 15 à 20 min environ ), ce qui permet de s’en faire une partie en fin de journée après l’école, ou de le sortir en début de soirée à l’heure de l’apéro avec des amis.

Ce que j’apprécie beaucoup avec ce jeu, c’est qu’il réussi à réunir toutes les générations. Impeccable pour un repas de famille où l’on veut faire jouer le grand père, les parents, la tante Machine, le cousin Casse-Bonbon et les gremlins.

Bon, si tu es un mordu de jeux de société, qui aime les défis et la complexité, passe ton chemin…. Ce jeu ne te conviendra pas….

Pour ce qui est des illustrations, elles plaisent beaucoup aux enfants. Simples et amusantes.

On finit vite par avoir un perso chouchou ^^

Le fait de pouvoir modifier à chaque manche le plateau de jeu, permet une multitudes de possibilités.

Le matériel quant à lui, est de bonne qualité, avec des plaques et jetons faits dans un carton assez épais et rigide.

En conclusion, un jeu avec des règles que l’on retient en moins d’1 minute ( 2 actions à connaître et c’est bon ) et qui regroupera autour de lui, nains et trolls de tout âge.

Bellz, le jeu

Pendant mon week end au Festival des Jeux de Cannes, j’ai craqué pour un petit jeu que l’on peut emmener partout.

Ce jeu édité par Goliath, c’est

Bellz !

Jeu Bellz, de Goliath

Alors non, ce n’est pas un jeu à utiliser seulement à Noël. Pas besoin d’attendre qu’il neige pour le sortir de ton placard. Par contre si tu as un chat qui adore les clochettes, il risque de venir s’éclater avec dès que tu auras le dos tourné….

Bref…

Si on regardait de plus près à quoi ça peut bien ressembler tout ça….

Bellz, le contenu

Donc ce jeu se présente sous la forme d’une trousse d’une vingtaine de centimètres, qui une fois ouverte et mise à plat, se transforme en << plateau de jeu >>. Pas bête hein! ^^

Dans cette trousse, on trouve 40 grelots plus ou moins gros de 4 couleurs différentes, un stick aimanté et une règle.

Le but de ce jeu est de récupérer en premier tous les grelots de sa couleur.

La partie la plus fine à un aimant moins puissant que la partie la plus large.

On commence la partie en mélangeant un peu les clochettes au milieu de la piste de jeu.

Ensuite, le premier joueur tente à l’aide su stick aimanté d’attraper des grelots ( le premier qu’il aura réussi à aimanter déterminera sa couleur ). Il est possible d’utiliser les deux extrémités du stick, qui ont des aimants plus ou moins forts ( mais attention, une fois que l’on a choisi de quel côté on veut l’utiliser, on ne pas changer de sens lors de ce tour de jeu ).

Lors de son tour de jeu, on peut tenter d’attraper plusieurs grelots à la fois.

Si tous les grelots capturés sont de la même couleur ( celle du joueur ), on peut continuer à jouer ou décider de s’arrêter pour mettre ces grelots de côté ( ils seront donc validés ).

Par exemple sur la photo ci-dessus, le joueur peut soit s’arrêter de jouer et sauver ses grelots, soit tenter d’en attraper plus.

Par contre, si comme sur cette photo, le joueur capture des grelots qui ne sont pas de sa couleur, il doit tout reposer et son tour de jeu est terminé. Au joueur suivant de tenter sa chance.

Autre point, il ne faut pas faire tomber de clochette en dehors de la piste de jeu. Sinon là aussi, on passe la main au joueur suivant.

Comme dit plus haut, le gagnant sera celui qui aura capturé en premier tous ses grelots.

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Bellz est donc un petit jeu qui ne prend pas de place et peut s’emporter partout. Avec un look très sympa. Dont les parties sont rapides ( à moins de vraiment jouer avec des personnes sans la moindre dextérité ). Qui plait autant aux adultes qu’aux enfants ( mes nains adorent y jouer ).

Nom de Zeus

Aujourd’hui, petite présentation d’un des jeux que j’ai acheté au Festival de Cannes le mois dernier.

C’est un jeu de Roberto Fraga et Stéphane Escapa, dans lequel, tout comme Marty avec le DR. Emmett Brown, nous allons devoir donner un coup de main à un savant déjanté.

dr eureka

Dans Dr. Eureka, nous nous transformons en petits chimistes et devons réaliser plusieurs expériences, à toute allure.

Mais attention! Il ne faut surtout rien renverser !

dr eureka

Regardons de plus près ce que la boîte contient…

Il y a 54 cartes Objectif, 12 tubes à essai, 24 billes de 3 couleurs différentes ( soit 8 billes par couleur ) et bien entendu une règle ( enfin plusieurs, car elle y est en de nombreuses langues ).

Comme tu peux le voir, il y a donc pas mal de matériel.

dr eureka

Niveau règles, rien de bien compliqué : le but est de réaliser des combinaisons présentes sur les cartes Objectif, le plus vite possible.

Dès qu’un joueur a réussi la combinaison, il crie << Eureka ! >> et gagne ( si tout est juste ) la carte Objectif.

Le premier qui arrive à 5 cartes, remporte la partie.

dr eureka

Par contre au niveau de la pratique, ça se complique ! ^^

Chaque joueur a devant lui 3 tubes à essai avec dedans 2 billes de chaque couleur.

On mélange les cartes Objectif, puis on forme une pile au centre de la table.

On retourne la première carte de la pile et on tente tous en même temps de réaliser la combinaison illustrée sur celle-ci.

Pour cela, on doit transvaser les billes d’un tube à un autre, sans jamais les toucher ou les faire tomber ( sous peine d’être éliminé de la manche en cours ).

dr eureka

Il est possible de réaliser les combinaisons, avec les tubes à l’endroit, mais aussi à l’envers ( c’est à dire en les retournant comme le tube du milieu sur la photo ci-dessus ).

On peut aussi changer d’ordre nos tubes à essai.

Par contre, il faut toujours respecter l’ordre indiqué sur la carte, que ce soit pour les tubes comme pour les billes.

Lorsqu’un joueur a crié << Eureka >>, on vérifie si sa combinaison est juste. Si c’est bon il gagne la carte, sinon, il est éliminé de cette manche et les autres joueurs peuvent encore essayer de réaliser la combinaison.

Ensuite, on attaque une nouvelle manche ( on retourne donc une nouvelle carte ). On remet à l’endroit les tubes retournés, mais on ne les change pas d’ordre et on laisse les billes comme elles étaient ( ce qui embrouille bien vite le jeu ! ).

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Mon avis sur ce jeu….

J’ai de suite été attirée par le matériel. Un jeu avec des tubes à essai et des billes à transvaser, c’est rare et ça change de ce que j’avais déjà chez moi. Surtout que le matos est de bonne qualité !

Les illustrations sont sympa, avec un savant fou qui me replonge dans Retour vers le futur.

Les règles sont donc très faciles et du coup rapides à retenir, ce qui permet de jouer avec des enfants ( jeu conseillé à partir de 6 ans, 2 à 4 joueurs ).

Mais il ne faut pas croire que ce jeu est si simple que ça! Car il faut beaucoup de dextérité, d’observation et de réflexion pour réussir à réaliser les combinaisons.

Le côté << rapidité >>, fait vite monter la pression.

On se mélange souvent les pinceaux, ce qui d’éclanche des fous rires.

Un jeu amusant, qui met une bonne ambiance !

Festival international des jeux de Cannes 2016 #J2

Bon, je te fais pas languir plus longtemps et aujourd’hui,  je te raconte la suite de nos p’tites aventures au Festival International des Jeux de Cannes.

( Au cas où tu serais un retardataire : la première partie c’est par là )

Dimanche matin, les nains allant mieux ( Yes !!! ), nous avons repris la route pour Cannes, sans trop nous presser non plus, espérant qu’en arrivant une petite heure après l’ouverture, il y aurait moins d’attente pour entrer.

Ce qui par chance fut le cas.

Mais le hic, vois-tu, c’est que par contre le parking était complet. Et que lorsque tu ne connais pas la ville, tu ne sais pas trop où en trouver un autre.

On a donc longé la Croisette, se disant qu’on finirait bien par en dénicher un.

Bingo !

On se gare, après avoir remarqué que ce parking est plus cher que celui de la veille ( dire qu’on avait déjà dû vendre un rein pour le payer ! ) et on cherche la sortie pour les piétons.

On grimpe plusieurs marches et on pousse une grosse porte un peu lourde.

Qui nous fait atterrir en plein dans le hall d’accueil d’un somptueux hôtel de luxe….

J’te dis même pas comment on s’est fait dévisager, avec nos trois mômes, dont un qui toussait encore un peu et notre gros sac à dos. Nous étions bien loin des tenues bon chic bon genre des personnes présentes.

On s’est donc vite faufilait vers la sortie et avons pu constater que nous venions de traverser l’hôtel d’un grand casino ( mais non! pas le supermarché! ).

Bref, nous avons vite remonté la rue et avons découvert avec joie, que peu de monde faisait la queue pour le festival.

Petit contrôle des sacs. Délestage au passage de nos deux bouteilles d’eau que nous n’avons pas pu prendre à l’intérieur ( à moins de virer les bouchons ), alors que le veille cela n’avait posé aucun problème ( j’aime bien quand un mec t’enlève les bouchons de tes bouteilles de flotte de 1,5L chacune et te dit de te balader comme ça partout dans le festival…. que se passe-t-il si tu te fais bousculer et que tu renverses tout sur un jeu ? parce qu’en temps normal, si j’ai soif, je me mets dans un coin, au cas où, pour être certaine de ne pas faire de dégât…. mais là, j’aurais forcément dû  m’approcher des tables de jeu avec mes bouteilles grandes ouvertes…. ).

Nous voici à l’intérieur, après seulement une dizaine de minutes d’attente ( rien à voir avec le jour précédent ).

Première chose de faite : récupérer la carte de la chasse au trésor qui était organisé.

Objectif : trouver les indices de cette chasse tout en se promenant dans le festival et en testant des jeux avec les nains.

C’est parti !

Nous avons commencé par un stand qui proposait de jouer les yeux bandés, pour se mettre dans la peau d’une personne aveugle.

En gros, plusieurs jeux au départ prévus pour les voyants, étaient détournés pour les adapter aux non-voyants.

Les nains ont eu chacun une plaque en carton avec des formes découpées dedans ( une pomme, une vache, une clé …. ), qu’ils ont tenté de mémoriser. Ensuite ils ont dû choisir quelques formes à mettre dans le couvercle d’une boîte, qui ont après été mélangées.  Ils ont mis des masques sur leurs yeux et ont dû essayer de retrouver en les touchant, leurs formes, pour au final les replacer dans les trous de leur plaque en carton.

Ca n’a pas été évident ^^

Nous étions passés devant ce jeu, la veille, mais la place étant déjà occupée nous n’avions pas pu y jouer ( alors que tu connais mon intérêt pour les jeux hauts en couleur ^^ ).

Gogyo est un jeu conseillé à partir de 8 ans ( l’Homme et moi avons fait équipe avec les deux petits, histoire que le plus grand puisse quand même tester des jeux correspondant plus à son âge…. puis aussi parce que je voulais vraiment pouvoir l’essayer…. il m’attirait ^^ ).

Ici, nous sommes des disciples qui s’affrontent pour devenir le Maître des éléments. Pour cela, il va falloir récupérer 4 chakras différents, disposés sur le plateau de jeu, en se déplaçant grâce à des cartes. Il est aussi possible, grâce à d’autres cartes spécifiques de piquer des chakras aux adversaires ou de leur faire des crasses en installant chez eux le pion Senseï, qui bloquera une couleur de chakra ( ce qui les empêchera d’en récupérer ).

Au niveau des règles, rien à dire, c’est simple et les cartes sont bien claires, ce qui permet de pouvoir rapidement se plonger dans le jeu.

Tu t’en doutes, ami lecteur, j’ai bien entendu craqué pour ce design coloré, mais aussi pour les jolies illustrations qui me font un peu penser à Dofus. L’idée de se baser sur les éléments me plait bien aussi et  tout cela apporte un p’tit côté << zen >> bien agréable ( ça change des jeux de zombies auxquels je joue beaucoup ces derniers temps ). Même le plateau de jeu sort du commun ! Il ne se plie pas. C’est un puzzle ! Tout est pensé pour satisfaire à les fois les adultes comme les plus jeunes.

C’est donc un jeu pour de bons moments en famille, ou à sortir lorsque l’on veut se faire une partie de jeu de société sans se prendre la tête et sans que cela ne dure des heures. Avec un petit côté tactique et un peu de réflexion ( il ne faut pas trop se précipiter et penser à abattre les bonnes cartes au bon moment ).

Malheureusement, pour l’instant ce n’est qu’un prototype…. Pas moyen de l’ajouter de suite à notre collection ^^

Les gremlins se souvenant qu’il y a quelques années en arrière, ils avaient pu jouer au Super Sand, ils ont à tout prix voulu faire de même cette année. Du coup, Monsieur Parfait et moi sommes partis de notre côté, à la recherche des indices pour la chasse au trésor.

Bah j’t’avoue que parfois on a bien galéré !

Il fallait retrouver parmi les stands, des images ou morceaux d’images, qui représentaient des jeux. Une fois l’image dénichée, on découvrait une lettre ou un symbole, qui permettait de former un mot ou un rébus.

Il nous a fallu un bon bout de temps pour trouver la solution des 2 parcours que nous avions décidé de faire….. Mais au moins ça a permis aux minis nains de bien s’éclater avec le sable ( et de bien s’en coller partout, même dans les cheveux….. ).

A l’étage, qui est consacré aux petits, nous sommes tombés sur un jeu de construction bien sympa, qui a de suite attiré nos gamins.

Il s’agit du jeu Oxos, totalement fabriqué en France.

Avec seulement deux losanges de taille différente, il est possible de réaliser des tas de créations plus jolies les unes que les autres. Il suffit juste d’un peu d’imagination et de doigté pour bien assembler tout ça. Qui plus est, ces formes existent en de nombreux coloris. De quoi égayer les chefs d’œuvre des minots.

Alors là, forcément Mlle Princesse a voulu s’arrêter pour essayer le jeu Licornes dans les nuages.

Des papuches, du rose, des nuages et des pierres précieuses…. Le paradis pour elle…

Normalement c’est un jeu pour les petits de 3 à 5 ans, mais ça n’a pas empêché le grand et la miss d’y jouer ( même si c’est sûr que c’était très simple pour eux ).

Nous sommes plongés dans un monde version Bisounours et incarnons des licornes dans le ciel qui sentant l’orage arriver, veulent rejoindre au plus vite le soleil. Mais sur leur parcours, elles doivent aussi penser à récupérer des cristaux de nuage.

Le jeu est vraiment bien adapté aux jeunes bambins. Il leur suffit de lancer un dé bleu pour savoir de combien de cases se déplacer et de lancer un dé rose lorsqu’ils s’arrêtent sur une case rose, pour savoir combien ils peuvent ramasser de cristaux.

C’est un jeu mignon, aux couleurs girly ( même s’il convient très bien aussi aux p’tits mecs ), avec un goût de guimauve et de barbe à papa. Simple et rapide. Avec un côté apprentissage de la générosité puisqu’il est possible d’offrir des cristaux aux autres joueurs. Intelligent, car si l’enfant ne sait pas compter, il peut une fois la partie terminée, retourner le plateau de jeu et disposer ses pierres dessus pour voir s’il en a plus ou moins que les autres.

Et comme avec Gogyo, le plateau est un puzzle ^^

Un nouvel espace de création avec le jeu de construction Magformers.

Ici les formes sont aimantées et permettent de réaliser des créations en 3D. Du coup il est possible de faire de très grandes structures.

Pas mal de couleurs différentes de disponibles ( je reconnais être plus fan de celles de chez Oxos, mais là c’est personnel…. ).

En tout cas, vu le nombre de gamins et d’adultes en train de s’éclater avec ce jeu, je peux te dire qu’il plait beaucoup ^^

Qui dit espace de construction, dit bien entendu Kapla….

Comme tous les ans, un grand stand y est consacré, pour le plus grand bonheur des visiteurs, qui peuvent créer de belles choses en famille.

Je pense que lorsque l’on a des minots, le Kapla est un incontournable pour les éveiller, développer leur motricité et leur imagination. Surtout qu’on peut maintenant en trouver facilement d’occasion, ce qui permet de ne pas trop se ruiner.

Puis parfois un Kapla ça aide…. A caler une table ^^ Ou même à remplacer un morceau de ton parquet ^^ ( dans un ancien appartement où nous avons vécu, le parquet bien vieillot qui se démontait petit à petit, n’était fait que de morceaux de bois exactement de la même taille que des Kapla…. ).

Il y avait aussi des espaces avec des jeux version casse tête et agilité.

Petit Roi a passé un grand moment sur celui de la photo ci-dessus.

Il fallait à l’aide d’une baguette en bois, disposer des grosses billes percées, sur de plus grosses billes suspendues dans les airs.

Le tout en équilibre…

Pas simple du tout.

Au moment de partir, nous sommes passés devant un jeu un peu en vrac sur une table, qui m’a interloqué.

Des pinces à linge de partout…. Une boîte en forme de machine à laver…..

Les gamins vont s’occuper des lessives?! Cool!

Dans Monster Propre il faut étendre sur un fil élastique, pour les faire sécher, des petits monstres qui ont décidé de prendre un bain dans la machine à laver.

On passe le fil élastique autour de la taille des joueurs. On choisit une couleur de pince à linge.

Et c’est parti !

Il faut récupérer les monstres et les pinces de sa couleur ( qui sont mélangés au milieu de la table ) et accrocher le plus vite possible les personnages sur le fil. Mais attention ! Certains vont devoir être mis à notre gauche, d’autres à notre droite ( en fonction des symboles dessinés sur les monstres ).

Plusieurs variantes permettent de faire évoluer les parties.

Un gros coup de cœur pour ce jeu, qui mêle agilité, motricité, rapidité et observation !

Je pense qu’il va bientôt rejoindre le placard des nains ^^

Nous avons donc passé deux jours très ludiques et agréables ( si on ne prend pas en compte la longue attente sous la pluie du samedi ).

Et comme tu peux le voir, nous sommes revenus les bras bien chargés, avec plusieurs jeux que je te ferais bientôt découvrir et beaucoup de goodies ( des bonbons Dofus, des sucettes, des badges, des gobelets Zombie 15, des démos, des dés, etc….. ).

Vivement le festival de 2017 ^^

Festival international des jeux de Cannes 2016 #J1

Qui dit nouvelle année, dit nouveau Festival International des Jeux de Cannes….

Et malgré beaucoup de fatigue accumulée la semaine dernière à cause des fichus microbes installés à la maison, nous nous devions d’y aller. Impossible pour nous de rater cet évènement, que toute la famille attendait depuis longtemps.

Nous sommes donc partis vendredi après midi, la voiture bien chargée, version déménagement, prêts à camper à Nice chez la Grand-Mère ( à qui on a zappé d’apporter un pot de beurre et une galette, zut…. ).

Notre projet était de se faire samedi, en amoureux, le festival, histoire de pouvoir tester des jeux << de grands >> et d’y retourner dimanche avec les nains, pour qu’à leur tour ils puissent bien en profiter.

Seulement, vu l’état de Petit Roi vendredi soir et samedi matin quand on a laissé les gremlins avec leur G-M, on avait un sérieux doute sur le fait de pouvoir les y emmener le lendemain.

Bref, à 10h30 nous voilà, l’Homme et moi, à Cannes.

Après avoir eu droit à une inspection du coffre de la voiture, nous avons pu aller nous garer au parking du Palais des Festivals.

Méga surprise ( j’suis pas certaine que ce soit le meilleur mot pour décrire cela ), quand on est sorti du parking et que l’on a vu la file d’attente pour rentrer dans le Palais. Une queue immense, qui partait du bâtiment et continuait bien loin sur la Croisette, pour ensuite former une boucle et revenir en arrière vers le bâtiment. Jamais vu ça ! Pire que Disneyland !

Avec l’Homme on s’est demandé plus d’une fois si on allait pas laisser tomber. Car en plus du monde qui attendait de pouvoir entrer, il pleuvait un max et faisait bien froid ! Notre parapluie n’a d’ailleurs pas survécu à une grosse bourrasque de vent. Paix à son âme….

J’te dis pas la bonne crève que j’ai maintenant, moi qui n’étais pas encore totalement guérie au départ….

Mais non, on a rien lâché !

Même quand un mec est venu nous narguer en précisant que de là où on en était il restait 1h30 à 2h de queue…. Ouais, tu as bien lu !

Même quand des gars passaient pour vendre des parapluies et qu’on était sur le point de céder et d’en acheter un ( 20 euros!!!! non mais ça va pas la tête !!!! c’est le prix d’un jeu !!! ).

On a luté et on a fini par arriver dans la tente blanche. Celle où tu ouvres ton sac et où tu te fais gentiment tripoter, alors que tu es trempé et que tu claques des dents. Celle où un mec te dit que ton cher et tendre ne peut pas rentrer avec son sac à dos ( dans lequel tu as ton casse-croute et ta flotte ) et qu’il va falloir le laisser dans une consigne à l’extérieur du bâtiment. Euuuhhhh!!!!???? M’sieur zetes sympa, mais en quoi mon sac à main énorme et hyper bondé de bazar, dans lequel tu n’a même pas vraiment vu ce qu’il y avait puisque le contenu était caché par la grosse housse de mon appareil photo,  représente moins de danger que le sac à dos de mon Homme? S’il revient avec un sac à main lui aussi, c’est bon? On peut prendre notre repas avec nous?

Merci au gars des consignes qui lui ne voyait aucune objection à ce que l’on prenne le sac en question.

12h38, on est dans le Palais des Festivals ! Victoireeee !!!

Vu l’heure bien avancée, on a vite couru vers la première table de libre pour une petite partie.

On est plutôt bien tombé pour ce premier test de jeu.

Monster Slaughter, qui n’est pour le moment qu’un prototype, est un jeu d’horreur, dans lequel nous n’incarnons pas les victimes qui tentent de se sauver, mais les monstres qui cherchent à tuer les humains. Une idée qui change des jeux de zombies habituels, ce qui m’a vraiment plu.

Le côté plateau en 3D est un gros plus à  mon goût, sans parler des portes que l’on peut exploser ( et que du coup on enlève pour révéler un trou ). Les règles sont simples, tout comme le mécanisme du jeu : 3 persos par famille de monstres ( vampires, zombies, loups garous, etc… ) qui peuvent faire plusieurs actions ( fouiller pour trouver des armes, tabasser leurs proies, détruire une porte, etc… ), avec des pouvoirs en fonction de l’espèce, et qui ont pour but de tuer les humains avant la fin de la journée, le tout en marquant un max de points.

Des lancés de dès…. Des sales coups…. Des victimes bien stéréotypées film d’horreur ( j’imagine bien Brenda, la blonde, tomber alors qu’elle tente de fuir ) Une bonne ambiance….

J’ai hâte de le voir en magasin !

Le second jeu sur lequel nous avons mis la main, est lui aussi un prototype, qui normalement devrait sortir fin mars.

Il s’agit de Klash .

Ici on est plongé dans l’univers des jeux d’arcade, où il faudra être le premier à réussir une technique ( représentée par des symboles sur les cartes des personnages ).

En gros, on prend son paquet de cartes en main. On retourne, en même temps que ses adversaires, à toute vitesse nos cartes pour découvrir un perso avec une technique, puis on tente de trouver les symboles qui permettront de la réaliser ( toujours en retournant rapidement les cartes ). Le premier à avoir terminé une technique gagne les points inscrits sur la carte du perso. Et pour compliquer tout ça et mettre encore plus de stress, des cartes de pouvoirs viennent se glisser dans la partie, ainsi que des malus qui font perdre des vies ( sachant qu’on en a 3 et qu’une fois à 0, c’est game over pour nous ).

Un petit jeu de rapidité et d’observation qui vaut le détour !

Ensuite, nous nous sommes pris pour John Parker Hammond et avons décidé de peupler une île avec des dinosaures, version Jurrasic Park. ( J’te rassure, aucun d’eux ne s’est échappé! )

Ce jeu s’appelle Dino Twist.

Il est conseillé à partir de 7 ans, mais est bien sympathique quand même pour les adultes, qui peuvent faire des parties avec les minots sans pour autant s’ennuyer. Il faut donc récupérer des dinosaures de l’île principale, pour ensuite les installer sur notre propre île, en essayant d’avoir surtout les spécimens les plus forts. Tout ça, en faisant attention aux météorites et autres catastrophes naturelles.

Un jeu rapide, un peu tactique, qui en plus aidera les plus jeunes à bien compter.

Je ne vais pas te dire grand chose sur ce jeu là, car l’ayant acheté ( on a même eu la chance de pouvoir se le faire dédicacer ^^ ), je compte lui consacrer prochainement un article rien que pour lui.

Comme tu peux le voir, avec DR. Eureka on devient de petits chimistes qui s’amusent avec des éprouvettes.

Un jeu de manipulation avec lequel on a de suite accroché.

La photo n’est pas très bonne, désolée. Mais d’autres personnes attendant pour tester ce jeu, j’ai fait au plus vite.

Puis de toute façon, je t’avoue que nous ne l’avons pas vraiment aimé.

Après, il faut dire que nous y avons joué à 2, alors que je pense qu’il doit être bien plus intéressant à plus de joueurs.

Bref….

Dans Candy Chaser, nous sommes des trafiquants de bonbons dans une cour de récré, qui veulent faire prendre un max de valeur à leurs confiseries. Mais il faut être discret pour ne pas se faire balancer à la maîtresse !

En gros, une couleur de bonbon nous est attribuée sans que les autres ne la connaisse. A l’aide du dé, on fait prendre ou perdre de la valeur aux friandises ( représentées par des cubes colorés posés sur une plaque graduée ). Une fois qu’un cube est arrivé en haut de la plaque ( c’est à dire au plus haut tarif ), les joueurs peuvent accuser ou non de menteur celui qui a joué ce dernier bonbon. Si cette friandise est bien la sienne, il gagne, sinon il est éliminé.

Un jeu de bluff, rapide….

De nouveau, un prototype. ( A force, j’ai bien cru qu’on allait rentrer les mains vides cette année ! A chaque fois qu’un jeu nous plaisait, c’était un prototype…. )

Le jeu Tiki m’a tout de suite fait de l’œil, avec ses jolis pions très colorés, sculptés dans de la fimo. Et je ne regrette pas d’avoir pris le temps de le tester.

C’est un jeu pour 2 joueurs, où l’on incarne une divinité qui adore les fruits. Le but étant donc de réussir à engranger 4 fruits avant son adversaire.

Pour cela, chaque joueur a 8 totems qu’il doit disposer puis déplacer sur 9 tuiles villages, avec la possibilité de les empiler ( entre eux mais aussi sur ceux de l’adversaire ). Lorsque 3 totems sont empilés sur une même tuile, le joueur ayant le totem du dessus gagne ou perd des fruits en fonction du symbole présent sur la carte ( – 1 fruit, jusqu’à + 2 fruits ).

Ce jeu devrait bientôt voir le jour, avec des pions en bois gravés, mais d’après ce que m’a expliqué son créateur ( et si ma mémoire de poisson rouge ne me joue pas des tours ), 30 boîtes auront aussi des pions comme ceux que tu peux voir sur les photos. Je veux une de ces 30 boîtes!!!! ^^

Je suis totalement fan, non seulement du jeu bien stratégique, où il faut prendre quelques minutes pour réfléchir et ne pas jouer n’importe quoi, sous peine de laisser l’adversaire terminer une pile de totems à notre place, mais aussi de son design. Un grand bravo à Nicolas Sato et à sa femme pour la réalisation des totems et des fruits en pâte polymère, qui sont tout simplement magnifiques! Sans parler des illustrations qui nous font voyager. Ne reste plus qu’à se mettre une petite musique tahitienne lors d’une partie et à siroter un bon cocktail.

Bref, un bon et beau jeu que j’espère pouvoir rapidement m’offrir !

Une question sur ce jeu –> la page Facebook

On continue avec encore une histoire de divinité, puisque dans Kumo Hogosha nous allons nous affronter dans un tournoi, pour montrer aux Dieux de quoi nous sommes capables et espérer ainsi devenir des Gardiens des Nuages.

La particularité de ce jeu, c’est son arène rotative ( le carré central du plateau ), qu’il faudra faire pivoter obligatoirement au moins une fois à chaque tour de jeu.

Ensuite à l’aide de gros dés représentant les différentes actions que peuvent faire les Kumotoris ( joueurs qui s’affrontent ), il faut parvenir à déplacer la Pierre d’Equilibre ( qui se trouve au départ au centre de l’arène ) jusque dans le camp de son adversaire.

Donc, pour ce qui est du plateau qui pivote, je trouve ça vraiment très sympa. Ca change des jeux standards. Et franchement, ça pimente énormément la partie. Maintenant, là où j’ai eu plus de difficulté, c’est avec les dés. Car il faut sans cesse les retourner pour chercher l’illustration qui correspond à l’action que l’on veut faire….. C’est pas mal galère, surtout si on oublie où ce fameux dé que l’on vient de prendre était placé au départ.

Je ne suis pas non plus mordue des illustrations, mais ça, c’est juste une question de gouts….

Malgré cela, je pense que c’est un jeu d’affrontement avec du potentiel, très stratégique, qui peut beaucoup plaire aux joueurs d’échecs et autres jeux de ce genre. Rien à redire sur la qualité du matériel qui est au top.

Pour ce qui est des règles, je pense qu’il faut tout de même plusieurs parties avant de les avoir bien assimilées ( surtout lorsqu’on ne les lit pas et que quelqu’un tente de nous les expliquer, à la fois à nous, mais aussi en même temps à la table voisine…. d’où l’erreur sur les photo : il est interdit de bloquer un dé qui est collé à la Pierre d’Equilibre…. mea culpa…. ne m’en veux pas… j’te jure que je ne le referais plus…. ).

Fini la rigolade, une vie est en jeu et c’est à nous de tout faire pour la sauver !

Enfin….. Quand j’dis fini la rigolade, c’est plutôt l’inverse…..

Car avec Doctor Panic, c’est le bazar, comme tu peux le voir sur la photo ( même pas réussi à avoir une meilleure photo, tellement ça bougeait dans tous les sens ^^ ).

Dans ce jeu d’ambiance, nous incarnons une équipe médicale d’un grand hôpital, qui va devoir s’occuper en urgence d’un patient, avant que l’arrêt cardiaque ne retentisse sur la bande son.

Il nous faut donc réaliser plusieurs actes médicaux le plus vite possible, tout en faisant bien attention aux bruits de la bande audio, qui par moment peuvent nous interrompre pour nous indiquer que le patient a besoin d’un massage cardiaque ( on s’écarte de la table en criant << écartez >>, avant de frapper la table en criant << choquez >> ! Et là, tu as la moitié des visiteurs du festival qui se tournent et te regardent, se demandant si tu te sens bien en te dévisageant à cause de ta tenue verte ^^ ). Sans parler du directeur de l’hosto, qui passe son temps à nous téléphoner pour nous annoncer qu’il y a une inspection sanitaire, une alerte radiation nous obligeant à nous planquer ou qui nous demande de bosser en nous pinçant le nez …. De quoi sentir rapidement la tension monter !

Pour mettre tout le monde de bonne humeur lors d’une soirée ou bien s’amuser avec ses gamins, il n’y a rien de mieux. On court partout, on ne sait plus où donner de la tête, on devient même un peu ridicule suivant les défis à relever, mais on s’éclate !

Alors lui, c’est ( avec Tiki ), mon gros coup de cœur du festival !

Bubble Pop, c’est tout simplement une version jeu de société ( pour 2 joueurs ) sur le thème des boules à exploser de certains jeux en ligne ou de smartphone.

Sauf que niveau graphisme et look, la barre est placée bien plus haut. Les illustrations sont superbes avec des effets de textures différents pour chaque couleur. Les jetons sont des badges, ce que je n’ai jamais vu pour le moment ailleurs…. Tout est très coloré….. Bref, un régal pour les yeux !

Malheureusement, ce jeu n’étant encore qu’un prototype, il ne sera peut être pas commercialisé comme ça et le matériel risquera de changer ( j’espère que non ).

Il faut donc essayer de faire des combinaisons d’un moins 3 jetons de même couleur, pour ensuite pouvoir les enlever du plateau de jeu et les stocker pour le décompte final des points ( tous les bubbles valant 1 points, sauf les jokers multicolores qui ne valent rien ). Chaque couleur ayant un pouvoir, on peut être amené à voler un jeton stocké à son adversaire ou à lui en ajouter sur sa partie du plateau de jeu, etc….

Rapide, fun, tactique et joli. Que du plus !

Et oui, encore un jeu bien coloré. C’est mon truc….

Flip Hop est un jeu de 2 à 4 joueurs, dans lequel il faut être le premier à réaliser des combinaisons de tuiles.

Simple au niveau des règles : tout le monde a 9 tuiles et doit reproduire le schéma de la carte placée au centre de la table.

Mais là où ça se corse, c’est qu’il faut bien disposer les escargots des tuiles dans le bon sens. Si la carte demande d’en mettre un la tête en bas, il ne faut pas se planter et faire de même. Et pour compliquer encore un peu plus toute cette histoire, les tuiles sont recto verso. L’une d’elle peut être à la fois rose et jaune par exemple. Ce qui fait que parfois, lorsque l’on a plus qu’une seule tuile à placer, on se rend compte qu’elle n’est pas de la bonne couleur. Il faut tout retourner pour tenter de retrouver celle qu’il nous manque, en espérant pouvoir l’échanger avec celle qu’il nous reste, sous peine de devoir tout modifier.

Un véritable casse tête !

Bellz, tout comme Dr. Eureka, aura prochainement son article rien qu’à lui. Car il fait parti des jeux que nous avons acheté….

Un jeu sympathique, qui change des jeux de cartes ou de plateau grâce à ses petites clochettes….

J’avais vu sur la page Facebook du festival, une photo de ce jeu et je me doutais qu’il pourrait plaire à Petit Roi. Rien qu’après lui avoir dit son nom,  A La Bouffe, j’ai vu ses yeux s’illuminer. Bah ouais…. Monsieur ne pense qu’à manger…. Tout le temps…. Sa phrase préférée, qu’il nous ressort en boucle tout au long de la journée c’est << j’ai crop crop faim >> ( faut comprendre << j’ai trop trop faim >> ).

Alors quand avant la fermeture du festival, le samedi soir, j’ai vu qu’une table était libre pour l’essayer, en version géante qui plus est, j’ai sauté sur l’occasion.

C’est un jeu très simple ( du moins au niveau des règles car sinon niveau jeu, on a vite fait de s’emmêler ) pour les petits monstres qui meurent de faim ( à partir de 5 ans ).

Le hic, c’est qu’on est pas le seul à vouloir manger du dessert. En plus, on ne peut déguster qu’une seule gourmandise bien précise par service. Il faut donc être rapide pour l’attraper avant les autres.

Pour cela, on lance un dé qui va nous indiquer le dessert de départ, puis on suit des yeux la réglisse qui part de ce dessert et nous conduit à un autre. On passe à la seconde carte, en commençant par ce dernier dessert, qui à son tour nous dirige vers un autre dessert. Et ainsi de suite avec les 3 cartes. Le tout dernier dessert sur lequel on tombe étant celui à attraper.

( Par exemple sur la seconde photo : le dé indique le cookie. Je pars donc du cookie sur la première carte, qui m’emmène au mille feuille, qui lui sur la seconde carte me dirige vers la part de tarte, qui elle, sur la troisième carte, m’envoie au cookie. Je me jette alors sur le cookie ! )

Le premier monstre à avoir dévoré 5 gourmandises, gagne la partie.

Un super jeu d’observation et de rapidité pour les nains, avec un thème très sympa et de jolies illustrations.

Pas de chance pour Petit Roi, il n’a pas pu le tester et nous n’avons même pas pu lui acheter, car les vendeurs avaient été dévalisés…. Va falloir que je réussisse à mettre la main dessus !

20h… Le festival ferme ses portes et ne les rouvrira que le lendemain…..

Mais comme l’Homme et moi, n’avons pas encore notre dose de jeux, on a décidé cette année d’aller aux Nuits du Off.

C’est une soirée où les créateurs peuvent présenter leurs prototypes à des éditeurs, mais aussi les faire tester au public.

Les places étant limitées, je peux te dire, ami lecteur, qu’on est directement allé faire la queue devant le bâtiment où ça devait se passer, alors qu’il faut savoir que les Nuits du Off ne devaient commencer qu’à partir de 22h…..

Bah ouais, mais hors de question de se retaper une file d’attente comme le matin, au risque de s’entendre dire une fois devant les portes, qu’il n’y  plus de place.

On était donc les premiers dans la queue, nos muffins protéinés à la main, à discuter avec les vigiles.

Heureusement que cette fois, nous étions abrités !

22h, c’est parti, place aux jeux !

Nous avons d’abord testé un jeu qui pour le moment n’a pas de nom et utilise les figurines de Kromaster Arena, tant que son créateur n’en aura pas fait lui même.

Le but est de récupérer en premier 3 pierres précieuses, qui apparaissent de temps en temps sur une tuile.

Chaque personnage a un pouvoir spécifique, qui va l’aider dans sa mission ( un bouclier, une arme, un déplacement supplémentaire, etc…. ).

Plusieurs actions sont possibles : se déplacer, combattre, utiliser une carte gagnée sur le plateau de jeu, modifier le plateau en bougeant une tuile, etc…. De plus certaines tuiles peuvent nous aider suivant l’illustration présente dessus ( par exemple, nous faire sauter au dessus d’une case ).

Pour récupérer les diamants, il faut donc soit passer sur une case en comportant un, soit sauter sur la tête de l’adversaire, ou encore se battre avec lui pour lui faire lâcher sa pierre et ensuite la ramasser.

Un jeu plutôt sympa, même si je n’ai pas retenu toutes les règles de suite. Il me faudrait je pense, faire une nouvelle partie pour vraiment être à l’aise et pouvoir plus facilement jouer avec stratégie.

Pour avoir des infos sur ce jeu –> la page Facebook du créateur ( qui présentait d’autres jeux comme Pentagram, lors des Nuits du Off )

La photo n’est vraiment pas bonne, mais je voulais tout de même te parler de ce jeu.

Capharnaüm est un jeu de deckbuilding, c’est à dire que l’on va créer petit à petit son deck, tout en jouant.

Ici, on incarne des Dieux Grecs ( Zeus, Poséidon, Arès, etc…. ), qui bien entendu vont s’affronter.

On commence la partie avec seulement 10 cartes, qui vont nous permettre d’en acheter des nouvelles plus intéressantes, pour grossir au fur et à mesure notre deck. Une fois que l’on pense avoir un bon jeu, on peut attaquer son adversaire à l’aide de créatures plus ou moins fortes, mais aussi avec d’autres cartes qui ont différentes capacités et qui peuvent se combiner entre elles.

Les illustrations sont sympas, tout comme le thème de la mythologie.

Un côté Magic qui me plait bien, avec l’avantage de pouvoir faire évoluer son deck à chaque partie.

Photo récupérée sur la page twitter du jeu….

On change d’univers et on part sur une autre planète, celle des Pandux, avec le jeu Gruiiik.

Bon, dès le départ, on a bien compris qu’avec ce prototype, on était quasi certain de ne pas gagner. Bah ouais…. On venait d’être mis en garde…. On allait devoir affronter LE MAITRE de ce jeu… Celui qui gagnait toutes les parties… Un minot hyper doué, qui donnait des sueurs froides à tous ses adversaires.

Et quand tu sais que le perdant doit manger la nourriture préférée des p’tits extraterrestres du jeu, à savoir des larves, tu flippes un peu ( beaucoup si tu es comme moi et que ta plus grosse phobie c’est les insectes ). Beuuurrkkkk !

Bref….

Avec ce jeu, il est question de photos. Il faut que l’on prenne de beaux clichés de ces Pandux, en combinant une carte appareil photo, une carte panorama et bien entendu une carte monstre. Mais c’est sans compter sur un petit garnement vert, le Gruiiik, qui peut venir saboter notre travail ( en lâchant par exemple un méga prout ou en bavant ).

Un bon petit jeu, amusant, simple, qui peut aussi bien être joué en famille qu’entre amis et où l’on peut embêter nos adversaires pour notre plus grand plaisir.

( Ah….. Et au cas où tu te le demanderais : oui nous avons perdu, mais non, nous n’avons pas mangé de larve. Ouff!!!! )

Pour plus d’infos –> la page Facebook et le compte Twitter

Ce jeu là m’a de suite fait penser au dessin animé Vice Versa.

Comme tu peux le voir, il se base d’ailleurs comme le film sur les émotions et les sentiments.

Je crois que c’est le moment où on s’est le plus marré. Tu vas comprendre pourquoi….

Au départ chaque joueur pioche une carte personnage. De quoi former une famille.

Dans la notre, on s’est retrouvé avec un papi de 83 ans, un père d’une quarantaine d’années, une gamine de 12 ans ( l’Homme ) et un ado de 17 ans ( moi ).

Le premier joueur pioche une carte situation correspondant à son personnage ( où invente une situation ) et explique aux autres ce qu’il se passe dans sa vie. En fonction de cette situation, il faut que les autres membres de la famille tentent de penser comme le premier joueur, pour se mettre à sa place et déchiffrer ses émotions.

Est-il en colère? Fatigué? Dégouté?

Lui faut il du soutien? De l’amour? Du calme?

Il faut justifier les réponses que l’on donne, ce qui petit à petit va commencer à créer une histoire. Une véritable vie de famille, avec ses hauts et ses bas, sortie de l’imagination des joueurs.

Bref, pas évident de comprendre ce que l’autre peut ressentir, car nous ne voyons pas tous les choses de la même façon….

Surtout quand tu te retrouves avec notre famille!!!!

J’te fais un topo…. ( En rose la situation de départ inscrite sur les cartes, en vert ce qui est ensuite inventé. )

1 ère situation : Papi décide à 83 ans d’arrêter de fumer, après 60 ans de clope au bec. ( Jusque là, tout va bien ! )

2 ème situation : Tom, l’ado, vient de se faire larguer par sa p’tite copine, avec qui il était depuis 1 an. Il est mal et en veut à la terre entière. ( Rien de trop surprenant à son âge… ) Sauf que son père ne trouve rien de mieux que de l’emmener dans une boîte de strip-tease pour lui remonter le moral. ( Là, ça commence à déraper…. )

3 ème situation : Un jour, un incendie se déclenche dans la maison. Les pompiers n’ont pas le temps d’intervenir. Tout part en fumée, ce qui perturbe bien entendu tout le monde, mais surtout la petite Lisa. ( Pas de bol…. ) La gamine a des doutes, car elle avait surpris quelques jours avant son grand-père en train de fumer. Oui! Papi ne tenant plus, s’est grillé quelques cigarettes en douce. Et il s’est d’ailleurs endormi avec une, devant la télé, ce qui a mis le feu à la maison ! ( Bravo Papi ! Comment ruiner la vie d’une famille ! )

4 ème situation ( totalement inventée par le joueur incarnant le père ) : Papa craque. Ce dernier évènement lui rappelle la mort tragique de sa femme, décédée dans un incendie. ( C’est joyeux tout ça, non? ^^ ) Il se tourne alors vers la drogue et se fait prendre la main dans le sac, par les autres membres de la famille, prêt à se faire un petit rail de coke. ( Si ça c’est pas une super famille ! )

Je pense qu’une fois la partie terminée, on aurait dû tous aller consulter au plus vite ! Une bonne thérapie s’impose pour cette famille aux allures de Breaking Bad et des Miller !

Tu l’auras constaté, nous sommes parti en mode rigolade pour ce jeu, mais d’autres personnes plus terre à terre peuvent y jouer de façon très sérieuse, ce qui à mon avis va vraiment les plonger dans une séance de psychanalyse.

A plus d’1h du matin, nous avons décidé de plier bagages et de rentrer dormir. ( J’te rappelle que j’étais en mode méga crève et qu’en plus il fallait que l’on retourne jusqu’à Nice pour camper chez la Grand-Mère… )

Après nous être allégé de 22,40 euros de parking ( outch, ça fait mal ! ), nous avons pris la route pour aller nous reposer, en croisant les doigts pour que tous les nains aillent mieux et que l’on puisse le lendemain ( ou plutôt le même jour, vu l’heure avancée ) revenir au festival avec eux.

La suite au prochain épisode ^^

Un voyage dans les nuages

M et Mme Boss, sachant que l’Homme et moi nous aimons les jeux de société, nous en ont offert un nouveau pour Noël.

Il s’agit de

Celestia, d’Aaron Weissblum.

Ce jeu ( pour 2 à 6 joueurs, à partir de 8 ans ) est inspiré de Gulliver, le héro du roman de Jonathan Swift.

Celui-ci n’ayant pas réussi à trouver le monde fabuleux de Celestia, c’est à nous, joueurs, de tenter de le découvrir.

A bord d’un aéronef, nous allons voyager de cité en cité, essayant d’éviter des orages, de redoutables pirates ou même de dangereux oiseaux, tout en récupérant un maximum de trésors.

On peut dire qu’avec ce jeu, les Boss ont tapé dans le mille. Rien que les illustrations de la boîte m’en ont mis plein les yeux, ce qui m’a de suite donné envie d’en voir plus.

Et j’avoue ne pas avoir été déçue.

Comme tu peux le constater, il y a pas mal de matériel pour ce jeu.

La boîte contient : 6 pions << Aventurier >>, 6 tuiles << Aventurier >>, 9 tuiles << Cité >>, 78 cartes << Trésor >>, 68 cartes << Equipement >>, 4 dés, 1 aéronef à monter, 1 notice pour fabriquer l’aéronef et 1 fascicule de règles.

Tu le sais, je suis une grande gamine, donc forcément, le côté montage de l’aéronef m’a bien plu. Surtout qu’une fois monté, pas besoin de le démonter à chaque fois que l’on range le jeu, car il rentre parfaitement dans la boîte. On se retrouve donc avec un accessoire en 3D bien sympa, qui plait autant aux petits qu’aux grands.

Les illustrations des tuiles et des cartes sont tout simplement fabuleuses. Grace à elle, j’ai l’impression de plonger au cœur du Pays Imaginaire, avec une pointe des univers de Jules Verne. Un rêve parfait.

Par contre, je trouve dommage qu’il n’y ait pas plus d’Aventurières. Seulement 2 personnages féminins sur les 6 jouables…. Pourquoi?

Niveau qualité du matériel, rien à redire. Tout s’est très bien dépunché, sans aucune déchirure. Les tuiles sont épaisses et les cartes bien imprimées et découpées.

Partons dans les nuages, à la conquête de ces mystérieuses cités….

Pour ce qui est de la mise en place, c’est très rapide. On dispose les tuiles ovales des Cités en colonne, par ordre croissant de valeur. A côté de chaque tuile, on place face cachée les cartes Trésor qui correspondent aux cités.

Les joueurs choisissent un Aventurier et font embarquer leurs pions dans l’aéronef, qui est placé sur la première tuile Cité.

On mélange les cartes Equipement et on en distribue aux joueurs ( le nombre varie en fonction du nombre de joueur ). Le reste formera la pioche.

Le but va être de faire escale dans les cités les plus lointaines de façon à y dénicher d’incroyables trésors.

Le premier joueur va être le capitaine de l’aéronef, les autres seront les passagers ( les rôles changeront pendant le jeu ).

Le capitaine doit donc tenter d’emmener les passagers vers les prochaines cités. Pour cela il lance le nombre de dés indiqué sur la tuile juste au dessus de celle où se trouve l’aéronef. Par exemple, sur la photo ci-dessus, il faut lancer 2 dés pour aller sur la tuile 6 et 3 dés pour la tuile 9.

Les dés lui indiquant quels évènements il doit affronter, le capitaine va devoir jouer des cartes Equipement pour les surmonter.

Mais avant cela, les autres joueurs, vont pouvoir décider de continuer le voyage avec le capitaine ( on laisse les pions dans l’aéronef ), ou de s’arrêter là et de descendre de l’aéronef ( on place les pions sur les tuiles Aventurier et les joueurs descendus piochent une carte Trésor de la pile correspondant à la cité où ils se sont arrêtés ).

C’est seulement lorsque les passagers ont pris leur décision que le capitaine va pouvoir affronter ou non les évènements.

Pour surmonter un évènement, il faut jouer la carte Equipement qui correspond ( une carte Foudre pour le dé Foudre, une carte Epées pour le dé Epées, etc…. ) ou utiliser une carte Pouvoir.

Si le capitaine a réussi à surmonter les épreuves, il peut déplacer l’aéronef vers la prochaine tuile Cité ( avec les passagers encore présents dedans ).

S’il n’a pas les bonnes cartes pour surmonter les évènements, il n’en joue aucune et l’aéronef s’écrase. Aucun joueur présent dans l’aéronef ne gagne de carte Trésor.

On repart pour un nouveau voyage ( en recommençant depuis la première cité )….

Le jeu prend fin lorsqu’un ou plusieurs joueurs totalisent au moins 50 points ( indiqués sur les cartes Trésor ).

L’Aventurier avec le plus gros score est le vainqueur.

Celestia est donc un jeu version << stop ou encore >>, dans la lignée de Can’t Stop de Sid Sackson. L’Aventurier va-t-il décider de descendre de l’aéronef pour être certain de récupérer un trésor, même s’il n’est pas très gros, ou va-t-il tenter le tout pour le tout et continuer le voyage, au risque d’être trop gourmand et de ne rien gagner ?

C’est avec ce type de jeu que l’on repère facilement ceux qui aiment tout tenter et qui soit ont une bonne étoile au dessus de leur tête, soit doivent à tout prix éviter les casinos ^^

Un jeu familiale, aux règles simples.

Un mélange entre réflexion et logique ( le capitaine n’a plus que 2 cartes, ce qui ne lui laisse pas grand chose pour surmonter les évènements, donc je m’arrête là ) mais aussi avec une part de chance.

Sans oublier que ce jeu peut avoir des moments en coopération, grâce à certaines cartes, mais aussi des moments << sales coups >> encore une fois en fonction des cartes ( par exemple : balancer un autre joueur par dessus bord ).